Étiquette : Jean-Claude Michéa

  • Quinzaines – Orwell Socialiste malgré lui, le 15 mars 2021

    Quinzaines me fait l’honneur de titrer sur mon Orwell Socialiste malgré lui.

    Orwell publiait en 1946 un article intitulé « Politics and the English Language », la politique et la langue anglaise, une dénonciation de la manière dont les intellectuels britanniques écrivent leur langue, qui se terminait par une liste de recommandations visant à éviter leurs travers.

    L’année suivante, en 1947, « loin de la foule déchaînée » sur l’Île de Jura en Écosse, Orwell entreprendrait la rédaction de Nineteen Eighty-Four (1984), qui paraîtrait en juin 1949.

    La fameuse dystopie est complétée d’un appendice intitulé « The principles of newspeak », les principes de la novlangue, cette forme abâtardie et corrompue de l’anglais qu’un régime totalitaire a su imposer en Oceania avec pour objectif l’élimination du crimemental (« thoughtcrime »).… Lire la suite…

  • Une OPA du FN sur La France insoumise ? par Timiota

    À propos de Union de la gauche ou populisme ? La France insoumise hésite et se déchire, par Hadrien Mathoux, dans Marianne, le 16 avril 2018. Ouvert aux commentaires.

    Tentons, si faire se peut, une « méta-analyse ».

    Les valeurs de gauche se sont construites dans un monde de canalisation des technologies et de l’énergie (cela, dès le XVIIIème siècle), monde qui devenait assez « plein » pour que la protection du seigneur ne passe plus pour un truc très utile pour votre survie en local. 1789 catalyse l’effort des Lumières  (si vous vouliez partie en campagne de Russie dans un grognard grognement, c’était OK  vingt et quelques années plus tard).… Lire la suite…

  • Piqûre de rappel : JEAN-CLAUDE MICHÉA ET LES TEMPS QUE NOUS VIVONS, par Nikademus

    A paru ici sur le blog originellement le 15 mai 2012.

    « Mais si l’on veut savoir d’où naît le préjugé défavorable au peuple, généralement répandu, c’est que tout le monde a la liberté d’en dire ouvertement le plus grand mal, même au moment où il domine ; au lieu que ce n’est qu’avec la plus grande circonspection et en tremblant qu’on parle mal d’un prince. » Machiavel, Discours sur la première décade de Tite-Live, LVIII.

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  • France Culture, Répliques, Y-a-t-il une alternative à la société libérale ? le 14 janvier 2017

    France Culture, Répliques, Y-a-t-il une alternative à la société libérale ? Jean-Claude Michéa, Matthieu Laine et Alain Finkielkraut

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  • LE TEMPS QU’IL FAIT LE 15 OCTOBRE 2015 – (retranscription)

    Retranscription de Le temps qu’il fait le 17 octobre 2015. Merci à Cyril Touboulic !

    Bonjour, nous sommes le jeudi 15 octobre 2015, et si vous êtes dans la région de Douai (dans le Nord) ce soir, n’hésitez pas à venir m’écouter. Je remettrai l’annonce qui explique exactement où à Douai, où a lieu la conférence.… Lire la suite…

  • Le temps qu’il fait le 15 octobre 2015

    Ernst Lohoff & Norbert Trenkle, La grande dévalorisation. Pourquoi la spéculation et la dette de l’Etat ne sont pas les causes de la crise, Post-Editions 2014

    Paul Jorion, Adam Smith’s Invisible Hand Revisited, 2006… Lire la suite…

  • Jean-Claude Michéa et les autres, par Franck Richez

    Billet invité.

    Merci aux commentaires constructifs et d’abord à Paul Jorion pour m’avoir permis de publier <a « http://www.pauljorion.com/blog/?p=73550″ target= »_blank »>La politique du pire sur son blog, consacré à deux ouvrages de Jean-Claude Michéa. Il ne me semble pas, comme beaucoup semblent s’en étonner, que le travail de Paul Jorion soit incompatible avec la pensée de Michéa. D’ailleurs ce dernier cite Jorion à plusieurs reprises pour rendre hommage à ses analyses (notamment Le complexe d’Orphée, p. 103 ; 126 ; voir aussi sa présentation des travaux de Jorion à Montpellier en mai 2012, en introduction à la conférence de celui-ci).… Lire la suite…

  • LA POLITIQUE DU PIRE, par Franck Richez

    Billet invité.

    A propos des deux livres de Jean-Claude MICHEA : L’empire du moindre mal (EM) et La double pensée (DP) [1].

    Cette présentation de deux livres de Jean-Claude Michéa obéit à une double préoccupation. Tout d’abord, montrer l’actualité de ces ouvrages parus en 2007 et 2008, c’est pourquoi je m’autorise à évoquer des évènements récents qui corroborent les analyses de l’auteur. Ensuite, je prends le parti d’aborder l’essayiste comme un lecteur avisé et critique de Marx. Partant de son concept d’alternance unique, je mets progressivement en relief plutôt qu’une homogénéité, la complémentarité effective de la droite et de la gauche, pour finir par m’interroger avec lui sur les causes de la désaffection de l’électorat populaire envers cette dernière.… Lire la suite…

  • 2015 : Une année « Badiou-Michéa-Wallerstein » ?

    Nous allons bientôt fêter les six ans de Sémiotique de la crise, le rapport de Jean Maxence Granier de Think-Out Research & Consulting. Je vous en rappelle l’argument, tel que je le résumais dans un billet daté du 18 février 2009 :

    [Jean Maxence Granier] distingue quatre conceptions – qu’il appelle « postures » – de sortie d’une crise appelées A, B, C et D, s’étageant du bénin A où le système autorégulé oscille de manière cyclique, au catastrophique D, où il est irréparable, en passant par B où le système survit, bien que difficilement, pour retrouver sa forme originelle, et C où le système survit mais uniquement parce qu’il subit une authentique métamorphose et se retrouve à l’arrivée très différent de son point de départ.

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  • Paul Jorion pense tout haut le 24 septembre 2014 à 8h39 (retranscription)

    Retranscription de Le temps qu’il fait le 19 septembre 2014. Merci à Olivier Brouwer.

    Bonjour, on est le 24 septembre 2014 et il est 8h 39.

    Et si j’annonce l’heure, c’est parce qu’on est dans la série où je pense tout haut : ces réflexions que je me fais sans me dire a priori que je vais aboutir à une conclusion, ou que je sais d’avance qu’il n’y aura pas de conclusion, mais où je voudrais quand même vous parler de quelque chose.

    Et ce qui m’a conduit à cela, c’est d’avoir reçu hier le manuscrit, enfin les épreuves, d’un livre qui va paraître dans les quinze jours à venir, et c’est pour ça que je ne dis pas exactement son titre ni l’auteur, puisqu’on va attendre qu’il sorte pour en parler officiellement, mais on m’a envoyé ce livre pour me demander de participer à un événement que j’annoncerai aussi quand les choses seront plus claires, quand les invités qui ont été approchés, abordés, auront dit oui ou non s’ils viennent.… Lire la suite…

  • Paul Jorion pense tout haut le 24 septembre 2014 à 8h39

    Sur Dailymotion, c’est ici.

    Que faire, sinon ce que nous faisons déjà ?… Lire la suite…

  • MONTPELLIER : La crise du capitalisme financier, Paul Jorion et Jean-Claude Michéa

    Le 16 mai, j’étais à l’Agora des Savoirs, à Montpellier. C’est Jean-Claude Michéa qui a eu la gentillesse d’introduire le débat et de présenter, avec un soin et une amitié dont je lui sais gré, mes travaux.

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  • AGORA DES SAVOIRS, Où en sommes-nous ?, Montpellier, avec Jean-Claude Michéa

    C’était avant-hier, le mercredi 16 mai. C’est Jean-Claude Michéa qui a la gentillesse de me présenter et d’introduire avec brio mon exposé.

    Le podcast se trouve ici.Lire la suite…

  • JEAN-CLAUDE MICHÉA ET LES TEMPS QUE NOUS VIVONS, par Nikademus

    « Mais si l’on veut savoir d’où naît le préjugé défavorable au peuple, généralement répandu, c’est que tout le monde a la liberté d’en dire ouvertement le plus grand mal, même au moment où il domine ; au lieu que ce n’est qu’avec la plus grande circonspection et en tremblant qu’on parle mal d’un prince. » Machiavel, Discours sur la première décade de Tite-Live, LVIII.

    Les ouvrages de Jean-Claude Michéa, ou parfois ce que l’on imagine être leur contenu, suscitent sur ce blog comme ailleurs des réactions tranchées et un intérêt suffisant dans des milieux et des groupes avec des perspectives pourtant radicalement opposées pour que chacun d’eux estime important d’en parler, même ou surtout pour le critiquer sévèrement[i].… Lire la suite…

  • UNE « DÉMARCHE CAPITALISTE », par Tigue

    Billet invité. Son auteur est chirurgien.

    Parmi les deux gels utilisés dans la fabrication des prothèses PIP (voir par exemple, ici et ), l’un, « il est vrai, n’a pas reçu l’agrément des normes françaises », explique Me Yves Haddad. « Le problème est un problème de prix de revient et de coût, donc de bénéfice. C’est une démarche capitaliste, et c’est comme ça. » L’avocat a ajouté pour la défense de l’entreprise qu’il n’est pas démontré scientifiquement, à ce jour, que ce produit ait un caractère de dangerosité. « Le reste, c’est de la philosophie. Ce n’est pas bien (…) mais c’est comme ça », conclut-il.… Lire la suite…