Archives par mot-clé : PS

FAIRE DE LA POLITIQUE OU PAS ? par François Leclerc

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Ce n’est pas vraiment une découverte, mais on mesure la profondeur du contentieux à l’égard du Parti socialiste et de François Hollande à lire les commentaires à mon petit billet, qui ont largement ignoré mon inconvenante proposition !

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La route qui s’ouvre avec Benoît Hamon est-elle une impasse ? par François Fièvre

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

En réponse au billet de Pierre-Yves Dambrine, je m’interroge sur la pertinence ou non de la « voie ouverte » par Benoit Hamon à l’issue de la primaire du PS. Autant on peut être d’accord avec la première partie de son billet, qui décrit par le menu à quel point la désignation de Benoit Hamon comme candidat du PS est une bonne nouvelle, dans la mesure où elle ouvre une brèche dans l’ordo-libéralisme solférinien, notamment avec sa proposition certes imparfaite de revenu universel, autant je me pose la question de la justesse de la réflexion politique qui anime la seconde partie de son billet. Continuer la lecture de La route qui s’ouvre avec Benoît Hamon est-elle une impasse ? par François Fièvre

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Se battre contre la corruption systémique ou attendre la catastrophe ?, par Roberto Boulant

Billet invité.

L’actualité de ses dernières heures est là pour nous rappeler une évidence qu’il n’est plus possible de nier : la corruption des politiciens professionnels par les plus puissants des intérêts privés.

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Oui, nous avons encore le droit de voter pour le PS !, par Roberto Boulant

Billet invité. PJ : oui je suis toujours là ! Oui, c’est délibérément que s’affrontent ici des vues contradictoires sur les enjeux de société ! Ouvert aux commentaires.

Ingrats que nous sommes. Sans ce parti et sans le courageux coming-out libéral de François Mitterrand, nous n’aurions jamais su que le bonheur était dans le Marché.

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Le Parti travailliste, victime collatérale du Brexit

Quelle que soit la réalité ou non d’une spécificité britannique, le Parti travailliste du Royaume-Uni subit en ce moment le sort de l’ensemble des partis dits « socialistes » européens, à savoir que la résurgence dans l’effondrement généralisé du monde occidental d’un authentique choix de société Droite (= repli égocentrique) / Gauche (= générosité), conduit à leur scission, la ligne de partage les traversant en leur beau milieu.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 13 MAI 2016 – (Retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le 13 mai 2016. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 13 mai 2016.

La dernière fois que j’ai fait ma vidéo un vendredi 13, j’ai fait allusion à la superstition, au fait qu’il y a des gens qui considèrent que ça porte malheur. En fait on était le vendredi 13 novembre 2015 et cette journée là s’est terminée dans un bain de sang.

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L’énorme pouvoir de nuisance de l’aile droite du PS, par Michel Leis

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Dans son billet du 11 mars paru sur son blog, Thomas Piketty illustre parfaitement l’énorme pouvoir de nuisance de l’aile droite du PS dans le processus de désignation d’un candidat représentant les valeurs de gauche.

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28 février 2016 : La fin d’un monde

Dernier_JorionL’être humain est conservateur : il possède une très remarquable capacité à interpréter les situations révolutionnaires en termes de « business as usual ». Jusqu’à ce que, le cadre ayant complètement éclaté, une prise de conscience soudaine finisse par le rattraper, plus rien ne pouvant être compris selon les anciennes catégories.

En France, EELV a implosé au cours des mois récents sans que l’opinion y prête la moindre attention. Le remaniement ministériel du 11 février a entériné sa mort, chacun des exclus – avec en prime la secrétaire nationale – obtenant la consolation funèbre d’un poste dans un gouvernement tirant à hue et à dia. Au cours des deux derniers jours, c’est le Parti socialiste qui a implosé en plein vol de la même manière, permettant à son premier secrétaire de prouver son talent en matière d’euphémisme, décrivant ce décès comme une « crise de mutation ».

Le cadre plus large de l’Europe n’offre hélas aucune consolation à ceux qui espéreraient y trouver quelque élément stable auquel s’agripper  : Schengen vit ses dernières heures alors que la crise des réfugiés réveille dans la plupart des nations leurs plus vieux démons et révèle au reste du monde, le pire visage qu’elles aient pu présenter dans l’histoire.

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Le dernier sondage BVA-Orange-iTELE intitulé « Les Français et l’organisation d’une primaire de l’ensemble de la gauche », par Michel Leis

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Le dernier sondage BVA-Orange-iTELE intitulé « Les Français et l’organisation d’une primaire de l’ensemble de la gauche » fait ressortir quelques points intéressants.

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L’urgence de refonder la gauche, en théorie comme en pratique, par David Dahomay

Billet invité. Également sur son blog. Ouvert aux commentaires.

L’urgence de réfléchir, de comprendre. L’urgence de « penser où ça fait mal », de penser au bord de l’abîme (abîme politique, moral, voire même civilisationnel). L’urgence de mettre des mots sur des maux. L’urgence et le devoir impératif de nous ressaisir, de résister, et de refonder la politique et la démocratie, en théorie comme en pratique (« résister, c’est créer », Stéphane Hessel).

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Syriza en France, par Zébu

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Alexis Tsipras a donc pris donc ses responsabilités, face à l’Europe et face à ses électeurs mais en Europe, il faudra bien aussi que des responsabilités soient prises.

C’est notamment le cas en France puisque des élections cruciales arrivent bientôt, avec les cantonales en mars 2015. Cela peut ainsi paraître étrange de donner à ces élections une valeur majeure mais celles-ci sont de fait essentielles au parti au pouvoir, le Parti Socialiste, lequel est structurellement dépendant de ses élus locaux. Si comme cela pourrait se confirmer des effets d’éviction des candidats du PS par un fractionnement des alliances, notamment des Verts s’alliant dans des centaines de cantons à la gauche de la gauche, devaient se produire, un nombre important d’élus locaux PS se verraient distancés au premier tour, soit par des candidats de gauche ‘alternatifs’, soit par le FN.

La résultante serait politiquement catastrophique pour le PS et le pouvoir exécutif car les opposants au sein du PS verraient ainsi confirmer leurs propres positions lors du prochain congrès en juin 2015.

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La dynamique européenne : À bon entendeur, salut !, par Zébu

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

C’est le poids, la quantité de mouvement en cours qui rompt l’équilibre, cet équilibre si instable et si difficilement acquis que l’on observe dans ce « no man’s land » politique et économique que nous connaissons actuellement.

« Il faut parler aux Allemands » a pu dire Paul Jorion à la télé. Car si Angela Merkel semble vivre une apogée sans déclin ces derniers temps, avec une réélection massive à la tête de son parti, cela ne peut masquer ce qui pourrait bien être le début d’un chant du cygne dans un de ces moments où tout semble redevenir possible. Car la position politique de la CDU/CSU se fragilise en Allemagne. En premier lieu, ce fut le FPD qui disparut, laissant place à la ‘grande coalition’ avec le SPD des sociaux-démocrates. Et en second lieu, c’est l’émergence d’un nouveau parti, europhobe, l’AfD, qui tend à tailler des croupières tant au SPD qu’à la CDU, sans oublier les manifestations de rues des islamophobes dont tous ne sont pas d’extrême-droite ou de partis nazis. Le vote conservateur de droite a cependant bien davantage à perdre que le vote conservateur de gauche en la matière.

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FRANÇAIS, SI VOUS PENSEZ QU’IL EXISTE TOUJOURS UNE ALTERNATIVE À GAUCHE – (retranscription)

Retranscription de Français, si vous pensez qu’il existe toujours une alternative à gauche ! Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le dimanche 2 novembre 2014. Et, comme vous le savez, j’ai rendez-vous avec vous tous les vendredis, pour une petite vidéo qui s’appelle « Le temps qu’il fait ». Et parfois, il m’arrive de me réveiller le matin, ou bien c’est sous la douche, d’avoir une idée supplémentaire, et alors je vous fais une petite vidéo aussi, que j’ai appelée jusqu’ici : « Bonjour Madame la Terre » quand c’est quelque chose de l’ordre, je dirais, un peu environnemental ou écologique, et « Paul Jorion pense tout haut » quand ce sont des idées qui me sont venues comme ça, mais sans que je connaisse nécessairement la conclusion à laquelle ça aboutit.

Mais là, ce matin, je me suis réveillé – et je crois même que c’est ça qui m’a réveillé – avec une idée. Une idée que j’ai envie de vous proposer. Et je vous donne tout de suite son nom, c’est : « Français, si vous pensez qu’il existe toujours une alternative à gauche ! ». Voilà. Et ce qui m’a conduit à vouloir vous parler de ça, c’est la chose suivante. C’est que j’ai publié il y a, c’est quoi, six semaines ou quelque chose comme ça, avec Bruno Colmant, chez Fayard, un livre qui s’appelle : « Penser l’économie autrement ». Et, je fais des conférences en France, en Belgique, euh… je crois que c’est tout pour le moment (j’ai parlé à la radio suisse il y a quelques jours), où on m’invite à l’occasion de la publication de ce livre. Mais alors, ce qui m’a réveillé ce matin, c’est ce sentiment que c’est deux choses différentes.

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« Qu’allions-nous faire dans cette galère ? », par Jeanne Favret-Saada

Billet invité.

Bientôt, la gauche aura disparu du paysage politique en tant que force susceptible de gouverner : ses partis présenteront des candidats aux élections présidentielles et législatives, mais ils rassembleront, selon les enjeux, de 3 à 15% des suffrages. Au cas où la droite parviendrait à se ressaisir avant 2017 — ce qui n’est d’ailleurs pas évident –, il n’y aurait donc, pendant plusieurs années, d’alternance qu’entre la droite et l’extrême-droite.

Cette réalité massive mérite qu’on s’y arrête trois minutes même s’il est moins désagréable de la noyer dans une catastrophe générale : la défaite de « l’UMPS » sous les coups du Front National. Toutefois, la possibilité de cette grande catastrophe ne nous dispense pas de nous confronter avec la petite : la disparition de la gauche élective. Depuis longtemps, en effet, je me demande pourquoi diable, au lendemain du vote pour la Constitution européenne en 2005, ceux d’entre nous qui avions voté contre (j’en étais) avons maintenu notre confiance à des députés et des hommes et femmes politiques du PS qui ont soutenu le gouvernement Sarkozy dans son déni du résultat du référendum. Comment nous avons pu continuer à voter pour des gens qui sont, à l’époque, si vite rentrés dans le rang, quand ils n’ont pas carrément retourné leur veste ? Je me demande aussi pourquoi nos camarades de gauche qui avaient fait crédit à la Constitution européenne de n’être pas ce qu’elle semblait être n’ont pas protesté quand est elle devenue ce gros machin néo-libéral qui allait ruiner les sociétés européennes ?

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