Oui, nous avons encore le droit de voter pour le PS !, par Roberto Boulant

Billet invité. PJ : oui je suis toujours là ! Oui, c’est délibérément que s’affrontent ici des vues contradictoires sur les enjeux de société ! Ouvert aux commentaires.

Ingrats que nous sommes. Sans ce parti et sans le courageux coming-out libéral de François Mitterrand, nous n’aurions jamais su que le bonheur était dans le Marché.

Et que serions-nous devenus sans la clairvoyance de François Hollande qui signa le traité Merkel-Sarkozy ? Sans cet inflexible président qui obtint la création par le MEDEF d’un million d’emplois en échange de cadeaux fiscaux représentant à peine 1% du PIB ? Que dire encore de cette merveilleuse invention de l’état d’urgence perpétuel, que même M. Trump et son équipe de choc nous envient ? Et comment ne pas avoir l’œil humide de reconnaissance pour celui qui nous fit découvrir l’incroyable talent d’un Emmanuel Macron, capable de réinventer la transition énergétique tout en relançant l’économie à grands coups d’autobus diesel ?

La modestie des grands hommes étant proverbiale, j’arrête là l’énumération des innombrables avancées sociales de ce quinquennat. Quelle pitié que ce bon président normal ne se représente pas ! Terrible décision qui nous laisse tous orphelins.

Heureusement l’espoir demeure ! Après avoir terrassé la finance, le PS dévoile son nouveau champion pour nous permettre de continuer à rêver très très fort !

Après tout, le réveil viendra toujours assez tôt.

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232 réflexions sur « Oui, nous avons encore le droit de voter pour le PS !, par Roberto Boulant »

  1. Paul Jorion 1 février 2017 à 15 h 16 min

    « La question n’est déjà plus « Si Hamon rallie Mélenchon », c’est « Si Mélenchon rallie Hamon ».

    Même en évitant le piège du « narcissisme de la petite différence » au niveau des « leaders », encore mieux au niveau du fonctionnement des « groupes », le souci n’est pas de ralliement de pierre à jacques ou l’inverse, mais des compromis tenables pour arriver à un commun qui ait des ambitions praticables, surtout au sens de renverser la table.
    Que les sondages et les médias enfourchent en chœur le cheval qui met en tête de course Hamon au détriment de Mélenchon parie sur l’élimination du plus gênant pour que tout change sans que rien ne change. Car Mélenchon a parfaitement identifié d’où vient la petite musique que chantonne Hamon et vous aussi.

    1. Souvenez-vous d’il y a quinze jours, JLM raillait la primaire du PS : “Que de bruit pour rien ! Pourquoi le futur vainqueur de la primaire PS ne se rallie-t-il pas à moi tout de suite ? Combien de misérables points peut-il espérer ? etc.” Résultat : sondage aujourd’hui Hamon – 16-17% / JLM – 10%. Appelons un chat un chat : JLM imaginait les 15% qu’il avait dans les sondages, intangibles, acquis une fois pour toutes.

      1. Auriez vous oublié que Mélenchon rebondissait sur la question des journalistes qui lui tendaient la perche en lui demandant s’il accepterait de se désister pour Hamon alors que ce dernier faisait moitié moins que lui dans les sondage (d’ailleurs il a plutôt bien réagit méluche ce coup la , ya pas 5 ans il serait devenu tout rouge et le journaliste aurait vite senti le cramé lol !!). Et soudain aujourd’hui la question ne se pose plus… qui aurait aujourd’hui l’idée de demander à Hamon s’il se désisterait pour Mélenchon au vu des sondages? Enfin, reste qu’ils ils prendront un bon café comme l’a dit mélenchon et les médias de relayer la polémique : Vénézuélien ou Bolivien le café? (sachant d’avance que sera pas du robusta bien entendu…)

      2. Effectivement, c’est plié. Mais Il lui reste un choix à faire d’urgence au vu de cette vidéo. Il doit changer ou bien de maquilleuse, et/ou bien de médecin, et/ou bien de lunettes, et/ou bien de matière active, et/ou bien de dealer. Ou bien les siens devront très vite changer de leader et/ou de dealer.

    1. On nous fait tout un fromage sur les sondages qui se seraient trompés sur Clinton/Trump, en fait si vous avez suivi ce qui se disait ici vous avez pu constater que les sondages ne se trompaient absolument pas. Seuls les journalistes lisant les sondages avec leurs oeillères se trompaient : ils ne voulaient pas voir ce qu’ils avaient devant les yeux.

  2. <>

    Logique puisque les sondages suivent le tapage médiatique, évidement très favorable à Hamon après sa “victoire” des primaires!

    Tout aussi logique, si les médias font correctement leur boulot (ok, c’est pas gagné), le programme des insoumis, porté par Mélenchon, ridiculisera le moment venu tous les autres. Si les médias font leur boulot.

    M. Jorion, vous feriez vous l’avocat du diable, avec Hamon… ?

    1. M. Bidochon je ne suis l’avocat ni du diable ni du bon dieu, j’ai annoncé la crise des subprimes en 2005, l’extinction du genre humain en 2016, la victoire de Macron, le 19 janvier dernier, j’ai simplement une capacité très peu partagée apparemment à ouvrir les yeux.

      1. Merci d’avoir partagé plus haut votre impression “Live” du personnage. Rien à redire sur votre impression et pour répondre à Mr Bidochon c’est encore mélenchon lui même qui à le plus de chance de ridiculiser le programme insoumis. Cependant en votant mélenchon on donne une chance au mouvement insoumis de survivre aux travers de son fondateur, en votant Hamon on sauvera pas le PS de lui même ni la république de 5ans de Macron. Le vote utile, contre le FN, c’est macron, le vote rationnel pour l’intérêt général c’est le vote insoumis, le vote hamon c’est quoi (vous convenez vous même que son programme n’est pas vraiment au point et que ses chances sont très faibles) ? J’ai beau comprendre et partager vos arguments je ne comprend pas votre choix au final, et l’attribuer à une simple antipathie personnelle viscérale me semble insuffisant (vous avez forcément réfléchi plus loin que ça). Autant je comprenais votre appel à voter hollande (et vos doutes à son sujet) il y a 5ans (on pouvait bloquer le FN et espérer 5ans de politique de gauche même modérée) autant là je sèche.

      2. Vous dites : ” Confronté au défi du rassemblement des socialistes, l’ancien ministre de François Hollande est en train de réussir la synthèse de la « vieille gauche », celle qui va des communistes aux écolos et aux socialistes purs et durs. Le député des Yvelines ringardise Jean-Luc Mélenchon. ”

        Ainsi, la candidature de l’ancien ministre du gouvernement Hollande, M.Hamon ” ringardiserait ” selon vous, la candidature de la France Insoumise ? Tout le travail accompli depuis des années au sein de la France Insoumise serait, selon vous, balayé en deux trois cuillères à pot par le candidat du P.S et son R.U ? Un Revenu Universel dont vous-même en moquiez la faisabilité la semaine dernière, tant vous trouviez l’idée fantasque au vu de la réalité, notamment celle du rapport de force ; (versus les marchés financiers qui ne se laisseraient pas faire)…

        hum…hum, comme vous y allez ! Je ne le crois pas M.Jorion. Après la répression que le PS a fait subir à son électorat, pourtant fidèle depuis des lustres, lors des manifestations contre la loi El Khomri, je ne pense pas qu’une simple éviction de M.Valls suffise à ramener la jeunesse de ce pays dans le giron P.S et cela quelque soit la candidature proposée. La jeunesse de ce pays qui s’est engagée dans ces manifestations et qui s’est faite matraquée et humiliée ne soutiendra jamais une candidature “P.S” . Vous prenez vos désirs pour des réalités, là, il me semble. Bookmakers anglais ou pas.

        Une note de lecture complémentaire :

        B.Hamon : “L’employé des pompes funèbres ” / J.Sapir
        http://russeurope.hypotheses.org/5641

  3. Alors qu’à l’issue des primaires de « gauche » il aurait été logique et normale que les médias mainstream, durant une campagne présidentielle, occupent les temps de cerveau… se mettant en indisponibilité opportune, pour cause d’état d’urgence permanent, d’austérité intellectuelle, etc… et de répartition arbitraire « de l’égalité des temps de parole »…et se consacrent au mieux ; à nous expliciter en quoi le gagnant des primaires serait illégitime ou discrédité à porter un programme à gauche… et au pire pourquoi il serait urgent d’enterrer la gauche et ses partis satellites… voilà qu’une affaire vient compliquer les affaires.

    Qui pourrait croire en effet qu’elle serait cette affaire, même si gênante soit-elle, à la morale et l’éthique du moins, qui sont des valeurs aujourd’hui synonymes de défaites, de pauvreté, d’échecs, de manque d’ambitions, pour beaucoup, qui pourrait croire qu’elle serait donc cette affaire que mieux tomber dans ce qui aurait besoin d’arranger les intérêts stratégiques de la TINA, de la droitisation de la société, et de toutes les « disruptions » institutionnelles, « économiques », etc, laissant planer tant d’ombres et doutes ténébreux, tant d’incertitudes, serait immédiatement discrédité par les accusations de « complotistes ».

    Et pourtant le résultat de ce que « l’indépendance de la justice » tranchera ou pas, laissera traîner, et de ce que « l’indépendance des médias de masse » en feront…. de cette affaire, et/ou des affaires dans celle ci… est qu’occupant plus d’espace-temps médiatique que ce que les primaires de gauche ont à construire, ont à proposer comme choix démocratiques, comme autres alternatives, la droite extrême autant que l’extrême droite et indirectement Macron ayant renoncé aux primaires, profitent : de dénoncer pour la première « qu’ont lui vole l’élection » voire la première place qu’elle devrait avoir sans même passer par la case « départ »… et pour les autres de rebondir sur ce que propose uniquement cette droite « victimisée » accusant à qui conteste sa défense, de « comploteur »…

    Et pendant ce temps sur ce blog il nous serait impossible de dépasser les querelles de chiffres, etc… ?

  4. Que d’avanies pour ce pauvre couple Fillon !
    En politique, il n’y a pas de hasard: qui peut avoir accès facilement aux informations qui ont été divulguées par la presse et dans quel but ?
    L’équipe au pouvoir a bien pris conscience de son rejet dans l’opinion publique, cela lui est resté en travers de la gorge: «quels ingrats, nous qui avons fait tant pour eux », nous n’allons pas nous laisser éjecter comme cela !
    D’où ce scénario possible:
    1- organisons une primaire, où pourra se focaliser les reproches et l’ire de beaucoup, sur celui qui a mené la fausse politique de gauche, le gagnant sera celui qui aura su faire rêver et ainsi arracher un bon pourcentage de voix potentielles à ce ‘diable de Melenchon’, le torpillant ainsi gentiment.
    2- suscitons le dépôt de candidature de celui, l’un des plus jeunes d’entre nous, qui a ‘une belle gueule’, il ne divulgue pas de programme mais fait en sorte que l’on parle de lui et dans l’ombre compose sa future équipe issue de l’ENA, des milieux d’affaires, etc….
    3- éjection du candidat de la droite dure, de façon à donner un maximum de chance au promoteur des bus inter-cités, notre candidat en fait……
    L’incertitude concerne maintenant l’extrême droite qu’il conviendra d’affaiblir par toute manœuvre et discours en direction de ces électeurs qui votent mal ou s’abstiennent.
    Le sort du parti socialiste est scellé mais sa frange droitisée doit être sauvée, tel est sans doute le raisonnement actuel ?!

    1. Et tu sais le pire ? Ben si y’avait en haut lieu des Florentins assez ficelles pour mettre en œuvre et mener à bien ta conspiration de collégien alimenté à volonté à la Chiquita Banana, sans rire, j’leur laisse les clefs du camion, ma Mastercard, mes niards, voire mon chat, et ma voix.

      1. Fichtre! je ne l’aurais pas cru. Et combien de fioles de ton cru?
        Garde toutefois le chat, c’est utile dans un chais.

    2. Nyssen dit : 1 février 2017 à 18 h 35 min

      C’est une stratégie de la droite quand elle sent l’électeur se lasser de mettre à la retraite ses hommes trop longtemps sous les feux de la rampe ou usés par les bourdes, d’en préparer dans l’ombre de nouveaux qui semblent tous neufs, de changer les noms de parti, de renouveler le vocabulaire par des formules que des publicitaires savent trouver, le tout s’arrangeant des ambitions personnelles…

      Ce serait machiavélique d’imaginer les frondeurs du PS dans le calcul égoïste de leur survie à travers la survie de leur parti. Mais gouverner c’est prévoir. Et la revendication de parti de gouvernement fait fureur.
      Gouverner pour qui pour quoi est une autre affaire.

      Quand même, c’est prêter aux frondeurs bien peu de bonne foi, d’imaginer un tel scénario, valable pour des partis de droite (qui historiquement ont même souvent préféré laisser la place à l’extrême droite) mais peu imaginable pour un parti de gauche.
      N’empêche quelque chose surprend, c’est le copier/coller d’un certain nombre de traits programmatiques des insoumis, dans le programme de Hamon. Sans doute que le réel ne lui permettait pas d’inventer autre chose ?

      Par contre pour ceux qui comme Jorion voire Lordon ont un doute sur la probité de Mélenchon à réaliser son programme, il me semble que Mélenchon a déjà répondu sur la capacité d’Hamon à réaliser le sien avec ses camarades socialistes à l’assemblée. Point final.

      1. @ Rosebud1871

        Je ne ferai pas l’injure de penser que ‘les frondeurs’ du PS sont machiavéliques, mais pour avoir discuté avec certains d’entre-eux, il y a quelques temps déjà, plutôt que de faire sécession, ils ont préférés rester au sein du parti, ce qui obéi à une certaine logique quant aux futures élections: chacun sait qu’il est nécessaire d’avoir derrière soi la machinerie d’un parti ; avec le PS, elle existe; à l’extérieur, il aurait fallu la créer de toute pièce.
        Pour ce qui est de l’aile droite, compte tenu de l’ambiance générale, ils savaient que l’ex premier ministre jouerait le rôle de paratonnerre et que Hamon recueillerait la majorité des suffrages, se faisant, il plombait la candidature de Melenchon.
        Mais, et c’est là que Machiavel a pu inspirer l’aile droite, Macron ne s’est certainement pas réveillé un matin en se disant, « et si je déposais moi aussi ma candidature ? ». Il ne vous a sans doute pas échappé que les pontes du PS se sont abstenus de critiquer durement ce cher Macron, et lui sait qu’il pourra compter sur l’appui de l’appareil du parti en cas d’acquisition d’un bon résultat lors du premier tour de la présidentielle.
        Le PS pourra-t-il résister à ces forces centrifuges ? Il est permis d’en douter !

      2. Nyssen dit 2 février 2017 à 11 h 43 min

        Oui, assez d’accord avec la pertinence de vos remarques, que d’autres trouveront impertinentes. Je sais bien, ce que j’appelle la colle, la glue, des effets de groupe, de parti, je comprends les soucis de sécurité sociale, des permanents, des élus, n’empêche il suffit de décider si l’on veut ce que l’on dit vouloir et en acte en payer le prix tout en récoltant le bénéfice d’être au moins allé au bout de son affaire.

        Il est clair de toute transformation sociale d’envergure, a son coté aventureux, fragile, guerrier contre les forces qui s’y opposent car elles sont puissantes, mais bon, mon grand avant de mourir en 74 à 96 ans, me disait « t’as de la chance tu verras le socialisme », ben c’est pas gagné pour la vingtaine qui me reste au mieux…

        Ceux qui ont en plus de leur ambition personnelle, l’ambition d’apporter leur pierre à des changements d’envergures, sont convoqués et condamnés à mettre de coté le « narcissisme de la petite différence », à s’accorder sur d’inévitables compromis sans compromissions, pour qu’une alternative et pas une alternance, au business as usual advienne. Le désir capté par des rets pédagogiques chez le peuple devrait suivre.

      3. Je ne pense pas qu’ils aient des doutes sur la probité autant que sur la maitrise de soi et à la capacité de son ego de faire abstraction du faste que déploie la 5éme pour son tout puissant Monarque. Je me demande d’ailleurs comment sarko à survécu au milieu des mosaïques avec un grand N au milieu sans que son melon n’explose. Ça doit être quelque chose que de se retrouver à vivre la dedans avec des types habillés en chevalier devant la porte, un cuistot étoilé, une cave à millions, des couverts en argent massif, un bureau où s’est assis un type qui a conquis l’Europe entière à la tête d’un demi million d’hommes et surtout le comble : un coiffeur 24/24 😉 Jorion a sans doute raison, c’est trop pour un type quelque peu sanguin comme Mélenchon même s’il est arrivé là de bonne foi. Lordon lui fait plus ou moins la même remarque quant aux ministres qui doivent se confronter à un appareil administratif conçu pour fonctionner quasi indépendamment de celui qui le commande (la preuve en est que les pays peuvent continuent à fonctionner même en l’absence de gvt comme l’a démontré la Belgique).

      4. Dup dit 2 février 2017 à 16 h 15 min

        Les fastes comme vous dites, sont inhérentes aux lieux de pouvoirs politiques, marchands, industrieux, financiers, depuis que l’Histoire a laissé des traces écrites. J’ai tout de même eu un choc en visitant les lieux d’exercice d’Honecker, miteux. À Berlin Mitte. Je ne vois pas pourquoi à user sa vie à défendre le confort de la majorité des autres, il faudrait pour autant se souhaiter la misère. Je suppose que la vieille pratique du PCF qui consistait pour les élus, bien payés, à reverser au PCF la part dépassant le salaire moyen d’un ouvrier qualifié, perdure. Mais d’aucun appelleront ça « détournement de fonds public ». Au contraire de Lordon et Jorion, je n’ai aucun souci sur le style sanguin comme vous dites, du sud je dirais, du bonhomme car il faut une bonne santé et un puissant désir d’enfant pour prétendre secouer le cocotier. Reste que le bon peuple aime plus rêver aux brillants des choses que de râler contre. Et l’idéologie qu’on nous déverse par tous les canaux peigne chacun dans le sens de ce poil.

      5. La moitié du salaire net d’un député la cotisation pour le PCF, soit 2 600 euros dont 66% sont autant de réduction d’IR reportable au-delà du plafond de 20% du revenu imposable, évidemment. La moitié du budget du parti les versements des élus, soit 15 millions sur 30. Y’a pas, les valises d’images du Kremlin et le magot du CCAS, c’était plus titillant.

      6. vigneron 2 février 2017 à 19 h 31 min

        ah bonne nouvelle pour le PCF !

        L’argent de Moscou ? ton grand père centriste t’en a parlé, et tu répètes ? Ce qui me sidère est non seulement d’avoir été le seul sur ce blog à avoir dévoilé le rapport intime de Poutine aux chiottes, et que Paris Match feint d’ignorer le scoop, mais d’avoir aussi été le seul à avoir dévoilé ta face caché de centriste. Paris Match s’en fout.

      7. Pas connu mes grands-pères, non, le seul long dossier en $ du secrétaire perpétuel Plissonnier (jusqu’à Lajoinie en 88 !) pallie amplement ce manque en la matière.

      8. Vigneron-qui-sait-tout,

        T’as bien dû repérer si les insoumis qu’ont le culot de vouloir faire élire des députés après les élections qu’ils auront ratés, prévoient 1/ de maintenir les émoluments tel quels avec réversion d’une quote-part à leur mouvement (histoire qu’ils s’embourgeoisent pas trop, surtout que ça ne doit être que des jeunes inexpérimentés aïe aïe aïe pour la garantie) ou 2/ de se les empocher, ou 3/ de les faire baisser histoire de garder le revenu d’un citoyen moyen moyen.

        Quand au petit personnel qui fait le nègre pour les députés, sûr qu’il vaudrait mieux légiférer (vu l’ambiance) pour empêcher la solidarité familiale, mais ce seront alors les « connaissances », parce que c’est inévitable de faire ou pas confiance, c’est la pente du sentiment, qui mène à l’amour passion dont il suffit d’attendre à terme les dégâts.

  5. Dans : http://www.parismatch.com/La-presidentielle-en-temps-reel

    La pratique:
    ” ” Le principe est simple : chaque jour, environ 500 personnes en âge de voter sont interrogées en ligne. Les résultats présentés cumulent ceux du jour aux résultats des deux vagues précédentes. Pendant 14 semaines, plus de 50 000 personnes seront interrogées au total.” ”

    La théorie:
    ” “La théorie statistique permet de mesurer l’incertitude à attacher à chaque résultat d’une enquête. Cette incertitude s’exprime par un intervalle de confiance situé de part et d’autre de la valeur observée et dans lequel la vraie valeur a une probabilité déterminée de se trouver. Cette incertitude, communément appelée «marge d’erreur», varie en fonction de la taille de l’échantillon et du pourcentage observé” ”

    Rien d’anormal(oups..!..) ?? Tout va bien ?? On embraye?? T.S.M??

  6. Christiane Taubira étrille Emmanuel Macron, « un pur produit du système »

    Ah ça, tout l’monde a pas la chance d’avoir été du parti d’un Tapie et d’un Meyssan.

  7. Appartenir au parti de Rothschild en même temps qu’à celui de Bercy, il est vrai que c’est plus BCBG, ça présente mieux en société, je vous l’accorde. Bernard Tapie, à côté, c’était déjà le Macron du pauvre, beaucoup trop ” bling-bling” et sans gêne comme Berlusconi ou Trump avant la lettre, avec, c’est évident, beaucoup moins de succès. Par contre, hurler sur un ouvrier au chômage en lui enjoignant de travailler fissa-fissa, s’il voulait se payer un costard, c’est aussi, en même temps que tout le reste, être membre du parti d’en rire. Une petite noblesse d’État au cou frêle comme une autre, qui se croit tout permis. Après tout, un costard, personnellement, c’est tout ce que je lui souhaite à votre idole, le Père Uber.

  8. Nous commentons l’hypothétique débat entre deux bretteurs qui ne peuvent gagner. Le devenir ou la dernière gauche est dans les mains de Hamon; soit il se coupe de la branche morte du PS qui va fleurir chez Macron, soit il se fait son identité à la gauche de Macron, carrière pépère de futur cacique pour réanimer le cadavre.

    1. toutvabien 2 février 2017 à 17 h 08 min

      Le contexte de ce fil laisse entendre que les « bretteurs » seraient Mélenchon et Hamon. Un bretteur est « Celui qui se bat souvent à l’épée, qui aime ferrailler » ou un « fanfaron ». C’est votre point de vue.
      Sachez que l’arène politique comme d’autres est composée de porte-paroles de forces qui ne défendent pas les mêmes intérêts, au point, d’être à l’occasion antagonistes. Que des députés en viennent aux poings, ici et là c’est arrivé, à l’épée vous datez.

      1. Au su des tombereaux d’injures que toi et d’autres m’avez adressé, à réagir comme le gaulliste, une hécatombe haché menu au katana serait arrivée.

      2. Que la politique soit un rapport de force, ça ne m’avait pas échappé 🙂 … n’empêche que son pendant , le fanfaron (qui représente tout le monde et personne voisine) est en très bon terme avec lactualité ( https://youtu.be/Mh5TPdAWrxo ).
        L’article “Une route s’ouvre avec Benoît Hamon” (P-Y Dambrine) exhorte Hamon et omet son corollaire, Mélanchon, vraiment tout ça est un peu comique. La gauche va mal finir.

      3. L’agauche mélenchiste elle au moins ne peut pas mal finir, étant déjà bien finie, achevée, soutirée à la lie en beauté par Hamon qui n’aura plus qu’à suivre les directives de son ami Julien et subir/soutenir subrepticement Macron.

  9. À Pierre Yves Dambrine et Jacques Seignan,

    Vous prenez le risque d’une dépression comme Mélenchon quand Jospin est passé à la Trappe au profit de Lepenpère.

    Que faites vous de l’interpellation de l’insoumis à Hamon quand à la majorité présidentielle dans la Vème surtout après avoir éliminé le 49.3 !
    Le programme de l’élu sera voté par qui ? Certainement pas par les futurs « frondeurs de droite », ni les élus de droite !

    Merci de rompre votre silence à ce sujet !

    1. Hamon ne toucherait évidemment pas au 49-3, encore moins avec les menaces de son 49-3 citoyen et de sa dose de proportionnelle. L’a aucune envie d’offrir Matignon au FN.

    2. à Rosebud1871,
      En fait Paul Jorion a déjà implicitement répondu dans sa vidéo du jour quant aux raisons possibles de soutenir Hamon.
      Si vous lisez mon billet invité vous y lirez une appréciation différente de celle de mon ami Pierre-Yves Dambrine quant à M. Mélenchon.
      Tout est en accéléré. Quant au programme je n’ai pas cette sorte de souci d'”intendance”… Les programmes bon on a déjà donné… désolé de le dire ainsi mais nous sommes en Ve République pour le pire et le meilleur : système à godillots…Et surtout pour reprendre le terme franglais : un peuple peut donner un momentum irrépressible parfois (revoir la vidéo de F. Lordon que j’avais d’ailleurs mise en lien dans un de mes billets).

      1. Momentum ? Y’a un long momentum péniste, y’a eu un court momentum Fillon, y’a eu un Momentum Monsieur Jean Luc Mélenchon, y’a un momentum Macron, y’a un début de momentum Hamon. Trop de momenta tue le momentum.

  10. @ Dup
    [….] ministres qui doivent se confronter à un appareil administratif conçu pour fonctionner quasi indépendamment de celui qui le commande (la preuve en est que les pays peuvent continuent à fonctionner même en l’absence de gvt comme l’a démontré la Belgique).

    Effectivement, c’est un aspect de la vie politique et de la gestion d’un pays sur lequel on n’ose trop se pencher. Comment aborder et résoudre ce problème ?
    Il faut savoir que 80% des lois adoptées (hors conventions internationales), l’est à l’initiative du pouvoir exécutif, les 20% restant le sont à l’initiative du parlement, élus directs du peuple.
    L’inflation législative et normative est un phénomène qui porte à faire appel à un tas de personnes ayant des compétences particulières dont sont dotées peu de ministres et peu de représentants du peuple.
    La conséquence de cela est que l’on s’appuie trop sur les compétences de hauts fonctionnaires, pratiquement inamovibles et qui exercent ces compétences, quelle que soit la couleur politique du moment.
    Un bon exemple : Monsieur Combrexelle, directeur des relations du Travail dans le cabinet de Madame Guigou ministre de l’emploi et de la solidarité sous Jospin.
    Il est resté en place comme directeur général du Travail dans le cabinet de F. Fillon ministre des Affaires Sociales et de la Solidarité sous Raffarin.
    C’est lui encore qui est le rédacteur du rapport sur la réforme du code du travail remis au premier ministre Manuel Valls, rapport qui a mené à la loi El Khomeri, passée en force comme l’on sait.

    1. vigneron dit :
      3 février 2017 à 12 h 33 min

      Bel entretien et analyse de M Gauchet, qui rejoint, effectivement, aussi en esprit, la pensée humaniste de M Jorion.

      Lumineux !
      “Le projet de la gauche a toujours été éthique, qu’elle l’admette enfin en apprenant en même temps à regarder la société telle qu’elle est. Elle doit opposer au faux pragmatisme gestionnaire à courte vue un idéalisme appuyé sur un vrai réalisme dans l’intelligence du fonctionnement collectif.”

      “La question prioritaire dans l’action doit toujours être : que vivent les gens et comment vivront-ils une fois telle réforme votée ? Une loi se juge à ses conséquences pour l’homme de la rue. L’humanisme est à repenser, non dans l’absolu, mais de façon très concrète, dans ses applications à l’organisation collective. La gauche doit répondre à cette interrogation : qu’est-ce qu’une société humaine ?”

  11. Jacques Seignan 3 février 2017 à 12 h 22 min

    Le kairos toujours bien sûr, d’ac avec Lordon, Mélenchon, et d’autres…
    Le programme y joue son rôle pourtant : l’indice est qu’un républicain peut déclarer que le programme FN et Insoumis c’est pareil (of course certains points des insoumis ont été repris par le FN, stratégie national-socialiste classique) d’autres qu’Hamon a copié la musique des insoumis, et c’est tant mieux.
    Pour ce qui concerne les ABPJ, l’amusant est la discipline (et je conviens qu’elle est inévitable en politique) qui a fait enfourcher le sauveur Piketty, et qui fait maintenant enfourcher le dada Hamon.
    L’influence de telles impasses ne dépasse pas quelques centaines, au pire milliers d’aficionados.

    À une toute autre échelle, certaines partitions jouées par Jorion semblent bien passées dans l’actualité programmatique de « gauche », mais le réel y contraint, et malgré la notion juridique de propriété intellectuelle, la « paternité » des idées est un marécage où mieux vaut ne pas s’engager, mieux à faire ou essentiel étant de s’attacher à les diffuser et les mettre en acte…le programme…

    1. Pour ce qui concerne les ABPJ, l’amusant est la discipline (et je conviens qu’elle est inévitable en politique) qui a fait enfourcher le sauveur Piketty, et qui fait maintenant enfourcher le dada Hamon.

      La perspective Piketty était soutenue par disons un gros tiers des ABPJ. Je ne suis même pas sûr que l’on soit à un tiers pour la perspective Hamon aujourd’hui (car comme Paul l’explique dans sa vidéo, il y a des partisans de Mélenchon, davantage pour sa constituante disons-le d’ailleurs que pour celui qui la porte).

      On a connu mieux comme “discipline”.

      1. Réponse à la Marx (option Groucho) : Je ne peux pas faire parti d’un club qui attend de moi une discipline sans faille… ce serait trop facile, donc sans intérêt de ne pas pouvoir être en désaccord avec “vous” – quel que vous soyez !
        Maintenant je n’ai jamais cru en Piketty parce qu’il connait mieux que nous combien les politiciens sont imprévisibles et reconnaissez, qu’ils nous déçoivent de moins en moins. Je suis plus étonné que J. Attali semble continuer à croire en ces gens là quand il connait mieux que nous la puissance de feu et d’extermination des financiers. Je suis aussi étonné des votes pour les corrompus reconnus ou perçus comme “plus malins”. Mais plus malins que qui, ces parasites en liberté ?

      2. Julien Alexandre 3 février 2017 à 13 h 08 min.

        A vu de lecteur du blog je n’avais pas remarqué les 2/3 d’opposants…sans doute la discrétion de la grande muette…pareil pour la censure de mon post sympa aux marins…sans doute l’usage du mot voile.

        1. En effet, je vois votre message dans la corbeille de WordPress. Mais il faut vous adresser au grand timonier sur ce coup là, car ce n’est – pour une fois ! – pas votre humble serviteur.

    2. Que Jorion tentant de jouer la partition d’une éventuelle paternité de certaines propositions de gauche serait « marécageux » alors que les insoumis seraient légitimés par l’Histoire à revendiquer la paternité génétique des mesures présentes simultanément dans leur programme et le pénien, que voulez-vous, ça make my day.
      Marais cage.

      1. Je ne suis pas sûr de tout comprendre mais côté démocratie liquide – expression qui devient à la mode – je préfère la thixotropie. A force de piétiner sur place, le sable devient mouvant !

      2. Qu’est-ce que c’est que ces histoires ? Je ne censure pas Rosebud quamême ! Et à ma souvenance, depuis un an, je n’ai mis à la poubelle qu’une ou deux déjections de Trolls. Rosebud a dû en effet utiliser un mot qu’Akismet (le censeur automatique de WordPress) n’a pas aimé. M’étonnerait quamême que ce soit “voile”.

        Ceci dit, oui : il n’y a pas pour les ABJ de “ligne officielle”, je publie ce qui me semble intéressant : Dambrine est pour Hamon, moi aussi, Roberto Boulant est pour Mélenchon, et si un ABPJ se réveillait demain matin Macronien, je publierais ses billets avec la même philosophie.

        Évidemment, pendant ce temps-là la mer monte, ce qui est bien plus important. Mais de cela aussi, nous parlons ici.

    1. ” En Marche ” cela résonne étrangement dans le cas du Père Uber, le concepteur de la Loi Travail El Khomri.

      E.Macron : “En Marche” … vers la caserne et la guerre ? Une guerre sociale menée par d’autres moyens coercitifs ? Une autre formulation du “Marche ou Crève” ?

  12. Toutes les élections dans nos pays de l’Union ont un point commun: pour ou contre l’Union européenne. Elle est aussi bien la cible des USA que de la Russie et en l’état en situation de déliquescence interne, elle nécessite une rénovation démocratique sinon elle se délitera.

    1. j’ajoute que le souverainisme pourrait provoquer en conséquence imprévue, aussi le délitement des Etats nations.

  13. À Roberto Boulant,

    C’est osé d’user du terme de PARI sur ce blog, auquel une mauvaise réputation est attachée (le pari, pas le blog) . D’autant plus quand la vox populi cause « garantie » que le futur très hypothétique élu JLM2017, n’offrirait guère contrairement à son alter presque égaux Hamon.

    S.G.D.G. vous connaissez ? Vieille abréviation pour “Sans Garantie Du Gouvernement”.
    J’ai beaucoup lutté pour savoir si c’était, « Sous Garantie Du Gouvernement » ou « Sans Garantie Du Gouvernement ».
    Il m’étonnait qu’un gouvernement s’épuise à contraindre de faire imprimer un tel logo sur n’importe quoi simplement pour dire qu’il ne garantissait pas l’objet, allez pour rire par un exemple, disons, le dernier condom du laboratoire ANSELL (en pas selle de cheval bien qu’il s’agisse de « pari »). La norme NF EN ISO 4074 vient pour les condoms labelliser la garantie du gouvernement. On est protégés. Ouf.

    Mais qu’est ce qui garantit le gouvernement ?
    Hein ? les électeurs ?
    Mais qui garantie les électeurs ? Hein ? etc.

    Oui, il semble pour les philosophes qu’il n’existe pas de garantie de la garantie, ce à quoi les financiers ont objecté en inventant des produits complexes dont on sait la garantie…

    P’tet bien que le douteur devrait s’inspirer du Pari de Pascal, pour solutionner ses affres ?

  14. Avec sa stratégie fourchue et son double candidat (Macron+Hamon) le PS est en passe de remporter une bien étrange victoire..
    Qui lui permettra si tout se passe comme il l’entend, de se maintenir aux commandes, avec pratiquement les mêmes hommes (Macron dont Hamon sera sans problème un des ministres ) et de poursuivre ainsi allègrement une politique pourtant jugée calamiteuse aux yeux de tous.
    Ah que la démocratie est belle quand tous se passe ainsi, en douceur, dans le plus parfait des jeux de dupes..
    Mais pour cela il fallait absolument pour le PS faire barrage à l’émergence de toute option de gauche, véritablement travaillée, réfléchie, et fondée en justice.*.
    Et telle fut la mission du soldat Hamon et qu’il faut reconnaître parfaitement réussie..au prix peut-être de la mise en avant de propositions (le RU) frisant l’escroquerie intellectuelle..mais tel n’est pas le problème !!

    Une situation finalement qui fait assez penser à ce qui s’est produit aux Etats Unis, où tout fut mis en oeuvre du côté démocrate pour empêcher la candidature de Bernie Sanders…
    Et l’on eut droit au monstre..

    Mais nous sommes beaucoup plus malin, n’est-ce pas M. Jorion ?

    * Voir JLM devant la fondation de l’Abbé Pierre
    https://www.youtube.com/watch?v=Bf0vb6mJTjg&t=2s

    1. Accessoirement, on notera que lorsqu’on lui prête une intelligence d’écoute à hauteur de celle de sa pensée, (ce qui est rarissime) il contient sa légitime colère.
      Comment peut on ne pas l’être, en colère, lorsque l’on est à ce point lucide des réalités sociales ?

    2. Il me semble surtout que Bernie Sanders a accompli un boulot formidable : réintroduire au premier plan l’idée socialiste aux USA. Il était sans doute trop tôt pour décrocher le job dès le premier coup. L’électorat noir était plutôt acquis à Clinton qui avait su entretenir son réseau.
      Mélenchon, lui, n’a pas même eu cette ambition. Il lui suffisait pourtant de se présenter devant les électeurs à la primaire de la gauche. S’il est si bon qu’on le dit, que devait-il craindre ?
      Il se fait fort d’accabler les médias, mais le fait est que les débats télévisés peuvent faire la différence. Il y a quelques semaines encore on donnait Valls vainqueur, et c’est Hamon qui a été le meilleur.

      1. PYD 4 février 2017 à 15 h 58 min

        « Il lui suffisait pourtant de se présenter devant les électeurs à la primaire de la gauche ».

        Il aurait fallu en plus le NPA et LO pour justifier l’appellation primaire de la gauche !

        L’Argumentum ad nauseam prend son temps pour atteindre son but et vous aurez du mal avec celui là.
        Déjà qu’on observe un petit vote avec les pieds pour partir chez Macron, ceux que vous appelez « les électeurs » (réduits potentiellement à ceux de « gauche » – peut-être ?) quand bien même JLM2017 aurait remporté la primaire (autant demander à Valls de remporter une primaire chez les insoumis) le staff socialiste n’aurait eu aucune discipline d’espèce et pour cause !
        Je m’étais déplacé en 2012, pour faire barrage à Hollande aux primaires, j’ai perdu et malgré tout voté pour lui. Je ne me déplacerai pas cette fois-ci au second tour s’il n’existe aucun accord sérieux entre Hamon et Mélenchon c’est-à-dire entre les forces et les intérêts qu’ils se chargent de représenter. Gentille la main tendu d’Hamon à Mélenchon, mais Hamon n’a pas le choix, c’est clair. Mélenchon répond en proposant une rencontre publique, Hamon refusera le débat public. Mélenchon sauf à apparaître encore comme le casseur de la supposée « gauche », aura difficulté à refuser une rencontre « privée » même avec témoins. Le rapport de force on y souscrit ou pas. Il a mon âge donc moins que Sanders…

      2. L’électorat des primaires du PS devait avoir 2 euros d’épargne. Ce qui élimine d’emblée une bonne partie des soutiens de Mélenchon.

        De plus comment avoir totale confiance en des élections organisées par le PS, dont on ne sait jusqu’où ils sont capables d’aller en matière de traitrise et de manipulation?
        35 ans d’expertise en ces domaines, ça laisse un sérieux savoir faire dont il y a lieu de se méfier.

      3. PYD,
        J’ajoute que si un compromis sans compromission peut être trouvé, ce serait bien qu’ils tirent à la courte paille devant huissier le candidat qui le restera, ça aurait l’avantage de dégonfler l’imaginaire très Vème du « Président » dont je tartine pourtant mon pain avec mon café au lait. Bien sûr Mélenchon, comme Rosebud1871 sur ce blog, ça fait peur, mais j’ai le souvenir des descriptions findumondiste en 81, et ce n’était pas des musulmans interdits de séjour aux USA mais des ministres français. Mieux vaudrait que la peur se déplace, non ? Pis, juste pour votre plaisir, au bout de 5 ans si la foutue constituante a eu trop d’empêcheurs, rebelote, et on continue avec l’autre, vous savez…façon Poutine/Medvedev… hein…

      4. PYS
        j’oubliais, ce qui va de soi pour moi demande beaucoup de blabla pour le faire entendre, alors si ça va sans dire, ça ira mieux en le disant, le lot de consolation du perdant au tirage à la courte paille sera…le 1er ministre.

      5. Le candidat de la France Insoumise ayant quitté le P.S pour d’excellentes raisons, il y a dix ans, ce n’était pas pour y retourner dix années plus tard ! Qu’il est bien étrange de vouloir que le P.S – après ses échecs répétés, ses trahisons insanes et ses matraquages de manifestants – conserve encore une centralité, tandis qu’il l’a perdu depuis maintenant cinq ans, dans les urnes et dans les faits. Après avoir perdu chacune des élections intermédiaires, notamment les élections régionales, le P.S n’avait-il pas appelé à l’époque, en pleine déconfiture, à voter pour L.R ? Une attitude fusionnelle avec son adversaire préfigurant déjà le ralliement futur à E.Macron. Vous ne pensez pas qu’il y a mieux à construire que de faire encore confiance à un parti politique en voie d’implosion interne ?

    3. Hilarant, Monsieur Jean Luc « je dis ce qu’on me dit de dire et pis après je fais mon Trump » Mélenchon chez l’Abbé Pierre. On va pas tarder à pouvoir faire plus court : Jean Luc « Trump » Mélenchon.

      1. vigneron 4 février 2017 à 16 h 33 min

        Flagrant délit de manipulation de ta part !

        Ce qu’on entend là autour des 8 mn 42 sec, est ce qu’implique le fait de se faire le porte parole : « je vous dis ce qu’on m’a dit de vous dire ».

        L’autre lien concerne le style Trump, pas très différent du 49.3, sauf que l’objectif n’a rien à voir.

        J’avais déjà noté en 2012 ton coté lâche,

        http://www.pauljorion.com/blog/2012/04/22/un-avenir-de-plus-en-plus-facile-a-prevoir/#comment-314044

        ce qui ne m’a pas empêché de profiter de quelques liens depuis mais là je ne vais pas concourir à ce que tu souhaites et pratiques : emboliser ce blog, l’enfumer de ton centrisme masqué en tirant à droite et à gauche.

        Je reprends le silence, surtout j’ai dit l’essentiel de ce que j’avais à dire en commençant par un « à bon entendeur salut » il y a quelques jours.

      2. Fact :
        Jean Luc « je dis ce qu’on me dit de dire et pis après je fais mon Trump » MélenchoN;
        Traduction :
        « Les p’tits cons m’ont dit de dire qu’on financerait le bazar comme ci comme ça mais moi j’men branle et à la Trump j’vais donner une licence bancaire à la banque publique que j’sais même pu comment qu’elle s’appelle créée par l’aut naze que j’vais remplacer et j’vais voir Villeroy et Bosch de Galhau et j’y dis file moi 100 milliards point barre. »

      3. Un propos bien évidemment grotesque. Un de plus formulé ici. Informez-vous et sachez que Bernie Sanders & Jean-Luc Mélenchon = même combat ! Informez-vous au lieu de raconter des sottises éhontées. M.Trump et ses supporters ont appelé sans détours à voter en France pour M. Le Pen et le F.N. Cela n’est pas bien compliqué à comprendre. Décidément, que ne feriez-vous pas pour contraindre les personnes égarées à voter pour votre poulain : le Père Uber ! Le concepteur des lois qui portent son nom, les “lois Macron” ; le concepteur aussi de la Loi Travail Macron-El Khomri. Ne désinformez- pas, merci.

      4. @vigneron doit être ivre à la macronite (et énervé d’être tout de même pas aussi con) :
        #MacronLyon >
        “Je ne veux pas entendre qu’il est plus intéressant de faire autre chose que de travailler”
        “Je vous aime, vous m’aimez”

        e
        t
        c.

      5. Je confirme : grotesque, c’est le mot exact, synonyme de trumpesque.
        Il aurait pu dire « à la Roosevelt », que nenni, « à la Trump ». On choisit pas ses références impunément. A locuteur grotesque, références grotesques. Y’a qu’un modèle qui vaille pour Monsieur, celui qui gagne.

      6. Quand plus de 60 % des Français pensent que le RU ne serait ni « bon », ni « juste », ni « réaliste » et que ton concurrent du moment le promeut, seul, tu prends pas de gants avec l’ineptie. Idem pour la taxe sur les robots Delvaux/Hamon. On fiscalise au maximum les ressources de l’Etat Providence, point.

      7. « Je ne veux pas entendre qu’il est plus intéressant de faire autre chose que de travailler »
        « Je vous aime, vous m’aimez »

        Devient franchement puant ce candidat à force d’égotisme.
        Pour ne garder, entre autre, que la Liberté accommodée à l’ultra libéralisme et jeter aux orties les deux autres grands fondements d’une société.
        Ça tiendra quelques mois, tout au plus. Si cet ectoplasme est élu.

      8. Il est con ou quoi ce Macron ? Il sait bien que la rente ou la spéculation sont plus intéressantes que le travail.

  15. @ TIMIOTA,

    « Tant qu’à rêver, plutôt l’abolition du secret bancaire et la démocratie directe à partir des téléphones cellulaires : 1er sondage mondial : Voulez vous limiter l’échelle de propriété privée ? .Oui/Non. 2ème question : êtes vous conscient qu’une partie de la bourgeoisie disparaitra si vous avez répondu oui à la première question. Oui/Non »

    Ici :

    http://www.pauljorion.com/blog/2010/12/14/restaurer-la-democratie-creation-dune-monnaie-transnationale-par-pierre-sarton-du-jonchay/#comment-133216

    le radeau t’âge…

  16. Douguine pour ceux qui connaissent pas ce vieil ami de de Benoist (et Putin, Erdogan, Khameney, Assad, Trump maintenant, etc).

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    The One Russian Linking Putin, Erdogan and Trump
    ‘He’s seen as a brilliant philosopher, but brilliance and madness are very close to each other.’
    by Henry Meyer
    and Onur Ant
    3 février 2017 à 03:00 UTC+1

    The Russian ultra-nationalist dubbed “Putin’s Rasputin” by Breitbart News when it was run by President Donald Trump’s chief strategist, Steve Bannon, has emerged as an unlikely foreign-policy fixer for the Kremlin.

    Alexander Dugin, whose bushy beard gives him a passing resemblance to the Siberian mystic who bewitched the last czar’s family, says he played a key but largely clandestine role in patching up Russia’s relations with Turkey, an account confirmed by a senior figure in Ankara. And with people he calls ideological allies now in the White House, Dugin says he’s bullish on better ties with the U.S., too.

    Alexander Dugin
    Photographer: Alexander Vilf/Sputnik

    After Turkey shot down a Russian warplane along the Syrian border in 2015, prompting “World War III” to trend on Twitter, the firebrand philosopher used his contacts in both countries to form a backchannel that helped Vladimir Putin and President Recep Tayyip Erdogan end an increasingly dangerous feud, according to a retired Turkish general who flew to Moscow for secret talks.

    The rapprochement allowed Putin to outmaneuver the Obama administration and turn the tide in Syria’s civil war on behalf of Bashar al-Assad. For Dugin, whose views on the evils of liberalism have been cited by Bannon and other far-right leaders, it also moved Russia a step closer to fulfilling his vision of unwinding the U.S.-led global order, in part by luring Turkey away from NATO and creating a “Russo-Islamic pact” that includes Iran.

    Dugin, the son of a Soviet military-intelligence official, said being independent makes him an effective go-between in matters of state. The 55-year-old rabble-rouser, blacklisted by the U.S. for aiding the insurgency in Ukraine, has no official post. But he has advised a member of Putin’s inner circle and written a textbook on geopolitics that’s been used by the military.

    “I can talk to people like an official can’t,” Dugin said in his Moscow office at Tsargrad TV, where he’s a commentator and chief editor. “A diplomat says what he’s told. What does a military man say? Even less. And an intelligence officer? Nothing at all. You don’t understand where the truth lies. I speak from the perspective of geopolitics. That’s why the Turks started to trust me.”

    Dugin, who’s been described as everything from an occult fascist to a mystical imperialist, lost his prestigious job running the sociology department at Moscow State University in 2014 after activists accused him of encouraging genocide. Thousands of people signed a petition calling for his removal after a rant in support of separatists in Ukraine in which he said, “kill, kill, kill.”

    The Kremlin, which gave the prolific polemicist prominent airtime on the biggest networks to cheerlead during the annexation of Crimea in 2014, has kept him at arm’s length since he criticized Putin for not taking more of Ukraine. When asked if Dugin played a role in the detente with Turkey, Putin’s spokesman, Dmitry Peskov, said, “No.”

    “He’s seen as a brilliant philosopher, but brilliance and madness are very close to each other,” said Sergei Markov, a political consultant to Putin’s staff. Even though Dugin’s not an official envoy, Markov said, “he appears to have given the Turks some very good advice.”

    Dugin made “everyone happy” by organizing a November visit to Crimea by a Turkish delegation that included one of Erdogan’s cousins, a few weeks after meeting Prime Minister Binali Yildirim in Ankara, Markov said. The trip was a major fillip for Russia’s efforts to gain recognition for Putin’s annexation of the Black Sea peninsula, which provoked U.S. and European sanctions.

    “Incredibly beautiful–one of the best moments of my life,” Dugin said after Trump’s inauguration.

    Dugin’s writings, in dozens of books and countless blogs, have made him an influential thinker not only in Turkey, but also Iran, where’s he’s a frequent visitor, and among anti-establishment parties that are on the rise throughout the West, a trend that is welcomed by Russia’s leadership.

    Apart from Turkey “only two countries really pay attention to me–Iran and the U.S.,” Dugin said.

    The foreword to one of his books was written by a retired U.S. professor, Paul Gottfried, a Trump supporter who was among the first political philosophers to use the term “alternative right” to describe the radical conservative movement. In July 2016, a month before he joined the Trump campaign, Bannon described Breitbart as “the platform for the alt-right.”

    In a video address to a Vatican conference in 2014, Bannon, whose White House role has been elevated to include a seat on Trump’s National Security Council, defended the traditionalist views espoused by Dugin and other nationalists who want “sovereignty for their country.” Dugin said he’s never met Bannon.
    Kill kill kill !

    The Russian “equivalent” of Trump putting Bannon on his security council would be if Putin did the same with Dugin, Michael McFaul, a former U.S. ambassador to Russia, wrote in a blog for the Ekho Moskvy radio station in Moscow.

    https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-02-03/who-is-alexander-dugin-the-man-linking-putin-erdogan-and-trump

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