Colloque Emploi – « Multiplier les emplois de qualité au 21ème siècle ? C’est possible ! », à Bruxelles, le samedi 20 février 2016

Colloque Emploi – 20 février 2016

« Multiplier les emplois de qualité au 21ème siècle? C’est possible! »

Fédération bruxelloise du Parti Socialiste

36 rue du Vieux marché aux grains, 1000 Bruxelles

Intervenants :
COLMANT, Membre de l’Académie Royale de Belgique, Docteur en Economie Appliquée (ULB) et Professeur d’université
JORION – Docteur en Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles. Auteur, notamment, de l’ouvrage « Penser tout haut l’économie de Keynes »
MARTINEZ – Professeur à la Faculté de Philosophie et de Sciences sociales de l’ULB
MARECHAL – Directrice du GEF – GEF – Green European Foundation
VAN MUYLDER – Secrétaire général de la FGTB Bruxelles
DE CALLATAYE – Ex-chief Economist à la Banque DEGROOF, actuel Guest Lecturer aux Université de Namur et Louvain

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L’allocation universelle favorise une meilleure répartition du travail, par Mathieu Van Vyve

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Il m’est venu à l’esprit de rédiger cette note suite au billet “Que faire ? (I) : L’emploi” par Michel Leis. Dans ce texte, l’auteur oppose une meilleure répartition du temps de travail comme une alternative à l’allocation universelle. J’aimerais ici montrer que les liens entre l’allocation universelle et la répartition du temps de travail sont très différents de ce que Michel Leis suggère.

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Le double effet Kiss Cool de la novlangue néolibérale, par Roberto Boulant

Billet invité

Comme l’a démontré Stéphane-Samuel Pourtalès dans son billet à propos de la dernière « saillie drolatique » de l’inénarrable M. Macron, « La vie d’un entrepreneur est bien souvent plus dure que celle d’un salarié », le néolibéralisme glorifie le nouveau chevalier des temps modernes : l’Entrepreneur ! Celui qui se bat avec courage contre l’adversité, qui n’a pas peur de retrousser ses manches pour innover, et qui non seulement crée de nouveaux produits et services, mais tel Dieu le père, est capable de faire apparaitre de nouveaux écosystèmes ! Continuer la lecture de Le double effet Kiss Cool de la novlangue néolibérale, par Roberto Boulant

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Ne dites plus jamais « entrepreneur », par Stéphane-Samuel Pourtalès

Billet invité.

« La vie d’un entrepreneur est bien souvent plus dure que celle d’un salarié »

Selon un sondage BVA pour BBC, 61% des français sont d’accord avec cette phrase d’Emmanuel Macron, prononcée lors d’une interview avec Jean-Jacques Bourdin le 20 janvier dernier.

90% de la population active est salariée.

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La Bourse a la gueule de bois le 16 janvier 2016 – Retranscription

Retranscription de La Bourse a la gueule de bois le 16 janvier 2016. Merci à Cyril Touboulic !

Bonjour, nous sommes le samedi 16 janvier 2016, et d’habitude je ne fais pas une vidéo le samedi, tout particulièrement parce que j’essaye d’en faire une tous les vendredis – et je crois que je l’ai pratiquement toujours fait –, et il y en a une, hier, que j’ai consacrée au dépôt du rapport du Haut comité pour l’avenir du secteur financier belge.

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Que faire ? (II) : Répartir plus équitablement les richesses et les efforts, par Michel Leis

Billet invité

S’il est bien une question qui revient de manière récurrente, c’est le quoi faire. Cette série de billets propose quelques solutions et synthétise un projet de livre : « 2017, programme sans candidat ». Je tiens à préciser que ces propositions reflètent une analyse et une vision qui n’est pas forcément partagée par tous les intervenants du blog de Paul Jorion.

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Que faire ? (I) : L’emploi, par Michel Leis

Billet invité.

S’il est bien une question qui revient de manière récurrente, c’est le « que faire ? ». Cette série de billets propose quelques solutions et synthétise un projet de livre : « 2017, programme sans candidat ». Je tiens à préciser que ces propositions reflètent une analyse et une vision qui n’est pas forcément partagée par tous les intervenants du blog de Paul Jorion.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 8 JANVIER 2016 – (retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le 8 janvier 2016. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le vendredi 8 janvier 2016, et comme vous le voyez, je suis dans la salle de bains d’une chambre d’hôtel, dans des conditions pas très pratiques pour faire une petite vidéo, et en plus, je dois partir très bientôt, parce que je me rends à un colloque sur le travail, qui a lieu au Centre Pompidou, toute la journée, sous la direction de Bernard Stiegler. On va parler du travail avec les gens du PRODISS, qui posent la question du travail des gens du spectacle. Stiegler est d’avis d’étendre le statut d’intermittent du spectacle à la population toute entière. C’est une solution possible au problème de la robotisation, de la logicièlisation, du remplacement des êtres humains par des machines dans les tâches manuelles et intellectuelles.

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Les Échos, À l’aube de 2016, le « faire pour faire » des entrepreneurs français a trouvé ses limites, par François Némo, le 7 janvier 2016

À l’aube de 2016, le « faire pour faire » des entrepreneurs français a trouvé ses limites

[…] J’ai assisté aux Entretiens du Nouveau Monde industriel (ENMI) organisés par Bernard Stiegler, ce philosophe français incontournable qui axe sa réflexion sur les enjeux des mutations actuelles – sociales, politiques, économiques, psychologiques – et dirige l’ Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou. Je ne citerai que quelques intervenants comme Evgeny Morozov, Julian Assange, Paul Jorion, Axelle Lemaire, qui en repensant notre conception de la politique et de l’économie sont les précurseurs d’une société numérique qui sort de son adolescence pour entrer dans une autre phase de son histoire. […]

La suite sur le site des Échos.

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Le Monde, Emploi et robotisation : progrès ou prolétarisation ? Un choix politique, par Margherita Nasi

Un excellent compte-rendu par Margherita Nasi de mon intervention hier aux Entretiens du nouveau monde industriel, dans le journal Le Monde.

« Réjouissons-nous, nous sommes à l’aube de l’ère post-humaine », affirme Martin Rees. Pour l’Astronome royal du Royaume-Uni, le destin de l’espèce humaine est tranché : notre rôle au sein de l’évolution aura été de faire advenir les machines. La mise à l’écart de l’homme par les machines est-elle irréversible ? Mardi 15 décembre, ce n’est pas un astrologue mais un anthropologue et économiste, Paul Jorion, qui soulève la question dans le cadre des nouveaux entretiens industriels, organisés au centre Georges Pompidou à Paris et consacrés à « la toile que nous voulons ».

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Les entretiens du nouveau monde industriel, Paul Jorion : La mise à l’écart de l’homme par la machine est-elle irréversible ?, le mardi 15 décembre à 12h15

Les entretiens débutent lundi 14 à 9h30. Interventions de Bernard Stiegler à 9h45 et de Evgeny Morozov à 10h30.

ENMI 1

ENMI 2

Le programme complet des deux jours.

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Revenu de base : LA BRISE INDÉCISE DES TEMPS NOUVEAUX, par François Leclerc

Billet invité.

Le revenu de base pour chaque citoyen sans condition de ressources est une idée qui trotte dans l’air sous différentes formes et avec différentes intentions, les bonnes et les moins bonnes. Dernier pays en date à l’étudier, la Finlande qui envisage de la tester en 2017.

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La voie coupée entre comprendre et prendre les décisions qu’il faudrait

Les premières journées qui suivirent le vendredi 13 novembre avaient tout pour inquiéter : les commentateurs les plus pressés, les premiers en ligne, furent ceux dont le message était : « Essayer de comprendre, c’est déjà excuser ! »

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Citroën ou Vive la grève (1933), par Jacques Prévert

Wikipédia : « Dans Citroën, Prévert fustige André Citroën et soutient la grève qui fait rage à la suite des diminutions de salaire (de 18 à 20 %) préconisées, tandis que Citroën engrange sur les deux exercices précédents 186 millions de bénéfice. »

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À la Saint-Uber, la chasse est ouverte !, par Annie Fortems

Billet invité.

Du fond des forets le brame des cerfs qui résonne nous dit que l’automne est là. Depuis un mois, les dates d’ouvertures de la chasse se sont déployées sur tout le pays. Elle est aujourd’hui totalement ouverte : Saint-Hubert, le Saint patron des chasseurs, est de retour. Prudence, braves gens et braves volatiles, ça canarde dans les bois.

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Une leçon de Keynes : Équilibre économique et équilibre social

jorion

Paul Jorion, Penser tout haut l’économie avec Keynes, Odile Jacob 2015, pages 51 et 52 :

Quand Keynes parle de conséquences négatives [de l’inflation et de la déflation], il a en tête une chose bien précise, qui n’a pas tant à voir avec un équilibre économique qu’avec un équilibre social. Des équilibres économiques peuvent apparaître dans diverses configurations socio-politiques et le critère qui permet de préférer l’une de celles-ci aux autres, c’est la contribution qu’elle apporte à l’équilibre social. Ce qu’il s’agit de maintenir aux yeux de Keynes, c’est, sinon une maximisation du consensus, tout au moins une minimisation du dissensus sociétal : qu’aussi hétérogène que puisse être l’ordre social existant, aucune composante de la société n’en vienne à juger la situation comme étant désormais intolérable, considération que nos dirigeants politiques actuels ont bien tort de négliger. Les conséquences négatives de l’inflation et de la déflation, ce sont les « débordements » du ressentiment que celles-ci suscitent dans certaines couches de la population, mettant en danger l’édifice social tout entier. Lorsqu’une situation d’équilibre social a été atteinte, sinon par une maximisation du consensus, du moins par une minimisation du dissensus, le maintien de la stabilité des prix permet de la perpétuer.

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