Archives de catégorie : biodiversité

Oiseaux des « villes », par François Corre

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Les ‘oiseaux des champs’ ne se portent peut-être pas aussi bien qu’avant, mais les oiseaux ‘des villes’ (et chauves-souris) dans les jardins, se portent pas mal… 😉

Les mésanges charbonnières bossent dur en ce moment !

J’y ai pensé suite aux billet et commentaires « La libellule », par Gilles Bœuf.

Juste un clin d’oeil, il y a encore plein de ‘vie’ proche de nous, plus qu’on ne le pense souvent, mais on ne prend pas le temps d’observer et aussi d’écouter, pas toujours facile dans le bruit de fond plus ou moins urbain, mais ces deux derniers mois, sauf parfois du voisinage trop ‘expressif’, c’était un peu plus facile. 😉 Sacré petit virus !

PS: Cette année les mésanges ont adoptés un nichoir plutôt prévu pour un pic-épeiche que j’avais aperçu trois ou quatre fois, mais plus ‘sauvage’ que la mésange qui apparemment s’adapte bien à l’environnement humain, vu qu’on les trouve parfois dans des boîtes aux lettres parait-il… 🙂 Enfin, tant qu’elles trouvent à manger ! La webcam bricolée c’est une première, j’avais peur que ça les perturbe mais, passé le premier jour, pas du tout…

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PJ TV : « Le monde d’après… » – Invité Gilles Boeuf, le lundi 25 mai à 18h

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La libellule, par Gilles Boeuf

Elle a des ailes championnes de la résistance et de la distorsion (tendons en résiline) lui permettant des mouvements incroyables qui font rêver n’importe quel pilote et lui permettent d’atteindre 80 km/h, elle vole durant des heures avec quelques milligrammes de « fuel », possède des capteurs de vol et des sondes de vitesse incroyablement performants, un corps aérodynamique avec un exosquelette très résistant pour un poids ridicule (chitine, calcaire et sclérotine), « encaisse » 30 G en accélération ! Elle supporte des fréquences jusqu’à 42 Hz et peut développer plus de 20 millions de battements d’aile par vie sans dommage, et pour finir, elle voit à 360 degrés et analyse 300 images par seconde !!! Cela existe ? Oui, la nature a inventé cela depuis le Carbonifère, il y a … 345 millions d’années…

Et que faisons-nous aujourd’hui ? L’humain, dans son imprévoyance, son arrogance, sa cupidité, les détruit !!! Assèchement de mares, pollutions des cours d’eau, destruction et empoisonnement de leurs habitats !! C’est non seulement éthiquement inacceptable mais nous nous privons en plus d’une fabuleuse source de compréhension de phénomènes et de mécanismes et d’inspiration venue de la plus belle des inventions du « système Terre », la vie !

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La destruction déjà bien entamée de notre environnement, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Le risque existentiel le plus menaçant et le plus imminent est le phénomène de changement climatique dont…

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Après la démocratie parlementaire, quoi ?, le 6 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de Après la démocratie parlementaire, quoi ?, le 6 novembre 2019. Ouvert aux commentaires. Bonjour, nous sommes le mercredi…

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TRENDS-TENDANCES, La nécessité d’une « économie de guerre » ?, le 26 septembre 2019

Merci à Vincent Burnand-Galpin pour le thème et les chiffres. Ouvert aux commentaires.

La nécessité d’une « économie de guerre » ?

Définie dans les termes que les biologistes appliquent de manière générale, l’espèce humaine se distingue par plusieurs traits : elle est sociale, « opportuniste » et colonisatrice.

Contrairement à ce qu’ont imaginé certains penseurs, tels Thomas Hobbes au XVIIe siècle et Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe, les humains ne se sont pas un jour rassemblés pour définir un « contrat social » où ils sacrifieraient un peu de leur liberté pour gagner en sécurité. Comme l’affirmait déjà Aristote, l’homme est par nature un « zoon politikon » : un animal social. Le genre humain est aussi « opportuniste » au sens des biologistes : devant l’obstacle, il invente si nécessaire, de nouvelles stratégies. Mais l’être humain est aussi « colonisateur » : il envahit son habitat, qu’il épuise, jusqu’à le rendre inhabitable. 

C’est aux conséquences d’une humanité « colonisatrice » que nous nous trouvons aujourd’hui confrontés et c’est aux ressources d’une humanité « sociale » et « opportuniste » que nous devrons de survivre ou de périr.

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