14 réflexions sur « Drame de la biodiversité à Rome ! »

  1. Ça aurait eu lieu à Parme, on aurait pu les transformer en jambon… mais là, à Rome…
    Sinon, elle a bien fait de ne pas résister, ils auraient pu charger.

  2. Et voila l’occasion de rajouter un chapitre au prochain tirage de “La transmission des Savoirs” !
    Les alligators de Floride ont eux la décence de fouiller les poubelles en solo ! Sauf un, qui fait ça largement en famille, mais bon, la couleur n’est pas conforme, mutation ou dégénérescence génétique probablement…

  3. Ce que montre la vidéo c’est de la gnognotte à côté de ce qui se passe, aussi, dans les milieux naturels. Une simple randonnée, par exemple dans la région du col du Petit-Saint-Bernard, permet d’avoir un visuel primaire d’une relation dans un milieu de vie. Là, la Dame de l’éleveur ne fait même plus ses courses, ils « randonnent » à deux sur les arêtes aériennes pour placer et entretenir des centaines de kilomètres de clôtures électriques souples. Ceci dit, la biodiversité a une valeur en soi, sans devoir apporter un bénéfice à l’être humain. Un patrimoine naturel que nous laissons en héritage…. s’il y a des héritiers autres que ceux qui écrivent; car dans ce domaine, il faut vraiment mettre « les mains dans le cambouis » et non pas l’index sur une souris.

  4. Et les Romains qui pensaient ne jamais avoir besoin d’Obélix ! Ça les fera peut-être changer d’avis 🙂

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  5. Eh oui ! Il va nous falloir, désormais, nous les humains, apprendre à cohabiter avec les autres qu’humains au sein même de nos villes …, plutôt que, sous le prétexte futile qu’ “une malheureuse acheteuse se fait dérober ses provisions par des sangliers”, de faire appel à la police pour … quoi au fond : les tuer sur place ? les mettre à la fourrière pour les placer dans un refuge pour animaux nuisibles ? ou les réintroduire là d’où ils viennent (ces confettis d’habitats isolés les uns des autres sans aucun couloirs qui les relient ?

    Il faut lire, sur le sujet, le magnifique livre de Joëlle Zask “Zoocities – des animaux dans nos villes”, dont voici la quatrième de couverture”

    ” Et si les animaux sauvages s’installaient dans nos villes? Une enquête philosophique sur la ville de demain.
    Des renards dans les jardins de Londres, des sangliers dans les rues de Marseille, des léopards dans les artères étroites de Bombay, des coyotes dans les parkings de New York, des kangourous dans les rues de Canberra : repoussés une campagne chaque jour plus hostile – polluée, rognée par l’urbanisation ou déréglée par le changement climatique – les animaux sauvages s’installent dans les villes. Ils s’y adaptent. A New York, les rats mangent des bagels et de la bière ; à Paris, ils optent pour du beurre et des croissants.

    Ce phénomène s’accentue. Et si, demain, nous devions les côtoyer au quotidien ?

    La ville telle que nous la connaissons a été historiquement pensée contre les animaux sauvages et, plus généralement, contre la nature. Accueillir ces animaux parmi nous paraît impensable. Les rejeter, impossible. Les exterminer, cruel et dangereux pour les équilibres écologiques.

    Ce livre propose une expérience de pensée. A quoi ressemblerait une ville dans laquelle les distances et les espaces rendraient possible la coexistence avec les bêtes sauvages ? Une ville qui ne serait plus pensée contre les animaux, ni d’ailleurs pour eux, mais avec eux ? Comment, en somme, à l’heure des grands bouleversements écologiques, construire une nouvelle arche de Noé ? “

  6. LA CROISSANCE VERTE CONTRE LA NATURE
    https://www.youtube.com/watch?v=RyWTBD6uWos
    La finance verte, un moyen pour le capitalisme de profiter de la problématique écologique pour faire du business ? L’écologie marchande est-elle lucrative ? La croissance verte rapporte-t-elle beaucoup d’argent ? Ce sont les questions posées à Hélène Tordjman, économiste et autrice de La croissance verte contre la nature, critique de l’écologie marchande, sur le plateau du Média.

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