La destruction déjà bien entamée de notre environnement, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Le risque existentiel le plus menaçant et le plus imminent est le phénomène de changement climatique dont…

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4 réflexions sur « La destruction déjà bien entamée de notre environnement, par Vincent Burnand-Galpin »

  1. Désormais il faudrait s’intéresser aux deux aspects de la question, car ces éléments ne sont pas sans conséquences pour notre vie.
    1 / Comment freiner jusqu’à le faire cesser le réchauffement / dérèglement climatique ?
    ( Les émissions de GES, l’artificialisation des sols, les îlots de chaleur, la  » dévégétalisation  » de la nature, les Data, etc…)
    2 / Comment réparer et quelle politique globale mettre en œuvre ?
    Arrêter tous les Grands Projets Inutiles, ne plus construire du tout ( réparer l’ancien ), planter des arbres pour la fraîcheur, gérer la ressource en eau ( que devient toute cette pluie qui tombe depuis des semaines ? Quelle quantité se retrouve dans les nappes ? ), développer les jardins familiaux dans chaque famille car nous allons bientôt devoir nous attaquer à la sécurité alimentaire, Protéger la biodiversité, repenser tous les déplacements et remettre en question ceux qui se révèleront inutiles, etc…
    Attention il va falloir apprendre à  » gérer  » les interdictions et inventer de nouvelles formes démocratiques. Imaginer, pour paraphraser Paul,  » des gouvernements pour les gens et non plus pour les marchands ».

    Voilà ce qui me vient à l’esprit et qui n’est certes pas complet. Mais à compléter et à développer.

  2. Un coup d’oeil ici : http://berkeleyearth.org/global-temperatures-2017/ permet de saisir la différence entre la moyenne du réchauffement et les moyennes sur les continents et sur les océans.

    À nous seriner des +1,5° ou +2° à ne pas dépasser, on occulte le fait que ça fait 2 à 3 fois plus à l’intérieur des continents (2 fois plus en France), les océans absorbant mieux l’excédent de chaleur. Si on en tient compte, on comprend mieux le nouveau record de France à 46° cette année, 2° de plus que le record établi au siècle dernier, et l’accélération du nombre et de la sévérité des catastrophes climatiques.

    Comme l’accroissement des taux de GES dans l’atmosphère se répercute sur le climat avec une décennie de retard, les +2° sont en fait déjà dans les tuyaux. Les 48° vers 2030 sont acquis, et les 50° vers 2040 en continuant les émissions au niveau actuel.

    Il est plus que temps pour les pays méditerranéens de faire relancer la production des Canadairs par une commande massive à Viking Air !

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