Oiseaux des « villes », par François Corre

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Les ‘oiseaux des champs’ ne se portent peut-être pas aussi bien qu’avant, mais les oiseaux ‘des villes’ (et chauves-souris) dans les jardins, se portent pas mal… 😉

Les mésanges charbonnières bossent dur en ce moment !

J’y ai pensé suite aux billet et commentaires « La libellule », par Gilles Bœuf.

Juste un clin d’oeil, il y a encore plein de ‘vie’ proche de nous, plus qu’on ne le pense souvent, mais on ne prend pas le temps d’observer et aussi d’écouter, pas toujours facile dans le bruit de fond plus ou moins urbain, mais ces deux derniers mois, sauf parfois du voisinage trop ‘expressif’, c’était un peu plus facile. 😉 Sacré petit virus !

PS: Cette année les mésanges ont adoptés un nichoir plutôt prévu pour un pic-épeiche que j’avais aperçu trois ou quatre fois, mais plus ‘sauvage’ que la mésange qui apparemment s’adapte bien à l’environnement humain, vu qu’on les trouve parfois dans des boîtes aux lettres parait-il… 🙂 Enfin, tant qu’elles trouvent à manger ! La webcam bricolée c’est une première, j’avais peur que ça les perturbe mais, passé le premier jour, pas du tout…

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8 réflexions sur « Oiseaux des « villes », par François Corre »

  1. « On évalue à plus de cinquante millions d’individus les pertes occasionnées par les guerres ou massacres de religion. En est-il une seule d’entre elles qui vaille seulement le sang d’un oiseau ? » Donatien Alphonse François de Sade (1740-1814)

    1. Pas besoin de plan, toujours improvisé avec du vieux bois de récup, sans colle ou autre bien sûr et avec le moins de vis possible…
      C’est clair, un peu de ‘jungle’ dans un jardin est une bonne chose pour les insectes, et déjà, ne pas tondre à l’anglaise ! 🙂
      Les niches à chauve-souris marchent pas mal aussi je crois, l’isolation (entre autres) fait qu’elles trouvent moins de planquent pour hiberner…
      PS: la ‘bataille’ fait rage depuis pas mal de jours, et hier soir ou ce matin, Pie 1 / Merle 0.

  2. Seul le « Parigo Parisii » n’est pas revenu dans son habitat naturel agricole urbain, le fameux » parcs et jardins « , malgré un lobbyisme médiatique puissant….

  3. Les sympathiques mésanges savent depuis des générations qu’elles n’ont rien à craindre de l’homme et cherchent donc à s’en rapprocher afin d’échapper aux éventuels prédateurs lors du processus de nidification.
    J’ai le souvenir d’un couple de mésanges qui avait réussi à faire leur nid dans le corps d’une pompe à bras plaquée à la façade de la maison de mes beaux-parents à la campagne, elles s’introduisaient par la petite ouverture rectangulaire où passait la tige de commande du piston, j’avais, bien entendu, bloqué le bras de cette pompe afin que l’on ne puisse le manoeuvrer durant le temps nécessaire jusqu’à l’éclosion et le départ des oisillons.

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