Archives par mot-clé : Barack Obama

Colis piégés : grossiers faux pavillons !

Comment imaginer que parviennent jamais à leur destinataire les « colis piégés » couverts de beaucoup trop de timbres, adressés à George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton, Eric Holder, ancien ministre de la Justice US, et John Brennan, ancien patron de la CIA, « aux bons soins de CNN » ?

Il s’agit du coup du type même de l’opération faux pavillon, émanant sans aucun doute du Parti démocrate lui-même, dans une tentative risible de peser sur le résultat des élections américaines du 6 novembre ! Y a-t-il une limite quelconque aux manipulations du Deep state et de ses acolytes ? Poser la question, c’est y répondre !

J’aurais pu faire un excellent commentateur complotiste – dans un monde parallèle, comme le dit Kanye West.

P.S. Je n’ai apparemment pris de vitesse les complotistes accrédités que de très peu : These Prominent Conservatives Think The Bomb Scares Were a Liberal Hoax.

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Funérailles de John McCain : la Sainte-Alliance

Témoignage de la Sainte-Alliance et moment très apprécié en ces temps de clivages sciemment orchestrés par la Maison-Blanche : M. Bush glissant discrètement des friandises à Mme Obama.

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Iran : Trump recycle les bonnes idées

Donald J. Trump, le 29 novembre 2011 : « Pour être réélu, Barack Obama déclarera la  guerre à l’Iran ».

Ce qu’il n’a pas dit à l’époque, c’est que l’idée lui semblait à ce point judicieuse qu’il aurait envie de l’utiliser lui-même un jour.

Donald J. Trump, le 22 juillet 2018 : « Au Président iranien Rouhani : NE MENACEZ PLUS JAMAIS AU GRAND JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS SOUFFRIREZ DES CONSÉQUENCES COMME IL Y EN A PEU EUES DANS L’HISTOIRE. NOUS NE SOMMES PLUS UN PAYS QUI TOLÉRERA VOS PAROLES DÉMENTES DE VIOLENCE ET DE MORT. PRENEZ GARDE ! »

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Les temps qui sont les nôtres : Donald Trump, le 2 mars 2018 – Retranscription

Retranscription de Les temps qui sont les nôtres : Donald Trump. Merci à Marianne Oppitz et Catherine Cappuyns ! Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le vendredi 2 mars 2018 et première vidéo dans une nouvelle série qui s’appellera « Les temps qui sont les nôtres », consacrée toujours à des sujets particuliers. Et aujourd’hui, nous allons parler de M. Donald Trump, président des États-Unis.

Donald Trump est le petit-fils d’immigrants allemands aux États-Unis. Son père, Fred Trump, est un Monsieur qui s’est constitué un parc immobilier. Il a commencé dans la région de Queens, c’est-à-dire un faubourg pas très riche de New York, en achetant des immeubles et en les louant, les revendant. Il a étendu son empire petit à petit. Il a surtout construit des casernes et des logements pour la marine américaine, pour les soldats de la marine, les marins de la marine américaine.

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Les temps qui sont les nôtres : Donald Trump

Adam Gopnik : Trump and Obama: A Night to Remember, The New Yorker, le 12 septembre 2015
Marc Fisher and Sari Horwitz : Mueller and Trump: Born to wealth, raised to lead. Then, sharply different choices, The Washington Post, le 23 février 2018

L’affrontement Obama / Trump, dîner des correspondants de presse à la Maison blanche en 2011

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(P)ièces (J)ointes N°10, Chroniques des années Obama, a paru ce matin mercredi 18 janvier 2017

Le N°10 des (P)ièces (J)ointes de Paul Jorion, la version papier du blog, a paru ce matin à 10h !

Benoit, Serge et Stéphane vous ont mitonné un numéro spécial Chroniques des années Obama, où il est longuement question de huit années d’occasions manquées. Profitons de l’existence d’une presse libre, ce ne sera peut-être pas le cas très longtemps !

P. S. Ni le choix des articles, ni leur contenu n’a été influencé par la défense de mes propres intérêts économiques (n’en ayant aucun).

Nouveau : faites découvrir les (P)ièces (J)ointes à vos amis en leur offrant 50% de réduction !

Pour ne pas faire de jaloux, vous bénéficiez également de cette réduction chaque fois qu’un de vos proches s’abonne !
Rendez-vous dans l’onglet “Parrainage” de votre compte.

P.S. Les numéros anciens sont toujours disponibles.



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OBAMA CLAIRVOYANT… QUAND C’EST TROP TARD, par François Leclerc

Billet invité.

Quand ils sont sur le départ, les hommes politiques ont comme dernière coquetterie de tenter d’imprimer la marque qu’ils laisseront dans l’Histoire, histoire de redorer un blason que l’exercice du pouvoir a généralement terni. Barack Obama n’y faillit pas.

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Même la raison d’État est aujourd’hui en très petite forme

Rien n’est sans doute plus malaisé que de parvenir à déchiffrer en temps réel l’époque où l’on vit : les événements ayant lieu ici ou là s’égrènent l’un après l’autre et rien n’est plus tentant pour les contemporains que de les considérer disparates, faute pour eux de détecter les pointillés qui les relient, et qui n’apparaîtront en pleine lumière qu’une fois le dénouement final intervenu.

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LE BALLET DES RENDEZ-VOUS SE POURSUIT, par François Leclerc

Billet invité.

Le jeu s’est calmé et le baromètre de la Bourse d’Athènes l’a enregistré lundi matin. Angela Merkel, qui se place sur la réserve, sera bientôt la seule à ne pas rencontrer la nouvelle équipe grecque. Mais, après avoir dîné avec François Hollande à Strasbourg, elle a téléphoné à Matteo Renzi, devançant leurs rendez-vous respectifs avec Alexis Tsipras. Barack Obama ayant déclaré sur CNN que « on ne peut pas continuer à pressurer des pays qui sont en pleine dépression », et que « à un moment donné, il faut une stratégie de croissance pour pouvoir rembourser ses dettes », le secrétaire d’Etat au Trésor Jack Lew a déjà rencontré Yanis Varoufakis, le ministre grec des finances. Celui-ci a annoncé vouloir aller à Berlin et Alexis Tsipras devrait rencontrer d’ici la fin de la semaine Jean-Claude Juncker, le président de la commission. Le FMI ne dit mot quant à lui.

Un accident de parcours peut toujours arriver, mais l’esquisse d’un premier accord se dessine au lendemain de la rencontre parisienne d’hier du ministre français des finances Michel Sapin avec son homologue grec. Ce dernier réclame « un nouveau contrat pour la Grèce et toutes les nations » (européennes), par opposition à toute extension du plan de sauvetage dont l’échéance arrive, et il propose la fin mai pour parvenir à un accord. A la demande d’un tel délai, Michel Sapin reconnait qu’il faut « laisser le temps de respirer » au nouveau gouvernement, mais il n’en vient pas au contenu du délicat chapitre du contenu de l’accord futur à trouver, tout en assurant que « la France accompagnera, facilitera, sera toujours là pour qu’on trouve une voie, une solution qui permette à chacun de surmonter ses difficultés ».

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Obama chahuté alors qu’il défend sa nouvelle politique d’immigration

(Reuters) Tue Nov 25, 2014 7:19pm EST

Le Président Barack Obama a été interrompu à plusieurs reprises par des perturbateurs alors qu’il expliquait mardi sa nouvelle politique d’immigration. Ils lui reprochent de ne pas aller assez loin dans la protection des immigrants illégaux contre la déportation.

Le Monde : Où vivent les migrants bientôt régularisés aux Etats-Unis ?, le 23 novembre 2014

Amy Obama

© Amy

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Le 4 novembre 2014 : jour noir pour la survie de l’espèce

Élu pourtant par l’élan de tout un peuple, l’attentisme d’Obama lui avait rapidement fait perdre sa majorité de rêve au Congrès. Jamais si peu n’avait été annoncé durant les cent premiers jours d’un président US. Il lui a fallu davantage de temps pour perdre sa majorité au Sénat. Il y est parvenu hier.

La raison : une très grande pusillanimité. Seul son combat pour l’Obamacare, son programme d’assurance-maladie, a révélé chez lui des velléités de courage. Sinon… que d’alignements sur la politique prônée par ses adversaires républicains, voire même par la seule aile droite de ce parti.

Le grand perdant d’hier : le combat pour l’environnement. Contre le réchauffement climatique en particulier. Dire que la température monte, et le niveau de la mer aussi, ce sont des choses qui gênent le business, et dont on n’entendra du coup plus parler dans le proche avenir outre-Atlantique.

Une très grande partie, pourtant très loin d’être gagnée, s’est peut-être jouée hier. Le 4 novembre 2014 : jour noir pour la survie de l’espèce.

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LE 21 JUIN 2083 : Hommage mondial à Edward Snowden !, par Jacques Seignan

Billet invité.

[Extrait de l’Encyclopaedia Galactica – Précis d’Histoire uchronique, le XXIe siècle (1)]

Edward J. Snowden mourut centenaire, entouré des siens, dans la reconnaissance et le respect de l’Humanité toute entière. Ses funérailles nationales et mondiales eurent lieu sur la colline du Capitole, le 21 juin 2083, à Washington, capitale des États-Unis d’Amérique. Une foule d’un demi-million de personnes était réunie sur le National Mall, devant son catafalque au pied de la statue de Lincoln, pour honorer son héros. La Présidente des États-Unis, Madame Rigoberta V. Hernandez-Smith fit un émouvant discours devant le Congrès américain en présence du Secrétaire général de l’ONU et des principaux dirigeants de la planète […].
Après avoir évoqué la mémoire de Martin Luther King Jr, là même où il prononça son fameux discours, elle rappela naturellement le précédent de la cérémonie officielle d’hommage à Nelson Mandela, dans le stade de Soweto, le 10 décembre 2013 : le monde entier uni pour célébrer le courage d’un autre combattant de la liberté (2). Comme lui, jeune homme, il avait tout sacrifié, famille, vie normale, carrière, pour une cause qu’il pensait être supérieure à sa propre liberté ou même à sa propre vie (3). Comme Nelson Mandela, au début il fut un paria aux yeux des puissants de ce monde. Lors de sa tentative pour rejoindre un autre pays d’asile, la CIA le kidnappa contre toute règle du droit international – mais ils avaient l’habitude de procéder ainsi, au-dessus des lois avec des complices un peu partout (4) – et, comme lui encore, il passa de longues années en prison dans de dures conditions d’isolement. Mais rien ne le fit renoncer. La Deuxième Révolution américaine permit enfin non seulement de le faire libérer mais ensuite de lui donner un rôle à sa hauteur : il devint le 50ème Président des États-Unis d’Amérique […].

Ainsi un seul homme avait-il déclenché un changement majeur dans le cours de l’Histoire comme cela peut arriver de façon très rare mais récurrente, jouant comme un rôle de catalyseur, souvent pour le meilleur, parfois pour le pire. La lutte fut certes longue, indécise et au début sembla par trop inégale. Mais le grain de sable était là : les yeux s’ouvrirent enfin devant un déluge de révélations, les unes les plus incroyables que les autres (des pays entiers mis sous écoute par exemple). L’entreprise de surveillance la plus totalitaire jamais vue – menée par la National Security Agency, NSA (5) – fut finalement démantelée grâce à son action exceptionnelle (une œuvre de salut public), tout comme le Héros sud-africain contribua à mettre fin à l’apartheid. Les conditions d’émergence de ce type de pathologies sociales (NSA, apartheid etc.), conséquences monstrueuses d’une civilisation fondée sur les inégalités extrêmes, le capitalisme comme stade ultime du néolithique, furent rendues impossibles par l’avènement d’une nouvelle étape dans l’Histoire des Hommes, après le Grand Tournant.

La leçon historique est connue : il est plus facile de célébrer un héros après sa mort que de son vivant ; le courage des héros vivants est trop dangereux pour les castes dominantes en raison de  risques de contagion sérieux et avérés .

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Faire dire par Obama ce que l’on n’a pas l’habitude d’entendre en France, par Komensamarchvrèmant

Billet invité.

Hollande et Fabius ne se sont pas mis en tête de demander à Obama de prendre son téléphone pour demander aux Procs comme l’on dit ici, d’arrêter les ennuis faits à ces braves petits dirigeants de la BNP-Paribas. Ils laissent le soin à Sapin et Jouyet de gérer la casse. C’était pour obtenir la réponse officielle donnée par Obama lors du G7 : « Je ne connais pas le N° de tél de l’Attorney General ! »

Pourquoi il fait comme cela Hollande ? Eh bien parce qu’en France jusqu’en 2012, c’était une pratique habituelle des puissants de passer par les Politiques pour que les Procureurs cessent de regarder là où il y a des faits répréhensibles à imputer à tel ou tel VIP. Le summum c’était la Sarkosie et beaucoup n’ont toujours pas compris que c’est fini. La loi est récente, ils n’ont pas encore pris le temps d’en parler dans les dîners en ville mais ils croient encore que les magouilles dans leur monde de connivences entre gens intelligents bien élevés sont encore tout à fait possibles, après tout, aucun d’eux n’a encore été mis au cachot VIP à la Santé.

Les banques en France sont tenues sans doute autant qu’ailleurs par la grande bourgeoisie et cette grande bourgeoisie tient aussi les média. Lesquels média se gardent bien de rapporter les magouilles reprochées (ils ne sont pas abonnés à la presse US). Seul un journaliste de France 2 a lâché 3 secondes d’explications au 20h.

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Edward Snowden : ILS NE SONT PAS AU BOUT DE LEUR PEINE, par François Leclerc

Billet invité.

Auditionné mardi par la commission judiciaire de la Chambre des représentants, James Cole, le ministre adjoint de la justice, aurait aimé être ailleurs. Il a du reconnaître que « oui, probablement » les numéros de téléphone des bureaux de la Chambre avaient été soumis à une collecte des données de la NSA. L’audition est devenue plus scabreuse lorsque les conversations téléphoniques entre Angela Merkel et Barack Obama ont été évoquées : « le Président avait-il été écouté ? » a été la question. James Cole a refusé de répondre mais a promis de le faire ultérieurement…

Les choses n’en sont pas restées là : le président de la commission a prévenu que le stockage des données collectées par la NSA à des entreprises privées » (comme tiers de confiance) proposé par Barack Obama « pourrait soulever davantage d’inquiétudes sur la protection de la vie privée qu’il n’en résoudrait ». Un représentant auteur de la loi antiterroriste votée après les attentats du 11 septembre a annoncé que la section 215 de celle-ci, sur laquelle s’appuie la NSA pour justifier ses collectes de renseignements, ne trouverait pas de majorité pour la renouveler lors de son expiration en juin prochain si elle n’est pas modifiée.

En Allemagne, les enquêteurs de la chaîne NDR ont pu établir que la NSA avait espionné à partir de 2002 et le temps de son deuxième mandat Gerhard Schröder, le prédécesseur social-démocrate d’Angela Merkel. Derrière le même code « 388 » de la NSA se dissimule le nom du chancelier en titre. Pour mémoire, Barack Obama a tenté de désamorcer le tollé créé par la révélation de la surveillance téléphonique d’Angela Merkel, en annonçant qu’elle avait cessé et que, lui président, cela ne recommencerait pas…

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MONSIEUR OBAMA, RÉVEILLEZ-VOUS : VOTRE PAYS FOUT LE CAMP !

M. Obama s’apprête à annoncer que le candidat de son choix au poste de gouverneur de la Federal Reserve, la banque centrale américaine, est Mme Janet Yellen, qui sera le successeur à ce poste de Ben Bernanke, non renouvelé.

Mais non M. Obama : le candidat de votre choix, c’était Larry Summers, l’homme qui pensait, quand il dirigeait l’université de Harvard, que s’il y a moins de femmes que d’hommes dans les carrières scientifiques, c’est en raison d’un problème lié à leur cerveau, l’homme qui préconisait, quand il était économiste en chef de la Banque Mondiale, de polluer de préférence les pays sous-développés parce que les frais de santé y sont moins élevés. Le fossoyeur du Glass-Steagall Act, c’est lui aussi. C’était Summers votre candidat, et seule une fronde des sénateurs au sein de votre propre parti a su le contraindre à retirer sa candidature.

M. Obama, plus d’un quart de vos fonctionnaires sont rentrés à la maison parce qu’on a cessé de les payer. Dans huit jours exactement, si rien n’est fait d’ici là, votre pays est en défaut de paiement. Oui, vous avez obtenu le Obamacare, l’assurance-maladie universelle, mais rappelez-vous : c’est un vieux projet d’Hillary Clinton ressuscité. M. Obama, là où vous avez le mieux réussi jusqu’ici, c’est quand vous avez aligné vos positions sur celles du Tea Party, la frange extrémiste du parti de vos adversaires républicains. M. Obama, votre pays fout le camp, mais toutes vos erreurs, c’est nous tous qui les paierons un jour ou l’autre. M. Obama, réveillez-vous !

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