Étiquette : crédit

  • Règlementation du crédit en France : qu’est-ce qui protège le consommateur ?, par Sébastien Morel

    Le prêt à la consommation est étroitement réglementé en France : découvrez comment la loi protège le consommateur de tout abus ou risque lié à ce type de crédit.

    Le crédit renouvelable dans le viseur de la loi Lagarde

    Entamée en 2010, la réforme du crédit à la consommation a comme objectif de le rendre plus vertueux et ainsi protéger les ménages. En effet, devant les dérives observées, souscrire un crédit conso pouvait s’avérer risqué pour certains souscripteurs, surtout lorsque ceux-ci étaient déjà ou presque en situation d’endettement. La loi Lagarde de 2010 encadre désormais mieux les choses.… Lire la suite…

  • Trends-Tendances, Amnésie ou bon calcul ? le 30 mai 2019

    Amnésie ou bon calcul ?

    « Des titres complexes jugés coupables lors de la crise sont de retour », « La popularité des prêts ‘intérêts-seuls’ alimente la crainte de défaillances en hausse », « Les banques prêteuses semblent condamnées à refaire les erreurs du passé ». Voilà les titres de trois articles récents du Wall Street Journal et du Financial Times.

    Et tous de s’interroger : capacité stupéfiante des hommes à l’oubli ? Incapacité à tirer les leçons du passé ? Inébranlable stupidité de nos semblables ? … Lire la suite…

  • Le crédit est dans certains cas l’exercice d’un droit abusif des plus riches, par Jean-Baptiste Auxiètre

    Billet invité. Ouvert aux commentaires.

    Quand vous empruntez, vous remboursez en versant des intérêts, ce qui est en soi compréhensible. Il faut se poser la question cependant si pour tout ce qu’il est normal de faire : se loger, être mobile, disposer d’appareils ménagers, d’un ordinateur, d’un smartphone, est-il acceptable que pour tout cela nous payons implicitement une taxe pour enrichir les riches ?… Lire la suite…

  • LA RELANCE PAR L’ENDETTEMENT, par François Leclerc

    Billet invité.

    La Fed fêtera-t-elle le 10ème anniversaire de sa politique de taux à presque zéro ? Elle a déjà gagné plus d’un an avec ses atermoiements et se trouve proche du but, mais une nouvelle approche semble devoir être adoptée mi-décembre, qui pourrait l’en empêcher : les taux devraient rester bas et monter graduellement, vient-il de partout, la normalisation annoncée allant être à petits pas… … Lire la suite…

  • POUR UN MONDE UN PEU MEILLEUR, OU MÊME BEAUCOUP, par François Leclerc

    Billet invité.

    L’Europe fait figure de mauvaise élève comparée aux États-Unis en terme de croissance. Mais les 2,4% de progression de l’activité économique américaine de 2014, qui connaissent un tassement, font pâle figure comparés aux 3,4% réalisés en moyenne dans les années 90. Comme attendu, c’est la consommation qui tire la croissance – elle y contribue pour 70% – mais les dépenses des Américains ont seulement retrouvé leur niveau de 2006, ce qui relativise le constat.

    D’où provient l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages ? De la baisse du prix de l’essence et de la diminution du chômage, est-il expliqué. Ce qui ne rend pas compte de la nature des nouveaux emplois et de leur rémunération, ni de l’accroissement des inégalités de répartition des revenus.… Lire la suite…

  • Le prêt à intérêts (III) : le crédit gratuit, par Zébu

    Billet invité.

    « Mais cette révolution qui vient à nous d’une marche invincible et déjà nous interroge, que veut-elle ? En pouvez-vous douter ? Elle veut que l’œuvre commencée en 89 s’accomplisse. La féodalité territoriale et militaire a disparu, il faut que la féodalité financière disparaisse. Plus de privilèges ! L’égalité. Plus de privilèges ! La justice.

    De là tous ces brûlants débats sur la souveraineté du capital, sur le despotisme de l’usure, sur le prêt à intérêt, sur le crédit.

    La royauté de l’argent, l’aristocratie de l’argent, voilà bien effectivement ce qui est en question. »

    Quand Louis Blanc, un des penseurs socialistes les plus estimés de son siècle, écrit ces lignes dans « L’organisation du travail », publié en 1839[1], le Code Civil napoléonien est toujours en vigueur et ses dispositions concernant le prêt à intérêt également, et ce pour encore presque 50 ans avant que la loi de 1886 ne vienne transformer ce que souhaitait réaliser l’empereur : inscrire la pacification dans la loi civile entre les partisans de la libéralisation complète des intérêts du prêt et les partisans de leurs interdiction.… Lire la suite…

  • Croissance : n’attendons pas de miracles de la BCE ! C’est à l’autorité politique d’agir ! par Jean-Michel Naulot

    Billet invité. Également publié ici.

    Les déclarations de Jens Weidmann, Président de la Bundesbank, affirmant son opposition à d’éventuels rachats de dettes souveraine en zone euro, venant après les mises en garde de la BCE sur les bulles financières, confirment que la banque centrale n’a désormais que de faibles marges de manœuvre en matière de politique monétaire. Les discours de Mario Draghi sur la possibilité de recourir à des achats « illimités » de dettes souveraines risquent ainsi d’apparaître de plus en plus en décalage avec le texte des traités et avec les exigences de la stabilité financière.

    Que les investisseurs rêvent de nouveaux miracles de la BCE est assez logique puisqu’ils en demandent toujours plus pour entretenir la hausse des marchés… Que les gouvernements les rejoignent, comme l’ont laissé entendre certaines déclarations récentes, est beaucoup plus étonnant.… Lire la suite…

  • Le « point monétaire d’épargne », par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité. Réponse à La prime à la vertu, par Zébu.

    Merci à Zébu de ce dépliage de la compensation universelle réciproque des primes de crédit. Voici quelques commentaires argumentatifs à partir de son texte.

    En second lieu, il pourrait être pertinent que les dits sociétaires puissent aussi promouvoir une politique de solidarité et de réciprocité active et immédiate, en mettant en œuvre un programme « prime de crédit contre points » pour les épargnants.

    L’infrastructure technique de la politique de solidarité et de réciprocité existe déjà complètement mais elle est maintenue fragmentée donc inopérationnelle par la dictature religieuse de l’ultra-libéralisme.… Lire la suite…

  • La prime à la Vertu, par Zébu

    Billet invité.

    Dans son récent billet, « Déconstruction aristotélicienne de la malhonnêteté financière par la reconstitution de la démocratie », Pierre Sarton du Jonchay pose les bases d’une analyse de la fabrique des taux d’intérêt mais aussi de la manière qu’il conviendrait de les déconstruire pour mieux les reconstruire.

    Ainsi, il met en exergue le fait que les banques privées (mais on pourrait y adjoindre les quelques rares spécimens de banques publiques) ont la primauté sur la monnaie émise par les banques centrales et qu’elles seules définissent les conditions de fabrique de la prime de crédit, soit de l’évaluation du risque que la contrepartie (l’emprunteur) pose à la banque, en sus de la marge brute que la dite banque définit pour les services qu’elle apporte à la gestion du dit crédit (ses frais de fonctionnement, sa marge nette, etc.).… Lire la suite…

  • « UN TRAITÉ SUR LA MONNAIE » (I) LA FAUSSE QUERELLE DES CRÉDITS ET DES DÉPÔTS

    Qui, du crédit ou du dépôt vint le premier ?

    Cette question qui passionne les financiers débutants, présente autant d’intérêt que son illustre prédécesseur mettant en présence l’œuf et la poule et la réponse est identique dans les deux cas : la question dans ces termes est en réalité privée de sens. Il n’empêche que les manuels affirment sur un ton péremptoire que « Contrairement aux apparences (le « contrairement aux apparences » est essentiel), le crédit vint en premier : ce sont les crédits qui créent les dépôts ».

    « Contrairement aux apparences, la poule vint en premier ! » Oui, pourquoi pas, mais la dure réalité c’est que tant qu’il n’existe pas d’espèce « les poules », ni l’œuf particulier, ni le poulet individuel ne sont possibles, tandis qu’une fois que l’espèce est là, il existe nécessairement des œufs et des poulets simultanément, même si les poules pondent des œufs et non l’inverse.… Lire la suite…

  • L’actualité de demain : LA GROSSE PILULE DU DÉSENDETTEMENT À AVALER, par François Leclerc

    Billet invité.

    La solvabilité des États développés ne souffre pas d’être discutée, leur signature ne doit pas être mise en défaut. Où faut-il chercher la raison de cet interdit, dans le puissant rôle de consolidation que la dette souveraine joue dans le système financier, ou parce que la solvabilité des banques est globalement en question et qu’il faut bien se raccrocher à quelque chose ? Une nouvelle analyse de Royal Bank of Scotland (RBS) confirme que, s’il n’en est pas fait des choux gras, la taille de la bulle de la dette privée dépasse de loin celle de la dette publique.… Lire la suite…

  • L’actualité de demain : IL FAUT Y REGARDER À DEUX FOIS, par François Leclerc

    Billet invité

    La description par la presse de l’accord intervenu hier soir, en ouverture du sommet d’aujourd’hui, entre les ministres des finances européens de l’Ecofin à propos des modalités de renflouement des banques en détresse, n’est pas sans créer une certaine confusion en raison de sa complexité. Mais celle)ci est-elle seule en cause ?

    En attendant 2018, date à laquelle ces mesures prendront effet, les banques sont priées de bien se tenir (c’est à dire de cacher leurs pertes), ou bien il faudra improviser. Mais, par la suite, leur application distendra-t-elle ou non le lien pernicieux entre la dette des banques et celles des États, objectif initialement recherché ?… Lire la suite…

  • LE FANTÔME DE LA MUTUALITÉ, par Guillaume Paoli

    Billet invité.

    Le vendredi 6 septembre 1867, une centaine d’hommes (aucune femme n’est présente) se trouve réunis dans la salle des fêtes du casino de Lausanne. Ce sont des ouvriers, des artisans, gens sans titre ni fortune, venus de toutes les régions d’Europe. Ils sont venus prendre part au congrès de l’Association Internationale des Travailleurs, délégués mandatés par des dizaines de milliers de membres. A ce moment, l’Internationale est déjà suffisamment forte pour inquiéter les gouvernants de tous les pays, et elle n’est pas encore tombée dans les luttes doctrinales qui en scelleront la perte.

    La question qui, cet après-midi là, est mise à l’ordre du jour, est la suivante: « Comment les classes ouvrières peuvent utiliser pour leur émancipation le crédit qu’elles donnent à la bourgeoisie et au gouvernement? … Lire la suite…

  • LIBÉRATION, « Il faut pénaliser le pillage et la rapine », le 18 juillet 2012

    « Il faut pénaliser le pillage et la rapine »

    Pour l’économiste et anthropologue Paul Jorion, le système financier est toujours en manque de régulation.

    Le scandale du LIBOR, c’était en 2008 et dans la quasi indifférence. Aujourd’hui l’indignation est totale. Pourquoi ?

    C’est une situation spécifique à la Grande-Bretagne. C’est là qu’est apparu un contexte qui a permis à l’opinion publique d’avoir le sentiment d’avoir véritablement identifié les raisons de la crise. Et soudainement, au moment où l’on fait savoir publiquement qu’une banque britannique, la Barclays, a triché et qu’elle doit pour cela payer une amende d’un montant considérable, la maîtrise de la réaction que manifeste la population échappe entièrement à ceux qui ont mis en scène cette condamnation sur un mode théâtral et totalement aseptisé.… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 11 MAI 2012

    Relier les pointillés
    Envisager la partie plusieurs coups à l’avance
    Gouvernements d’union nationale, comités de salut public
    Construisons une Europe de la relance, Jacques Attali & Pascal Lamy
    Comment rembourser une dette exorbitante ?, Cédric Mas

    Sur YouTube, c’est ici.… Lire la suite…