Archives par mot-clé : Jean-Luc Godard

La femme selon Godard

La femme veut un enfant : Une femme est une femme (1961)

La femme n’est pas loyale (elle trahit Jean-Paul Belmondo) : À bout de souffle (1960) ; Pierrot le fou (1965)

La femme n’est pas une marchandise : Le mépris (1963)

La femme qui n’est pas sur ses gardes tombe aux enfers : Vivre sa vie (1962)

La femme est trop distraite pour faire de la politique sérieusement (elle se trompe de victime) : La Chinoise (1967)

Les hommes ne comprennent pas les femmes mais ils ont des circonstances atténuantes : Masculin féminin (1966)

Le père parfait et l’amant idéal ne coïncident pas : La (une) femme mariée (1964)

Les femmes sont folles mais Jean-Luc en est fou : Charlotte et son Jules (1958)

Les hommes et les femmes sont faits pour s’entendre : Histoire d’eau (1958)

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4 courts métrages de Jean-Luc Godard (par ordre de préférence)

Je plaisante bien entendu. D’abord, qu’avez-vous à faire de mon ordre de préférence ? Ensuite, ils sont adorables tous les 4. Et puis, entendre Belmondo parler de la voix de Godard (JP n’était pas disponible pour la post-sync), cela ne mérite-t-il pas de toute manière le détour ?

1956 : Une femme coquette

1957 : Charlotte et Véronique ou Tous les garçons s’appellent Patrick

1958 : Une histoire d’eau (achevé par Truffaut parce que Godard est insatisfait des rushs)

1958 : Charlotte et son Jules

Vous aurez constaté au nombre de vues sur YouTube que cela n’intéresse plus grand monde.

Quand je vous disais que le monde (humain) touche à sa fin !

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« Le respect » (1963) de Jean-Luc Godard

Après les échecs d’Une femme est une femme et des Carabiniers, les producteurs ont perdu le bel enthousiasme qu’avait soulevé À bout de souffle. Aussi Godard se sent obligé de dire à la cantonade qu’il est capable de mettre en scène autre chose que des blagues de potache au scénario « fantaisiste » – au cas où il y en aurait même un. « Je peux faire un vrai film, avec un vrai scénario – même un roman adapté – avec de vrais acteurs », fait-il savoir.

Il est entendu. Par Georges de Beauregard, Joseph E. Levine et Carlo Ponti. Il aura même un vrai budget : 80 millions de francs de l’époque selon lui, 500 millions affirme la rumeur. Dans l’histoire, écrite par Alberto Moravia, du tournage d’un film à Capri, nous comptons, dans le rôle de la femme du scénariste incarné par Piccoli : Brigitte Bardot, le sex-symbol de cette année 1963 ; dans le rôle du producteur, un méchant habituel des films de cow-boys : Jack Palance, et Fritz Lang dans son propre rôle de réalisateur. Fritz Lang, si l’on comprend bien parce que le réalisateur légendaire de Metropololis (1927) et de M, le maudit (1931) est dans la dèche dans la vraie vie, et que la profession a le souci de remettre à flot un vieil homme pratiquement aveugle à qui elle doit tant dans l’invention du langage cinématographique. 

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Après Antonioni, Godard

Après avoir revu à la suite, tous les Antonioni (vous m’avez vu mettre en ligne quelques vignettes : Des goûts et des couleurs, et L’homme qui dit : « Les femmes sont comme ça »), je suis passé à Godard, du moins celui des années soixante.

Je les regarde dans un ordre arbitraire ou, plus précisément, l’ordre que me suggère l’envie de les regarder. Lequel reflète sans doute le plaisir que j’ai eu à les voir au moment de leur sortie.

Si l’on excepte « Deux ou trois choses que je sais d’elle » (1966), que j’ai revu il y a un an, au moment où j’ai interviewé Marina Vlady, je viens de revoir ces jours derniers, « Week-end » (1967), « Pierrot le fou » (1965), « Masculin féminin » (1966) et « La Chinoise » (1967).
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PJ TV : « Le monde d’après… » – Invitée Marina Vlady, aujourd’hui mercredi 29 avril à 18h30

Ouvert aux commentaires.

J’ai désormais – grâce à l’une d’entre vous (merci !) – une bien meilleure caméra et un bien meilleur micro – et j’étais tout particulièrement fier à l’avance de ce que je vous montrerais aujourd’hui. Manque de pot : l’internet est en ce moment à ce point surchargé que l’image et le son sont au contraire d’une qualité particulièrement médiocre. Désolé, nous essayons d’être meilleurs et pas… pires !

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