La femme selon Godard

La femme veut un enfant : Une femme est une femme (1961)

La femme n’est pas loyale (elle trahit Jean-Paul Belmondo) : À bout de souffle (1960) ; Pierrot le fou (1965)

La femme n’est pas une marchandise : Le mépris (1963)

La femme qui n’est pas sur ses gardes tombe aux enfers : Vivre sa vie (1962)

La femme est trop distraite pour faire de la politique sérieusement (elle se trompe de victime) : La Chinoise (1967)

Les hommes ne comprennent pas les femmes mais ils ont des circonstances atténuantes : Masculin féminin (1966)

Le père parfait et l’amant idéal ne coïncident pas : La (une) femme mariée (1964)

Les femmes sont folles mais Jean-Luc en est fou : Charlotte et son Jules (1958)

Les hommes et les femmes sont faits pour s’entendre : Histoire d’eau (1958)

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2 réflexions sur « La femme selon Godard »

    1. Mais le paradoxe est que, dans cet extrait d’Une femme est une femme, Anna Karina se joue des stéréotypes de la comédie, de l’amour et de la sincérité, en adoptant une attitude joliment « cabotine ». On l’entend, on la voit. Tout comme la mer, Angela change de couleur. Elle va, elle vient, comme le va et vient de la « nouvelle vague ». Elle fait son cinéma, en attirant l’attention sur elle… Mais, pourquoi déguisée en mousse ? Et où se cache le Maître au Cabotage ? Celui qui emmène le spectateur, le fait voyager, puis brutalement, le ramène à la réalité !

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