Archives par mot-clé : salaires

La Bourse à la peine : deux questions à ne surtout pas poser !

-1,64% pour le CAC40 à Paris, -1,68% pour le Dax à Francfort. Pire encore, à New York, -1,96% pour les firmes technologiques du Nasdaq, et -2,54% pour les grosses firmes industrielles du DJIA. Source de l’inquiétude aux États-Unis ? Les salaires (gaspation !) en progression !

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La réalité de la lutte des classes et sa récusation abstraite, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Entre Karl Marx et Paul Jorion *, il y a tout simplement 150 ans d’expérimentation anthropologique, sociologique, économique et politique des hypothèses théoriques marxiennes. Le Gosplan soviétique a prétendu appliquer les lois de prix et de capitalisation postulées par Marx comme fonctionnelles indépendamment du contexte de la lutte des classes. Le résultat a bien été que l’équilibre scientifiquement calculé des revenus, des salaires et des prix a débouché sur des pénuries de biens et services de base et que la nomenklatura s’est naturellement muée en oligarchie capitaliste dès que le vernis institutionnel du communisme a été abandonné.

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Séance de discussion à Ars Industrialis, Prix / valeur – Droit au revenu, le 21 mars 2015

Ouvert aux commentaires.

La séance de discussion à Ars Industrialis du 21 mars 2015. Y participaient, Olivier Laudau, Simon Lincelles, François-Xavier Petit, Christian Faure, Julien Gautier, Paul-Emile Geoffroy, Vincent Puig, Colette Tron, Franck Cormerais, Arnauld de l’Epine, ainsi que moi-même.

Ma propre communication (2ème partie de la discussion) : Valeur / Prix / Création de valeur

La communication de François-Xavier Petit (1ère partie de la discussion) : Droit au revenu dissocié du revenu de l’emploi salarié

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HUMAINCRATIE. FRAGMENT 4, par Jean-Claude Baerts

FRAGMENT 4.

Nous avons vu précédemment :

F1
  • Une interrogation sur le vivre ensemble.
  • Avant-propos où Bergson nous explique qu’une innovation est nécessaire en présence d’un écueil.
  • Une liste non exhaustive de multiples écueils où le capitalisme conduit.

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À partir d’une conférence de Kojève, par Nikademus

Billet invité.

Une conférence de Kojève en janvier 1957, publiée en 2 fois dans Commentaire, la première partie en 1980, la seconde – ils ont pris leur temps -, en 1999.

A lire attentivement pour la hauteur de point de vue et parce qu’il y rappelle entre autres qu’« il est avantageux, non seulement du point de vue politique, mais encore de celui de l’économie elle-même, de payer pour le travail non pas le minimum, mais le maximum possible » et que c’est cela et rien d’autre qui a sauvé le capitalisme première manière (Ford).

On sait que les ministres du premier cercle du pouvoir ont choisi une voie contraire puisqu’ils proclament ces jours-ci que l’antithèse exacte de cette proposition les mène certes au suicide politique mais n’en est pas moins la seule envisageable, avec un fatalisme que l’on jugerait digne de l’antique s’il ne rappelait pas plutôt ces idéologues soviétiques qui trouvaient très en-dessous d’eux d’accepter une quelconque validation par la réalité ou l’expérience quand seule une sanctification finale par l’Histoire était à leur mesure. Mais pour ces derniers celle-ci n’est jamais venue, comme on sait ; et pour leurs pâles imitateurs, elle ne viendra pas.

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Europe : OÙ EST LA PORTE DE SORTIE ? par François Leclerc

Billet invité.

La vérité est sans fard : plus le temps passe, moins la stratégie de relance choisie par les dirigeants européens fait ses preuves, et plus elle pose problème. Mais aussi plus le débat entre eux est serré, voire même impossible. Se voulant définitif, le ministre allemand des finances Wolfgang Schäuble, a fermé hier la porte à toute inflexion de celle-ci : « on ne peut pas acheter des emplois et de la croissance avec de l’argent public », a-t-il magistralement asséné devant le Bundestag, avant d’expliquer que la BCE avait fait tout ce qui fallait, pour signifier qu’elle ne devait pas aller au-delà.

Condamné à le suivre comme son ombre, le ministre français Michel Sapin l’a accompagné dans la conception d’un plan de dynamisation du marché des ABS. Présenté comme allant impulser l’investissement privé, il n’est pas à la hauteur des ambitions prêtées à la BCE, que Manuel Valls, le Premier ministre français, avait auparavant salué à Turin comme « une victoire de la gauche »… Les obstacles s’accumulent : la règlementation Solvency II des assurances devrait être modifiée, et il faudrait passer outre les objections exprimées en Allemagne. La taille réduite actuelle du marché des ABS rend en tout état de cause illusoire d’atteindre le volume d’achat de 800 milliards d’euros…

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Des robots pas pour aider les gens mais « pour les rendre complètement inutiles »

Alexandros Vardakostas, l’un des fondateurs de la compagnie Momentum Machines à San Francisco, n’y va pas par quatre chemins : « Notre appareil n’est pas fait pour rendre les employés plus efficaces, il est fait pour les rendre complètement inutiles ».

Ça a au moins le mérite de l’honnêteté. L’appareil en question fait des hamburgers : c’est un burger-bot, il en fait un en dix secondes, et pas à partir de produits déjà stockés dans des récipients, non : il hache la viande, les oignons, tranche les tomates, cuit le bœuf haché et assemble l’objet prêt à être servi.

Mais ce n’est pas pour vous dire cela que je vous raconte cette histoire, dont on peut lire d’autres exemples tous les jours, c’est pour vous rapporter les autres propos de M. Vardakostas, parce qu’il a d’autres choses à dire sur les faiseurs de hamburgers « rendus complètement inutiles ».

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TRANSITION, par Michel Leis

Billet invité.

Les discours politiques des partis de pouvoir ne sont plus en phase avec la réalité d’aujourd’hui. Au-delà de leur dimension idéologique, ils font appel à des référentiels dépassés ou en voie d’épuisement. Cette situation reflète peu ou prou l’état présent des normes collectives : la norme de progrès a disparu et la norme de consommation s’effrite tous les jours un peu plus. De norme sociale dominante, rôle qu’elle a joué sur une très courte période, la norme de consommation est en train de devenir une machine à exclure et fragmenter notre société.

Depuis la naissance des formes modernes de la démocratie, le succès des partis politiques a presque toujours reposé sur leur capacité à être en phase avec la norme sociale dominante, dans le discours comme dans les actes. Se pose alors une question : est-il possible de reconstruire un discours et une action politique en l’absence d’une norme sociale qui joue son rôle ?   

Le retour en force dans les années 80 du discours libéral en Occident s’est fondé sur une ambiguïté. La place accordée à la prospérité économique était parfaitement en phase avec la montée de la norme de consommation, mais le contexte de crise qui a accompagné cette percée lui donnait une autre dimension : le retour à la prospérité promis après de nécessaires et douloureuses réformes (rien de nouveau sous le soleil !) renvoyait à la promesse de beaux lendemains. La crise serait bientôt vaincue : l’annonce d’un futur meilleur est l’essence même de la norme de progrès, ce discours jouait donc sur les deux tableaux. Certes, la consommation a prospéré au prix d’une lutte économique impitoyable, mais la crise a perduré. Un peu plus de dix ans après la percée des idées libérales, Jacques Chirac fait de la fracture sociale un thème de campagne, vingt ans après, le thème reste plus que jamais d’actualité, mais il est exploité sous d’autres formes et par d’autres partis.

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LA DANSE DE LA PLUIE, par Jacques Seignan

Billet invité.

Le supplément économique du Monde (29/1/2014) a pour titre « Emploi : les patrons refusent de s’engager ». L’article en page intérieure précise « Pacte Hollande : les patrons attendent de voir ». Des patrons méchants ou égoïstes ? Non, c’est simplement de l’honnêteté intellectuelle. L’entreprise n’a pas à créer des emplois ! D’où sort cette vision saint-sulpicienne de l’économie ? Un vrai chef d’entreprise doit agir le plus rationnellement possible dans le cadre économique existant, aujourd’hui au service exclusif de ses actionnaires et des hauts cadres dirigeants. Le client, c’est la poule à plumer ; le salarié, le coût à éliminer.

Les mesures d’allègement de charges ont prouvé par le passé n’avoir pas créé d’emplois, significativement et indubitablement. Mais visiblement à Sciences Po (puis l’ENA) on préfère la Théorie à la pratique. D’ailleurs souvent, pour les diplômés, la pratique en entreprise se fait du haut des étages d’une tour de La Défense, bien au-dessus de nous… Reconnaissons-leur une difficulté conceptuelle. Si l’on appartient aux proclamées élites (économiques) par pure reproduction sociale, il est quasiment impossible de concevoir comment des gens calculent à quelques euros près, en fin de mois, comme c’est le cas de millions de Français (rapport de M. Delevoye). N’est-ce pas Messieurs les directeurs de Dexia ?

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LE MONDE : « Keynes nous jugerait sévèrement », lundi 6 – mardi 7 janvier 2014

Ma chronique mensuelle : La leçon du vrai Keynes

Que dirait Keynes revenu parmi nous des politiques économique et financière qui sont les nôtres ? Je parle ici du véritable John Maynard Keynes, et non des économistes contemporains que l’on appelle par facilité de langage, « Keynésiens » et dont la pensée est très éloignée, pour la plupart, de celle du Keynes historique.

Il serait consterné, comme il le fut toujours, devant les politiques d’austérité et rejetterait avec horreur notre invocation sentencieuse d’un impératif de « compétitivité », l’aimable euphémisme auquel nous recourons pour désigner la politique cynique du « moins-disant salarial ».

Le niveau atteint par les salaires était jugé par Keynes non révisable à la baisse et ceci pour deux raisons, l’une purement économique, l’autre « d’ordre moral » selon ses termes, mais nous pourrions dire tout aussi bien d’ordre « sociologique » ou « politique ».

La raison d’ordre économique est que l’appel à une baisse des salaires est révélateur d’un contexte déflationniste où l’exigence d’une « réduction des coûts du travail » est l’un des symptômes du problème qui se pose. Or la déflation doit être traitée en tant que telle par une politique monétaire et fiscale et non en s’attaquant à l’un de ses symptômes, stratégie vouée à l’échec car se contentant d’effleurer la surface des choses en ignorant leurs causes profondes.

Les salaires ne baissent jamais parce que les salariés y consentent, souligne Keynes, ils baissent parce que la déflation cause du chômage, lequel modifie le rapport de force entre employeurs et employés, forçant ces derniers à consentir à une baisse des salaires contraints et forcés. Cette situation est intolérable du fait que dans le partage de la nouvelle richesse créée entre ce que Keynes appelle la « classe des investisseurs », la « classe des affaires » et la « classe de ceux qui gagnent leur vie » (Earning Class), le rapport de force est, même dans un contexte économique optimal, défavorable à ces derniers : les salariés.

Le niveau des salaires est, dans les terme de Keynes : « poisseux » (sticky). Pareil en cela au niveau des profits ou des loyers, il réagit aux pressions économiques dont il est l’objet : il résiste à la baisse – résultat bien entendu de la résistance collective des intéressés, travailleurs, commerçants ou propriétaires d’immeubles.

Pour Keynes, les salaires ne peuvent constituer une variable d’ajustement : ce sont les autres variables, en particulier le taux de change et le niveau des prix qui doivent s’adapter au niveau des salaires et non l’inverse. La raison de cela, il l’expliqua dans un pamphlet publié en 1925, The Economic Consequences of Mr Churchill :

Nous nous situons à mi-chemin entre deux théories du tissu économique. Selon l’une d’elles, le niveau des salaires devrait se fixer en fonction de ce qui est « juste » et « raisonnable » dans le rapport entre les classes. Selon l’autre théorie – la théorie du rouleau compresseur (juggernaut) économique – le niveau des salaires sera déterminé par la pression économique, encore appelée la « dure réalité », et notre grosse machine devrait progresser imperturbablement, sans autre considération que son équilibre comme un tout, et sans accorder une attention quelconque aux conséquences hasardeuses du voyage pour l’un ou l’autre groupe de la population.

La contrainte « sociologique » selon Keynes est le maintien d’un consensus sociétal : si des équilibres économiques peuvent apparaître dans différents types de configuration, le critère pour en viser l’un plutôt qu’un autre c’est ce que cet équilibre signifie en termes de consensus global. L’objectif est une minimisation du dissensus produit par le ressentiment accumulé entre classes sociales. Aussi hétérogène que puisse être l’ordre social existant, il est impératif qu’aucune composante de la société n’en vienne à juger la situation comme désormais intolérable – une considération devenue étrangère à nos dirigeants, obnubilés qu’ils sont aujourd’hui par les caprices du marché des capitaux.

Keynes s’irritait du fait que quand une conjoncture économique difficile oblige de se tourner vers la nation pour lui réclamer des sacrifices, seule « la classe de ceux qui gagnent leur vie » soit mise à contribution, la « classe des investisseurs » et celle « des affaires » étant épargnées comme une chose allant de soi. Cette constatation l’avait conduit en 1925, dans son pamphlet visant Churchill alors Chancelier de l’Échiquier, ministre des finances, à proposer malicieusement – sachant pertinemment qui dans l’édifice social pousserait aussitôt des cris d’orfraie – une baisse des salaires, à condition que la mesure s’accompagne d’« un impôt additionnel de 1 shilling par livre [soit 5 %] sur l’ensemble des revenus autres que les salaires, impôt à maintenir jusqu’à ce que les salaires effectifs aient retrouvé leur niveau antérieur ».

Par cette provocation à l’égard des nantis, Keynes attirait l’attention sur le fait que dans notre représentation des processus économiques, les revenus de la « classe de ceux qui gagnent leur vie » sont considérés comme compressibles et à tout moment négociables, alors que ceux de la « classe des investisseurs » et de la « classe des affaires » sont spontanément jugés eux comme non-négociables et non-compressibles : si le « moins-disant salarial » s’est vu conférer, sous le nom pompeux de « compétitivité », le statut de dogme, les dividendes et le profit sont eux protégés d’un tabou (décrété autrefois, on le suppose, par le fameux Veau d’Or !). Le moment est venu de remettre en question ce postulat inique.

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LES FRANÇAIS VOIENT CLAIR

Sondage de l’Institut IPSOS, rapporté par Le Monde

64% des Français pensent que les difficultés que rencontre la France actuellement ne sont pas une crise mais une mutation profonde et durable de la société.

Augmenter les salaires

  • Efficace et souhaitable : 71%
  • Efficace mais pas souhaitable : 16% (NB : Ils ne sont donc pas les « 1% » mais les « 16% »)

À qui faites-vous le plus confiance pour relancer la croissance ?

  • Aux Français eux-mêmes : 54%

À qui faites-vous le plus confiance pour relancer la croissance ?

  • À la droite : 14%
  • À la gauche: 6%

La France est-elle plutôt mal placée en ce qui concerne…

  • Le modèle de protection sociale existant => plutôt bien placée : 79%

Les Français voient donc très clair. Comment se fait-il qu’ils ne soient pas entendus au sommet (mais alors pas du tout, et que ce sommet soit de droite ou de « gauche ») ?

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LA LIVRE STERLING ET L’ÉTALON-OR (I) LES MISES EN GARDE DE KEYNES

La Grande-Bretagne émergeait exsangue de la Première guerre mondiale. Elle s’était considérablement endettée au fil des quatre années de guerre, essentiellement vis-à-vis des États-Unis (l’histoire se répéterait dans les mêmes conditions durant la Seconde guerre mondiale et Keynes serait une fois encore, comptable en chef officieux de l’économie de guerre au Trésor britannique). D’autres éléments que le soutien de ses propres troupes expliquaient cette situation financière catastrophique : la Grande-Bretagne avait personnellement entièrement financé l’engagement de l’Italie aux côtés des Alliés, elle assurait les deux tiers de la dette française et la moitié des dettes belge et serbe (S I : 333), elle avait aussi comme partenaires au sein de l’Empire, des nations telles le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou l’Afrique du Sud qui faisaient jouer à plein leur autonomie relative pour négocier le montant de leur participation, en faisant clairement comprendre que celle-ci n’était pas automatiquement acquise.

Pour éviter une hémorragie de ses réserves d’or, la Grande-Bretagne dut dénoncer en 1919 la parité de la livre sterling avec le métal précieux. L’abandon de l’étalon-or ne devait être qu’une mesure provisoire de la durée la plus courte possible. Il fut restauré par Churchill le 25 avril 1925.

Durant les six années qui séparent ces deux dates, Keynes lutta contre un tel retour de la parité de la livre avec l’or. Il publia en décembre 1923, pour justifier sa position, un livre intitulé : A Tract on Monetary Reform. En 1925, lors de la restauration de l’étalon-or, il publia un pamphlet intitulé : The Economic Consequences of Mr. Churchill, dont le titre faisait écho à celui de son succès de librairie sorti six ans plus tôt : The Economic Consequences of the Peace.

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EN OUVERTURE DE L’UNIVERSITÉ CITOYENNE DU BLANC-MESNIL, LE 8 FÉVRIER : ENTRETIEN ENTRE BERNARD FRIOT ET PAUL JORION

Bernard Friot et moi, avons débattu le 8 février dans le cadre de l’Université Citoyenne du Blanc-Mesnil. Uncaillou a enregistré le débat qui est toujours visible ici.

Avant que le débat ne commence, « Un Belge » et son équipe, nous ont interviewé. C’est ce que vous pouvez voir maintenant.

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