-
LES DEUX ANGLAISES ET LE CONTINENT
Je n’avais donc pas vu tous les films de Truffaut. Le mal est réparé : je viens de terminer de regarder Les deux Anglaises et le continent (1971). Musique de Georges Delerue, que l’on peut entendre durant ce travelling latéral magistral. C’était donc le film préféré de Truffaut, que les autres n’aimaient pas. Recomposé en…
-
CE SONT TOUJOURS LES MEILLEURS, ETC., par François Leclerc
Billet invité Billy Taylor était, parmi plus de trois cent titres, l’auteur de « I wish I knew how it would feel to be free » (J’aimerais ressentir ce qu’être libre veut dire), devenu l’hymne officieux du mouvement pour les libertés civiles des années 60. En 1965, il avait fondé « Jazzmobile », pour lequel ont joué de nombreux…
-
PIECES OF YOU (1995)
-
BLAKE EDWARDS (1922 – 2010)
-
CE QU’ON CHANTE EN 2010
Tout le monde à la maison n’est pas bloqué dans les sixties et les seventies (voire dans les années cinquante ou quarante !) et ce matin, à la demande conjugale et bien volontiers, un peu de chanson contemporaine. Je ne connaissais pas Eminem avant de le voir en 2002 dans sa semi-autobiographie : l’excellent «…
-
FRANCO (LUAMBO) 1938-1989
Quand j’habitais le Bénin au début des années 1980, les petits marchands m’abordaient pour me vendre des cassettes piratées : « Yovo ! J’ai ce que tu veux : Julio Iglesias ? Nana Mouskouri ? » Je lui demandais ce qu’il avait d’autre dans sa boîte. C’est comme ça que j’ai découvert tous ces artistes…
-
NEIL PERCIVAL YOUNG
J’avais un ami en Amérique qui s’appelait Paul comme moi. Quand la conversation languissait, il retombait systématiquement sur Neil Young. Il se mettait à citer quelques vers d’une chanson de Neil Young, comme : « Il y avait une fanfare qui soufflait à la face du soleil, qui flottait sur la brise, regarde Mère-Nature en…
-
LES ORIGINES DE L’ART ET DE LA CULTURE : le rôle des individualités, par Paul Tréhin*
Billet invité Aux origines de notre espèce humaine au sens large, la préoccupation première fut surtout la survie dans un milieu hostile. Mais une adaptation correspondant aux conditions du milieu de vie devait suffire à ce but fondamental : tant qu’il n’y avait pas de raison de changer de mode de vie et d’exploitation des ressources…
-
Cinéma La Garenne, Vannes, « Cleveland contre Wall Street », le mardi 26 octobre à 20h30
Ce texte est un « article presslib’ » (*) « Cleveland contre Wall Street » J’ai donc vu hier « Cleveland contre Wall Street » de Jean-Stéphane Bron, et pendant une petite heure, j’ai engagé la discussion avec les spectateurs vannetais de cet excellent film. Je rappelle l’argument : la ville de Cleveland dans l’Ohio…
-
La question du temps, par Jean-Louis Morelle
Billet invité Lorsque j’ai ramassé ce qu’il restait de ces canettes, la question m’est venue : combien de temps avait-il fallu pour qu’elles atteignent cet état de dévastation ? Combien de temps pour que la rouille détache la capsule du corps de la boîte ou pour que ce métal soit réduit à l’état de dentelle…
-
Solomon Burke (1940 – 2010)
-
Le temps qu’il fait, le 1er octobre 2010
Avoir le pessimisme enthousiaste Les montagnes de Transylvanie L’Irlande « Comment on devient l’ ’anthropologue de la crise’ » dans le débat No 161 A Fougères ce soir L’influence de la Bourse sur nos perceptions Le poulet qui court toujours Le moment est propice pour les « entrepreneurs », les inventeurs Nous constituons une majorité énorme Utiliser…
-
Joni Mitchell
On l’a découverte en 1967 quand Judy Collins chantait les chansons qu’elle composait, et celles de Leonard Cohen, deux Canadiens encore inconnus. On avait cette image d’elle en grande sauterelle hippie, chantant des ballades un peu bizarres, syncopées, qui ondulaient dans la gamme de haut en bas et de bas en haut, et qu’on a…
-
Claude Chabrol (1930 – 2010)
Merci M. Chabrol, pour des grands moments de cinéma. Et ces films glauques comme vous seul saviez les faire : Le boucher, Landru, Madame Bovary, Que la bête meure, Les fantômes du chapelier. La liste est longue. On les reverra tous. Sinon avec plaisir – en raison du goût de cendres qu’ils vous laissent dans…