Solomon Burke (1940 – 2010)

C’est François qui m’a appris la nouvelle. Je lui ai répondu : « Mon âme est en peine ». Et c’est vrai, c’est l’un des chanteurs les plus chaleureux de l’histoire de la Soul music et de la musique en général, qui s’est éteint, apparemment au cours d’un vol entre Los Angeles et Amsterdam.

La dépêche de l’agence France Presse le dit influencé par Ray Charles. Il n’aurait pas aimé : j’avais consacré un billet à la rivalité qui existait entre eux : Le combat du siècle (le XXème), où je rapportais les paroles révélatrices d’une de ses chansons, suggérant qu’il y avait entre eux, si vous me passez l’expression, une « dame » (je recycle ici servilement une plaisanterie d’Alan Greenspan, disant jeudi dernier lors d’un entretien télévisé : « … des – si vous me passez l’expression – « économistes »).

Solomon Burke, nous continuerons de vous écouter beaucoup, et nous nous réjouirons toujours à la vue du visage consterné de Mick Jagger le jour où vous lui avez transmis votre cape de roi de la Soul music, toute en peaux de bêtes sauvages. Merci mille fois.

Ensemble avec Patty Griffin, deux de mes chanteurs préférés.

Et là, faites-moi plaisir : toutes affaires cessantes, lancez ceci et invitez à la danse celui ou celle que vous aimez.

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5 réflexions sur « Solomon Burke (1940 – 2010) »

  1. Mon âme est en peine aussi… Désormais, en l’écoutant, j’aurai encore plus d’émotion qu’avant.

  2. Quand ces géants là disparaissent ils emportent un morceau de notre âme

    et ils nous laissent avec notre mémoire.

    C’est peut-être çà l’immortalité…

    1. Une chanson francophone (pour changer) d’un québéquois (je suppose, encore vivant ..?? )
      Métropole B.B.Q. – Plume Latraverse
      http://www.youtube.com/watch?v=YHJex7QigIM
      ( » …. Tous les grands hommes qui ont changé la face du monde par la pensée, mangeaient du poulet de chez Métropole, de chez Métropole, de chez Métropole »

  3. Mort, hier dimanche, de la soprano australienne Joan Sutherland (1926-2010)

    L’aria « Se pietà di me non senti » du Giulio Cesare, de Haendel

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