Archives de catégorie : Droit

7ème rencontre franco-chinoise du droit et de la justice de l’Ambassade de France en Chine, Le transhumanisme à l’ère de la médecine « améliorative », les 10 et 11 mai 2021


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“Derek Chauvin is guilty of murdering George Floyd, jury finds”

Il y a des choses dont je ne vous parle pas, non pas par désintérêt, mais parce que j’aurais du mal en parler. Vous avez dû suivre cela, tout comme moi. Il aurait suffi d’une voix dissidente dans le jury de douze personnes pour qu’il y ait “mistrial” : annulation. J’avais très peur. Le jury a déterminé que Derek Chauvin était coupable du meurtre de George Floyd.

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7ème rencontre franco-chinoise du droit et de la justice de l’Ambassade de France en Chine, “L’esprit d’Asilomar 1975 résistera-t-il à la conquête des étoiles ?”, les 10 et 11 mai 2021

Résumé de ma communication intitulée “L’esprit d’Asilomar 1975 résistera-t-il à la conquête des étoiles ?”

En 1975, lors d’un colloque à Asilomar en Californie, une résolution fut adoptée visant à l’interdiction de toute altération de la lignée germinale humaine. 

L’esprit d’Asilomar a tenu bon jusqu’ici. Il a ainsi permis que la révélation en 2018 d’une manipulation génétique affectant la lignée germinale de plusieurs foetus soulève un tollé ; un médecin chinois, le Dr. He Jiankui, l’avait effectuée pour empêcher qu’un père séropositif ne transmette le virus du VIH à sa progéniture. 

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7ème rencontre franco-chinoise du droit et de la justice de l’Ambassade de France en Chine, Le transhumanisme à l’ère de la médecine « améliorative », les 10 et 11 mai 2021

Je présenterai une communication intitulée “L’esprit d’Asilomar 1975 résistera-t-il à la conquête des étoiles ?” à la 7ème rencontre franco-chinoise du droit et de la justice de l’Ambassade de France en Chine, dans le cadre de la table-ronde “La médecine améliorative et l’Humanité : le patrimoine commun de l’humanité en danger ?” qui occupera l’après-midi du mardi 11 mai.

Résumé : La protection du génome contre les mutations dues aux astroparticules, la lutte contre les effets irréversibles de longs séjours en apesanteur, l’adaptation nécessaire à des expéditions durant plusieurs centaines, voire des milliers d’années, mettront à mal l’interdiction de toute altération de la lignée germinale humaine.

Au début des années 1970, les biologistes se mirent à exprimer leur préoccupation que les nouvelles méthodes de recombinaison de l’ADN – l’épissage des gènes d’un organisme dans un autre – ne créent des risques importants pour la santé humaine et l’écosystème global. Deux réunions à Asilomar, en Californie, en 1973 et 1975, débouchèrent dans un premier temps sur un moratoire portant sur de telles expérimentations, puis à l’élaboration de directives détaillées en matière de biosécurité, selon le degré du risque posé par toute expérimentation envisagée. (Stuart Russell, Human Compatible, 2019).

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Article 24, par Jean-Baptiste Auxiètre et Paul Jorion

Comment en arrive-t-on à imaginer au XXIe siècle que la réponse à un problème de société majeur puisse être aussi grotesque que le déni de réalité consistant à flouter des visages sur des photos ou des vidéos ?

La seule explication envisageable est un refus délibéré de poser le problème dans les termes qui sont les siens. À savoir que

  • La norme est devenue que le citoyen lambda refuse d’obtempérer car il met en doute la légitimité de l’ordre d’obtempérer, le considérant (en contexte ou par principe) comme arbitraire parce que fondé non par sur les faits mais motivé par le préjugé,
  • Les forces de l’ordre 1° ont cessé de respecter la proportionnalité de la réponse à l’infraction constatée, 2° sont en effet souvent motivées dans leurs décisions seulement par le préjugé.

La solution nécessite que le citoyen lambda cesse de considérer le refus d’obtempérer comme la réponse par défaut. Mais cela ne sera possible que si l’injonction d’obtempérer cesse d’apparaître arbitraire parce que motivée par le préjugé.

En attendant, le législateur devrait lui aussi s’efforcer d’atteindre l’âge adulte en prenant conscience que si la solution d’un problème de société majeur semble être de flouter des visages sur des photos ou des vidéos, c’est que ce problème n’a pas encore été posé dans les termes qui lui conviennent, à savoir susceptibles de déboucher sur une solution.   

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Dérive autoritaire : l’horizon du trou noir, par Marc de Castelnau

Depuis plusieurs années déjà, on observe dans des pays dits démocratiques et plus ou moins libéraux, des tentatives diversement fructueuses de détricoter les lois qui encadrent les libertés publiques.

Ainsi en est-il du “Patriot Act” aux Etats Unis.

En France, après bien d’autres lois, nous avons eu récemment la proposition de loi contre la haine en ligne – dite Avia –  bien heureusement et tardivement retoquée par le conseil constitutionnel.

En ce moment,  l’actuelle loi “Sécurité Globale” encore en discussion vise un délicat équilibre entre la protection des citoyens et celle des forces de l’ordre au demeurant tout-à fait nécessaire dans son principe.  On appréciera au passage que l’adjectif “global” ne laisse rien présager  de formidablement libéral : n’est ce pas un élément de langage que la novlangue a préféré substituer à “total” qui aurait été beaucoup trop voyant  ?
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Le contenu de la loi “Sécurité globale”, par Alexis Toulet

S’agissant de la loi “Sécurité globale”, il est utile de détailler son contenu. Le résumé ici est utile.

Le point le plus controversé est l’article 24, qui réprime « le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un agent de la police nationale ou de la gendarmerie nationale autre que son numéro d’identification individuel lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police »
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« C’est encore pire que ce que vous imaginez ! », le 8 octobre 2020 – Retranscription

Retranscription de « C’est encore pire que ce que vous imaginez ! », le 8 octobre 2020. Bonjour, nous sommes le jeudi 8…

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PJ TV : “Le monde d’après…” – Invité William Bourdon, le 16 juin 2020 à 18h00

Le Monde : Violences policières : des images ont permis à la justice de blanchir un bénévole de Calais, le 10 juin 2020

Les avocats du bénévole, MWilliam Bourdon et Me Apolline Cagnat, estiment que « les poursuites pour faux sont un signal fort qui tranche avec la présomption de crédibilité invariablement accordée aux fonctionnaires de police, même face à de nombreux témoignages contraires ». Mais ils regrettent qu’il ait fallu « comme trop souvent des vidéos pour rendre possible ces poursuites. Elles ont été le rempart à la logique d’impunité que les policiers recherchent systématiquement ».

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Les plus hautes valeurs, le 24 février 2020 – Retranscription

Retranscription de Les plus hautes valeurs, le 24 février 2020. Bonjour, nous sommes le lundi 24 février 2020 et, aujourd’hui,…

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