Catégorie : entreprise

  • ET LE COMPAGNONNAGE ?, par Jean-Paul Vignal

    Billet invité. La précarisation de l’emploi, qu’on l’appelle flexisécurité ou travail indépendant, est une conséquence logique et inévitable de l’évolution du travail lui-même. Au fur et à mesure que les taches répétitives, qu’elles soient physiques ou intellectuelles, peuvent être assurées par des machines de plus en plus intelligentes et adaptables, les employeurs ont logiquement tendance…

  • EN OUVERTURE DE L’UNIVERSITÉ CITOYENNE DU BLANC-MESNIL, LE 8 FÉVRIER : ENTRETIEN ENTRE BERNARD FRIOT ET PAUL JORION

    Bernard Friot et moi, avons débattu le 8 février dans le cadre de l’Université Citoyenne du Blanc-Mesnil. Uncaillou a enregistré le débat qui est toujours visible ici. Avant que le débat ne commence, « Un Belge » et son équipe, nous ont interviewé. C’est ce que vous pouvez voir maintenant.

  • GROS TEMPS EN ALTITUDE !

    J’évoquais vendredi dans ma vidéo consacrée au « frémissement » (l’inverse des « pousses vertes » censées signaler en 2009, la bonne santé revenue du capitalisme), l’initiative Minder en Suisse, visant au plafonnement des « rémunérations abusives » et je citais le chiffre des instituts de sondage annonçant que 57 % des Suisses entendaient voter en faveur de cette…

  • L’actualité de demain : QUAND LE SYMBOLIQUE RATTRAPE LE LITTÉRAL, par François Leclerc

    Billet invité. Une mesure symbolique a été adoptée après dix mois d’intenses négociations : les bonus des banquiers vont être limités en Europe, une mesure contre laquelle les autorités britanniques et La City se sont farouchement leveés. Pour elles une question de principe, une atteinte à leur liberté ! L’accord intervenu entre le Parlement européen…

  • ON ACHÈVE BIEN LES CHEVAUX, par Zébu

    Billet invité. Le ‘scandale’ en cours et dernier d’une longue liste déjà étoffée, celui des lasagnes à la viande de cheval, révèle les logiques qui sous-tendent un système qui ne peut que conduire à l’impasse actuelle. Surtout, telle la pointe émergée de l’iceberg, il permet de concevoir l’immense masse immergée que l’on ne sait (ou ne souhaite)…

  • J’ai fait un rêve (et Laurence Parisot un cauchemar), par Michel Leis

    Billet invité. Après avoir écrit des billets sur la concurrence fiscale et appelé au retour de l’interventionnisme de l’Etat dans l’économie, peut-être est-il temps de proposer quelques pistes de réflexions sur le rétablissement des marges de manœuvres budgétaires. La difficulté de cet exercice réside dans la nécessité de peser sur les décisions des individus et des…

  • Institut de la gestion publique et du développement économique : DE NOUVEAUX REFERENTIELS ECONOMIQUES POUR LES POLITIQUES DE DEMAIN

    Voici l’allocution que j’ai prononcée ce matin au colloque qui se tenait aujourd’hui au ministère des finances français. De nouveaux référentiels économiques pour les politiques de demain Les questions qui restent à résoudre La crise qui se déclencha en 2007 fêtera à la fin de ce mois, son sixième anniversaire. Malgré quelques rares périodes de…

  • Pour le retour de « l’interventionnisme » dans le discours, sinon la pratique politique, par Michel Leis

    Billet invité. Une suite au billet Prendre le taureau par les cornes Depuis plus de trente ans, les partis de pouvoir se sont convertis à un discours gestionnaire qui se veut à l’image des pratiques de l’entreprise, supposées être plus efficaces dans l’allocation des ressources et en termes de résultat. L’un des principaux effets a…

  • LE CLIENT AU CENTRE DE L’ÉCONOMIE ? OUI ET NON !, par Jean-Luc Schellens

    Billet invité. « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front ! » Ce châtiment biblique indique en fait que l’homme produit pour consommer et consomme pour produire. Cercle vertueux ou spirale infernale, telle est bien la question essentielle ! Donc l’homme produit et consomme. Et la richesse créée par la production procure les revenus…

  • LE « COURT-TERMISME » N’EST PAS UN ÉTAT D’ESPRIT

    De l’avis général, le « court-termisme » est l’un des fléaux qui affligent l’économie : ce serait lui l’élément détestable qui a fait glisser la grosse entreprise d’autrefois, qui travaillait pour ses clients et ses employés, vers la grosse entreprise d’aujourd’hui, au service essentiellement de ses actionnaires et des rémunérations extravagantes qu’en extraient leurs dirigeants. Il serait naïf…

  • ENRON REVISITÉ (V) UNE BONNE SANTÉ TRÈS TROMPEUSE

    ENRON REVISITÉ (I) « IL Y A NOUS, D’UN CÔTÉ… ET PUIS TOUS LES AUTRES… » ENRON REVISITÉ (II) L’ARROGANCE, MÈRE DE LA FRAGILITÉ ENRON REVISITÉ (III) « TOUT IRA TOUJOURS POUR LE MIEUX ! » ENRON REVISITÉ (IV) PIRATES DE LEUR PROPRE NAVIRE Il existe une remarquable ironie dans la saga Enron, c’est le…

  • ENRON REVISITÉ (IV) PIRATES DE LEUR PROPRE NAVIRE

    ENRON REVISITÉ (I) « IL Y A NOUS, D’UN CÔTÉ… ET PUIS TOUS LES AUTRES… » ENRON REVISITÉ (II) L’ARROGANCE, MÈRE DE LA FRAGILITÉ ENRON REVISITÉ (III) « TOUT IRA TOUJOURS POUR LE MIEUX ! » Et quel est votre sentiment à propos de ces employés, dont l’un m’écrivit récemment – qui avait 330.000 dollars…

  • LE CONCEPT DU « BON TEMPS », par Jean-Luce Morlie

    Billet invité. Le pivot de la pensée d’Attali dans La voie humaine (2004) est de donner de l’épaisseur au temps, aussi son projet me paraît-il offrir des mesures très concrètes pour la résolution de l’hubris moderne. Attali écrit : « La seule façon d’en sortir, pour le salarié » est de … « trouver assez de plaisir dans un…

  • SISMONDI, OU L’INVITATION AU PARTAGE, par Un Belge

    Billet invité. Dans Misère de la pensée économique (2012 : 142), Paul Jorion rappelle la proposition de l’historien et économiste suisse Sismondi (1773-1842) : que tout ouvrier remplacé par une machine bénéficie d’une rente, indexée sur la richesse créée désormais par celle-ci.  Cette proposition a le mérite d’interroger les effets de l’innovation technologique sur le partage de…

  • ENRON REVISITÉ (III) « TOUT IRA TOUJOURS POUR LE MIEUX ! »

    ENRON REVISITÉ (I) « IL Y A NOUS, D’UN CÔTÉ… ET PUIS TOUS LES AUTRES… » ENRON REVISITÉ (II) L’ARROGANCE, MÈRE DE LA FRAGILITÉ Enron ne fut pas, loin de là, le seule firme à considérer que tout irait toujours pour le mieux, quoi qu’il advienne. Sans parler même d’éventuels effondrements du système financier (comme…