Archives de catégorie : Indignés

Manifestation parisienne du 11 janvier, par Arkao

Arkao est l’auteur de 2.183 commentaires sur le blog. Ouvert aux commentaires.

Chronique d’un samedi ordinaire à Paris.

Un peu frustré par les manifestations de faible densité dans ma petite ville de province, je me suis décidé à prendre le chemin de la capitale pour vivre ce que jusqu’à présent je ne connaissais que par les vidéos mises en ligne par les médias alternatifs.
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Les meilleures photos de l’année du quotidien The Guardian

Vous pourrez les retrouver toutes ici. J’en reprends deux à mon compte.

La jeune fille « pas bien dans sa tête » que ses parents auraient dû garder à la maison
Les amants de Santiago du Chili fêtant l’enterrement des lois Pinochet

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Une « bonne nouvelle » pour ce Noël, par Timiota

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Après tout, dans les 24h qui viennent :

– Pas de messe à Notre-Dame (mais sans doute des réjouissances sympa à NDDL)

– Pas de Macron à Paris (est à Brégançon. Ce n’est pas tout à fait Varennes, mais fuir loin depuis ce fort est sans doute assez facile)

– Pas de métro du tout ce mercredi de Noël à Paris.

D’une certaine façon, ce pouvoir aux idées vides obtient la monnaie de sa pièce : le coeur du pays est vide. Vide de ce qu’il souhaiterait : métros et messe dans une certaine « normalité ». Mais plein : plein de l’envie de résister aux Coupeurs de Budget, et ce serait pour le coup la bonne « normalité » : vouloir rester digne.

Lu sur les forums pour contrer les médias qui répètent à l’envi que les cheminots sont privilégiés : « Pourquoi les gens aisés sont-ils si peu à y envoyer leur enfants ? »

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Entre les pesticides et nous, le gouvernement a choisi : ce ne sera pas nous !

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Tutto ai privati = privati di tutto, par Jacques Seignan

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Hier, je repensais à tous les mouvements de révoltes populaires dans la rue de par le vaste monde et je me suis souvenu d’une manifestation à Venise, le dimanche 24 novembre, organisée par le collectif NO GRANDI NAVI qui eut lieu avec pour objectif « Sauvons Venise des paquebots, du MOSE, du changement climatique et de son maire ». (Une belle synthèse !).

Une banderole avait attiré mon attention par son slogan créatif : « Tutto ai privati = privati di tutto ». Est-il besoin de traduire ? tout au privé = privés de tout !


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Le poids d’une photo. Le choc des mots, par Pierre Juillot

Signalé par Carine Olivier https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2661642487260863&set=a.114815375276933&type=3&theater

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En réponse à votre vidéo, j’aurais une « demande » à vous soumettre. Permettez moi d’ironiser sur ce que vos propos ont fait raisonner en moi, dans votre explication très pertinent de justifier d’une part d’un certain prix, et d’autre du plein « consentement » du sujet, l’un devant faire rendre « raison » à l’autre, je suppose, en vous soumettant à la lecture, un texte. Il ne demande pas non plus de psychanalyse de son auteur (quoi que vous suggestions, s’ils s’en trouvent, ne reviendrait-il pas au même, indirectement…? Auquel cas je comprendrais avec inquiétude, que vous me proposiez un rendez vous.).

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Fissures dans le vieux monde ?, par Jacques Seignan

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Actuellement il y a de nombreuses révoltes urbaines partout dans le monde. Les médias européens sont évidemment centrés sur nos pays et Barcelone est au premier plan avec des images d’émeutes inimaginables (pas plus qu’à Paris en décembre dernier…).
Mais si l’on considère que rien n’est résolu ni en Algérie, ni à Hong Kong avec des mobilisations massives (qui tournent à la violence dans cette ville), il y a d’autres foyers dont on parle trop peu :
– En Guinée : à Conakry, 9 morts dans des manifestations contre Alpha Kondé (81 ans).
– En Équateur : à Quito où Lenin a dû céder après avoir fui sa capitale …
– au Chili : état d’urgence à Santiago (très sinistre souvenir) après le chaos à Santiago, hier
– au Liban : un 3e jour de manifestation, le centre-ville de Beyrouth comme un champ de bataille…
– en Irak : 100 morts à Bagdad après 6 jours d’émeute, la situation semble « calmée »…

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Le vent tourne, et cela nous donne la pêche

Fréquentation du Blog de Paul Jorion

Ce diagramme, c’est la fréquentation du blog au cours de la semaine écoulée.

Avant-hier 24, c’est ma vidéo « Pourquoi nous sommes en train de gagner ». Hier, le 25, c’est mon billet « La barbarie extrême-orientale ne connaît plus aucune limite ! », où je raille la presse occidentale, au bord de l’apoplexie depuis plusieurs semaines parce que la police de Hong-Kong utilise contre les manifestants… des gaz lacrymogènes, voire même – Ô indignité suprême ! – des canons à eau ! La paille et la poutre dans toute sa démesure. Certains s’en frottent les yeux – du moins celui qu’il leur reste.

Oui, nous sommes en train de gagner (l’un d’entre vous m’a communiqué tout à l’heure de nouvelles informations que je vous transmettrai), et cela nous donne la pêche. Nous aurions tort de dissimuler notre joie : pendant onze ans l’ultralibéralisme a fait semblant qu’il n’avait pas perdu, et le rapport de force lui permettait de perpétuer son bluff.

Cette époque touche à sa fin. Soyons bons princes, mais réjouissons-nous comme il se doit !

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La barbarie extrême-orientale ne connaît plus aucune limite !

Depuis plusieurs semaines la presse occidentale nous tient au courant chaque fois que la police de Hong Kong recourt, contre les manifestants, à (gaspation !) des… gaz lacrymogènes !

Vous pouvez d’ailleurs voir en ce moment-même en une du Monde en ligne :

A Hongkong, la police fait usage de canons à eau contre des manifestants

Pour la première fois depuis le début de la mobilisation pro-démocratie en juin, les policiers ont eu recours à cette technique de dispersion lors d’échauffourées.

Des … (re-gaspation !) canons à eau, contre les amis de la démocratie ! Décidément la barbarie extrême-orientale ne connaît aucune limite !

C’est en lisant ce genre de nouvelles que nous, en Occident, où l’on n’a heureusement jamais enregistré un.e manifestant.e rentrant chez lui.elle avec ne serait-ce qu’une entorse, réalisons notre bonheur de vivre dans cette démocratie pour laquelle se battent vaillamment les manifestant.e.s hong-kongais.e.s !

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Ma génération, et ce qu’elle peut encore faire, le 17 août 2019 – Retranscription

Retranscription de Ma génération, et ce qu’elle peut encore faire, le 17 août 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le samedi 17 août 2019.

Quand j’étais gosse, il y avait des anciens combattants. C’étaient des gens, souvent, qui avaient une béquille parce qu’il leur manquait une jambe. Ils étaient dans des chaises roulantes. Ils avaient le visage plus ou moins abimé. Parfois, ils portaient leurs médailles, pour qu’on se souvienne. C’étaient les anciens combattants de la guerre de 1914. Les autres, les anciens combattants de la guerre de 1940, c’étaient nos parents : ceux qui nous poussaient dans nos poussettes.

Ils avaient accompli quelque chose. Ce n’était pas brillant. Ceux qu’on voyait avaient survécu. Ceux qui étaient là, ils s’étaient bien battus, la preuve. Est-ce que ça valait vraiment la peine ? Est-ce que c’était simplement une tentative de l’espèce de réduire le nombre de jeunes mâles par des moyens détournés ? C’est bien possible. Parce que plus personne ne sait exactement de quoi il s’agissait dans cette guerre de 1914 : quels étaient les véritables enjeux.

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« La guerre civile numérique » – Triste huitième anniversaire

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Il y a huit ans je publiais La guerre civile numérique, un livre consacré à l’affaire WikiLeaks et ses initiateurs, Assange et Manning. Comme dans La crise du capitalisme américain paru quatre ans plus tôt, j’annonçais des changements à venir. Sur ce plan là aussi rien ne s’est arrangé depuis. Parlons-en.

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« Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 5 mai 2019 et mon exposé d’aujourd’hui s’intitulera « Que faire ? Que faire ? ».

Vous l’avez vu – je commence par là – les listes pour le Parlement européen ont été déposées et sur aucune de ces listes, vous ne trouverez mon nom. Alors, la tentation de la nature humaine, c’est de dire : « Eh bien finalement, je n’ai pas vraiment essayé ! » mais là, vous me diriez : « Non, non, M. Jorion, vous avez essayé et vous avez consacré beaucoup d’énergie au cours des mois derniers à essayer de vous trouver sur une de ces listes et vous  n’avez pas réussi ! » et je vous dirai : « Monsieur ou Madame, vous avez parfaitement raison : je me suis donné beaucoup de mal ! ». J’ai essayé d’avoir un débat public avec M. Hamon dont vous vous souvenez peut-être, qui a été décommandé à la dernière minute – pas par moi. J’ai eu l’occasion de passer une soirée à discuter avec M. Hamon. J’ai eu l’occasion de plusieurs conversations assez longues avec M. Olivier Faure. J’ai eu M. Paul Magnette au téléphone, M. Di Rupo aussi et vous m’avez vu me joindre au mouvement Place Publique qui s’est créé en France. J’ai participé à l’échelon local, dans le Morbihan où j’habite. J’ai participé même à une réunion – je suis revenu spécialement un jour où j’étais à Bruxelles – pour participer à une réunion à Lille aux côtés de Claire Nouvian. Des amis à moi ont lancé une pétition que vous avez été nombreux, dans le cadre en question, à signer, appelant le Parti socialiste et Place Publique à me mettre en position utile sur leur liste.

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