Archives par mot-clé : collapsologie

Les plus hautes valeurs, le 24 février 2020 – Retranscription

Retranscription de Les plus hautes valeurs, le 24 février 2020. Bonjour, nous sommes le lundi 24 février 2020 et, aujourd’hui,…

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Le temps qu’il fait le 26 janvier 2020 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 26 janvier 2020. Ma vidéo d’aujourd’hui s’appellera : « Le temps qu’il fait le 26…

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À propos de « La peur d’avoir peur » : Le sentiment de créer sa propre réalité, par Alexis Toulet

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La peur de la peur – davantage que la peur, comme vous le soulignez de manière convaincante – est une cause majeure du déni et du refus de réagir de manière décidée face à l’urgence environnementale.

Je soupçonne qu’il existe au moins une autre cause majeure, l’idée, le sentiment ou le présupposé inconscient que l’on peut créer sa propre réalité.

Cette idée n’est que rarement exprimée avec une telle crudité, l’interpellation irritée de Karl Rove à un journaliste peu après l’invasion de l’Irak – « Nous sommes un empire maintenant, et quand nous agissons, nous créons notre propre réalité » – restant une rare exception. Mais elle reste là en arrière-plan, et bien souvent à la base des actions non seulement du pouvoir américain, mais de bien d’autres gens. Si elle est trop absurde pour que la conscience l’accepte ouvertement, cela ne l’empêche pas d’influencer très largement.

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L’Écho – La peur d’avoir peur, le 11 décembre 2019

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S’il existe une chance de s’en tirer, notre passivité est criminelle. ©Photo News

C’est la peur d’avoir peur, le fléau de notre époque, qui conduit à la paralysie plutôt que la peur elle-même.

Dépêche AFP : « Le Parlement européen a décrété jeudi 28 novembre l’urgence climatique et environnementale, un vote symbolique pour maintenir la pression sur les dirigeants de l’UE à l’approche de la COP25 sur le climat et avec l’arrivée d’un nouvel exécutif européen. La résolution, adoptée à une majorité confortable (429 pour, 225 contre et 19 abstentions), affirme l’engagement du Parlement pour « limiter le réchauffement de la planète à 1,5ºC et éviter une perte massive de biodiversité ».

« Ces décisions auront un impact réel sur la vie quotidienne des Européens. Il y a urgence à agir, mais pas un état d’urgence à déclarer », a réagi Peter Liese au nom du PPE, qui plaidait pour l’utilisation d’un terme qui ne donne pas l’impression de « panique ». »

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Ce qu’il nous faut maintenant…

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Ayant lu le plus récent billet de Vincent, je me suis posé la question : de quoi ai-je besoin maintenant ? Ayant exclu la bouteille de rhum, j’ai pensé au révérend James Smith.

Votre réponse diffère peut-être de la mienne. Je vous propose néanmoins de la partager !

(The Goodness of Jesus par le révérend James Smith).

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Louvain-la-Neuve, À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?, le 30 août 2019 – Retranscription

Retranscription de À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?, le 30 août 2019.

Merci d’être là. !

La prise de conscience

Vous venez d’écouter, d’entendre, peut-être même d’apprendre un certain nombre de choses. En effet, les faits sont là. Si j’étais moi, Antoine, je dirais : « Non, ce n’est pas une crise. Non, ce n’est pas un effondrement. C’est seulement, mon général, une extinction ».

Ça me rappelle qu’effectivement – il y a été fait allusion tout à l’heure – quand j’ai écrit ce livre en 2015, qui est paru en 2016, qui s’appelait Le dernier qui s’en va éteint la lumière, l’éditeur, pour qu’on sache de quoi il s’agit, si le titre n’était pas suffisamment éloquent, a voulu mettre ce bandeau « Essai sur l’extinction ». La question s’est posée à ce moment-là. Est-ce que c’était une bonne idée ou non ? Parce que ça a fait rire un certain nombre de personnes et c’était seulement il y a 3 ans, seulement il y a 3 ans.

C’est pour ça que quand on me dit parfois : « Vous ne regrettez pas de prêcher dans le désert ? », je dis : « Non, les choses vont très très vite ! ».

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TRENDS-TENDANCES, La nécessité d’une « économie de guerre » ?, le 26 septembre 2019

Merci à Vincent Burnand-Galpin pour le thème et les chiffres. Ouvert aux commentaires.

La nécessité d’une « économie de guerre » ?

Définie dans les termes que les biologistes appliquent de manière générale, l’espèce humaine se distingue par plusieurs traits : elle est sociale, « opportuniste » et colonisatrice.

Contrairement à ce qu’ont imaginé certains penseurs, tels Thomas Hobbes au XVIIe siècle et Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe, les humains ne se sont pas un jour rassemblés pour définir un « contrat social » où ils sacrifieraient un peu de leur liberté pour gagner en sécurité. Comme l’affirmait déjà Aristote, l’homme est par nature un « zoon politikon » : un animal social. Le genre humain est aussi « opportuniste » au sens des biologistes : devant l’obstacle, il invente si nécessaire, de nouvelles stratégies. Mais l’être humain est aussi « colonisateur » : il envahit son habitat, qu’il épuise, jusqu’à le rendre inhabitable. 

C’est aux conséquences d’une humanité « colonisatrice » que nous nous trouvons aujourd’hui confrontés et c’est aux ressources d’une humanité « sociale » et « opportuniste » que nous devrons de survivre ou de périr.

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Débattons-en : L’effondrement, parlons-en. Les limites de la collapsologie, par Jérémie Cravatte

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L’effondrement, parlons-en. Les limites de la collapsologie, par Jérémie Cravatte

Extrait :

Les discours de l’effondrement s’inquiètent avant tout du devenir de « notre » civilisation et ils assimilent la fin de celle-ci à la fin du monde. Pour être plus précis, ils s’inquiètent avant tout de l’avenir des classes moyennes des pays industrialisés – c’est-à-dire de moins d’une personne sur cinq dans le monde. C’est l’effondrement de « nos » modes de vie qui est mis au centre des préoccupations par les discours collapsos. Nous sommes en pleine « complainte de l’homme blanc » comme le fait remarquer Émilie Hache. Cette réaction ethnocentrée est compréhensible, mais il faut l’assumer et situer ce récit. Or, les collapsos (avec certaines exceptions, comme Renaud Duterme) préfèrent le présenter comme une analyse totalisante, globalisante.

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Trans-Mutation – Paul Jorion : A quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?

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