60 ans d’échec de l’alarme scientifique : l’ethos scientifique est-il rationnel ?, par Terence

L’affaire de la fuite dans les médias du brouillon du rapport du GIEC sur le climat pourrait être l’illustration d’une des principales causes de l’échec le plus patent de l’histoire de la communauté scientifique : ne pas être parvenus à sonner une alarme écologique effective pour l’humanité, suffisamment tôt et clairement pour engendrer une prise de conscience et une mobilisation générales. Pour qu’un message passe d’un émetteur à un récepteur, il faut établir un canal de communication, coder et décoder le message en neutralisant les bruits parasites. Et quand bien même un message est correctement émis et reçu, il n’appartient qu’au récepteur d’agir en conséquence. Il serait donc injuste d’attribuer à la seule communauté scientifique l’échec des alarmes répétées depuis plus d’un demi siècle, vu l’adversité et l’autisme auxquels ils ont dû faire face. Néanmoins, tant que cet échec demeure et malgré une apparence trompeuse de « prise de conscience », il reste pertinent de proposer une critique radicale des pratiques de la communauté scientifique par rapport à l’urgence écologique. Plusieurs interviews récentes de membres du GIEC dans la presse indiquent que la plupart des scientifiques sont furieux de la fuite d’une version brute de leur rapport. On doit constater que ces derniers jours, la communauté scientifique insiste davantage sur la forme de la fuite, indiquant que le document qui a fuité est un brouillon, qu’il faut attendre le rapport définitif, que les premières versions ont souvent un ton plus militant, qui va être corrigé par les relecteurs puis seulement voté en assemblée générale avant d’être communiqué. Mais ne devrions-nous pas discuter davantage du fond qui a fuité ? Et de pourquoi nous devrions nous attendre à une atténuation du propos dans la version définitive du rapport ? Le succès de cette fuite ne tient-il justement pas au ton et au message beaucoup plus clairs que d’habitude dans un rapport du GIEC ? Si la relecture scientifique consiste à neutraliser la charge émotionnelle adéquate des rapports du GIEC, ne s’agit-il pas d’une explication majeure de 60 ans d’alarme inaudible ? La communauté scientifique a-t-elle compris, et va-t-elle comprendre rapidement, que les humains sont avant tout des êtres de passion ? Les scientifiques vont-ils sortir suffisamment vite de leur réserve et de leur modération professionnelles pour se joindre à la lutte contre la plus importante menace à l’encontre de l’existence de l’humanité ?

L’ethos scientifique s’est établi depuis des siècles sur la base d’un rejet des passions humaines. A l’origine, cela était parfaitement compréhensible, l’ordre dominant du passé était celui des passions, de la croyance dans le surnaturel : les dieux, les esprits, la destinée, les signes à lire dans les nuages, les météores, les entrailles d’animaux sacrifiés. Il était courant d’observer des gestes de folie basés sur des intuitions très peu fondées. Il n’existait pas de frontière bien établie entre un savoir « scientifique » et un savoir profane. La science, ses pratiques, sa communauté, ses normes n’existaient pas, ou seulement sous la forme d’embryons isolés, comme chez les Grecs anciens. Peu à peu, la communauté scientifique a inclus dans son ethos une méfiance face à l’illusion dont l’être humain souffrait et qui l’aveuglait dans la recherche d’une forme de vérité plus solide. Une grande partie de cet effort a consisté à mettre de côté, à neutraliser les passions humaines dans le travail scientifique, les émotions en particulier. Cela s’est traduit par une forme de discours « dépassionné », où l’on interdirait tout emploi d’idée ou de vocabulaire non « factuel », non « rationnel », non « démontré », dans la littérature et la communication scientifique. Sociologiquement, on sélectionnerait dans la communauté scientifique des profils de chercheurs réservés, prudents, modestes, précis, pondérés. Les écarts seraient sanctionnés. Le travail de comité de lecture à la base de toute l’architecture scientifique consisterait à éliminer impitoyablement des publications tout débordement face à cette norme méthodologique et sociologique. Le « je » devait disparaître, ainsi que l’expression d’émotions, de subjectivité, de spéculation excessive ou d’opinion morale. On ne dirait pas son émerveillement devant la beauté d’un groupe de gorilles mais que le mâle alpha n°3 avait émis un cri d’autant de décibels à telle heure à tel endroit suite à la vue d’un prédateur. On ne dirait pas non plus son immense tristesse en tant que glaciologue, d’observer un ours polaire famélique nager pour rejoindre une banquise de plus en plus éloignée mais que la couverture de glace hivernale avait diminué de 35% depuis telle année. Avec cet ethos austère, on garantissait de ne plus s’aveugler dans l’illusion des passions du passé. On imaginait sortir de l’obscurantisme, de la tradition, de la religion et de l’autoritarisme pour mettre en évidence des vérités universelles solides. Pendant des décennies, l’expression d’émotions par les chercheurs était soigneusement réduite à des lieux, des moments et des sphères bien délimitées, pour ne pas « contaminer » le champ d’investigation scientifique universel. On tolérait parfois que des ouvrages pédagogiques permettent à certains scientifiques d’esquisser un sourire ou une larme, mais toujours avec une méfiance importante vis-à-vis des grands vulgarisateurs scientifiques, qu’on n’acceptait qu’à concurrence de la qualité de leurs austères travaux académiques.

Pourtant, tous les chercheurs savent très bien que c’est le « je », leur subjectivité, leur passion, leur émotion qui détermine leur carrière et leur production scientifique.

Il n’y aurait aucune science sans amour, sans attrait pour la beauté du réel, de la vie et des humains, sans curiosité de savoir et de partager ce savoir, sans camaraderie académique et internationale, sans détermination entêtée, mais aussi sans rivalité, sans jalousie, sans colère, sans crainte pour ce qui a de la valeur aux yeux de l’humanité. Les travaux de synthèse du philosophe Edgar Morin, notamment sa monumentale Méthode, ont défendu la nécessité de réintégrer le sujet dans la science. Que nier le sujet et ses passions garantissait davantage d’illusion que d’élucidation. Il s’est astreint lui-même à toujours parlé de lui, de son parcours, de ses passions avant, pendant et après son travail scientifique, afin que nul ne puisse s’illusionner sur l’idiosyncrasie entre un humain et une production scientifique particulière. Ce n’est pas un hasard si certains chercheurs se consacrent à la lutte contre le cancer, à l’étude de l’environnement, à la sociologie de la pauvreté. Aucune idée scientifique ne vit hors de la communauté humaine et de son époque. Morin a également expliqué que la raison et l’intelligence sans les émotions, étaient mutilées, n’étaient qu’irrationalité barbare. Nous ne sommes rationnels en tant qu’humains que parce que nous combinons une froide logique calculatrice avec une chaude computation passionnelle. Il est probable que notre bonne santé mentale doive plus à notre gestion des passions qu’à notre froide logique calculatrice. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

Ainsi il est possible que la communauté scientifique ait échoué depuis 60 ans à sonner une alarme impactante parce qu’elle a oublié qu’avant d’être des scientifiques, les chercheurs doivent êtres des êtres humains, des intellectuels et des philosophes. Dire que « le réchauffement climatique augmente le niveau des mers de 2 cm » n’est pas la même chose que de dire « des milliers de gens vont mourir noyés dans des tempêtes gigantesques chaque année ». Face à des urgences existentielles, comme en médecine, en politique et en écologique, les scientifiques auraient peut-être dû renoncer depuis bien longtemps à la sobriété et la rigueur du style de communication scientifique. En s’arqueboutant sur l’ethos scientifique d’austérité, de modération et de prudence, ils en ont sans doute perdu de vue l’ethos humaniste et intellectuel du philosophe : le courage de dire vrai, avec passion.

Ils ont peut-être perdu de vue l’asymétrie éthique du principe de responsabilité formulé par Hans Jonas (que les parents de jeunes enfants connaissent bien) : dans l’incertitude radicale et face à une urgence existentielle (même en potentiel encore à démontrer), il faut croire à et prêcher la catastrophe pour éviter qu’elle ait lieu. Quand votre enfant joue au bord de la falaise, il faut agir comme s’il allait chuter de cette falaise et mourir, ce qui implique d’utiliser toute la force de ses passions pour agir, pour hurler, pour crier à son enfant de s’éloigner, au risque d’exagérer. Ce n’est pas la raison calculatrice qui conclut que « l’enfant a 3% de chances de chuter » qui dicte la réaction parentale, mais les tripes, les passions, l’émotion pour empêcher le pire.

Les philosophes Hans Jonas et Jean-Pierre Dupuy, ainsi que les collapsologues, ont été et sont encore quotidiennement critiqués par de grands scientifiques pour leur « catastrophisme » et l’usage de leur intuition, ainsi que des propos trop « passionnels ». Mais ne se sont-ils pas montrés de meilleurs humains, intellectuels et philosophes que la communauté scientifique élargie depuis 60 ans ? N’ont-ils pas eu souvent plus d’impact en ayant le courage de dire vrai, même avec catastrophisme et passion ?

La science verse dans le scientisme et le rationalisme, précurseurs de la barbarie, quant elle démonétise tout ce qui constitue l’économie des passions humaines. En modérant, atténuant, relativisant le juste sentiment d’horreur qui doit saisir un humain face à la perspective d’effondrement d’extinction, elle participe au nihilisme, au bureaucratisme, au rationnalisme qui nous a mené à l’écocide planétaire. Elle fait preuve d’irrationalité sous le couvert de la raison instrumentale. La raison critique ne peut vivre qu’en acceptant de transgresser les limites du « doute raisonnable », en ayant le courage d’utiliser des certitudes morales, éthiques et émotionnelles, même non encore établies, afin d’empêcher la catastrophe.

Les êtres humains ne sont pas émus par des chiffres, des graphiques, une courbe, un rapport austère et modéré. Ils sont émus par les cris, les pleurs, les hurlements, les accès de sainte colère, par la sincérité du scientifique en chair et en os, qui abandonne toute autre tâche pour secouer sans ménagement ses concitoyens. Cela, nul autre que les scientifiques ne peut le faire car dans la psyché humaine, le message passe d’autant mieux que le messager est crédible et authentique.

Aujourd’hui, les constats scientifiques « froids » sont tellement immenses pour l’humanité que les scientifiques doivent se libérer de leur carcan méthodologique quand ils se piquent de communiquer leurs découvertes essentielles au grand public. Aujourd’hui, l’anti-catastrophisme nous conduit encore plus sûrement à la catastrophe.

Pour éviter davantage de catastrophes, nous avons donc besoin d’urgence de scientifiques passionnés, qui communiquent sans détour l’horreur indicible de l’écocide au plus grand nombre, la tragédie en cours doit se lire dans leurs yeux, comme dans ceux de Nicolas Hulot quand il a démissionné de son poste de ministre. Cela passe par accepter de laisser transparaître les émotions dans les écrits destinés au grand public et aux décideurs, comme les parties de synthèse des rapports du GIEC, et par l’emploi de mots qui avaient été bannis de la science.

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75 réflexions sur « 60 ans d’échec de l’alarme scientifique : l’ethos scientifique est-il rationnel ?, par Terence »

  1. Vous avez raison, vu que l’auditoire n’est pas franchement versé dans l’herméneutique des rapports scientifiques, il nous faut directement débaucher Hermès de l’Olympe et il faut aussi, préalablement, neutraliser Arès et ses disciples si l’on veut que le message soit audible.
    Hermès acceptera-t-il le risque de finir cloué par la passion?

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  2. Ne pas sous estimer l’impact que peut avoir une image, un dessin, sur la conscience des gens. Or, dans ce domaine aussi il y a censure et auto censuré, euphemisation obligatoire. Les images dessinées sont, comme la parole des scientifiques, tenues d’être politiquement et émotionnellement correctes. Ne pas troubler, ne pas déranger, ne pas perturber… juste distraire et contribuer au maintient du consensus et de l’ordre social dominant. Distraire et anesthésier. « Tu nous emmerdes avec tes messages, la bande dessinée c’est fait pour se branler sous la couette, pas pour inquiéter le gens. C’est invendable, tes trucs. Tu distilles des gènes de mort très toxiques. » Sic. Jean -Paul Mougin, rédacteur en chef de la revue (A SUIVRE…), publiée par Casterman. Il a cassé ma série Julie Bristol, dans laquelle j’avais pour projet et ambition de revisiter l’histoire de l’art des femmes, dans les sociétés patriarcales extrêmement castratrices de l’imaginaire féminin, surtout quand il passe par le visuel. J’ai été débarquée pour « incompatibilité d’humeur »! Si je parle de ça, c’est parce que les systèmes de représentation et les censures de ce type, sont, de mon point de vue, pour quelque chose dans la situation tragique de notre planète mère. La force, la puissance, la violence et la rationalité froide des esprits supérieurs des hommes, avec un petit h, nous mènent au désastre. A l’inhumanité.

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    1. @Chantal Montellier
      Il a dit ça Mougin ? Si vous le voyez dites-lui que n’ont eu aucun effet sur moi, en ce qui concerne ce qui se passe sous la couette, les auteurs qu’il a publié tels Tardi, Rochette, Schuitten, Pratt, Benoit, Moebius, Sokal, F’murr, Comès, Montellier, etc…
      Quelques rares exceptions avec Servais, Bourgeon et bien sur Manara (et encore, ses pires exploits ont été publiés ailleurs).
      Pour l’onanisme, valait mieux lire l’Écho des Savanes.

      1. Il m’a dit ça et bien d’autres choses, mais vous ne me croiriez pas, car vous ne prêtez sans doute qu’aux riches, non??? Or, grâce à feu Mougin, et quelques autres dans son genre, sexiste, machiste, misogyne, anti communiste primaire, et ivrogne notoire, je suis pauvre.

  3. Mon cher Terence, je crois que vous imputez à la pauvre sonnette d’alarme le fait de ne pas être écouté. Mais le pouvoir de décider n’appartient pas aux sonnettes d’alarme.
    Je me permets de remettre le lien donné par Michel https://www.youtube.com/watch?v=BLYJFIX6mFw
    Où sont clairement, à mon sens, expliquées les responsabilités de chacun.

  4. Votre critique du GIEC me semble justifiée, mais cette critique s’adresse-t-elle vraiment à la démarche et à la communauté scientifique ?

    Le « G » de GIEC signifie groupe. Le « I » c’est intergouvernemental. Et comme vous l’écrivez, le rapport qu’il édite est d’abord « corrigé par les relecteurs puis seulement voté en assemblée générale avant d’être communiqué ». S’il doit être voté en assemblée générale… il faut donc qu’il soit rédigé afin d’assurer qu’il soit voté. Bref, le GIEC n’est pas à proprement parler une institution scientifique, c’est plutôt une institution politique visant à résumer les résultats des scientifiques, avec un processus en partie politique.

    Si c’était une institution de ce genre qui communiquait une mauvaise nouvelles sur votre santé ? Le rapport indiquerait « L’examen de votre situation de santé personnelle fait apparaître des éléments de nature oncologique. Les indications vont de manière prépondérante dans le sens d’une intensité de niveau moyen-bas voire moyen. Sur la base des différents signaux recueillis, une indication thérapeutique antinéoplasique peut être proposée » Après vote en assemblée générale, naturellement.

    Si c’est votre médecin qui vous communique la mauvaise nouvelle ? Ca donne « Je suis désolé, vous avez un cancer plutôt avancé. Vous n’êtes pas encore à l’article de la mort, mais la menace sur votre vie est bien réelle. A ce stade, je ne peux vous proposer que des soins lourds, qui changeront votre vie »

    C’est la même information, mais l’une de ces versions est un peu plus claire, un peu plus convaincante – et d’ailleurs aussi un peu plus chaleureuse – que l’autre. Ce n’est pas parce que l’institution est plus scientifique – c’est parce qu’elle est plus politique. Ce n’est pas parce que le médecin est moins scientifique – c’est parce qu’il l’est davantage, ou en tout cas parce qu’il n’est pas un politique.

    La communauté scientifique a naturellement ses limites, et la démarche scientifique peut légitimement être interrogée voire critiquée. Mais les scientifiques qui ont parlé de la menace du réchauffement climatique ont eu plutôt le discours d’un médecin de famille, tentant d’être à la fois clair et humain – même si certains ont fini par prendre un ton prophétique et accablé, voir Dennis Meadows (1) Ce sont les institutions qui communiquent différemment – en fonction de leur nature même d’ailleurs, difficile de reprocher à une institution politique d’être ce qu’elle est.

    (1) http://www.noeud-gordien.fr/index.php?post/2014/02/18/Nous-n-y-pouvons-rien-faire

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  5. La rigueur scientifique adossée a un peu d’émotion pourrait améliorer la communication
    entre lanceurs d’alertes écologique et décideurs ?
    Pour mieux être compris , l’énoncé des faits tinté d’émotion ne suffit pas .

    Un peu de pragmatisme siouplé , les lanceurs d’alertes ne cherchent pas assez à comprendre le langage des interlocuteurs capables de changer les choses.
    Sauf quand ….

    Extrait :
    « Pourquoi est-ce si important que ces solutions soient à la fois bonnes pour l’environnement et l’économie ?
    Ceux qui décident dans le monde sont issus des milieux financiers, industriels, politiques… Leur langage est celui du profit et de la création d’emploi. Si on leur prouve que la protection de l’environnement crée aussi des opportunités économiques, on aura des alliés. Si on leur dit que c’est cher, qu’ils devront faire des sacrifices, on en fera des adversaires. »

    https://www.20minutes.fr/planete/environnement/3035659-20210521-1000-solutions-montre-ecologie-peut-etre-rentable-assure-bertrand-piccard

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    1. @ Bernard
      Je ne sais pas si ce que fait Bertrand Piccard vaut la peine ou pas…
      Mais je crois fortement qu’une attitude comme celle qu’il prétend défendre dans votre citation pourrait bien être une partie de la solution.
      Une petite partie seulement car notre système planétaire, genre Homo compris, a une énorme force d’inertie… et, comme disait l’autre (c’était qui déjà ?) : une vieille pédale de frein toute rouillée ça n’arrête pas grand’chose…
      Et nous sommes dans un très gros camion —ou un très grand train ?

      1. @ Gilles
        Attendre que l’écologie devienne un souci premier des décideurs , c’est prendre le risque de voir les dégâts annoncés se produire .
        L’ option «  prise de conscience «  rapide ne pourrait arriver qu’avec un énorme incident , genre disparition d’un territoire sous l’eau ou la chaleur …sachant que Tchernobyl, fukushima n’ont pas fait évoluer les mentalités .
        Donc , Picard a sûrement raison , autant faire avec ce qu’on a , des gouvernements qui ne voient que le côté économique.

        Quand même étonnant que la survie de l’espèce dépende désormais de capacité des pays de la planète à gérer leur interdépendance .On entre dans une nouvelle ère …où les climato- septiques risquent fort de laisser la place aux climato-flippés .Pas sûr que les uns vaillent mieux que les autres.

        https://korii.slate.fr/biz/economie-secheresse-chine-risque-provoquer-penurie-mondiale-usines-electricite-rationnement

  6. Je suis partiellement en désaccord.
    (Sous titre : « l’exponentielle, c’est le pied [qui compte])

    – D’abord le tant soit peu de crédibilité qu’on acquises les sciences humaines , sciences dont nous avons grand besoin, tient à l’idée d’une relative « neutralité axiologique » de ces dernières. Certes on s’étripe sur le concept encore (Mme Heinich récemment, polémique dans la presse dont MP), mais c’est le seul « corps disciplinaire » qui puisse nous fournir du recul et de la « réflexivité » (répondre au « qui sommes-nous ? » et par exemple pour les études dites décoloniales « qui étions nous ? »).
    La science « dure » a accompagné les énergies et leur contrôle technique (( charbon, autres fossiles, explosifs (nitrates, fusées V2) , nucléaire fissile/fusion, d’abord version Manhattan Project puis pour l’énergie électrique « propre sauf les déchets et les explosions » )).
    Vu le bienfait d’un foyer douillet sous les latitudes tempérées l’hiver, et l’apport des énergies pour les récoltes & pêches, l’humanité a brutalement plongé dans ce « bienfait », et est « juste » victime de l’inertie.

    – Les épistémologues ont bien cerné la dualité des affects et des conceptions théoriques, un bouquin qui a fait date sur le sujet est « Hobbes et le Léviathan » de Shapin et Shaeffer (de mémoire), où l’on voit comment les conceptions politiques (post guerre civile) de Hobbes le conduisent à s’opposer à l’existence du vide (que les Torricelli puis Huygens et autres arrivent à créer dans des tubes et cloches, en perfectionnant les pompes).

    – Enfin, ce qu’on cherche comme « lanceur d’alerte » sur l’environnement, c’est au fond des gens qui voient « le pied des exponentielles » (exactement comme le variant delta en France ces jours-ci, dont le pied était déjà visible pendant la baisse des autres variant depuis mi-juin).
    La difficulté nouvelle qui demande de la « réflexivité » est de passer à l’acceptation que un « pied d’exponentielle » va devenir un effet majeur (température, acidité des océans, perte du vortex polaire, perte de la biodiversité, montée des mers) , et dans la foulée de voir au sein de notre attirail technico-gouvernemental devenu diablement « intriqué » (et étant capitaliste et concentrateur de richesse me dit le souffleur, hormis l’illusion énergétique post New Deal et keynésienne que fut l’épisode des 30 glorieuses), quel facteur on doit faire monter en puissance (le sortir de son « pied d’exponentielle ») pour calmer les tendances adverses. Notre « écologie » restera aussi une gouvernance, mais elle doit être « écologique et républicaine » en même temps, pour être une gouvernance du moindre malheur vécue dans la un projet humaniste rénové (ubuntu aidant) plutôt que dans la contrainte.
    Avec des « caveat » : l’exponentielle de la population se calme bien vite lorsque le niveau d’éducation des filles progresse. L’exponentielle des crypto-monnaies pourrait n’être qu’un feu de paille, il n’y a peut-être rien de systémique et profond là-dedans, sinon un signe d’hubris de plus.

    Au total, le mot « lucidité » pourrait être revisité sans forcément en surajouter sur le thème « catastrophiste », avec le « luce » qui désignerait le fait de voir « en lumière » les évolutions les plus fortes avant qu’elles ne nous désarçonnent, et qui désignerait aussi le fait que l’humanisme (à renouveler de ses gangues, cf. les études décoloniales en très gros) est en bonne place dans les luminaires qui nous guident.

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    1. Depuis « mi-juin » timiota ???!!!

      Seulement ???!!! (tu apprécieras, j’en suis sûr, mon nouveau concept : « ???!!! »)

      J’ai adressé mes premières ALERTES sur le Delta à un certain nombre de personnes, dont Paul Jorion, dès la fin mai – début juin, sans la moindre réaction en retour, et ceci en me fondant uniquement sur la corrélation luso-britanique remarquable !!!

      J’ai aussi alerté sur le fait que bien que plus contagieux, le Delta ne tueraient pas plus vite !!! J’ai alerté qu’un retard entre courbe des cas positifs et courbe des décès serait alors observé de l’ordre de 48 jours, ce que confirme bel et bien les courbes luso-britaniques aujourd’hui 8 juillet 2021 !!!

      Ce ne sont justement pas « les pieds des exponnentielles » qu’il faut regarder ô ! Grand physicien… Ce sont les convexités !!!

      En matière d’ALERTE pandémique, j’ai écri à Paul que la corrélation Portugal-Royaume-Uni était à l’Europe, ce que l’Arctique est au monde en marière d’ALERTE climatique, à savoir un CANARI !!!

      Sur ce dernier point, les attributs de la qualité des données d’ores et déjà collectées sont amplement probants !!!

      Ce ne sont donc pas « des gens qui voient “le pied des exponentielles” » dont vous avez besoin aujourd’hui !!!

      Ce sont des gens qui ALERTENT au bon moment sans jamais rechercher la moindre quête de PROFIT PERSONNEL !!!

      Dit autrement : SAVOIR ALERTER GRATUITEMENT !!!

      A bon entendeur !!!

      Philippe Soubeyrand

      ps : « ils pompaient »…

      1. C’est avec les pieds ronds qu’on vexe les pieds plats (dit tout en rondeur).

        Mon but n’était pas, ceci dit, la stricte primauté historique, mais le fait de réveiller le moment dans l’imaginaire des lecteurs, où ils auraient du se dire « c’est bien un pied, je commence à le voir »

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        1. La belle tentative d’esquive que voilà… Bravo !!!

          Or, mon cher timiota, ton propos est justement de reconnaitre que ; je te cite :

          « La difficulté nouvelle qui demande de la “réflexivité” est de passer à l’acceptation que un “pied d’exponentielle” va devenir un effet majeur (température, acidité des océans, perte du vortex polaire, perte de la biodiversité, montée des mers) , et dans la foulée de voir au sein de notre attirail technico-gouvernemental devenu diablement “intriqué” (et étant capitaliste et concentrateur de richesse me dit le souffleur, hormis l’illusion énergétique post New Deal et keynésienne que fut l’épisode des 30 glorieuses), quel facteur on doit faire monter en puissance (le sortir de son “pied d’exponentielle”) pour calmer les tendances adverses. »

          Or, si tu attends seulement « le pied de l’exponentielle » pour savoir quel facteur de « l’attirail intriqué » tu dois employer pour y faire fasse, alors tu ommets toi aussi un paramêtre très important (systémique oblige) qui te rendra indirectement complice involontaire de la mort de 15.000 victimes de trop !!!

          Au « pied de l’exponentiel », il est déjà trop tard, le variant Delta circulant déjà depuis au moins quatre semaines rien qu’en France ; eh oui, les portugais ont bel et bien fêté pâcques en famille cette année !!! L’autoroute A9 était bondé !!!

          Rq. C’est là tout le sinistre rôle que prennent notamment, et probablement sans le savoir eux-mêmes (car non systémiciens), tous ces pseudos-conseillos-scientifiques pour le moins timorés, et placés ainsi au chevet du gouvernement, le rendant lui-même timoré par ricochet (ça aussi c’est de la systémique) ; je précise ici que le Conseil Scientifique n’a produit aucun rapport depuis le 4 juin dernier !!! Pourquoi ???!!! … … …

          Mais je ne doute pas un seul instant que lorsque la masse critique de victimes aura été enfin atteinte aux quatre coins de ce monde occidental pour le moins orgueuilleux, que toutes les familles en seront affectées de près ou de loin, alors là, certains se demanderont enfin où est-ce qu’ils ont bien pu concrètement merder !!! Sauf que même à cet instant précis, ils seront toujours en retard… Les pro-QALY continuent de se frotter les mains au rythme effreiné du rajeunissement de la pyramide des âges…

          Changez VITE de casting, bien que cela soit désormais inutile pour la quatrième vague !!! Faites le avant la cinquième vague, car le bouclier vaccinal se révèle d’ores et déjà insuffisant ; quand on doit patienter deux mois par endroit pour recevoir sa première dose, ce n’est pas du tout étonnant…

          Rq. Il faut prôner l’auto-vaccination, et VITE !!!

          Paul !!! Prônez d’URGENCE l’auto-vaccination !!! Et VITE !!!

          Les diabétiques se font bien eux-mêmes leurs piqûres d’insuline, et cela ne choque personne a priori…

          Philippe

          ps : après le Royaume-Uni, le Portugal et l’Espagne, la Belgique et l’Italie sont bel et bien touchées… il est déjà trop tard !!! il fallait agir fin mai !!!

      2. ALERTE!

        Alerte alerte pleut-il en Sibérie ?
        La neige qui tombe étouffe les cris
        Alerte alerte il pleut sur le Chili
        Des coups de matraque jusque dans ton lit
        Et quel temps fait-il au royaume de Zizanie
        Alerte alerte aux lois sécuritaires
        La France est-elle fière de ces bavures policières ?
        Alerte alerte trop d’prisonniers d’opinion
        Et dans les prisons, Liberté ils crient ton nom !
        Alerte alerte il pleut même en Afrique
        Des milliers d’criquets pas une goutte de pluie
        Alerte alerte il a plu a Tchernobyl
        Juste du nucléaire alors vous faite pas de bile

        Bérurier Noir, 1987 !!!

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  7. Pardon d’être direct… de ne pas me cacher derrière les jeux de mots… et de livrer une expérience personnelle dont l’intimité peut quelque peu choquer, paraître trop exhibitionniste, mais il me semble qu’elle semble correspondre à un aspect de la problématique que je connais que trop bien…

    Sachant qu’il me faudrait concevoir que ce sera « à l’article de la mort » qu’il faudra que je convienne, avec mes proches, les médecins, les soignante.s… poches de nous… ou que « conventionnellement »… j’admette avoir échoué à communiquer tout mon amour paternel, toutes mes peurs, toutes mes frustrations… toute la désespérance… que j’éprouve pour une de mes filles (et notre famille) qui adulte maintenant, et atteinte d’un handicap sévère irréversible (syndrome de « L’ hypomélanose de Ito » – une des « maladies orphelines » dont les « études » de soins par « ARN/M ne sont pas « rentables » – qui fait qu’elle a l’âge mental – 7 mois – du moment ou ses crises d’épilepsies spectaculaires, traumatisantes, ont endommagé son cerveau… sa vie… nos vies 5 issue d’un premier mariage, avec un frère et une sœur ayant échappé au malheur de la roulette russe… deux demi frères cherchent à lui rester proche…) me motive à continuer de croire que je n’aurais de cesse à chercher à comprendre comment rentrer en contact avec elle (et moi), à se (nous) comprendre mutuellement , à échanger ne serait-ce qu’un regard complice, un « mot d’entente » (heureusement que comme dans le film « Interstellar » il me reste « l’espoir » que l’amour soit une force gravitationnelle plus forte que toutes autres, quand seuls nos câlins, nos contacts du moins, me semblent nous faire fusionner dans une forme de « ressenti » dont ‘il m’ai impossible néanmoins, d’avoir la certitude qu’il est partagé…?)… est-ce au mot « article » (entendu trop communément actuellement comme « valeur rentable », ou « quantité négligeable », « variable d’ajustement ») affublé à mon décès que je dois en vouloir le plus… ou est-ce à mon incapacité – « déterminée », « destinée » ? – d’avoir su trouver à temps, les bons mots, les meilleurs moyens de « com' »… qu’i devront me faire regretter de ne pas avoir pu vivre plus longtemps, de ne pas avoir eu assez de temps quoi…?

    2
  8. Je suis partiellement en désaccord.
    (Sous titre : “l’exponentielle, c’est le pied [qui compte] »)

    – D’abord le tant soit peu de crédibilité qu’ont acquises les sciences humaines , sciences dont nous avons grand besoin, tient à l’idée d’une relative “neutralité axiologique” (objectivité en gros) de ces dernières. Certes on s’étripe sur le concept encore (Mme Heinich récemment, polémique dans la presse dont MP), mais c’est le seul “corps disciplinaire” qui puisse nous fournir du recul et de la “réflexivité” (répondre au “qui sommes-nous ?” et par exemple pour les études dites décoloniales répondre au “qui étions nous ?”).

    La science “dure” a accompagné les énergies et leur contrôle technique (( charbon, autres fossiles, explosifs (nitrates, fusées V2) , nucléaire fissile/fusion, d’abord version Manhattan Project puis pour l’énergie électrique “propre sauf les déchets et les explosions” )).
    Vu le bienfait d’un foyer douillet sous les latitudes tempérées l’hiver, et l’apport des énergies pour les récoltes & pêches, l’humanité a brutalement plongé dans ce “bienfait”, et est “juste” victime de l’inertie mise dans leur développement, malgré des alertes précoces (lire Serge Audier par exemple, traçant de Montaigne à Voltaire au géographe Franz Schrader dans les années 1920).

    – Les épistémologues ont bien cerné la dualité des affects et des conceptions théoriques, un bouquin qui a fait date sur le sujet est “Hobbes et le Léviathan” de Shapin et Shaeffer (de mémoire), où l’on voit comment les conceptions politiques (post guerre civile) de Hobbes le conduisent à s’opposer à l’existence du vide (que les Torricelli puis Huygens et autres arrivent à créer dans des tubes et cloches, en perfectionnant les pompes). Les dérives mentionnées ne seraient-elles pas plutôt dans l’interaction avec un système médiatique (les scientifiques sont maintenant obligés par leurs universités de cautionner, dès qu’un article est publié dans un journal en vue, des communiqués à la con du genre « cette invention pourrait rendre l’humanité libre des trois-quarts de ses maux », en caricaturant à peine)

    – Enfin, ce qu’on cherche comme “lanceur d’alerte” sur l’environnement, c’est au fond des gens qui voient “le pied des exponentielles” (exactement comme le variant delta en France ces jours-ci, dont le pied était déjà visible pendant la baisse des autres variant depuis mi-juin).
    La difficulté nouvelle qui demande de la “réflexivité” est de passer à l’acceptation qu’un “pied d’exponentielle” va devenir un effet majeur (température, acidité des océans, perte du vortex polaire, perte de la biodiversité, montée des mers) , et dans la foulée de voir au sein de notre attirail technico-gouvernemental devenu diablement “intriqué” (et étant capitaliste et concentrateur de richesse me dit le souffleur, hormis l’illusion énergétique post New Deal et keynésienne que fut l’épisode des 30 glorieuses où j’ai commencé mes années d’école), quel facteur on doit faire monter en puissance (le sortir de son “pied d’exponentielle”) pour calmer les tendances adverses. Notre “écologie” restera aussi une gouvernance, mais elle doit être “écologique et républicaine” en même temps, pour être une gouvernance du moindre malheur vécue dans la un projet humaniste rénové (ubuntu aidant) plutôt que dans la contrainte.
    Avec des “caveat” : l’exponentielle de la population se calme bien vite lorsque le niveau d’éducation des filles progresse, ce n’est pas un « danger en soi ». L’exponentielle des crypto-monnaies pourrait n’être qu’un feu de paille, il n’y a peut-être rien de systémique et profond là-dedans, sinon un signe d’hubris de plus.

    Au total, le mot “lucidité” pourrait être revisité sans forcément en surajouter sur le thème “catastrophiste”, avec le “luce” qui désignerait le fait de voir “en lumière” les évolutions les plus fortes avant qu’elles ne nous désarçonnent, et qui désignerait aussi le fait que l’humanisme (à renouveler de ses gangues, cf. les études décoloniales en très gros) est en bonne place dans les luminaires qui nous guident.

  9. Rectificatif du commentaire entre parenthèses concernant le chiffre 5 qui indique que sur un total de cinq descendant.e.s, trois dont cette fille – qui chérie dans ce témoignage, ne saura pour autant jamais exprimait « conventionnellement » son accord ou désaccord, son approbation et/ou des nuances… – sont issus d’un mariage, les deux suivants, ayant été conçu d’une autre union, après moultes inquiétudes et examens médicaux de compatibilité sans risque…

    1. @ Pierre
      Cette expérience personnelle , c’est bien toute la problématique du sujet : comment sans désespérer , rentrer en contact , comment établir une communication , une prise de conscience .
      Chercher plus à comprendre qu’à être compris , possiblement la première étape en cas de communication difficile?

      Ne peut m’empêcher de penser aux artistes qui ont , comme les scientifiques , des vérités à partager.
      Vérités dont le sens n’apparait , parfois , qu’en temps voulu .
      Et au delà de la communication verbale , ne peut m’empêcher de penser aussi qu’il y a bien d’autres modes de communication , dont ceux qui nous échappe.Communiquer par le silence , par la seule présence?
      Vous avez parlé d’amour . Une piste peut être…

      1
      1. Merci. J’espère que ce qui pourrait illustrer une réponse positive, à votre empathie réconfortante, vous informera plus dans un commentaire publié – et en attente de modération » – sur le fil du billet « ANELLA dans le livre de Luca Possati »…?

  10. Merci.
    Bien analysé, vu et dit.

    Hier je lisais ceci, je vous le passe en complément de votre texte

    1.-

    The Myers–Briggs scheme
    sented as binary (either/or) labels, but in truth also exist on a continuum as do the Big–5 traits. Each category in Myers–Briggs acquires a one-letter
    4 label,intheendgenerating16possibilities. Thecategoriesare:
    1. I/E: Introvert vs. Extravert: are parties draining or energizing?
    2. N/S: iNtuiting vs. Sensing: preference for abstract vs. concrete
    direct-sensory information
    3. T/F: Thinking vs. Feeling: preference for intellectual/logical or
    emotional reasoning
    4. J/P: Judging vs. Perceiving: decisiveness vs. keeping options
    open

    2.-

    https://dothemath.ucsd.edu/2015/04/programmed-to-ignore/

    Source:
    p305 de Thomas Murphy_Energy and Human Ambitions on a Finite Planet

    © 2021 T. W. Murphy, Jr.; Creative Commons Attribution-NonCommercial 4.0 International Lic.; Freely available at: https://escholarship.org/uc/energy_ambitions.

  11. Toutes, absolument toutes, les voyances (il ne s’agit en rien de prédictions et surtout pas scientifiques) du GIEC, de Al-Gore et autres prophètes de l’apocalypse se sont révélées totalement fausses.

    ⁠Les rapports de synthèse des rapports scientifiques sont même en contradiction entre eux.
    ⁠Mais personne ne lit, tant dans le milieu politique que le milieu des médias mais aussi les milieux scientifiques non directement lié à leur domaine propre, ces rapports scientifiques.
    ⁠Résultat tout le monde part du postulat que le réchauffement climatique anthropique apocalyptique est une réalité. Et tout le monde y remet sa couche. Le GIEC n’est d’ailleurs pas un organisme scientifique. La majorité de ses membres ne sont pas des scientifiques et encore moins des climatologues.
    ⁠Sommet de la dérive, le GIEC a inscrit dans ses actes fondateurs le résultat auquel ses prétendues recherches doivent aboutir.

    ⁠Rappelons aussi le consensus n’est pas un concept du domaine de la science mais du domaine politique. Un consensus ne fait pas une vérité scientifique. Il est hallucinant que le GIEC doivent faire appel à ce concept pour défendre sa position cela d’autant que ce consensus n’existe même pas tant il y a de scientifiques qui réfutent les délires des pseudo-scientifiques du GIEC.
    ⁠Les Algorithmes ne sont que des instruments qui modélisent ce qu’on y a introduit hors non seulement aucun des modèles climatiques ne prévoit la même chose mais en plus aucun n’est capable sur bas des situation climatiques anciennes de prévoir le climat actuel. Mais il est vrai que beaucoup d’interactions sont méconnues en matière de climat. Le GIEC préfère, et sciemment, les ignorer prétextant que si elle existe bien rien ne prouve qu’elle aient un effet réel sur le climat ( en omettant de dire qu’elles pourraient avoir un effet déterminant). Quoi qu’il en soit la proportion de CO2 dans l’atmosphère est très faible. La vapeur d’eau induit un effet de serre est incommensurablement plus grand que celui induit par le CO2. Hors l’apport anthropique de CO2 dans l’atmosphère est lui-même une très petite fraction du volume de CO2 dans l’atmosphère. Chercher l’erreur. Personne ne veut l’admette car c’est tellement criant d’idiotie ces prévisions du GIEC et on a tellement peur de ne pas agir contre l’apocalypse que personne n’accepte de le voir.

    ⁠Mais toutes ces folies climatologiques viennent du fait que la climatologie est aujourd’hui, au mieux, une préscience et, au pire, une pseudo-science. La climatologie est en effet une discipline extrêmement jeune dans l’histoire scientifique. Elle n’a pas encore expurgé tous ses prurits d’adolescence.

    ⁠Oui, il y a un énorme problème déontologique et épistémologique avec le GIEC et la, soyons gentil, préscience climatique.

    ⁠En attendant, le monde de la climatologie, même si beaucoup restent de bonne foi (ne parlons pas de tous ceux qui s’en sont distanciés et ils sont nombreux), n’est qu’un ramassis de prophètes prêchant une idéologie obscurantiste qui au surplus font excommunier des médias et des chaires universitaires tous ceux qui apportent les éléments qui réfutent leurs fantaisies obscurantistes.

    ⁠Je n’ose pas croire que ce serait le résultat d’un complot. Je pense que c’est une déviance systémique qui partant d’une inquiétude légitime, si même exagérée, s’est emballée dans une succession d’engrenages qui amène à faire d’un présupposé une réalité que tout semble confirmer. Ce ne serait pas la première fois qu’un tel phénomène sociologique se déploie.

    ⁠Quoi qu’il en soit prendre les décisions qu’on prend actuellement sous la pression de la peur (effectivement bien construite) est une hérésie qui nous même droit à des catastrophes autres et bien pires que quelque degrés en plus sur la planète qui en a connu bien d’autres.

    ⁠Je ne suivrais de toute façon pas un troupeau de moutons qui suit aveuglement et benoîtement des prédicateurs idéologiques aux discours volontairement terrifiant et surtout qui refusent systématiquement de répondre à ceux qui leur présentent des contre-arguments scientifiquement établis tout en faisant tout pour discréditer leurs contradicteurs (ça aussi c’est un signe de non scientificité de la climatologie).

    1. ⁠ »Rappelons aussi le consensus n’est pas un concept du domaine de la science mais du domaine politique. Un consensus ne fait pas une vérité scientifique. »

       

      Où diable êtes-vous allé chercher ça ?

      C’est au contraire la première des 3 sources de la vérité chez Aristote : 1° le consensus des spécialistes sur l’évidence que procurent les 5 sens (pour confirmer qu’il n’y a pas illusion).

      Les deux autres sources de la vérité sont, 2° la définition (vraie par convention) et 3° la conclusion d’un syllogisme bien formé (valide).

      Votre erreur invalide toute votre pseudo-démonstration.

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      1. Bravo Paul.

        Pas fatigué de faire face à des esprits décollés de la réalité qui se jouent les sophistes?

        J’ai fait face à ce même genre d’argumentation énoncé par un professeur d’université (en sciences ‘exactes’): tant que ce n’est pas prouvé mordicus, c’est de la foutaise et la climatologie est une pseudo-science. Pourtant les éléments s’accumulent pour confirmer la thèse du réchauffement, que ce soit au niveau macroscopique aussi bien qu’à l’oeil nu (même les paysans et les peuples proches de la nature sentent que quelque chose se trame). Face à cela, les climato-sceptiques font usage d’arguments fallacieux et dignes de politiques: les quelques variations dans les énoncés du GIEC sont exploitées pour remettre en cause l’ensemble du travail , au nom de « principes » scientifiques ou de l’impossibité de mélanger plusieurs domaines d’études.

        Cela me fait reprendre la phrase de Galilée suite à sa condamnation : et pourtant elle chauffe…

        Les faits sont là et ils restent à minimiser: devrons-nous attendre que cette génération meure pour laisser la place à une autre plus consciente mais condamnée par l’inaction des précédentes?

      2. @Paul Jorion,
        Le GIEC ne produit pas une discipline matière à consensus, il suffit de s’intéresser aux études rétrospectives CMIP5 et CMIP6 acceptées par l’IPCC / GIEC et vous constaterez qu’aucun modèle CMIP (Climate Model Intercomparison Project) n’a pu reproduire HadCrut sur la période documentée dont on connait à priori les forçages (1979/2018). Il n’y a pas de consensus sur la robustesse d’un modèle issu du CMIP ! Une discipline qui s’appuie sur une centaines de modèles divergents ne peut pas être une science dure. Si le modèle climatique échoue à reproduire les périodes documentées, peut-il projeter l’avenir ? En 2014 lorsque vous publiez votre essai sur l’extinction de l’humanité entre autre en vous appuyant sur les « modèles du GIEC » (GIEC qui soit dit en passant ne produit pas de modèles climatiques en son nom, puisque c’est un organisme politique, mais des méta-analyses sur les modèles existants au standard CMIP), quel aurait été le modèle issu de CMIP5 susceptible de décrire l’extinction de l’humanité parmi les 102 modèles compris dans les études rétrospectives ? Qui peut croire que l’avenir se décide parmi cent modèles divergents ? Quand en 2015 on sait que toutes les couches CMIP5 sont affectées par des données corrompues sur l’irradiance solaire pourquoi la presse ne dit-elle rien ? Parce que la modélisation du climat n’intéresse personne. Seul l’alarmisme est la profession de foi pendant les accords de Paris en 2015, avec des modèles dont on sait qu’ils étaient tous faux.

        Puisque le catastrophisme climatique se fonde sur une lecture acritique des médias alarmistes, le public est amené à répéter l’envi les arguments lus dans les journaux. Paul, quand vous écriviez un jour que « le climat n’est pas la météo », slogan typique du modélisateur voulant singulariser l’excellence de son travail numérique par rapport au géographe, vous omettez de préciser à vos lecteurs que tous les modèles climatiques du CMIP en méta-analyse, sont des modèles météorologiques auxquels on fixe des paramètres ! Dans le standard CMIP les projections climatiques sont toujours produites autour des mêmes programmes sensés comprendre l’indomptable météo et vous proposer un bulletin réaliste à 3 jours, comme si l’humanité avait compris la Nature, et savait modéliser les « inputs » hérités d’un scénario RCP écrit à l’avance, vous devinez la vanité du concept ? Les terriens ne pourront jamais modéliser le climat ! Aucun modèle ne peut s’affranchir de la réalité d’une étude rétrospective. Quel consensus proposer à propos de cent modèles ? est-ce une plaisanterie ? S’il y’avait consensus, il n’y aurait qu’un seul modèle ! Comme il y’a une seule loi de Newton.

        Les modèles climatiques posent un problème d’éthique puisque la presse de la classe dominante a signé le CCN (covering climate now), le vrai consensus qui stipule noir sur blanc que toute nouvelle climatique doit être alarmiste. L’AFP, Reuters, le Guardian, Libération, 20 minutes, Ouest France et bien d’autres ont donc fait de l’alarmisme une fin en soi depuis des années, sans préciser l’impasse totale des études rétrospectives CMIP6 par exemple, ni les publications de l’IPCC/GIEC concernant la fiabilités des modèles depuis 2009, cette littérature est toujours ignorée dans le résumé adressé au public. Le CCN prétends régir la communication climatique de deux milliards de terriens, pourvu qu’elle soit alarmiste :
        https://coveringclimatenow.org/partners/#newspapers

        Voilà l’éthique de la classe dominante et de son GIEC : le mot climat doit susciter l’effroi; il faut que vous ayez peur, car des hommes en blouses blanches derrières leurs ordinateurs, dont le savoir est supposé neutre, produisent des centaines de modèles numériques effroyables, terriblement coûteux en pétaflops, mais tellement futuristes surtout quand la compilation tourne sur les ordinateurs du CEA, organisme chargé de vendre l’alarmisme et sa transition énergétique nucléaire. Alors les journaux, tout comme vous Paul, brandiront le thermomètre plutôt que n’importe quelle carte météo : c’est bien la queue du chat qui remue le chat, qui voit la hausse du mercure un jour, y voit la culpabilité de l’humanité entière pour toujours, le GIEC a raison ! Le grand public n’a pas à être informé que le modèle météo décliné en modèle climatique est assurément aussi faux à 20 ans qu’à 5 jours. Les lots de consolation du GIEC seront des centrales nucléaires anti-co2, des moulins à vent intermittents, et des scénarios numériques farfelus par centaines qui feront les manchettes des journaux.

        Le GIEC, organisme politique non élu, donc non démocratique, à la base fondé pour vendre de l’atome dans tous ses mix énergétiques, a été le promoteur de l’alarmisme contemporain depuis 1989. Cette action concertée pour la promotion du catastrophisme comme méthode de gouvernement est contre la démocratie, et est historiquement le choix des nucléocrates, créateur de l’IPCC/GIEC :
        https://journals.openedition.org/vertigo/16427

        Votre choix d’accompagner les alarmistes de l’écologie politique pour tenter de diffuser vos bonnes idées sur une constitution pour l’économie n’était pas judicieux. Quand on mange avec le diable, il faut une longue cuillère : vous avez manqué de recul par rapport aux producteurs de l’alarmisme ! Vos convictions humaniste heureusement vous sauve . Tout n’est pas perdu 🙂
        En attendant, vous devriez vous documenter sur la réalité du code derrière un standard de livraison CMIP plutôt que faire du catastrophisme, véritable licence pour écrire des bêtises sur l’efficience des modèles climatiques.

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        1. Salut Bertrand

          Est-ce que lors de la pandémie COVID, dire que les modèles donnaient tous un nombre de mort différents variant de quelques dizaines de milliers à plusieurs centaines de milliers rendaient de fait la réalité de la pandémie fausse ou comme éant une simple vision politique ? Est-ce que malgré la connaissance du passé en la matière on pourrait en fait produire un modèle qui rendent parfaitement compte du déroulement du réel ? Moi je ne pense pas. Mais avoir des scénarii qui donnent la tendance ça c’est cohérent et instructif, car même si les modèles qui tournent donnent des tendances différentes, à ma connaissance aucun ne prévoit un rafraîchissement des moyennes de températures, mais tous une hausse. Or l’augmentation en la matière donne des effets possiblement majeur et inattendu sur le climat…

          T’as peur de quoi en ne voyant pas cette évidence ?

          1. Les modèles donnaient dans les 400 000 morts pour la France alors qu’on en était encore à 35 000, maintenant qu’on en est à 120 000 et que ce n’est pas fini malgré de nombreuses mesures de freinage, ces modèles n’étaient pas si mauvais.

      3. COucou,

        Je n’ai pas lu aristote ni ses préceptes, mais il s’est completement « gauffré » concernant la structure de l’univers et pendant 1000 ans ou plus on a pas beaucoup progressé, à cause de de ce pseudo consensus !

        « Et pourtant elle tourne », comme disait l’autre. Les atomistes avaient raison concernant la plurailité des mondes . comme quoi la controverse çà ne date pas d’hier …

        Bonne journée

        Stéphane

    2. Au-delà de procès d’intentions de l’ordre de la rhétorique fallacieuse (quand on n’a rien à répondre sur le fond, on répond sur la forme, et quand on n’a rien à répondre ni sur le fond ni sur la forme on tente par tous les moyens de décrédibiliser l’adversaire), et de ce qu’a déjà souligné M.Jorion, vous proférez sur le fond quelques arguments captieux et une contre-vérité auxquelles vous me permettrez de répondre si vous êtres ouvert à la discussion.

      « Quoi qu’il en soit la proportion de CO2 dans l’atmosphère est très faible. La vapeur d’eau induit un effet de serre est incommensurablement plus grand que celui induit par le CO2 ».
      C’est exact, mais cela ne prouve en rien que l’excédent de CO2 dans l’atmosphère ne pose aucun problème. C’est un problème de flux énergétique, pas de stock. Si une baignoire pleine fuit à la fois du robinet et de la bonde, à raison de quelques gouttes par minute, il suffit que le robinet fuie un tout petit peu plus que la bonde pour que la baignoire finisse par déborder. Pour rappel, la température moyenne de la Terre est d’environ 15°C, lors du dernier maximum glaciaire elle était d’environ 9°C, soit respectivement 288 et 282°K. En proportion ce n’est rien, et c’est un « rien » du même ordre de grandeur qui risque de se produire d’ici la fin du siècle si on continue à ne rien vouloir entendre.

      « Hors l’apport anthropique de CO2 dans l’atmosphère est lui-même une très petite fraction du volume de CO2 dans l’atmosphère »
      Je regrette, c’est faux. Le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère est de 50% supérieur à celui qu’il était avant l’ère industrielle et cet excédent est dû à l’homme. Je vous invite à faire par vous-même, plutôt que de croire aveuglément un tel ou un tel, un petit calcul:
      1- à partir de la source de votre choix (rapport annuel BP ou autre), calculez, pour une ou plusieurs année(s) de référence de votre choix, la masse de dioxyde de carbone produite par la combustion du charbon et l’oxydation du gaz naturel (combustion ou autres usages industriels, de type vaporeformage, aboutissant in fine par des rejets de CO2) consommés sur cette ou ces même(s) année(s). Attention aux conversions d’unités, mais dans le principe c’est du niveau école primaire (uniquement des multiplications et des divisions). Si vous êtes courageux, vous pouvez aller rechercher la proportion de pétrole qui sera effectivement brûlée et l’ajouter au total. Mettez ces résultats de côté.
      2- à partir de l’augmentation du taux de dioxyde de carbone de l’atmosphère pour la ou les même(s) année(s) de référence, que vous trouverez communément en ppm, calculez l’augmentation de la masse de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sur l’intervalle de temps choisi. Il y a un petit détour par la masse molaire de l’air et de ses composants mais là aussi rien que des multiplications et des divisions. Quand vous aurez trouvé le résultat, comparez avec ce que vous avez obtenu à l’étape 1. Je ne vous dis rien de plus pour éviter un « spoiler ».

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      1. @ambst Lorsque l’homme par la combustion de matières fossiles libère du CO2 dans l’atmosphère il ne fait que restituer, du CO2 qui a été prélevé de l’atmosphère au cours des temps géologiques, par un processus biologique naturel. Il ne fait que rétablir un état préexistant et participe en tant qu’élément biologique naturel à une évolution naturelle manifestement réversible.
        Lorsque l’homme développe la technologie nucléaire et crée puis dissémine des effluents nucléaire il introduit un phénomène nouveau, les rares cas de réacteurs naturels étant peu significatifs.

        1. Concernant le CO2, oui, et alors? Le problème, et vous le savez certainement, est que nous sommes en train de provoquer en l’espace d’un siècle ou deux des changements qui se produiraient naturellement en l’espace de plusieurs millénaires. Le taux d’échec d’adaptation parmi les espèces vivantes, y compris, c’est à craindre, la nôtre, sera vraisemblablement catastrophique.

          Je ne comprends pas ce coup de boutoir concernant le nucléaire. Quel est le rapport avec le message auquel vous répondez?

          1. @ambst L’évolution du taux de C02 actuelle est sans doute très rapide, mais n’est-ce pas une caractéristique d’une espèce supérieure (future survivante) de savoir s’adapter.
            Rien n’empêche l’homme (ou une partie d’entre eux) de s’adapter à un environnement avec plus de CO2, et il n’est pas obligé de de réver d’un univers stationnaire.
            D’autant plus qu’il n’est pas prouvé qu’une limitation de la production du CO2 soit possible, dans les structures économiques et politiques actuelles.

            En particulier outre la promotion du nucléaire, le mouvement d’opinion suscité par le GIEC, vise à préserver les richesses des propriétaires des investissements susceptibles d’être remises en cause par l’évolution climatique, villes en bord d’océan, cultures prisées non évolutives (vignobles), lignes électriques à haute tension non conçues pour des aléas climatiques, stations de sport d’hiver, habitat en bois non résistant aux tornades, et rehausser l’exclusivité du privilège d’un mode de vie exigeant en énergie, symbole autrefois d’une appartenance à l’élite et menacé par la démocratisation et généralisation de l’accès à l’énergie, parmi toutes le couches sociales et tout les pays.

    3. Olivier Montulet
      Ta démonstration par la proportion (négligeable) de C02 dans l’atmosphère est tellement débile que je te réponds juste.
      – Si je t’enlève un quart de ton cerveau (que tu ne te sers pas) ce sera une quantité très petite par rapport à ton corps et pourtant les dégâts seront incommensurables.
      – Si je t’enlève tes testicules (ça je suis sur que tu t’en sers) ce sera une quantité négligeables par rapport à ton corps et pourtant les dégâts seront visibles.

      Comme tu dois être ANTI-VACCIN (en général les antivaxx sont aussi climatosceptique) et que je suis sur que tu es contre le vaccin COVID car tu as peur des conséquences sur ton corps à long terme. Pourtant c’est une fraction négligeable par rapport à ton corps.

      Bref … réfléchir en part de camembert fait de toi l’ équivalent d’un cerveau de fromage.

      Je te propose juste une petite expérience à ton prochain repas…..

      Tu verseras du sel, toujours un peu plus, ça restera une quantité négligeable par rapport à ton plat…. mais il arrivera qu’à un moment ton plat sera degueulasse…. pourtant le peu de sel que tu aras ajouté par rapport au moment ou il était parfait sera une quantité négligeable.

      Toi comprendre…. ? La nature avait son équilibre… et les activités humaines ont apportés un petit déséquilibre qui se rajoute à chaque fois. Et le plat devient trop salé.

      Toi comprendre…. ? A mon avis non….

      1. Coucou,

        « la nature avait son équilibre ».

        Je crois que tout est dit. dieu est mort.

        Le climat est votre prophéte. Le GIEC votre guide.

        Amen.

        Bonne journée

        STéphane

        1. purée Balourd… Je n’en peux plus de ceux qui extrapolent…..
          J’ai l’impression que tu balances des phrases pour te rendre intelligent et que tu ne sais même pas ce que tu dis….

          “la nature avait son équilibre”. je ne sais pas ce que tu comprends dans cette phrase…. Tu vois tout de suite DIEU…. ???????????????
          Purée ! je ne sais pas comment tu réfléchis……
          « je crois que tout est dit…. » c’est naze comme argumentation. tu portes bien ton pseudo.
          je vais essayer de t’expliquer…..
          prends le temps de lire…..

          Bien sur qu’il y a déjà des extinctions. des phases de glaciation et de déglaciation.
          mais elles se déroulaient sur des milliers d’années au rythme des cycles de Milankovitch, des activités solaires et d’autres facteurs… par exemple les éruptions volcaniques….
          renseignes -toi j’ai fait des petites animations pour l’Esprit Sorcier ici….
          https://www.lespritsorcier.org/dossier-semaine/la-grande-histoire-du-climat/

          par exemple…. le petit âge glaciaire qui s’est déroulé en 1300 et 1850… étaient du à des éruptions volcaniques au 7eme siècle… 536 – 541 et 547 ap JC… ce petit âge glaciaire d’un peu moins de 1 °C de refroidissement globale a mis plus de 1000 ans à se produire….

          Le dernier épisode glaciaire (environ 120 000 à 10 000 ans) est nommé glaciation de Würm dans les Alpes, Vistulien en Europe du Nord et glaciation de Wisconsin en Amérique du Nord. la dernière période glaciaire d’environ 4-5°C s’est déroulé sur plus de 100 000 ans…..

          Là en moins de 200 ans on fonce vers les +5°C…..

          Bon je continue ton argumentation zombi que.

          « Dieu est Mort »… ? perso Dieu n’est pas mort puisqu’il n’a jamais existé… mais bon !

          « Le climat est votre prophète » ….. ? purée…. je regarde la définition de prophète….
          « Personne inspirée par la divinité, qui prédit l’avenir et révèle des vérités cachées.  »
          est-ce que tu comprends ce que tu dis ? sincèrement ? il y a quelque chose dans ce que j’ai écris qui décris ça?
          peut-être que tu n’as pas la lumière à tous les étages. « Urgence Electricité, tu peux contacter. »

          « le GIEC votre guide…. »
          Ah ouf !!!! Là on se rapproche de quelque chose de rationnel. En effet j’ai tendance à écouter les chercheurs et les scientifiques qui travaillent sur le sujet. Après j’ai des critiques envers le GIEC. je les trouve en effet un peu consensuel.

          Bonne journée également

          1
          1. @Xtof
            Sauf erreur de ma part, le PAG est corrélé avec le minimum solaire de Maunder, pas avec les éruptions volcaniques que vous citez.

            1. Arkao,

              Ben comme c’est une problématique multi factorielles ça peut l’être et cumulatif en plus.

              Par exemple, entre 1950 et 1970 les températures moyennes stagnent certainement à cause des particules fines et autres rejets de la civilisation industrielle dans l’atmosphère. Quand on interdit certains aérosols et polluant dans l’air, dans les années 70 et ensuite, la qualité de l’air augmente et le réchauffement avec. Ce qui s’explique assez bien en fait.

              Voir le lien collé par Otromeros plus bas : https://www.encyclopedie-environnement.org/climat/temperature-moyenne-terre-rechauffement-climatique/

            2. @ Arkao
              Alors il y a erreur de votre part…. Le petit âge glaciaire commence au début du XIV ème siècle (1300-1800)…. et le minimum de Maunder au XVII ème siècle (entre 1645 et 1715)…. près de 2 siècles plus tard.
              A moins que vous ne pratiquiez le réchauffement quantique (tout dépend de l’observateur)…. ou la théorie du récentisme (on nous ment et le moyen-âge n’a jamais existé) dans ce cas les arguments scientifiques ne comptent plus.

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_âge_glaciaire

              1. @Xtof
                Auriez-vous l’obligeance de me citer l’article scientifique vous permettant d’affirmer, je cite, que  » le petit âge glaciaire qui s’est déroulé en 1300 et 1850… étaient du à des éruptions volcaniques au 7eme siècle… 536 – 541 et 547 ap JC… ce petit âge glaciaire d’un peu moins de 1 °C de refroidissement globale a mis plus de 1000 ans à se produire. »
                En passant, 541 et 547 c’est le VIe siècle…

                1. oui vous avez bien fait de me poser la question. C’est vrai que je suis allé un peu vite en besogne. Mais je suis tellement énervé lorsqu’on me sort des trucs climatosceptiques….
                  le petit âge glaciaire commence bien au Vième siècle par trois éruptions volcaniques d’importances
                  https://actualite.housseniawriting.com/science/2016/02/09/le-petit-age-glaciaire-associe-a-la-peste-et-a-la-chute-des-empires/13396/
                  puis d’autres éruptions volcaniques continuent le travail en 1452 (baisse de 0,50°C) -1600 (baisse de 0,80°C 100 millions de tonnes de soufre. Les étés qui ont suivi l’éruption ont été parmi les plus froids en 500 ans) etc…. (la liste des éruptions volcaniques avec leurs effets sur l’atmosphère)
                  http://la.climatologie.free.fr/volcan/volcan4.htm
                  enfin pour quelque chose de plus globale….
                  Dans une étude de Miller et al. (2012)3, ils lient le petit âge glaciaire à « une longue période inhabituelle d’activité volcanique avec 4 grandes éruptions volcaniques tropicales riches en soufre explosif, chacune avec une charge globale de sulfate supérieure à 60 GT » et notent que « des changements importants dans l’irradiance solaire ne sont pas nécessaires ».
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_âge_glaciaire#Activité_volcanique

                2. bref tout ça pour dire … que les explosions volcaniques du 6ème siècle ont perturbé le climat par un refroidissement globale et que la nature met très longtemps avant de retrouver son équilibre….
                  par exemple on sait que le dioxyde de carbone qui est un gaz à effet de serre mettra plus de 10 000 ans avant de disparaitre complètement.
                  « Globalement, il faut 100 ans pour perdre 50% du CO2 et non la totalité comme on peut le voir indiqué dans certains ouvrages. Il faut ensuite attendre 1000 ans pour qu’il ne reste que 20 à 30% de ce CO2. Puis au bout de 10 000 ans il reste encore 10% du surplus de CO2 que l’Homme a dégagé dans l’air. »

                  1. @Xtof
                    Alors il faut retrouver votre calme et éviter de préférence d’être malpoli avec vos contradicteurs.
                    Tout ça pour dire que oui les éruptions volcaniques ont une incidence sur le climat, mais de ce que j’en ai lu l’effet est modéré dans le temps (quelques années). Ce sont d’autres phénomènes combinés (cycles solaires, NAO, Gulf Stream, etc.) qui président aux alternances pluriséculaires de chaud et de froid au cours de l’Holocène.
                    Un article un peu plus sérieux que Wikipedia sur les relations climat/société et les méthodologies de la recherche paléoclimatique:
                    https://books.openedition.org/editionscnrs/15662

          2. Coucou,

            et bien voila.

            Il faut rester calme et boire bien frais !(malgré cet été pourri, dans ma région)

            « un peu consensuel », comment on dit déja avec les mots compliqués, c’est sans doute un euphémisme.

            Dans une dizaine d’année, si dieu me prête vie, on saura peut-être si l’homme influence plus le climat que les pets de vaches et autres animaux vivants.

            En attendant, on a pas besion du GIEC , et d’ailleurs ce n’est pas son rôle, pour constater les dégats dans la mer, le ciel et dans l’environnement en général. Produire intelligemment en ayant conscience que l’homme appartient à son milieu. Déja un sacré programme !

            Bonne soirée

            Stéphane

            1. J’ai bien lu et les messages à retenir de l’article me conforte dans ce que je disais….
              –  » La température moyenne de la surface de la Terre évolue afin de tendre vers un équilibre entre l’énergie qu’elle reçoit et l’énergie qu’elle perd. »
              – « La température moyenne planétaire est un indicateur statistique particulièrement utile pour évaluer des évolutions climatiques à l’échelle planétaire. »
              – « Il est extrêmement probable que l’influence de l’homme a été la cause principale du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle. »

      2. @Xtof faible proportion oui mais de la même chose sans différentiation possible, ce n’est pas le cas des exemples évoqués.
        En revanche suivre aveugléent les incantation du GIEC et appeler à la vaccination massive obligatoire vont il est vrai souvent bien ensemble.

        Et ce sont parfois les mêmes qui vont exiger la vaccination des soignants et les envoyaient au turbin alors qu’ils étaient positifs au test PCR, après les avoir convaincu qu’un masque chirugical pouvait remplacer un FFP2 !

        Il est tout a fait possible et probablement raisonnable au moins logiquement justifiable, dans un contexte d’absolue méconnaissance des effets à long terme de préconiser une vaccination limitée de la population (au moins celle en age de se reproduire) pour des raisons altruistes sur l’avenir du groupe tout en s’adonnant pour soi-même à la vaccination.

        1. Salut Ruiz,

          « Dans un contexte d’absolue méconnaissance des effets à long terme de préconiser une vaccination limitée de la population (au moins celle en age de se reproduire) pour des raisons altruistes sur l’avenir du groupe »

          L’avenir de quel « groupe « ? Tu penses à l’Espèce ? Tu penses que par précaution il ne faudrait pas vacciner les jeunes enfants et jeunes adultes disons jusqu’à la bonne trentaine ? Si c’est le cas impossible d’atteindre alors ce qu’ils appellent l’immunité de groupe alors ?

          1. @CloClo
            Tout à fait ! Çà s’applique à l’espèce mais çà peut s’appliquer de même à la nation, l’ethnie, la collectivité religieuse, la famille ou tout groupe dont la pérennité est liée en partie au moins au processus reproductif.
            Faut-il dans ce cas sous prétexte d’urgence sanitaire et surtout économique ne pas appliquer le principe de précaution et ne pas prendre en compte le cygne noir ?
            Celà n’empèche pas de vacciner Larga Manu, voire d’être pionnier en la matière, pourvu qu’une partie de la population reste épargnée.

            Bien sûr qu’il est alors impossible d’atteindre l’immunité de groupe.

            Au moins par la vaccination, mais elle sera atteinte par la contamination .

            En fait avec un R0 aussi élevé et l’absence de volonté de conserver des mesures non pharmacologiques (barrières, traçage isolement ..) c’est un Graal totalement illusoire qui ne peut permettre de garantir qu’une quelconque portion de la population ne sera pas atteinte soit par le virus soit par la seringue.

            C’est un moyen seulement de limiter les conséquences sur l’activité économique et le dimensionnement hospitalier de l’épidémie et de ses éventuelles reprises.

            C’est devenu maintenant un argument illusoire pour forcer à la vaccination, alors qu’au début le but rassuriste était d’argumenter un étalement de la contamination progressive.

            1. Coucou,

              tient, en parlant de MR covid, les informations que je lis sur le site UK ne sont pas bonnes. La courbe est un copié-coller de celle de l’an dernier avec 2 mois de décalage Et pourtant, la proportion de personne doublement vaccinée est bonne en UK. C’est encore trop tot pour dire que les vaccins ne servent pas à grand chose, mais bon.

              Avez vous des nouvelles de l’essai phase 2 du XAV 19 ou autre anticorps polyclonaux ? L’optimisme de nos dirigeant me surprend aujourd’hui, mais je n’ai ni leurs compétences ni toutes les informations.

              Bonne soirée

              Stéphane

              1. @Baloo
                « je n’ai ni leurs compétences ni toutes les informations »
                C’est honnête de le reconnaitre…..
                « La courbe est un copié-coller de celle de l’an dernier avec 2 mois de décalage »…..
                la courbe des cas de diffusion oui…. mais la courbe des cas de morts….. pour l’instant ce n’est pas le cas…. Ah tiens la vaccination marcherait-elle ?
                j’ai du te faire un petit collage pour te faire voir les 2 courbes….. j’suis sympa qd même….
                https://imageshack.com/i/pmBtg8OEj

                1. @Xtof Ce qui veut dire que la vaccination est efficace pour abaisser la mortalité et la fréquentation de l’hôpital.
                  Mais n’est d’aucun effet (ou très insuffisant) pour limiter la diffusion de l’épidémie.
                  A l’heure où en France une partie encore significative (10 à 20 %) des tranches d’age élevées (et peut être aussi des fragiles obèses) n’est toujours pas vaccinée parce que l’orientation officielle dès la disponibilité en masse de vaccin a été effective, a été faite sur une politique du chiffre (pour des raisons psychologiques et électoralistes) au lieu de poursuivre le ciblage prioritaire des populations le plus à risque, dans la croyance fausse de vouloir tourner la page et se relancer l’activité, à l’abri d’une immunité censée être apportée par la vaccination, les mesures non pharmacologiques de freinage sont rapidement supprimées en France suivant un calendrier arrêté, alors qu’elles sont reprises ailleurs, ce qui peut n’avoir pour effet que de faire repartir l’épidémie, moyen habile pour forcer à la vaccination les récalcitrants.
                  La promotion de la vaccination comme lutte contre l’épidémie est illusoire à l’heure actuelle alors que l’UE ne dispose de doses que pour 70% de sa population.
                  Les justifications annoncées peuvent alors être facilement perçues comme fallacieuses.
                  Vacciner aujourd’hui des jeunes de 12 à 18 ans pour éviter d’avoir à fermer des classes à la rentrée, en laissant mourrir des personnes fragiles non vaccinées, en n’allant pas les chercher est un choix politique.
                  Laisser se rétablir un niveau de circulation du virus élevée, afin d’atteindre plus vite une certaine immunité par contagion totale de la population, quite à ne plus rien pouvoir ensuite contrôler par dépassement des capacités de traçage déclarées (5000 / jours), sauf par confinement/couvre-feu non ciblé, dans la limite des capacités hospitalières, est la stratégie suivie au printemps au prix de dizaines de milliers de morts, elle peut (ou non) être retentée maintenant, à un niveau plus élevé, compte tenu de la vaccination partielle de la population, mais occasionnera son fatal tribut parmi la population fragile non vaccinée, avec un potentiel en nombre encore tout à fait significatif (du même ordre).
                  Laisser circuler le virus c’est aussi accroître et faciliter les occasions au virus de muter.
                  Mais il est vrai que la contribution de la faible population française par rapport à la population mondiale est sans doute marginale.
                  L’autre possibilité est de faire en sorte que l’épidémie soit contenue, c’est à dire de maintenir le Reffectif en dessous de 1 et celà le plus tôt possible.
                  Pour celà la vaccination ne peut apporter qu’une contribution tout à fait marginale.

                  Réponse Lundi soir.

                  1. @Luiz…. je suis d’accord avec vous… je ne suis ni pro vaccin ni pro gouvernement…. je répondais juste à Baloo qui nous dit :
                    – je suis aller voir sur le site UK (pas de lien, pas de site…. je suis sur qu’il n’est rien allez voir) (je vais donc voir le site https://www.gov.uk)
                    – les nouvelles ne sont pas bonnes (?°) (Ah !!!! Boris Johnson laisse tout ouvert, pas de mesures restrictives malgré la diffusion du delta… peut-être parce qu’il voit que les morts n’arrivent pas…. peut-être grâce à la vaccination ou à un autre chose ….)
                    – la proportion de personne doublement vaccinée est bonne …. (encore faux… 80% de personne vacciné avec une dose…. à peine 60% avec 2 doses on sait que ce n’est pas suffisant….)

                    J’ai juste l’impression que lorsque Baloo dit quelque chose il faut être sûr du contraire… C’est dingue qd même de sortir autant de conneries par ligne… M’a l’air d’être une flèche lui !

                2. COucou,

                  Je vais vous répondre, mais c’est la dernière fois, car cet échange ne me parait pas trés constructif.
                  Je pensais que vous trouveriez les sources assez facilement.
                  Je m’adressais plus aux quelques intervenants qui ont des sources d’informations diverses , variées et ne font pas trop de commentaires.
                  Sur le lien que je vous indique, vous constaterez que la courbe des personnes en réa augmente malheureusement comme l’an passé , au même moment. D’ou mon interrogation. Il faudrait connaitre la proportion des personnes vaccinées qui entrent en réa. S’il y en a trés peu, alors on peut être optimiste, sinon, ben, on est dans la M !

                  https://coronavirus.data.gov.uk/details/healthcare

                  Bonne journée (et continuez de boire bien frais)

                  Stéphane

              2. Bonjour Baloo

                Le Royaume Uni , le variant Delta (indien), la vaccination:

                https://www.dailymail.co.uk/news/article-9769641/Week-week-spike-infections-drops-sixth-day-row.html
                Très forte remontée des cas :
                – 1671 le 02 mai
                – 32551 le 07 juillet soit 20 fois plus
                Hospitalisations admissions :
                – 102 le 09 mai
                – 456 le 04 juillet soit 4,5 fois

                La situation dans les hôpitaux est en phase d’augmentation mais semblent maitriser pour le moment.
                La comparaison des courbes entre janvier et actuellement montre l’impact très positif de la vaccination.

                La figure 5 indique le taux d’incidence par tranche d’âge:
                1-Personnes ayant le taux de vaccination 2 doses le plus élevé
                + 80 ans : 28
                70 à 79 ans : 36,5
                60 à 69 ans : 47

                2- Personnes peu ou pas vaccinées :
                20 à 29 ans : 614
                10 à 19 ans : environ 580

                https://coronavirus.data.gov.uk/details/cases
                Cases in the UK | Coronavirus in the UK (data.gov.uk)

                https://coronavirus.data.gov.uk/details/healthcare
                Soins de santé au Royaume-Uni | Coronavirus au Royaume-Uni (data.gov.uk)

                https://coronavirus.data.gov.uk/details/vaccinations
                Vaccinations in the UK | Coronavirus in the UK (data.gov.uk)

                https://www.lesechos.fr/monde/europe/covid-le-royaume-uni-rouvre-ses-portes-aux-voyageurs-vaccines-1330754

                Publication du rapport de surveillance du vaccin contre la COVID-19
                https://www.gov.uk/government/news/covid-19-vaccine-surveillance-report-published

                PHE estime que 30 300 décès et 8 151 000 infections ont été évités grâce au programme de vaccination contre la COVID-19, jusqu’au 25 juin. Ceci est basé sur l’analyse de modélisation de PHE et de l’unité de biostatistique mrc de l’Université de Cambridge.
                PHE estime également que 46 300 hospitalisations ont été évitées chez les personnes âgées de 65 ans et plus en Angleterre jusqu’au 27 juin (environ 7 000 hospitalisations chez les personnes âgées de 65 à 74 ans, 18 000 chez les personnes âgées de 75 à 84 ans et 21 300 chez les personnes âgées de 85 ans et plus).
                Les méthodes utilisées pour estimer les décès et les infections évités sont fondées sur les effets directs et indirects du programme de vaccination. Les effets indirects du programme de vaccination ne seront pas pris en compte dans l’analyse des hospitalisations évitées, qui ne prend en compte que l’impact direct des première et deuxième doses. Par conséquent, le chiffre de 46 300 hospitalisations évitées risque d’être sous-estimé.

                Dr Jamie Lopez Bernal, épidémiologiste consultant à PHE,a déclaré:

                Les vaccins sont très sûrs et très efficaces, et ils sont le meilleur moyen de vous protéger, vous et ceux qui vous entourent, contre une maladie grave de la COVID-19.
                Avec l’assouplissement des restrictions, il est absolument vital que tout le monde reçoive 2 doses du vaccin, pour vous protéger, vous et ceux qui vous entourent, contre les variantes du COVID-19 qui circulent actuellement au Royaume-Uni.

                COVID-19 vaccine surveillance report Week 27
                https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1000512/Vaccine_surveillance_report_-_week_27.pdf

                où on retrouve la vaccination par tranche d’âge dose 1 et 2

                1
                1. Coucou,

                  Merci pour les infos.

                  Bonne soirée

                  Stéphane

                  PS: Je voulais juste dire merci , pas pondre une thése et l’ordi me dit que je reponds trop rapidement ! C’est rigolo ce truc la !

  12. A PJ : Désolé de mettre en scène cette personne dont les écrits, sur la fin, ont, si je vous ai bien lu, tendance à vous faire pleurer.

    Pourquoi Alexandre Grothendieck et pas un autre ? Je vais vous le dire: dès qu’il s’est agit, dans les années 80, de mettre en pratique – on sait comment – des pans entiers de la recherche mathématique, voilà ce qui en a résulté : l’amitié perdue, la fraternité dissipée auxquelles il fut le seul à préférer, en un lieu tenu secret et exposé à tous les vents, le lait de brebis des prairies ariégeoises.

  13. Qu’auraient pu (dû ?) faire les climatologues pour mobiliser les foules, et les gouvernants élus dans la foulée ?

    Prendre des risques personnels : candidatures aux élections, puis grèves de la faim, puis au besoin actions illégales diverses (p. ex. appel au boycott des pires produits) pouvant aller jusqu’à la prise en otage des décideurs et lobbyistes les plus néfastes. Les journalistes auraient été contraints de s’informer sérieusement sur le sujet, ce que la plupart n’a toujours pas fait, les électeurs auraient peut-être embrayé.

    Et ça n’aurait probablement pas suffi côté Russie, Chine et autres « régimes autoritaires ».

    Si Dieu avait tenu à nous éviter l’effondrement qui se dessine, Il aurait dû nous renvoyer Jésus avec une musette pleine de miracles il y a 25 ans… La preuve de son inexistence, ou de sa lassitude devant notre bêtise collective ?

  14. Je soutiens .

    A quoi bon avoir la science si elle n’est pas capable d’éviter le pire? Si elle ne sert à rien d’autre qu’à décrire la vitesse croissante à laquelle nous fonçons dans le mur, de la même façon que nous mesurerions la température de l’eau quand la grenouille mourra dans le chaudron. La mesure n’est d’aucune utilité si elle ne nous permet que de constater le problème sans apporter de solutions. Il y va du ‘destin’ de la science: celle-ci sera tout à fait inutile si elle ne donne pas les clefs aux hommes de périr dans leur environnement. C’est (l’incitation à) l’action qui compte. L’une et l’autre sont effectivement indispensables.

    D’autres milieux scientifiques se sont bien bougés le c… pour produire et vendre de belles horreurs qui allaient soi-disant améliorer notre vie: la dynamite de Nobel, les gaz de Fritz Haber ou le DDT de Muller. Dans ce cas, il n’y eu aucune gêne à mettre de l’émotion ou de l’espoir dans le message scientifique.

    Autant rester idiot, le résultat serait pas tout à fait le même, mais tout aussi pire.

    1
    1. Heureux sont les simples d’Esprit car le Royaume des cieux leurs est ouvert ! Et puis c’est tout !

      1
    2. La science nous donne des connaissances et des outils qui nous permettent d’agir sur notre environnement mais l’usage que la société en fait ne relève pas de la science.

  15. Coucou,

    Vous trouvez sincèrement que les apologues du climat n’ont pas la parole ?

    « L’affaire de la fuite dans les médias du brouillon du rapport du GIEC sur le climat pourrait être l’illustration d’une des principales causes de l’échec le plus patent de l’histoire de la communauté scientifique : ne pas être parvenus à sonner une alarme écologique effective pour l’humanité, suffisamment tôt et clairement pour engendrer une prise de conscience et une mobilisation générales »

    C’est pas de la science, c’est de la politique.
    Je ne suis pas le dossier tellement on est dans la communication démésurée. Il manque un coluche pour ironiser sur ces institutions et aider à relativiser et prendre du recul.
    Le fourre tout catastrophiste, c’est tout ce que je pense du GIEC et c’est dommage, car les scientifiques font pleins d’études interessantes. Mais seule la mousse surnage, le rapport déstiné aux décideurs. Ce qui est aussi dommage, c’est que rein n’est traduit en français. comme les sciences. Est ce un combat d’arrière garde de demander des rapports scientifiques en Français?

    Peut-être, dommage.

    Bonne soirée

    STéphane

      1. Oh purée Balou travaille pour la BBC, euh pour un groupe de pression capitaliste, sur le Blog de PJ ? 😀

        1
        1. Hello,

          A l’insu de mon plein gré !
          C’est dingue .ON croit avoir une libre opinion et en fait on a une opinion toute faite, influencée par des organes sous-jacent qui nous polluent nos neurones .
          Pauvre de nous, perroquets que nous sommes ! « Que le grand cric me croque ! balthazar ma tué »
          que du temps de cerveau disponible!
          I suppose, but ich habe die video nicht gesehen.

          Gute abend.

          Stephane

  16. La science et la technique sont des aubaines pour les capitalistes qui les privatise pour mieux les exploiter. La majorité des scientifiques sont des fournisseurs en compétition entre eux pour vendre leurs camelotes au plus offrant.
    Les scientifiques, comme Paul, sont écoutés par les capitalistes pour leurs analyses afin de les transformer en monnaies sonnantes et trébuchantes.
    Il y a un éléphant en plein milieu de la chambre et cet article analyse la relation entre la classe des scientifiques et le peuple alors qu’ils ne parlent pas la même langue.
    Pour qu’un savoir scientifique soit libre d’être exploité pour changer la société tout en conservant une chance d’aboutir, il faut comme prérequis qu’il soit injecté dans les structures du pouvoir en évitant soigneusement de l’éventer.
    Combien de révolutions n’ont que reproduit le système à l’identique en faisant l’erreur de combattre ses représentants plutôt que de s’attaquer à ce qui fait sa force.

    1. A propos d’une taxation minimum des multinationals, le taux minimum sera la norme et le taux – 0.1% sera reporté sur le prix des marchandises.

      P.S. 0.1% représente le cadeau des multinationals, à la hauteur de leur représentativité dans la population. Merci patron !

  17. Déjà , Il y a un énorme décalage dans le temps pour les messages «  en attente de modération «  , et quelques chose me dit que tous les commentateurs n’ont pas droit au même filtrage .
    Et puis reste une réponse à Pierre qui, si elle passe un jour , apparaîtra avec le « posté le 9 juillet à 17h33 » .

    Bref , selon mon ressenti , modération rime ici de plus en plus avec dissuasion .Possible problème technique.
    Dommage pour l’esprit d’ouverture.

    1. C’est la fin de l’année académique là où j’enseigne et les journées contiennent du coup des plages très longues où je suis obligé de négliger le blog. Aussi, si vous êtes pressé, sachez que cet après-midi et jusqu’en début de soirée (de 14h à 19h30), je serai mobilisé par le « grand oral » du DU de CI. Si vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit ici, soyez patient ou … sentez-vous libre de vous considérer persécuté.

        1. Paul
          Rassurez vous , je garde le terme « persécution « pour des choses bien plus graves.

          Me doutais que votre charge de travail était conséquente , et reste quand même très songeur quand aux 3 % de faux positifs d’askimet , qui doivent bien avoir une raison techno- illogique .
          De quoi méditer encore un peu plus sur les IA de surveillance.
          Bonne continuation.

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