57 réflexions sur « Vidéo – L’Amérique et le monde, en piteux état »

    1. On va reprendre les smileys à haute dose pour bien signifier le « point d’ironie »… 🙂

      😉 😉 😉 King est invité ? 😉 😉 😉

      (En sa qualité de prophète)

  1. Quelle utopie pour demain ?

    Prémisses :
    – En période d’effondrement, refusons de respecter les grandes  »lois » de la politique occidentale et de l’économie issues de nos habitudes et de nos histoires. Pour réfléchir et apporter des idées, nous devons même nous en affranchir.
    – Nul ne sera plus jamais rémunéré pour prêter de l’argent et ne pourra plus en gagner sans travailler à la satisfaction des besoins de la communauté nationale ou régionale.
    – Chacun a droit à la satisfaction de ses besoins fondamentaux. ( Alimentation, santé, logement, transport, eau et énergie, éducation, aide à la vieillesse etc… ); chacun a aussi droit à la paix.
    – Chacun de nous ( où qu’il soit, d’où qu’il vienne, quelle que soit ses opinions etc…) peut prétendre jouer un rôle s’il n’est pas handicapé et apporter sa contribution à l’harmonie sociale dans le cadre national ou régional …

    Propositions
    – Par conséquent, les états doivent absolument injecter la monnaie nécessaire à tous les échanges qui se mettront en place? Ou prévoir des accès gratuits.

    – Ces allocations ne seront jamais considérées comme une dette à rembourser plus tard.
    – Il est plus que jamais nécessaire de permettre aux humains de vivre dans la sérénité.

    Voici le nouveau cadre dans lequel les économistes doivent désormais réfléchir. Toute tentation de conserver le modèle ancien est d’ores et déjà voué à l’échec. Que ceux qui n’ont rien à dire se taisent jusqu’à ce que la lumière leur apparaisse !

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    1. Il faut cesser de considérer que les handicapés ne sont pas capables d’apporter une contribution et une participation au bien commun et à l’harmonie sociale…
      Je pense que votre clavier n’a pas eu le temps de préciser votre pensée

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      1. Très juste. Je regrette cette bévue qui flétrit l’idée à laquelle je crois : chacun a le droit de vivre et de trouver un soutien parmi les autres. Quoi qu’il en coûte ! Hum…

    2. 1/ Inscrire comme constitutionnel et inaliénable l’accès au soin, à un toit, à manger , à se transporter, à une activité.
      Protéger les besoins vitaux de l’homme – se nourrir , se loger, se transporter, se vêtir, se soigner – par un texte de loi nouveau base d’une nouvelle société.

      2/Passer de la notion de travail à celle d’activité ( pour y intégrer la notion d’épanouissement et de créativité)

      3/Interdire l’usure.
      Les banques prêtent de l’argent qu’elles n’ont pas et les citoyens leur rendent plus.
      Elles ne produisent rien .
      Et fabriquent de l’argent à partir de rien . S’affranchir de ce système basé sur l’escroquerie. Libérez l’argent .

      Revenir à la sobriété et à l’essentiel pour un mode vie plus simple , humain et joyeux .

      1. Les banques prêtent de l’argent qu’elles n’ont pas

        Non, elles n’ont pas le droit de le faire (personne n’a d’ailleurs le droit de le faire).

        Et fabriquent de l’argent à partir de rien

        C’est un ragot, un mythe, un bobard, qu’elles laissent elles-mêmes se répandre car cela rassure le public de gogos sur leur santé financière. Ne vous laissez pas rouler par cette manoeuvre pathétique du monde financier ! Ne jouez pas leur jeu en diffusant l’affabulation de l’argent créé ex nihilo ! Ne soyez pas une victime consentante : réveillez-vous, révoltez-vous !

      2. Se pose quand même la question de la monnaie banque centrale qui coule à flot, sans créer d’inflation, à part les actifs financiers/ immobiliers, –
        Ces mêmes banques centrales qui sont créancières de tous et débitrices de personne – qui ça emmerde le pâssif de la banque central ?
        Le système actuel ne laissera pas couler les grosses banques privées, et la politique des taux d’intérêts nuls – voire négatifs – à encore de beaux jours devant-elle – la partie est truquée en faveur des principaux opérateurs du système financier.

  2. en musique :

    joueur d’harmonica solitaire capable de mettre en musique une intuition
    (et qui par ailleurs a souffert du qualificatif de “prophète”)

    … à ne pas confondre avec le joueur de violon capable avec son orchestre de sublimer un naufrage
    (sans jugement de valeur on peut dire que c’est un autre point de vue)

  3. Mea culpa, je reconnais humblement être un « lamentable » (analphabète-réfractaire in french).

    Pour tout dire, devant le raisonnement qui consiste à dénoncer le proto-fascisme du Donald pour aboutir à la conclusion que la solution consiste à s’aligner sur un modèle, un dictatorial, deux totalitaire et trois criminel contre l’humanité -et possiblement génocidaire-, je me sens comme une poule devant le grand accélérateur du Cern.

    Pôôôôôp ??

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    1. On a déjà vu que la lutte entre deux géants puisse être gagnée par un troisième, qui n’était pas un géant, lui.

      Il va de soi que les dirigeants de la superpuissance Etats-Unis attendent de tous un alignement / kowtow (叩头). C’est que ce sont les dirigeants d’une superpuissance.

      Il est tout aussi naturel que les dirigeants de la superpuissance Chine attendent de tous un alignement / kowtow (叩头). C’est qu’eux aussi sont les dirigeants d’une superpuissance.

      Messieurs Joe, Donald et Jinping ont le bonjour d’Alfred !

      Alfred de Musset : « Mon verre n’est pas grand mais je bois dans mon verre » 🙂

      1. États-Unis et Chine cochent beaucoup de cases de la définition d’une super-puissance ; militaire, économique, technologique, etc. Mais dans les deux cas, il en manque une d’importance : celle du désire.

        Bref, si le rêve américain n’est plus, le rêve chinois n’est pas prêt d’être.

        Ces Messieurs ont également le bonjour de William, (ou peut-être de Giovanni) ;-D
        « Nous sommes fait de l’étoffe de nos rêves »

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      2. Roberto,
        La Chine a raté le coche à la fin des années 80, après une période de renouveau culturel quand les intellectuels et les écrivains chinois se penchaient sur les errements de la révolution culturelle, que Wei Jinsheng demandait sur le mur de Xi Dan la cinquième modernisation (ie la démocratie) et interrogeaient à nouveaux frais l’identité chinoise et la civilisation chinoise. Ce renouveau culturel, s’est achevé le 6 juin 1989 avec le massacre de la Place Tian’anmen.
        Ce n’est pas anecdotique, c’est fondamental pour comprendre la Chine actuelle.
        La plupart de jeunes chinois ignorent totalement qu’il y a eu un mouvement de Tian’Anmen réprimé dans le sang. La Chine d’aujourd’hui est largement un peuple amnésique. Or s’il est une caractéristique du totalitarisme c’est le fait qu’il falsifie l’histoire, quand il ne la gomme pas carrément.

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    2. Quand la rivière est trop large les lemmings meurent tous libres… Je crois qu’on vas entendre plus de Cocorico que Pôôôôp en tous cas par chez nous 😉

  4. Ce film continue de me hanter. On quitte la ville pour se réfugier, mais il n’y a plus de refuge. Alors ils errent, essayent de faire société entre « deux-pattes », espèrent qu’un train va passer. Mais ils ont définitivement basculés dans le monde d’après.

    Mais ouf ! Ce n’était qu’un film :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Temps_du_loup

  5. Analogie thermodynamique :
    Quand les blocs qui se frottent sont des masses d’air chaude ou froide, à l’interface se crée des tornades destructrices, très communes aux USA.

  6. Bonjour Monsieur Jorion. Une question par curiosité : que pensez-vous des travaux de Jean-Marc Jancovici et le considérez-vous comme un collapsologue (au sens utopiste que vous décrivez) ?

    Merci!

    1. En allant voir sur Wikipédia si Jancovici était classé « collapsologue » alors que je ne pense pas qu’il se considérerait tel, je m’aperçois que son nom est sur la liste … et le mien aussi !

  7. J’ai lu attentivement la tribune de Philippe Aghion et Patrick Artus (Covid-19 : « La France doit sortir du “stop and go” sanitaire pour préserver sa croissance potentielle ») parue hier dans Le Monde. Je n’y ai pas vu une référence aussi appuyée et explicite concernant le système chinois que Paul a perçu.
    Par ailleurs, les résutats des élections américaines montrent que Trump n’a pas vraiment perdu d’électeurs. Au contraire. Ce qui me rend vraiment perplexe, c’est que la moitié des électeurs ont persisté dans un choix incompréhensible pour moi : vouloir réélire un personnage tel que lui pose question sur leurs motivations, avouées ou pas. Cela m’effraye beaucoup.

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    1. @Luc
      L’américain (blanc) moyen n’a pratiquement aucune source d’information du reste du monde.

      Il n’a pas la curiosité, il n’a pas l’occasion de prendre des vacances ne serait-ce qu’au Mexique pour se poser des questions (il va au Disney truc).

      Je vous renvoie aussi à toutes les analyses qu’à faites Karl Polanyi sur les débuts de la révolution industriels (Spleenhamland voir wikipedia) et la période fasciste (années 20-40, son livre « La Grande transformation » étant publié en 1945).

      Face à un « déchirement » par les « forces de marché » issues des révolutions industrielles (à l’époque) et techniques (aujourd’hui encore),
      la demande de protection est un point majeur. La façon de la satisfaire par les fascismes est structurellement en apparence la seule qui critique en surface les défauts du capitalisme
      (la mondialisation, la fermeture des mines de charbon, l’absence de planification, les abus des plateformes, les cases à cocher ne manquent pas),
      tout en lui laissant une large échappatoire (le système semble ne pas s’écrouler du point de vue monnaie/industrie, c’est son côté « protecteur », il s’écroule côté « philia » seulement).

      Avec la possibilité de caser ceux qui ont pris un rôle de « protecteur » dans le monde musulman en le sous-traitant avec kalachnikoffs et couteaux de 35 cm aussi comme « islamo-fasciste », dans uen logique en partie parallèle. Là où la mafia joue ce rôle « protecteur-paternaliste » (pas d’émancipation, surtout) en « parasite » d’un système d’état affaibli mais encore vivant en apparence, le fascisme prend la cape de l’état lui-même pour ce même rôle « protecteur paternaliste », mais forcément sans limite puisqu’il n’y a pas de vrais ennemis dehors, et que la boite de Pandore des ennemis à désigner est sans fond (comme le dit le texte/poème/chanson bien connu dont la narration est « quand il sont venus chercher X, j’ai rien dit…. et un jour ils sont venus me chercher »).

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      1. Timiota, l’explication est bonne mais largement incomplète me semble-t-il.

        Il y a près de 70 millions d’étatsuniens qui ont voté Trump et l’explication par la paupérisation et le ressentiment ne suffit pas. Sur cette énorme masse d’électeurs, comment ne pas imaginer que beaucoup sont diplômés de l’enseignement supérieur, que ce sont des citoyens « décents » et qu’ils ont voté Trump pour des raisons positives ?

        Aussi effrayant que les tarés suprémacistes ou les fondamentalistes religieux, il y a aussi l’aveuglement de ceux qui n’envisagent même pas un seul instant que l’on puisse voter Trump sans être raciste ou avoir un QI de bulot (mes excuses à la ligue des droits des bulots).

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      2. Je propose que quiconque évoque la réussite de la Chine dans la lutte contre Covid19, désormais fasse mention de Taiwan. D’une part, ne pas citer Taiwan, est fautif du point de vue épidémiologique dans la mesure où Taiwan a été un des premiers pays, sinon le premier, a avoir averti l’OMS qu’il se passait des choses pas très ‘confucéennes ‘ du coté de Wuhan fin décembre. Et surtout Taiwan est parvenu à l’instar de la Corée du Sud, du Vietnam, à éradiquer le coronavirus en stoppant sa circulation. Entre parenthèses l’université John Hopkins avait prédit que Taiwan étant données ses relations économiques étroites avec la Chine et le reste de la région serait une cible de choix pour un nouveau coronavirus. Or, il n’en a rien été. Pas plus tard que ce matin à la télévision, le Pr Caumes citait ce pays comme faisant partie des quelques pays asiatiques démocratiques étant parvenus à éradiquer le coronavirus . D’autre part, Il n’échappera à aucun géo-politicien que s’abstenir de mentionner Taiwan lorsque l’on évoque les succès dans la lutte contre Covid19 équivaut pour le pouvoir Chinois à un satisfecit, et de fait à un positionnement politique.

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      3. On peut être diplômé du supérieur et voter Trump selon vous, je suppose que oui mais ça veut surtout dire qu’on a beau être doté d’un outil performant on ne s’en est pas servi correctement ou tout simplement pas du tout. Pas forcément au niveau politique politicienne et/ou choix de société ou il entre des valeurs subjectives mais au moins niveau écologie ou la on est carrément dans le déni de réalité. Il n’est plus possible à ce jour de prétendre tenir un raisonnement rationnel en niant les limitations que le biotope nous impose. Diplômé du supérieur ou pas, raciste ou pas, quand vous regardez un cercle et que vous dites que c’est un carré ceux qui vous disent que vous avez tort ne sont pas aveugles…

      4. @Pierre-Yves Dambrine Taiwan a eu l’immense avantage de na pas faire partie de l’OMS et semble -t-il d’avoir un premier ministre responsable, ancien ministre de la santé lors d’une épidémie de SRAS précédente et qui a tout de suite compris que la transmission inter humaine était assurée, dès qu’il a eu connaissance de cas chez les soignants et a su en tirer tout de suite les conséquences.
        Ce n’est pas le cas de nos gouvernants ni de l’immense majorité de notre élite techno-scientifico-sanitaire qui ne tire aucun bénéfice de la mondialisation pour chercher à savoir ce qui se passe ailleurs, n’envoie aucun délégué dans la mission de l’OMS en Chine, ni de mission indépendante, n’écoute pas l’un des rares médecins français à Wuhan, ne cherche pas à comprendre comment une agence spécialisée a été constituée depuis longtemps en Corée….

        Toutes choses que nous savons tous ici depuis le mois de février.

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    2. @ Roberto

      Justement, l’épisode Spleenhamland est un cas où les gens assez éclairés (les squires, notables de paroisse) ont cru régler l’affaire par de la protection paternaliste… pas du vent (mais pas encore du fascisme parce que l’échelon local, agricole, n’avait pas les grosses manettes du pouvoir). Mais ils ont créé au final des trappes à pauvreté en faisant au passage fi de la dignité des petites gens…
      Au mieux le trumpisme protégerait un sous-ensemble des USA de l’uberisation etc. Au même type de prix, mais ok il y a d’autres mutatis mutandis possibles.

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      1. Comme quoi le paternalisme peut être aussi bien de droite que de gauche.

        Sinon autre (re)découverte, le vote latino n’existe pas. Même pour les gens naturalisés récemment, l’injonction « le dernier arrivant ferme la porte derrière lui » semble avoir fonctionné.

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    3. @Dup,
      « On peut être diplômé du supérieur et voter Trump selon vous »
      Pas selon moi, selon les études portant sur l’électorat de Trump.

      Pour la catastrophe climatique qui s’annonce, vous avez bien évidemment raison. Cela pose la question, diplômes ou pas, de la stupidité de l’espèce. Une question qui dépasse largement le cas des électeurs trumpistes et des USA et qui ne rend pas franchement optimiste pour l’avenir. Je crains fort que nous n’agirons vraiment que lorsque les lois de la thermodynamique siffleront la fin de la partie. Et je crains fort également que comme bien des généraux vaincus au cours de l’Histoire nous en arriverons alors à la même conclusion: « trop peu, trop tard »

      Make our blabla great again?

      Je n’ai aucun élément me permettant de penser qu’un Biden élu, à l’égal de Macron, fera beaucoup plus que du greenwashing.

      1. Selon Corbières hier à la radio le retour des USA dans les accords de Paris c’est baisser de 0,1% les émissions mondiales (chiffre à vérifier), pas grand chose au niveau de la planète mais c’est plus ou moins ce que représente sortir du nucléaire au niveau de la France… Avec Trump on aura rien, avec Biden 3 fois rien, mais comme disait Devos trois fois rien c’est déjà quelque chose 😉
        Sans compter le choix des mains entre lesquelles on met la première force de frappe nucléaire de la planète…
        La crise environnementale est telle qu’il n’est plus possible d’opter pour un mal connu dans nos choix politiques, ya plus le temps. Ainsi, pour la même raison que je pense qu’il ne faut pas maintenir Trump je n’irais pas voter Macron une nouvelle fois dusse t il être opposé à Lepen, Etonnant non ! Ce n’est plus « avec du vieux qu’on fait du neuf », le temps est révolu.

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      2. Le retour dans l’accord de Paris me parait plutôt un symbole de la volonté de reprendre la discussion internationale en respectant sa parole , qu’une volonté féroce de respecter la planète , car , si j’ai tout bien compris , la mise en œuvre de cet accord de Paris aux USA doit être préalablement soumis à , et accepté par le sénat américain . Si le sénat reste républicain , on voit tout de suite l’issue .

        Mais comme tout symbole positif , c’est toujours bon à prendre pour la discussion géopolitique .

  8. Cher monsieur Jorion
    Avez-vous évoqué dans vos conférences, l’Economie sociale et solidaire qui semble déjà particulièrement développée dans votre région ?

  9. Les 70 millions d’Electeurs républicains sont en train de contempler l’assiette de purée à l’effigie de Fox News tenue par les anciens séides du Donald se déverser lentement sur le crâne du chef de meute déchu

  10. L’AMÉRIQUE ET LE MONDE EN PITEUX ÉTAT. Et dans ce monde, les internautes, les blogueurs, les commentateurs, les collapsologues,… hélas. Il suffit de voir les interventions et les têtes d’enterrement dont on a parfois l’impression qu’elles accélèrent l’extinction en tuant l’envie de s’y éterniser (ce qui tombe bien, finalement).

  11. Derniers tweets de Trump (difficile de ne pas y voir une alternative d’Adolph cette fois le mode déluge annoncée, nos vies en pâture)

    Donald J. Trump @realDonaldTrump
    41 min
    Where are the missing military ballots in Georgia? What happened to them?
    Donald J. Trump
    @realDonaldTrump
    1h
    With the attack by the Radical Left Dems on the Republican Senate, the Presidency becomes even more important!
    Donald J. Trump

    @realDonaldTrump
    1h
    “This is what we know. We have to go back to the state level and how this morass came to be in the first instance. The Governor, Wolf, and the State Supreme Court, flagrantly violated the Constitution of the U.S. The power to set these rules and regulations is vested in the
    Afficher cette discussion
    Donald J. Trump

    quelqu’un peut dire quels sont les rapports de force au sein de la justice de la police des services secrets de l’armée?) wall street à l’abris de nouvelle réglementations de la part du congrès se tient peinard, l’argent n’a pas d’odeur

    1. Donald J. Trump
      @realDonaldTrump
      ·
      2h
      En réponse à
      @realDonaldTrump
      ….Legislature. They just ignored that, ignored the Constitution. Now we bring it down to the counting houses, and outrageously, observers, who are the sentinels of integrity & transparency, were excluded. Pennsylvania has conducted itself in a horrible lawless way, and….
      Donald J. Trump
      @realDonaldTrump
      ·
      2h
      ….hopefully this will be corrected at the Supreme Court of the United States. Also, these late ballots past Election Day are illegal, exactly what the President has been saying. The Supreme Court, in extraordinary circumstances,…
      Donald J. Trump
      @realDonaldTrump
      ·
      2h
      ….has been able to render decisions in a matter of days.” Ken Starr, former Independent Counsel
      @Varneyco

  12. D’après les derniers chiffres,

    Le candidat Joe Biden compte au total plus de 73,8 millions de voix, contre 69,9 millions pour Donald Trump.

    Ce qui donne en version mode électoral français 51,35 % des voix contre 48,64 %

    Le rejet de Trump n’est pas flagrant et l’adhésion à Biden non plus si je puis dire.

    En tout cas c’est plié pour l’agent orange, voici papy Joe. (je fais le pronostic et je prends date que Joe biden ne terminera pas son mandat, pas parce qu’il sera destitué mais parce qu’il en sera empêché par dame nature…).

    Quel pays quand même depuis les années 80, que du très lourd : un acteur de seconde zone, un texan à la JR, un amateur de turlutes, un born again simplet, un crooner, un escroc, et maintenant un sénile. Et tout ça à coup de milliards en plus. J’adore ce pays. On dirait Byzance, avec tous ces empereurs tous aussi tarés les uns que les autres, dans leurs costumes d’apparats.

    Je dis souvent pour rigoler que je suis une sorte de sénateur romain mais alors là j’en suis de plus en plus convaincu. Un sénateur d’une lointaine province de l’empire, d’un empire qui s’écroule.

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    1. Concernant le domaine des réalités parallèles, dans la nature , ce qui se décompose devient le meilleur des terreaux .

    2. Bah, si on fait le point sur nos Présidents de notre petite France (par la taille), c’est pas mal non plus !
      D’ailleurs, est-ce mieux ailleurs ?
      Cela n’interroge-t-il pas nos « institutions démocratiques » ?

  13. Ne croyez-vous pas que le phénomène à la source de cette polarisation est le modèle américain de l’empowerment qui est censé régler dans une confusion de luttes politiques à la fois les questions sociales et celles sociétales.
    Le libéralisme a honni cette ligne de démarcation, entre social et sociétal, pour pouvoir sans arrêt ramener les besoins primaires à une question de choix politiques qui introduisent de facto un jugement sur l’opportunité et l’économie de moyen pour « faire ». Il a fait jouer un glissement de conception pour pousser le social dans le même champ que le sociétal et ainsi permettre que tout se discute , et surtout se conteste en faisant appel non pas à du rationalisme, mais à la vulgate des préjugés et autres conditionnements sociaux, managériaux, idéologiques.
    Or le social est une obligation de gestion pour tout bon gestionnaire, afin de réparer le tissu conjonctif de la société qui permet de fabriquer des citoyens ; voir ce qui se passe et être vu dans ce que l’on vit pour une implication avisée, participative dont les résonnances sont entendues; ce sont les inductions qui s’opèrent quand on se met dans la posture de réparer, remédier.
    Le gestionnaire qui ne prend pas en compte le social provoque des distorsions de citoyenneté qui ne lui permettrons que d’entendre les premiers de cordés, oubliant les souffrances de ceux qui ont construit le camp de base, et par là même les faisabilités de sa politique; il ne voit ni les victimes ni l’irrationalité de ses choix pourtant parfois profondément réfléchis. Il ne sert à rien de réfléchir, si on le fait dans l’entre-soi d’un quarteron de connivence soudé par le même vécu, dont la pensée conceptuelle ne va extraire par distillation qu’un mépris de classe à conjuguer sur tous les sujets. Mépris de classe qui va ramener la chose sociale à la doléance sociétale à laquelle on accède par clientélisme comme on faisait la charité autrefois. Or le rôle de la démocratie c’est de donner des droits et non d’octroyer des « avantages » , de veiller à l’égalité autant qu’à l’équité . Dans cette acception il n’y a pas redistribution, mais rééquilibrage, il n’y a pas charité, mais gestion.
    Proposer de gérer le social avec le sociétal, dans le brouhaha de ceux qui crient le plus fort pour faire triompher leur cause, dans la duplicité de ceux qui simplifie leur message jusqu’à la démagogie pour faire masse, c’est mettre en place un clientélisme inefficace qui amène la société au chaos, à la polarisation et à l’affrontement. Mais le pire est que cela revient à s’aveugler en ne gérant que des émergences, qui empêchent de voir, diagnostiquer, anticiper les lames de fond. À la fin on ne finit plus que par gérer dans l’impréparation des catastrophes qui s’accumulent et font penser que l’époque est folle. On s’habitue alors à une culture de l’urgence qui raccourcit encore plus le mode d’action. On augmente en fait la myopie.
    L’état qui s’en sortira sera celui qui ne se laissant pas affoler par l’urgence, pensera le long terme, donc le fait social dans une société où les disruptions technologiques et climatiques engendreront des insécurités qu’il faudra compenser par de la protection pérenne, systémique, et pas circonstancielle ou catégorielle et clientéliste ou sous-dimensionnée;
    l’état qui s’en sortira sera celui qui remettra de la justice fiscale en remettant les citoyens à égalité devant l’impôt, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui malgré que cela soit inscrit dans notre constitution. Il faut donc un grand soir fiscal pour sortir de cet « illégalisme », car nos systèmes produisent des univers concentrationnaires dont le pire exemple se trouve dans l’élevage et dont les bénéfices sont aussi colossaux qu’ils sont évanescents ; comme si aucun homme n’était au final derrière le lucre qu’ils représentent. Et ce n’est pas les entreprises qui en profitent ,elles sont devenues des coquilles vides dont les milliards accumulés chaque année deviennent « ininterpelables » au premier coup de Trafalgar.
    L’état qui s’en sortira sera celui qui aura purgé en son sein les porosités, collusions , endogamies et corruption qui ont marqué l’époque , pour passer à un état impartial en capacité donc de faire des arbitrages sereins et reconnus légitimes.
    L’état qui s’en sortira sera celui qui fera payer les externalités dans une vision du long terme.
    Le libéralisme toutefois, a eu une chose de bien, il a permis que les matières premières soient moins un enjeu de guerre que par le passé; même si le gendarme américain a outrepassé ses prérogatives pour faire des guerres du pétrole alors que le principe libéral des approvisionnements n’était pas remis en cause. Toutefois le principe de dire qu’une denrée essentielle type matière première ne soit pas le jeu d’accointances, mais l’objet d’un prix de marché ne discriminant aucun acteur, est un acte de paix. Et là on a un problème avec la chine qui fait de l’obstruction avec les terres rares dans un désastre écologique total pour imposer un prix imbattable donc inconcurrençable. (empêchant l’émergence de tout autre acteur plus vertueux)
    Mais, le libéralisme en se faisant universelle panacée (qui doit s’appliquer à tous les domaines), est devenu un totalitarisme générant des actes de guerre en favorisant une cupidité effrénée et sans limites. Le libéralisme appliqué aux matières transformées et aux marchandises ne favorise que de la désagrégation sociale et économique dans des univers concentrationnaires générant de la nécrose environnementale.
    Il ne favorise que dumping et externalités jusqu’à la morbidité pour le plus grand lucre de quelques « invisibles » soigneusement cachés derrière de l’esbroufe fiscale . Cela détruit l’économie puisque la concurrence entre ceux qui payent des impôts et ceux qui n’en payent pas, provoque des monopoles (eux aussi cachés derrière des filialisations en poupées russes). Il faut donc interdire le principe de la filiale, car dans les faits vous faites partie d’une entreprise donnée et pas d’une autre ; où que vous soyez vous devez donc être solidaire des dettes fiscales, sociales et environnementales contractées (consolidation des comptes).
    Pourtant Macron avait pris le bon chemin avec le CPF , mais il a avorté son action devant les pleureuses décadentes qui confondent morale de nantis et économie ; les chômeurs devraient pouvoir abonder au CPF durant leur temps de chômage . Il est temps qu’il reprenne ce chemin-là. Pour les Américains, il est temps de reconsidérer que le social n’est pas du sociétal et est une responsabilité d’État et non une injonction faite aux pauvres de s’organiser entre eux par l’empowerment.

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