Archives par mot-clé : G.W.F. Hegel

Le temps qu’il fait le 18 août 2017 : La dernière bataille de la Guerre de Sécession (1861 – 1865) – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 18 août 2017 : La dernière bataille de la Guerre de Sécession (1861 – 1865). Merci à Pascale Duclaud et à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 18 août 2017. Et général j’appelle ces causeries du vendredi… je les couvre d’un terme générique qui est « Le temps qu’il fait » et puis j’ajoute la date. Et parfois j’ai un thème particulier. Je sais que j’ai envie de parler de quelque chose. Et ce matin j’ai envie de vous parler de ce que j’appellerai « La dernière bataille de la Guerre de Sécession ». Continuer la lecture de Le temps qu’il fait le 18 août 2017 : La dernière bataille de la Guerre de Sécession (1861 – 1865) – Retranscription

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Retranscription – « Reconstituer la planète, c’est du travail… et de l’emploi », le 18 août 2014

« Reconstituer la planète, c’est du travail… et de l’emploi », le 18 août 2014. Merci à Marianne Oppitz !

Mais il faut bien voir que si on veut passer d’un monde où nous consommons 1,6 planète par an et, si nous continuons dans la direction où nous sommes sans changer de cap, eh bien, ça va devenir 1,8, ça va devenir 2 etc. Il faut revenir au moins à une. Continuer la lecture de Retranscription – « Reconstituer la planète, c’est du travail… et de l’emploi », le 18 août 2014

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Hegel et la Réciprocité, par Dominique Temple

Billet invité.

Hegel dit dans La raison dans l’histoire : « Tout ce qui existe dans le sentiment est entièrement subjectif et ne peut se manifester que d’une manière subjective. Si quelqu’un dit : c’est mon sentiment, un autre a un droit égal à lui répondre : ce n’est pas le mien ; l’on se met ainsi hors du terrain commun. Le sentiment ne conserve ses droits que dans les affaires strictement particulières. Mais vouloir défendre une cause en affirmant que c’est le sentiment commun des hommes est une entreprise qui contredit le point de vue du sentiment lui-même, car ce point de vue est celui de la subjectivité particulière ».

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Qu’est-ce qui fait de nous qui nous sommes ? Nos penchants ou les impondérables ?

D’un événement, on peut dire, quelle que soit sa nature, qu’il est possible ou impossible, nécessaire ou contingent. La certitude s’attache au nécessaire (ce qui arrivera toujours) et à l’impossible (ce qui ne peut pas arriver), l’incertitude, au contingent (ce qui arrivera ou non) et au possible (ce qui peut arriver).

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 26 AOÛT 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 26 août 2016. Merci à Cyril Touboulic !

Bonjour, nous sommes le vendredi 26 août 2016, et là je suis dans une chambre à Massembre. Massembre, ça se trouve sur la commune de Heer, en Belgique, et on est, je crois que c’est à 2 km de la frontière française parce qu’on est tout près de Givet.

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La liberté de choisir ou de vivre sa préférence pour le mot « choisir » ou le mot « vivre »

J’ai choisi dans Le dernier qui s’en va éteint la lumière, de développer un modèle de la conscience que j’ai proposé pour la première fois dans un article publié en 1999 dans la revue L’Homme, intitulé « Le secret de la chambre chinoise ». Dans cet article, je tire les conséquences de la découverte par le psychologue Benjamin Libet que ce que nous appelons notre « intention » de poser un acte n’intervient qu’après que cet acte a été posé. Le retard avait été calculé par Libet comme étant d’une demi-seconde mais des études récentes ont montré que le délai pouvait se monter jusqu’à dix secondes. Des mots comme « volonté » ou « intention » perdent du coup le sens que nous leur attribuons habituellement ; la question se pose même s’il convient encore de les utiliser.

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Le dernier qui s’en va éteint la lumière, chapitre 11 : « La guerre, encore et toujours seule solution envisagée pour les questions compliquées »

Le chapitre 11 de Le dernier qui s’en va éteint la lumière (à paraître en janvier) : La guerre, encore et toujours seule solution envisagée pour les questions compliquées.

Les hommes se sont toujours montrés incapables de tirer les leçons de l’histoire, nous rappelait Hegel dans son introduction à La philosophie de l’histoire :

On recommande aux rois, aux hommes d’État, aux peuples de s’instruire principalement par l’expérience de l’histoire. Mais l’expérience et l’histoire nous enseignent que les peuples et gouvernements n’ont jamais rien appris de l’histoire, qu’ils n’ont jamais agi suivant les maximes qu’on aurait pu en tirer (Hegel [1822-23] 1965) : 35).

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Qu’est-ce que la beauté ?

Pour Hegel, ni le temps ni l’espace n’existent en tant que tels : nous sommes plongés dans un flux qui est celui du devenir, dont la caractéristique est de ne jamais rester pareil à lui-même. C’est seulement pour nous y retrouver un peu que nous avons jugé utile de distinguer au sein du devenir, le temps et l’espace. Le seul point fixe dans le flot tumultueux du devenir, c’est le maintenant qui lui ne bouge pas : nous sommes à tout moment dedans, il sépare un passé dont nous savons de quelle manière il s’est déroulé grâce au souvenir, et un avenir dont nous ne savons pas encore la forme qu’il prendra et qui suscite chez nous la crainte ou l’espérance (Hegel [1818] : 145).

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VentsContraires.net – Paul Jorion : « Reconstituer la planète, c’est du travail… et de l’emploi »

(I) « Nous nous débarrassons du travail de manière massive »
(II) « La personne remplacée par une machine n’en profite absolument pas »
(III) « Les machines pourraient financer une allocation universelle »
(IV) « Pas de décroissance sans remise en question de la propriété privée »
(V) « Peut-on sortir d’un modèle économique fondé sur la croissance ? »
(VI) « Les Luddites avaient compris la réalité du développement technologique »

Sur le site VentsContraires.net

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Un système ayant épuisé son concept

Dans le cours de l’histoire, le moment de la conservation d’un peuple, d’un État, des sphères subordonnées de sa vie, est un moment essentiel. C’est ce qui est assuré par l’activité des individus qui participent à l’œuvre commune et concrétisent ses différents aspects. Mais il existe un autre moment : c’est le moment où l’ordre existant est détruit parce qu’il a épuisé et complètement réalisé ses potentialités, parce que l’histoire et l’Esprit du Monde sont allés plus loin. Nous ne parlerons pas ici de la position de l’individu à l’intérieur de la communauté, de son comportement moral et de ses devoirs. Ce qui nous intéresse, c’est seulement l’Esprit avançant et s’élevant à un concept supérieur de lui-même. Mais ce progrès est intimement lié à la destruction et la dissolution de la forme précédente du réel, laquelle a complètement réalisé son concept. Ce processus se produit selon l’évolution interne de l’Idée, mais, d’autre part, il est lui-même produit par les individus qui l’accomplissent activement et qui assurent sa réalisation. C’est le moment justement où se produisent les grands conflits entre les devoirs, les lois et les droits existants et reconnus, et les possibilités qui s’opposent à ce système, le lèsent, en détruisent le fondement et la réalité, et qui présentent aussi un contenu pouvant paraître également bon, profitable, essentiel et nécessaire. Ces possibilités deviennent dès lors historiques ; elles contiennent un universel d’une autre espèce que celui qui est à la base de l’existence du peuple ou de l’État. Cet universel est un moment de l’Idée créatrice, un moment de l’élan de la vérité vers elle-même.

G. W. F. HEGEL, La Raison dans l’histoire, (trad. K. Papaioannou, UGE : 120)

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LA BOUCLE RÉTROACTIVE DU TEMPS, par Nadir (Nadj Popi)

Billet invité

Je voudrais souligner la sagacité de l’analyse que Bernard Stiegler livre au journal L’Humanité datée du 26 avril dans laquelle il lit Marx en termes de causalité inverse. Je souscris pleinement à son propos en utilisant le système théorique d’Alfred Schütz qu’il est important de mobiliser pour comprendre la causalité circulaire de la dialectique matérialiste de Marx : sa logique extractive et déformatrice en forme de boucle.

Alfred Schütz (1899-1959) est un sociologue phénoménologue autrichien (qui a influencé des sociologues américains comme Goffman ou encore Garfinkel) qui, avec la publication de son opus magnum de 1932 : « The phenomenology of the social world » a tranché le conflit des méthodes entre les idéalistes et les historicistes qui a resurgi dans les années 1930 avec la critique de l’empirisme historiciste wébérien formulée par Von Mises défenseur de la position idéaliste (apriorisme).

Alfred Schütz trancha le débat en proposant, grâce à un appareillage théorique composé du processus de Constitution emprunté à Husserl et de la conception rétroactive du temps de Bergson, une véritable théorie de la dialectique matérialiste hégélienne et donc marxienne mais beaucoup plus précise que celle de Hegel et de Marx en cela qu’il introduit la temporalité rétroactive de Bergson qui confère à cette dialectique matérialiste le caractère de boucle soustractive.

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CRISE FINANCIÈRE ET LOGIQUE DE LA PRÉDISPOSITION

Ce texte a été présenté le 5 septembre 2009 au colloque « Parier sur l’incertitude », organisé à Bruxelles par Dominique Deprins.

La représentation de l’incertitude en finance a joué un rôle essentiel dans le déclenchement-même de la crise qui débuta en 2007 et dont les différentes phases ne cessent d’évoluer, chacune apportant son nouveau lot de mauvaises surprises. Contrairement à ce qui a pu se passer lors de crises précédentes, et en particulier dans le cas de la chute de la compagnie Enron, spécialisée dans le commerce de l’énergie, et qui fut l’un des épisodes les plus hauts en couleur de la crise des startups, la fraude n’a pas joué cette fois-ci un rôle majeur dans l’origine de la crise. Il en va tout autrement de la modélisation des produits financiers et de la qualité des modèles économiques, qui ont elles joué un rôle déterminant, tout particulièrement pour ce qui touche à leur prétention importune à parler de l’avenir avec certitude.

Avant d’aller plus loin, je voudrais situer plus précisément ma propre implication dans les faits dont je vais parler : je ne suis ni mathématicien ni économiste de formation, mais anthropologue et sociologue, j’ai appris la finance sur le tas au cours des dix-huit années d’une carrière d’ingénieur financier menée d’abord en Europe, puis aux États-Unis, durant laquelle j’ai créé des modèles financiers utilisés pour la plupart dans l’industrie du crédit ; à la fin de ma carrière, j’étais un spécialiste reconnu de la validation des modèles financiers.

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RELIRE « LES PÊCHEURS d’HOUAT », TRENTE ANS PLUS TARD (I)

Il m’arrive plus souvent aujourd’hui qu’autrefois de relire les textes que j’ai écrits précédemment. La raison en est le blog. Les commentaires sont nombreux qui demandent : « Pourquoi ne parlez-vous jamais de ceci ? » et je réponds alors : « Parce que j’y ai déjà consacré tant de chapitres dans mon livre paru telle année ». Pour que je puisse répondre cela, il aura fallu alors que je me relise pour être sûr de l’avoir bien écrit et, si nécessaire, je complète de telle ou telle manière.

Mais pour un livre comme Les pêcheurs d’Houat, paru en 1983 et réédité aujourd’hui, la dernière fois que je l’ai lu a dû être au moment de la correction des épreuves, soit environ six mois avant sa parution. Et je me trouve confronté ces jours-ci à des personnes qui me disent : « Tiens, pourquoi avoir écrit ceci ? » ou « C’est intéressant quand vous dites cela », et ma réaction est toujours la même : « J’ai écrit ça moi ? »

Est-ce de l’amnésie ? Non, bien entendu : je me souviens très bien d’avoir écrit ce livre et j’ai une vague idée de ce qui s’y trouve, mais c’est ce que j’appelle cette « vague idée » qui s’est mise au fil des ans à vivre de sa propre vie, qui s’est mise à prendre une cohérence qui lui est propre et le portrait au bout de trente ans ressemble de moins en moins à la personne qu’il entendait peindre.

Aussi, j’ai entrepris de relire mon propre livre. Ce qu’on ne fait jamais sans une certaine appréhension, parce qu’il y a peut-être des erreurs, des omissions graves ou, pire encore, des contradictions : contradictions au sein-même du livre ou avec des textes qui ont été écrits par la suite.

Il existe des individus que la presse hebdomadaire appelle « les intellectuels », et le sentiment qui m’envahit quand je lis le compte-rendu d’un nouveau livre de l’« intellectuel X » où celui-ci poursuit son grand œuvre d’autopromotion en affirmant à grands renforts de tambours et de trompettes l’antithèse de son bouquin précédent, c’est, je dois bien l’avouer, la honte. Parce que ce qui me remplit d’aise au contraire à la lecture d’Aristote ou de Hegel, par exemple, c’est le sentiment d’un « développement ». Je lis des textes qui m’étaient encore étrangers de ces auteurs, et je découvre « davantage » de la même bonne chose : j’apprends plus sur la même façon admirable de contempler le monde.

Dieu merci, pas encore de mauvaises surprises à la relecture de ce côté-là jusqu’ici, mais surprises il y a cependant : « Tiens, je pensais déjà cela à cette époque ? ». La surprise de voir, couchées sur le papier, des idées dont il vous semble qu’elles ne vous sont venues que bien des années plus tard. Que vous ayez écrit des choses longtemps avant qu’elles ne vous soient venues à la conscience ne devrait en fait pas vous surprendre si vous croyez comme moi qu’il n’y a rien de plus ni rien d’autre que l’inconscient.

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AU SOLEIL D’AUSTERLITZ. Une conversation entre Bernard Stiegler et Paul Jorion, le 14 mars 2011

La transcription de cette conversation, le 14 mars, a un peu tardé. La voici enfin.

Paul Jorion : Pour moi, le motif de notre rencontre tient essentiellement à un intérêt ancien pour vos idées dont je sens qu’elles sont proches des miennes. Nous nous sommes rencontrés il y a pas mal de temps, je crois qu’il est important maintenant, dans cette période, pour tout le monde, de totale hésitation, que les gens qui ont des idées, et des idées qui sont conciliables entre elles, qui permettent de faire quelque chose où le tout est plus grand que l’ensemble des parties, se rencontrent. J’ai rencontré cette semaine et dans ce type de perspective, Susan George, et nous avons décidé de nous revoir immédiatement, pour continuer à réfléchir sur ce genre de choses.

Bernard Stiegler : Je me réjouis beaucoup moi aussi à l’idée de travailler ensemble dans un moment où l’opinion publique est tellement en attente de nouvelles perspectives : lorsque nous parlons, dans l’équipe qui anime Ars Industrialis, des quelques économistes (ou des universitaires qui parlent d’économie) qui travaillent sur les questions qui nous intéressent – et qui, pour le dire très sommairement, concernent la possibilité de changer de modèle industriel – , nous nous référons régulièrement à vous et à vos analyses.

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DES QUESTIONS ÉPINEUSES, ET DE LA MANIÈRE DE LES TRAITER

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Ce n’est pas mon cas : je n’ai pas eu l’occasion de vivre dans des sociétés de ce genre, mais certains de mes confrères anthropologues ayant vécu dans des sociétés de chasseurs-cueilleurs ont attiré mon attention sur deux exigences considérées comme minimales dans les sociétés à l’organisation politique extrêmement réduite – celles à propos desquelles Pierre Clastres a parlé de résistance délibérée à toute forme d’autorité. Je me situe bien entendu dans une perspective où le manger et le boire sont assurés (quand ce n’est pas le cas, je crois que tout ce qu’on peut décemment dire à ce sujet l’a été par le metteur en scène bengali Satyajit Ray dans son film Ashani Sanket,  Tonnerre lointain – 1973). Les droits imprescriptibles dont je parle sont :

1° le droit de – excuse my French – se péter la gueule, si on ne fait de tort à personne d’autre qu’à soi-même,

2° le droit de défiler, peint et décoré de plumes.

Une autre question, mais que l’actualité m’oblige à traiter conjointement, est celle des peuples et de leurs armées. Les armées tuent et font donc partie des choses dont il convient a priori de se méfier énormément. Il arrive cependant que certains de vos voisins veuillent envahir le pays où vous habitez, et vous faire bien du mal, sans que vous ayez fait quoi que ce soit pour les encourager à le faire (pour avoir plus de place pour eux-mêmes, par exemple : Lebensraum) et c’est une bonne idée dans ce cas-là, d’avoir une armée pour vous protéger.

C’est cela qui obligea Hegel à s’opposer aux Quakers, pour lesquels il avait par ailleurs beaucoup de sympathie. Il est un peu facile, dit-il en substance, de dire « pacifisme à tout prix ! », quand on sait qu’il existe par ailleurs un corps organisé par les bons soins de l’État qui viendra vous protéger contre ceux qui « viennent jusque dans vos bras égorger vos fils et vos compagnes », et auquel tout le monde participe – même si c’est le plus souvent à contrecœur – sinon vous-même.

Ces questions-là, sont de vrais casse-têtes qui soulèvent des monceaux de « pour » et des monceaux de « contre », et c’est pourquoi il convient de marcher sur des œufs, comme on dit, quand on les évoque. Il faut en tout cas éviter à tout prix de les traiter à l’emporte-pièce.

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction numérique en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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