-
Raisons vs causes : L’émergence telle qu’elle est vécue par l’agent humain (2007)
Illustration par Stable Diffusion (+PJ) Traduction d’un de mes articles en anglais. Jorion, P. J. (2007). Reasons vs. Causes: Emergence as experienced by the human agent. Structure and Dynamics, 2(1). http://dx.doi.org/10.5070/SD921003287 Causes et raisons Lorsqu’on parle des êtres humains, on oublie souvent que l’auto-organisation doit être comprise à la lumière de l’organisation intentionnelle qui caractérise leur…
-
Université catholique de Lille, ETHICS, Cycle de 6 visioconférences : L’Après-Covid 19, 5. L’Europe et la France, le 21 octobre 2020
-
IHEST, « Le rôle des politiques pour sauver le genre humain », le 22 septembre 2020
-
Pour comprendre l’économie, Keynes demeure un excellent point de départ (I) The End of laissez-faire (1926)
Comme j’ai tenu à l’expliquer dans Penser tout haut l’économie avec Keynes (Odile Jacob, 2015), la tache aveugle du système économique de John Maynard Keynes (1883 – 1946) est le rapport de force dans l’économie et la finance. J’ai tenté dans ce livre de compléter en proposant cette pièce manquante. Quoi qu’il en soit, si…
-
De l’anthropologie à la guerre civile numérique (X), Intérêt égoïste contre bonne volonté, entretien réalisé le 21 mars 2016
-
VentsContraires.net, Paul Jorion : « Eleanor Roosevelt a été le plus grand Président des Etats-Unis »
-
Keynes : La fin du laisser-faire (IV) La « main invisible » d’Adam Smith
Keynes : La fin du laisser-faire (I) Comment les girafes nous font mieux comprendre l’esprit du capitalisme (II) La rationalité économique et l’éthique sont inconciliables (III) La doctrine du laisser-faire résulte d’un compromis entre courants de la pensée politique Un principe aussi simple pour le rapport entre les hommes qu’« Ôte-toi de mon soleil », auquel chacun…
-
LA NEF, « Misère de la pensée économique », N° 242, novembre 2012
Dans la revue La Nef du mois de novembre : « Misère de la pensée économique ». Paul Jorion, anthropologue et économiste, poursuit une œuvre puissante et novatrice, largement anticonformiste, passionnante, sur la crise du capitalisme. Nous l’avons rencontré après la toute récente publication de Misère de la pensée économique (Fayard). Entretien. 1) Pourriez-vous d’abord succinctement…
-
LA DICTATURE DES ACÉPHALES, par Bertrand Rouziès-Léonardi
Billet invité. Il n’est pas beaucoup de sculpteurs qui sachent façonner une tête d’enfant sans lui donner une expression mièvre ou équivoque qui outrepasse son âge. Il s’en rencontre quelques-uns dans la France des Lumières, à une époque où la psychologie de l’infans, le petit d’homme qui ne parle pas, commence d’émerger, laissant d’abord filtrer…
-
LE VIF/L’EXPRESS, Le jour où l’on voulut moraliser la finance, 12 – 18 avril 2012
Ma chronique pour l’hebdomadaire belge. L’article, sous la forme où il a paru. Le 23 octobre 2008, c’est le jour où l’on a voulu moraliser la finance. Le projet a suscité l’enthousiasme. Il est même devenu si populaire qu’on imagine depuis que l’idée est une idée ancienne et qu’on a « toujours » voulu moraliser la finance.…
-
L’HUMANITÉ DIMANCHE, « Partage de la richesse : on a besoin de radicaliser Marx ! », LE 17 JUIN 2011
L’Humanité Dimanche m’a demandé un petit texte sur l’actualité de Karl Marx. Au cas où vous n’auriez pas acheté l’hebdomadaire, voici ce que j’ai écrit. Dans Le capitalisme à l’agonie, je parle de Karl Marx, en l’appelant : « celui dont on a effacé le nom ». Bien sûr, on sait encore qui il est mais je parle…