Étiquette : Pierre-Joseph Proudhon

  • Vidéo – La critique marxiste n’est pas assez radicale !

    Ouvert aux commentaires. La « science » économique n’est pas une science, et sa critique marxiste n’est pas assez radicale

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  • Pourquoi la Bourse plonge (en 2 mots)

    En temps ordinaire, si vous prêtez de l’argent pour 2 ans, on vous versera disons 2% d’intérêts, et si vous prêtez pour 5 ans, disons 3% d’intérêts.

    Ce sont des chiffres « comme ça », mais vraisemblables, en temps ordinaire.

    Les économistes vous expliquent que si l’on paie davantage d’intérêts quand vous prêtez pour une plus longue période que pour une courte, c’est pour compenser votre souffrance : « vous vous privez » de la somme prêtée pour plus longtemps et votre douleur sera allégée à la pensée que vous recevrez davantage de sous.

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  • Trends-Tendances, Actualité d’Ernest Solvay, homme pour demain, le 27 juin 2019

    Ouvert aux commentaires.

    Une source d’inspiration pour demain

    Ernest Solvay a laissé le souvenir d’un grand industriel, rapidement à la tête d’un empire toujours en place. S’il n’a pas été l’inventeur d’un procédé de fabrication de la soude caustique à partir d’ammoniaque et d’eau salée, découverte qu’il avait cru un moment être le premier à faire, il a su mobiliser son environnement familial pour devenir en quelques années le producteur de 90% d’un ingrédient essentiel à la fabrication du verre et des détergents.… Lire la suite…

  • Le prêt à intérêts (III) : le crédit gratuit, par Zébu

    Billet invité.

    « Mais cette révolution qui vient à nous d’une marche invincible et déjà nous interroge, que veut-elle ? En pouvez-vous douter ? Elle veut que l’œuvre commencée en 89 s’accomplisse. La féodalité territoriale et militaire a disparu, il faut que la féodalité financière disparaisse. Plus de privilèges ! L’égalité. Plus de privilèges ! La justice.

    De là tous ces brûlants débats sur la souveraineté du capital, sur le despotisme de l’usure, sur le prêt à intérêt, sur le crédit.

    La royauté de l’argent, l’aristocratie de l’argent, voilà bien effectivement ce qui est en question. »

    Quand Louis Blanc, un des penseurs socialistes les plus estimés de son siècle, écrit ces lignes dans « L’organisation du travail », publié en 1839[1], le Code Civil napoléonien est toujours en vigueur et ses dispositions concernant le prêt à intérêt également, et ce pour encore presque 50 ans avant que la loi de 1886 ne vienne transformer ce que souhaitait réaliser l’empereur : inscrire la pacification dans la loi civile entre les partisans de la libéralisation complète des intérêts du prêt et les partisans de leurs interdiction.… Lire la suite…

  • Le mystère du fantomatique « chapitre 5 » (IV) Le rendement du capital provient du travail appliqué aux ressources naturelles

    Le mystère du fantomatique « chapitre 5 » (I) Une trouvaille
    Le mystère du fantomatique « chapitre 5 » (II) Keynes pressé par son agenda politique ?
    Le mystère du fantomatique « chapitre 5 » (III) « Le taux d’intérêt tend à être égal au rendement marginal du capital »

    Lisons un passage du « chapitre 5 » intitulé « Quasi-rent and the marginal efficiency of capital » d’un manuscrit perdu de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936), datant de 1933 ou 1934 et retrouvé en 1976 dans un panier à linge à Tilton House, l’ancienne maison de campagne de John Maynard Keynes.… Lire la suite…

  • « OÙ SONT PASSÉS LES INTELLECTUELS ? » (II) JEAN-PAUL SARTRE EST MORT EN 1980

    Jean-Paul Sartre représentait en France mais également en-dehors des frontières de la France, la figure de l’intellectuel, et il n’est peut-être pas injustifié d’affirmer que les intellectuels ont disparu avec lui à sa mort en 1980.

    Il y a sans doute là une exagération mais peut-être pas autant qu’il pourrait tout d’abord sembler. Sartre a représenté l’intellectuel « universel » du XXe siècle : acquis à une utopie, il s’est enthousiasmé un temps à sa mise en application, avant d’en découvrir les limites, à savoir les horreurs, pour élaborer ensuite une critique de cette utopie, de ses applications, et de son propre engagement vis-à-vis d’elle.… Lire la suite…

  • Les « forces collectives » proudhoniennes. Un complément à « Misère de la pensée économique », par Jacques Langlois

    Billet invité.

    Le fondement de l’économie chez Proudhon réside dans sa théorie des « forces collectives » résumée par la parabole de l’érection de l’obélisque de Louxor (« Qu’est-ce que la propriété » ou 1er mémoire sur la propriété, 1840). 200 grenadiers employés par l’Etat ont en une heure érigé l’obélisque. Supposons 200 ouvriers, contremaîtres et cadres payés par un capitaliste privé. Celui-ci aurait déboursé 200 heures de travail, pensons à 1 ouvrier payé pendant 200 heures : l’obélisque serait resté par terre. Conclusion : le capitaliste ne paye pas la force collective résultant de la combinaison des efforts, de leur coordination dans la division des fonctions.… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT LE 24 AOÛT 2012

    La deuxième mort ou la première naissance de l’anarchisme

    Paul Ryan, candidat à la vice-présidence républicaine aux États-Unis
    Emile Roemer, président du Parti Socialiste aux Pays-Bas

    « L’argent, mode d’emploi » (2009)

    Sur YouTube.… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 8 JUIN 2012

    Pourquoi sont-ils là les bras croisés ?
    La construction du radeau par les uns…
    (paradis fiscaux et Cie)
    … la construction d’un monde nouveau par les autres

    Ray Bradbury (1920-2012)

    Lettre de Karl Marx à J.-B. Schweitzer, le 24 janvier 1865
    Euro : dernier verre au bar du « Titanic », par Alain Frachon

    Sur YouTube, c’est ici.… Lire la suite…

  • ALTERÉCHOS.be, Paul Jorion : La crise, l’économie sociale, N° 335, mars 2012

    Dans la revue belge AlterÉchos.

    Julien Winkel : Le sociologue, anthropologue et économiste Paul Jorion était à Bruxelles début mars. Il a accepté de répondre à quelques questions à propos de la crise, de l’économie sociale.

    Paul Jorion commence à être bien connu du public belge. Né à Bruxelles le 22 juillet 1946, ce sociologue, anthropologue et économiste a beaucoup fait parler de lui suite à la publication en 2007 de « Vers la crise du capitalisme américain », un ouvrage où il annonce la crise des subprimes qui aura lieu quelques semaines plus tard. Parallèlement à cela, c’est également au travers de son blog (www.pauljorion.comLire la suite…

  • ASSURANCE VIE ET PAIX SOCIALE

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    La Tribune : Les épargnants jouent avec les nerfs des assureurs

    Laura Fort (AFP)

    La collecte nette d’assurance vie est de nouveau repassée dans le rouge, négative de 1.2 milliard d’euros. Les versements sont en baisse et les rachats en hausse.

    Elle était timidement repassée dans le vert en février. […] Le mois de février avait été positif de 300 millions d’euros grâce à de moindres retraits sur les contrats. Mais en mars, la collecte nette a pâti à la fois d’une hausse des retraits (+6%) et d’une baisse des versements (-8.8%).

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  • « QUOI QU’ON FASSE, CE SERA LA MÊME CHOSE ! »

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    77 % d’entre vous, mes lecteurs, êtes Français. Ça ne fait pas « tout le monde », mais c’est bien plus qu’une « majorité confortable ». Votre pays est entré dans une grande foire électorale : la presse, la radio, la télévision, ne parlent que de ça, vous disent que c’est « essentiel ! », que le « comment voter ? » est à l’ordre du jour.

    Or vous savez sciemment que quelle que soit la manière dont vous votiez : pour l’un des candidats qui se retrouvera au second tour, ou pour un autre, dans un vote de protestation d’extrême-gauche, d’extrême-droite, ou par un vote blanc, ou même que vous vous absteniez entièrement de voter, tout ça n’a aucune importance parce que le résultat sera le même : vous aurez élu activement, en votant pour lui, ou passivement, en laissant quelqu’un d’autre être élu, un candidat qui, ou bien appliquera immédiatement le programme d’une « Troïka » quelconque (Union européenne, Fonds monétaire international, Banque centrale européenne) ayant oublié – pour autant qu’elle l’ait jamais su – ce que le mot « démocratie » veut dire, ou bien appliquera, « à la Mitterrand », ce même programme six mois plus tard, après un « courageux » baroud d’honneur.… Lire la suite…

  • QUESTIONS À RÉSOUDRE (V) COMMENT SE DÉTERMINE LE SURPLUS ?

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Un ensemble d’avances se combinent dans le processus de production : travail fourni par les travailleurs, matières premières mobilisées, avances en capital. Un surplus, une plus-value, se dégage de cette opération, essentiellement du fait de l’ébullition du monde sous ses deux aspects : d’une part, soleil, pluie, vent, ressources minières, énergie fossile, et d’autre part, effet collectif ou « bénéfice de la coordination » tel qu’il a été mis en lumière par Proudhon. Bénéficiant de l’institution de la propriété privée, certains intervenants peuvent revendiquer d’emblée, à l’aide d’un titre, leur droit sur ces différents types de contributions à l’ébullition.… Lire la suite…

  • QUESTIONS À RÉSOUDRE (IV) BÉNÉFICE DE LA COORDINATION ET « DROIT D’AUBAINE »

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Dans la création d’une nouvelle richesse au sein d’un processus de production, chacun des ingrédients réunis : travail fourni, matières premières mobilisées, avances en capital, productions naturelles constituant dans les termes de Georges Bataille une « ébullition du monde », agit comme un catalyseur de l’ensemble des autres. Mais il existe d’autres éléments encore. L’un d’entre eux, mis en évidence par Adam Smith dans sa « Richesse des nations » (1776), est la division du travail, c’est-à-dire le bénéfice de la spécialisation qui permet de développer chez chacun un talent allant au-delà de ce qu’autorise une activité de « généraliste ».… Lire la suite…

  • QUESTIONS À RÉSOUDRE (I) TOUS CEUX QUI SONT RÉMUNÉRÉS LE MÉRITENT-ILS VRAIMENT ?

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Il existe une question qu’il faut à tout prix résoudre et les penseurs du XIXe siècle lui ont consacré d’énormes efforts de réflexion. Cette question, c’est celle-ci : entre la rente qu’obtient le propriétaire terrien et le détenteur du minerai enfoui dans la terre, l’intérêt que collecte le détenteur du capital ou capitaliste, le profit qu’obtient l’industriel ou entrepreneur, et le salaire que se voit versé le travailleur, l’une de ces rémunérations est-elle injustifiée et du coup imméritée ?

    Le seul accord auquel on soit parvenu est celui-ci : celui dont la rémunération est son salaire le mérite certainement, sans aucun doute possible en tout cas pour ce qui touche à la partie de ce salaire qui assure sa subsistance.… Lire la suite…