La déconstruction de l’Europe ne semble pas pouvoir être freinée, par François Leclerc

Billet invité.

Pas à pas, la déconstruction de l’Europe s’engage dans un processus qui ne semble pas pouvoir être freiné, cristallisée dans l’immédiat par la mort clinique de Schengen et la menace que représente le referendum britannique, tandis que la crise politique s’approfondit ou apparait dans de nouveaux pays. Immanquablement, tout se combine et accroît la confusion.

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L’allocation universelle favorise une meilleure répartition du travail, par Mathieu Van Vyve

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Il m’est venu à l’esprit de rédiger cette note suite au billet “Que faire ? (I) : L’emploi” par Michel Leis. Dans ce texte, l’auteur oppose une meilleure répartition du temps de travail comme une alternative à l’allocation universelle. J’aimerais ici montrer que les liens entre l’allocation universelle et la répartition du temps de travail sont très différents de ce que Michel Leis suggère.

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Que faire ? (V) : Poser des limites aux rapports de forces, par Michel Leis

Billet invité.

S’il est bien une question qui revient de manière récurrente, c’est le quoi faire. Cette série de billets propose quelques solutions et synthétise un projet de livre : « 2017, programme sans candidat ». Je tiens à préciser que ces propositions reflètent une analyse et une vision qui n’est pas forcément partagée par tous les intervenants du blog de Paul Jorion.

Billets précédents de la série que faire : (I) : L’emploi, (II) : Répartir plus équitablement les richesses et les efforts, (III) : Corriger les déséquilibres du territoire, (IV) Lutter contre le gaspillage, développer une économie soutenable et moins mondialisée,

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Que faire ? (II) : Répartir plus équitablement les richesses et les efforts, par Michel Leis

Billet invité

S’il est bien une question qui revient de manière récurrente, c’est le quoi faire. Cette série de billets propose quelques solutions et synthétise un projet de livre : « 2017, programme sans candidat ». Je tiens à préciser que ces propositions reflètent une analyse et une vision qui n’est pas forcément partagée par tous les intervenants du blog de Paul Jorion.

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Que faire ? (I) : L’emploi, par Michel Leis

Billet invité.

S’il est bien une question qui revient de manière récurrente, c’est le « que faire ? ». Cette série de billets propose quelques solutions et synthétise un projet de livre : « 2017, programme sans candidat ». Je tiens à préciser que ces propositions reflètent une analyse et une vision qui n’est pas forcément partagée par tous les intervenants du blog de Paul Jorion.

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Le capital au XXIe siècle de Piketty terrorise le théâtre politique, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Cette conférence de Thomas Piketty à propos de son étude économétrique historique du capital montre parfaitement ce que signifierait son immixtion dans la comédie politique française.

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EUROPE : PAS DE SORTIES DES CRISES PAR LE BAS EN VUE ! par François Leclerc

Billet invité.

Comment la double crise européenne va-t-elle évoluer ? Côté réfugiés, les événements de Cologne impriment désormais leur marque, et tout va se jouer en Allemagne. Côté politique fiscale, la discrète souplesse de la Commission va se heurter à l’intransigeance de la présidence tournante hollandaise de l’Union européenne, en la personne de Jeroen Dijsselbloem qui cumulera les présidences de l’Eurogroupe et de l’Ecofin (son équivalent pour toute l’UE).

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ILS N’ONT PAS TROUVÉ DE MOTS ASSEZ DURS ! par François Leclerc

Billet invité.

Président historique du CNPF et père de Pierre Gattaz l’actuel président du Medef, Yvon Gattaz a fondé en 1976 Ethic, un mouvement qui regroupe quelques centaines d’entreprises. Ethic, acronyme de Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance dispose d’une charte et participe au comité d’éthique du Medef.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 23 OCTOBRE 2015 – (retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le 23 octobre 2015. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le vendredi 23 octobre 2015. Et, vous verrez, le ton de cette vidéo est différent de celui des autres. Bon, j’ai déjà fait des vidéos où j’ai un ton grave, mais ici, j’aurai un autre ton : j’aurai un ton militant. Si vous avez regardé les vidéos que j’ai publiées, les centaines de vidéos que j’ai publiées ici le vendredi, le ton militant, ce n’est pas ce que je fais d’habitude. Je ne crois même pas avoir jamais utilisé le mot « militant » dans une vidéo.

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« Esprit, es-tu las ? » Une lettre à l’Élysée, par Zébu

Billet invité

Faut-il que l’Europe soit en si mauvaise posture qu’il faille en appeler aux mânes des grands ancêtres ?

Dans une tribune publiée au Journal du dimanche, Monsieur le Président de la République, vous rendez hommage à Jacques Delors, qui, il y a 30 ans, relançait la construction européenne, notamment avec l’idée d’un marché puis d’une monnaie unique. Ce serait l’insuffisance d’Europe, et non l’inverse, qui serait délétère selon vous. Vous proposez donc que la France soit à l’avant-garde, avec d’autres nations européennes, d’une intégration plus poussée de l’Europe, proposition que vous reprenez à Jacques Delors : parlement et gouvernement de la zone euro gérant un budget fédéral.

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Augmentation massive de la TVA : un précédent, la Malaisie, par Philippe V.

Billet invité.

La Malaisie a introduit en avril 2015 la TVA (GST pour general sales tax). Le gouvernement avait annoncé que cette taxe n’aurait pas d’impact important car elle remplaçait d’autres taxes. La Malaisie est un pays développé pour la région mais les salaires sont bien plus bas qu’en Europe et ce sont les travailleurs qui sont le plus exposés à la baisse de leur pouvoir d’achat.

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L’OCDE, AVEC NOUS ! par François Leclerc

Billet invité.

Quelle mouche a bien pu piquer l’Organisation de coopération et de développement économique ? Elle vient de produire un rapport de plus, mais qui attire l’attention. Il est titré « Pourquoi moins d’inégalité profite à tous » de manière un peu biscornue, mais à la lecture il ne déçoit pas.

« Nous avons atteint un point critique. Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons. Les chiffres prouvent que les inégalités croissantes nuisent à la croissance. Le sujet pour une action politique est autant social qu’économique. En ne s’attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements détruisent leur modèle social et nuisent à leur croissance à long terme », avertit en allant droit au but Angel Gurria, son secrétaire général, dans le préambule. Le document est largement documenté et prête difficilement à contestation, données à l’appui. Mais si c’est l’OCDE qui le dit… cela montre que le capitalisme ne tourne plus rond, comme d’autres manifestations financières sournoises ne cessent de l’illustrer .

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L’optimisation fiscale s’assimile à une aide de l’État, par Alain Ollivier

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J’aime l’entreprise !… qui paye tous ses impôts sur ses bénéfices et contribue à l’effort national.

L’harmonisation fiscale entre les pays européens est souhaitable mais peu probable dans un proche avenir.

On s’aperçoit que l’optimisation fiscale est surtout pratiquée par des sociétés importantes qui disposent de conseils fiscaux onéreux.

Ces sociétés comportent aussi des services spécialisés pour instruire les dossiers souvent complexes d’aides de l’état (crédit recherches, crédit compétitivité…) auxquelles échappent les PME faute de temps et de compétences.

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POUR UN MONDE UN PEU MEILLEUR, OU MÊME BEAUCOUP, par François Leclerc

Billet invité.

L’Europe fait figure de mauvaise élève comparée aux États-Unis en terme de croissance. Mais les 2,4% de progression de l’activité économique américaine de 2014, qui connaissent un tassement, font pâle figure comparés aux 3,4% réalisés en moyenne dans les années 90. Comme attendu, c’est la consommation qui tire la croissance – elle y contribue pour 70% – mais les dépenses des Américains ont seulement retrouvé leur niveau de 2006, ce qui relativise le constat.

D’où provient l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages ? De la baisse du prix de l’essence et de la diminution du chômage, est-il expliqué. Ce qui ne rend pas compte de la nature des nouveaux emplois et de leur rémunération, ni de l’accroissement des inégalités de répartition des revenus. L’illustrant, les grandes villes américaines ont connu en avril des manifestations très suivies pour réclamer une augmentation du salaire horaire minimum. A New York, ils étaient entre 10.000 et 15.000 dans la rue, salariés précaires et sous-payés, travaillant dans la restauration rapide, s’occupant d’enfants, dans les secteurs de la santé, du bâtiment ou travaillant dans les aéroports.

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Rationalité économique du revenu universel financé par la taxation du capital, par Pierre Sarton du Jonchay

Rationalité économique du revenu universel financé par la taxation du capital

Dans l’effondrement actuel du capitalisme libéral, nous touchons à une vérité basique que le capital ne se rémunère pas physiquement lui-même mais moralement par un système qui identifie plus ou moins efficacement les propriétaires réels du capital réel. Le propriétaire du capital est un sujet personnel qui projette son intention dans un objet qu’il fait travailler mécaniquement par son travail subjectif de direction de la production des biens. Est rationnellement économique le bien dont le prix social et politique est supérieur au cout de production réel rémunérant le travail effectivement livré. Le coût de production est bien sûr le prix du travail de conception, de fabrication et de fonctionnement de la machine associé au prix du travail de pilotage de la machine vers la production du bien au prix social et politique anticipé par un calcul économique.

Il est évident en rationalité économique primaire où le capital est mu par le travail, que la dissociation du capital et du travail qui fait et transforme le capital en biens vendables provoque une inadéquation du prix anticipé de la production au prix demandé réellement. Le prix est demandé à la production par l’intermédiaire du marché dans la société politique qui organise la rencontre entre les travailleurs qui produisent et les travailleurs qui consomment les biens produits. Le calcul du prix de revient réel des biens produits par des robots est impossible dans notre système économique actuel qui ne voit comme propriétaire des robots que les propriétaires capitalistes du prix virtuel du robot, lequel est détaché du travail de pilotage de la machine et de direction de la production sur des biens réellement achetables. Le travail qui produit n’est que partiellement rémunéré par les revenus du travail qui vont acquérir les biens produits.

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« Le Prix à payer » : révoltons-nous en faisant de ce film un blockbuster, par Jean-Daniel Magnin

… Je suis sorti de ce film révolté, prêt à refourbir les piques de 1789… vous aussi j’en suis sûr. Puis après quelques bières passées à chanter la désobéissance civile et à fomenter la grève des impôts avec vos amis, vous vous retrouverez encore à fouiller le Net à la recherche de révélations et de réflexions éclairées sur cette injustice. C’est ainsi que vous dénicherez peut-être quelques séries vidéo parues dans nos colonnes :

* Bernard Stiegler : « Sommes-nous capables aujourd’hui de prendre des décisions ? Je veux dire vous et moi ? »

* Frédéric Lordon : « De quoi ce que nous vivons est-il la crise ? »

* Paul Jorion : « Nous nous débarrassons du travail de manière massive »

* Denis Robert : « C’est kafkaïen d’être chargé de la lutte antifinancière dans un paradis fiscal »

* Jérémie Zimmermann : « Google et Facebook sont devenus des monstres »

Le billet de Jean-Daniel Magnin dans son entièreté sur le site VentsContraires.

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« Swissleaks », « Luxleaks », comment une information se métamorphose-t-elle en scandale ?

« Swissleaks » aujourd’hui, « Luxleaks » en novembre dernier, le monde est sidéré par l’ampleur soudain découverte de la fraude fiscale, par les particuliers pour Swissleaks et par les entreprises pour Luxleaks.

Quelle est la valeur informative du scandale qui éclate aujourd’hui ? nulle pour ses grandes lignes, moyenne pour les détails révélés. Tout cela se trouve en effet depuis des années déjà dans des livres, des articles, et un peu partout sur l’Internet.

Qu’est-ce qui a changé alors ? Le fait que la grande presse qualifie désormais de « scandale » ce que savait déjà quiconque voulait savoir ce genre de choses. Ce qui a changé, c’est qu’on appelle aujourd’hui « scandale » dans un éditorial du Monde, ce qu’on appelle depuis des années « capitalisme ordinaire » sur le Blog de PJ.

Ce changement est-il une bonne chose, faut-il se réjouir ou se contenter de hausser les épaules ? Se réjouir bien entendu : « la peur change de camp », comme disait l’autre. Si l’on se souvient dans les mains de qui la presse se trouve aujourd’hui, il faut s’interroger sur ce qui se passe en coulisses pour qu’il en soit ainsi. Et ça, c’est une toute autre histoire, bien plus intéressante d’ailleurs qu’un feuilleton de pétards mouillés.

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Krach financier mondial : être ou ne pas être ?, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Citibank joue sur la taille de son hors-bilan incalculable pour pratiquer la fuite en avant dans le négativisme totalitaire de la réalité économique objective. Avec un portefeuille notionnel de dérivés de crédit égal à 10 ou 20 fois le PIB des Etats-Unis, et avec le monde entier comme contrepartie, les seuls dirigeants de Citibank ont la possibilité d’emmener les États-Unis dans la troisième guerre mondiale avec cette fois la certitude de perdre la guerre. Citibank contrôle le cerveau d’Obama par simulation d’une certitude réelle du risque financier en dollar, Obama qui sait avoir le doigt physique sur l’apocalypse nucléaire réelle potentielle. Dans la même dynamique de capture spéculative du pouvoir exécutif, Citibank stimule financièrement le cerveau de chaque congress man qui peut voter l’impeachment d’un Obama qui démantelerait l’hydre financière en prononçant formellement une cessation de paiement de la fédération des États-Unis d’Amérique.

La dialectique fonctionnaliste des mastodontes financiers, c’est le contrôle de l’être par le néant. La compensation keynésienne consisterait à objectiver les lois du vivre ensemble en dehors de la sphère du calcul financier de manière à annuler publiquement, rationnellement et universellement tous les notionnels de dérivé de crédit qui ne s’adosseraient pas à des engagements juridiques réels, c’est à dire à une réalité économique effectivement compromise entre des personnes physiques vraiment responsables du remboursement de leurs dettes.

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Merci Thomas Piketty !

« Je refuse cette nomination car je ne pense pas que ce soit le rôle d’un gouvernement de décider qui est honorable »

Et voilà donc des propos qui sont honorables en soi.

Thomas Piketty ne dit pas qu’il aurait accepté la Légion d’honneur de certains gouvernements plus honorables que ceux à quoi l’Europe a malheureusement uniquement droit en ce moment mais il aurait pu selon moi. Il avait proposé une politique fiscale authentiquement progressive et redistributive avant les élections présidentielles dont on attendait qu’une majorité socialiste la fasse sienne ; cela aurait été parfaitement logique puisque le rejet d’une telle politique aurait signifié une trahison des idées de gauche. Au lieu de cela, une majorité socialiste a préféré ignorer ce projet et, dans un geste suicidaire dont il faudra un jour quand même offrir l’explication, s’est appliquée de manière générale à réduire à néant le capital de confiance qui était le sien.

Si le plan fiscal de Piketty avait été adopté, la nation lui aurait été reconnaissante et il n’aurait eu, à mon sens, aucune raison particulière de refuser la Légion d’honneur : l’acceptation ou le refus aurait été une question d’appréciation personnelle. En tant que « parcelle de l’opinion publique », je ne lui en aurais certainement pas voulu, ni dans un sens, ni dans l’autre.

Pendant que M. Sapin recommande aux entreprises françaises de ne surtout pas augmenter les salaires, l’économie américaine reprend du poil de la bête parce que les salaires ont augmenté en un an de 4% aux États-Unis. Pendant que la France offre à Thomas Piketty la Légion d’honneur mais l’insulte en considérant son plan fiscal comme quantité négligeable, les États-Unis ont fait de son ouvrage Le capitalisme au XXIème siècle le coeur d’un débat de société et de la traduction de son livre en anglais, l’événement de l’année 2014.

Le dicton « Nul n’est prophète en son pays », ne contient pas seulement une opinion sur les prophètes, il en exprime une aussi sur les pays.

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HUMAINCRATIE. FRAGMENT 6, par Jean-Claude Baerts

FRAGMENT 6.

Nous avons vu :

F1
  • Une interrogation sur le vivre ensemble.
  • Avant-propos où Bergson nous explique qu’une innovation est nécessaire en présence d’un écueil.
  • Une liste non exhaustive de multiples écueils où le capitalisme conduit.

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