Trends – Tendances, La main invisible d’Adam Smith n’assurera pas la survie de l’espèce, jeudi 7 mai 2015

Selon Adam Smith, auteur illustre de « La richesse des nations » (1776), l’intérêt général n’est pas assuré parce que le boulanger ou le boucher y travaillent, mais parce que chacun d’eux poursuit son intérêt égoïste. C’est là le principe de la « main invisible » à laquelle le philosophe écossais a attaché son nom.

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Ex_Machina, scénario d’une fin pour l’espèce ?, par Lazarillo de Tormes

Billet invité.

Je suis encore sous le choc après le visionnage d’Ex_Machina. Un chef d’oeuvre au contenu expansif et multidimensionnel. Plus on y réfléchit, plus on accouche de matière alimentant la réflexion.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE (JEUDI) 16 AVRIL 2015 – (retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le (jeudi) 16 avril 2015. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le jeudi 16 avril 2015, et d’habitude, je fais cette vidéo, vous le savez, un vendredi, parfois au prix d’efforts désespérés pour y arriver, et demain, c’est absolument impossible, donc je la fais jeudi. Pourquoi ? Parce que demain, je serai essentiellement dans le train, avec un petit séjour à Paris, entre la Bretagne et Bruxelles. Pourquoi Bruxelles, eh bien parce que lundi, je donne un cours à la V.U.B. (Vrije Universiteit Brussel), c’est à 16h, c’est ouvert au public et ce sera consacré à la crise des subprimes. Et samedi, samedi nous avons une réunion au Vicomte, à Ixelles, à 17h30, [de] 17h30 à 22h. Nous nous réunissons, et, bon, on est [dans la troisième ou peut-être même] dans la quatrième année, mais ça marche, ça marche bien, et venez si vous êtes par là.

Mon séjour à Paris, mon petit séjour à Paris entre la Bretagne et Bruxelles, ce sera pour discuter d’un projet de nouveau livre. Et ce projet de nouveau livre, j’en parle plus ou moins dans des billets déjà, j’évoque ça aussi parfois déjà dans des vidéos, mais le fait est que j’ai changé. Depuis que j’ai mis les idées sur le papier, que j’en ai fait une sorte de sommaire qui allait me guider, une table des matières, eh bien, ma conception de ce qu’il faudrait faire a évolué et c’est de ça que je voudrais vous parler.

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Tragédie ordinaire de l’existence, par Cédric Chevalier

Billet invité

Je suis peut-être un indécrottable romantique, mais ce genre de nouvelle m’inspire une profonde tristesse :
Le dernier rhinocéros blanc a ses propres gardes du corps.

Même chose pour le dauphin de l’Amazone, qui n’en est pas encore là mais dont je ne donnerais pas cher au cours des 10 prochaines années. Le dauphin d’eau douce chinois a lui disparu corps et âme en 2006. La liste est longue. L’extinction massive des espèces n’est pas une fiction.

Alors ? Difficulté à lâcher prise ? A faire le deuil ? A accepter la tragédie de l’existence ? Ou saine colère face à un événement (la disparition d’une espèce magnifique) qui n’a rien de nécessaire, qui est une aberration éthique et un échec collectif de toute l’Humanité ?

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Le temps qu’il fait le (jeudi) 16 avril 2015

La survie de l’espèce : Paul Jorion change de stratégie !

* Chaire « Stewardship of Finance », VUB. Le cours se donne le lundi après-midi à seize heures dans la salle D0.03 du bâtiment D (bâtiment central) de la Vrije Universiteit Brussel, Boulevard de la Plaine 2, 1050 Bruxelles. Le cours se donne en anglais ; il est ouvert au public.

* Nous nous réunirons une fois de plus le samedi 18 avril à partir de 17h30 au café Le Vicomte, 1 rue du Bourgmestre, au coin de la chaussée de Boondael à Ixelles (Bruxelles).

Martin Gilens and Benjamin I. Page : Testing Theories of American Politics: Elites, Interest Groups, and Average Citizens, Perspectives in Politics, September 2014

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Piqûre de rappel : C’est nous qui écrivons l’histoire !, par Spencer Cathcart

Ouvert aux commentaires. Première publication : le 27 mars.

Nous vivons dans le mensonge (The Lie We Live)

Spencer Cathcart

(Le texte se trouve ici ; traduction Alain Adriaens)

En ce moment, vous pourriez être n’importe où, à faire n’importe quoi. Au lieu de cela, vous êtes assis seul devant un écran. Alors qu’est ce qui nous empêche de faire ce que nous voulons ? Être là où nous voudrions être?

Chaque jour nous nous réveillons dans la même pièce et suivons la même voie, nous vivons un jour semblable à celui d’hier. Pourtant, il fut un temps où chaque jour était une nouvelle aventure. Chemin faisant, quelque chose a changé. Avant nos jours étaient intemporels, maintenant nos jours sont minutés.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 10 AVRIL 2015 – (retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le 10 avril 2015. Merci à Olivier Brouwer.

Voilà, donc nous sommes vendredi, c’est le 10 avril, et je suis à San Patrignano et vous voyez d’ailleurs la salle derrière moi… En fait non, c’est une photo ! C’est une photo qui se trouve dans la petite pièce où je suis, mais qui montre, voilà, la communauté qui se trouve là, et donc, l’idée, c’est d’aider des jeunes gens qui ont pu avoir des difficultés dans le passé [à] refaire une vie.

Alors, je viens de faire mon exposé, un peu dans le style de celui dont j’avais fait un essai, un test, l’autre jour. Ça n’a pas été tout à fait la même chose. Pourquoi, eh bien parce qu’on voit l’[auditoire], on voit les gens qui vous écoutent, on a l’occasion de les voir avant, puis on les voit dans la salle, et on adapte peut-être un petit peu aux circonstances. Mais enfin, le message a été le même : c’était lancer un cri d’alarme, c’était dire : « On n’a plus le temps ! » On n’a plus le temps, il faut s’occuper du soliton, les trois éléments, environnemental, économique et financier, et la complexité, les robots qui nous remplacent et les logiciels qui nous remplacent, et l’intelligence artificielle qui devient une dépendance de l’armée, et c’est de ça que j’ai parlé.

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The light is about to be switched off (La lumière sera éteinte sous peu)

Vous savez ce que c’est qu’une conférence TED ? Sinon regardez ici.

Mon intervention vendredi à San Patrignano en Italie devrait être dans ce format là. Alors j’ai fait un test ce matin, pour voir ce que ça donnerait. Si vous comprenez l’anglais, soyez gentils de me dire ce que vous en pensez, cela m’aidera vendredi. Merci d’avance !

P.S. Je devrais dire « Nitrogen oxide » (NO2, NO) et non « Nitrogen » (N2).

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Interstellar nous montre la voie, par Philippe Soubeyrand

Billet invité. À propos de Le temps qu’il fait le 3 avril 2015.

Que faut-il faire ?

Cette question que vous posent les personnes qui vous écoutent, Paul Jorion, et vous lisent, demeure entière. Nous tous, nous nous la posons en permanence sans jamais trouver la réponse depuis les premiers frémissements de la crise climatique ; car nous avons malheureusement le sentiment que tout ce qui pouvait l’être déjà, l’a été…

Les personnes sensibles à ces questions de société se comptent aujourd’hui sur les doigts d’une main alors que les personnes qui ne tournent pas le dos aux médias de masse et aux informations sans aucun intérêt sont très largement majoritaires. Et les personnes qui s’ingénient à lobotomiser volontairement tous ces cerveaux s’attaquent même aujourd’hui, par la censure, à Internet où la désinformation est déjà bien en place. Mais est-ce pour autant surprenant ?

Non !

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Freitag, Lest mehr Comics!, par JOSEPHINE SCHULZ, le 11 février 2015

Cover-Das-Ueberleben-der-Spezies-Paul-Jorion-Gregory-Makles

Lest mehr Comics!

Buchkritik – Ein belgischer Ökonom und ein französischer Zeichner erklären den Kapitalismus mit Legomännchen und Hannibal Lecter – in einem Comic

Das Freihandelsabkommen TTIP soll jedem EU-Bürger 500 Euro bringen; der Mindestlohn Tausende Arbeitsplätze kosten. Täglich spucken Wirtschaftsexperten neue Zahlen und Szenarien aus. Dabei ist das Schema immer gleich: eine einfache Botschaft mit für Laien unverständlichen Prämissen. Ökonomen sitzen im Elfenbeinturm, reden möglichst kryptisch von Credit Default Swaps oder Assets, und unten versteht man: Bahnhof. Viele Menschen hegen Misstrauen gegenüber Profit- und Wachstumszwang der herrschenden Wirtschaftsordnung. Aber den Modellen von Mainstream-Ökonomen wie Hans-Werner Sinn hat der Laie wenig entgegenzusetzen.

La suite dans l’article de Freitag

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CE N’EST PAS DIEU QUI NOUS SAUVERA ! – (retranscription)

Retranscription de Ce n’est pas Dieu qui nous sauvera !. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le samedi 22 novembre, et donc on est tout à fait en dehors de ma série qui se passe le vendredi, puisque j’avais fait une [vidéo hier], mais il m’arrive de me lever le matin, ou bien de prendre ma douche et qu’il y ait une idée qui me vienne et dont j’ai envie de parler. Parfois, ce sont des réflexions non abouties, et j’appelle ça « Paul Jorion pense tout haut », parfois j’ai une idée de quoi je veux parler, et alors je peux donner à mes réflexions un titre. Et aujourd’hui, je leur donnerai un titre, parce que je sais de quoi je voudrais vous parler. J’ai envie de vous parler de « Ce n’est pas Dieu qui nous sauvera ». Voilà. Qu’est-ce qui m’y a fait penser, eh bien, une convergence de mes réflexions sur Keynes qui sont en train de se terminer, parce que je vais mettre un point final à ce manuscrit sur Keynes, mais aussi la discussion que j’ai ouverte moi-même, je crois que c’était il y a un peu plus de quinze jours, sur le blog, à propos de ce film que je suis allé voir, comme je vous l’ai dit, simplement parce que j’en avais entendu une très mauvaise critique sur le site en ligne du journal Le Monde.

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Titel kulturmagazin, Wenn Obama die Monopoly-Spieler bedient, le 19 novembre 2014

»Der Kapitalismus und seine Kritik sind doch recht trockene und abstrakte Angelegenheiten – und daher auch nahezu unverständlich.« Falsch! Der Comic ›Das Überleben der Spezies. Eine kritische, aber nicht ganz hoffnungslose Betrachtung des Kapitalismus‹, des Wirtschaftskolumnisten Paul Jorion und dem Zeichner Gregory Maklés beweist gekonnt das Gegenteil. PHILIP J. DINGELDEY hat sich den Sachcomic angesehen.

Cover-Das-Ueberleben-der-Spezies-Paul-Jorion-Gregory-MaklesBei dem handelt es sich um eine beißende Satire, in der einem bei manch grotesken Stellen auch das Lachen im Halse stecken bleibt. Denn seinem Credo folgend, dass die Ökonomie zu ernst sei, um sie nur den Ökonomen zu überlassen, bietet Jorion mit seinem Comic eine humorvolle und kritische Einführung in den Kapitalismus.

La suite de Wenn Obama die Monopoly-Spieler bedient sur le site de Titel kulturmagazin.

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Ce n’est pas Dieu qui nous sauvera !

J’essaie de rassembler en un projet cohérent le message du film Interstellar, les réflexions de Keynes sur la religion, ainsi que l’athéisme de Sade tel qu’il est capturé dans l’exposition Attaquer le soleil, en ce moment au musée d’Orsay, et dont Annie Le Brun est commissaire.

La discussion se poursuit à la suite de la retranscription.

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Interstellar – Assumer plutôt d’être d’ici : Terrien, par Marc Peltier

Billet invité.

Je suis en dissonance par rapport à beaucoup de ce que je lis ici à propos du film « Interstellar ». A force de lire les billets et les commentaires, j’en suis venu à penser que mes réticences méritaient d’être dites, nonobstant l’avis exprimé par Paul Jorion, pour qui les spectateurs se diviseront en deux catégories, ceux qui n’y comprendront que pouic, et ceux qui y verront une grande œuvre en résonance particulière avec ce qui s’écrit sur ce blog. Je proteste en tant que tiers exclu ! 😉

La science-fiction permet de faire des « expériences de pensée », et d’explorer des hypothèses utopiques ou u-chroniques sur un mode plus léger que l’essai, en gardant la possibilité de mobiliser d’autres voies de la compréhension, comme la poésie, ou l’émotion. Le genre suppose que l’on s’affranchisse de certaines contraintes de la réalité, pour pouvoir mettre en scène une problématique intéressante. Mais il n’est pas question pour autant d’abandonner toute cohérence logique ou scientifique, car alors il ne s’agit plus de science-fiction, mais de fantasmagorie magique. « Harry Potter » ne relève pas de la science-fiction, c’est évident.

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