Archives par mot-clé : Confinement

« L’amour au temps du coronavirus » – Veille permanente

Ouvert aux nouvelles, informations, conseils, etc.

Vous avez exprimé le souci d’une veille du confinement, où nous pourrions rassembler l’info pratique. La voici. Je la maintiendrai en tête de gondole jusqu’à nouvel ordre.

Soyez gentils de continuer à mettre en commentaires de billets spécifiques vos considérations générales (je ferai le tri – dernier avertissement eh eh !).

Premier élément : l’attestation de déplacement_derogatoire (nouvelle version) à imprimer en France et à avoir avec soi si l’on sort (sous peine d’amende).

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« Un chant de rédemption », le 21 mars 2020 – Retranscription

Retranscription de « Un chant de rédemption », le 21 mars 2020. Ouvert aux commentaires. Bonjour, nous sommes le 21 mars. C’est…

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Pandémies : deux époques, par D.H.

Ouvert aux commentaires.

Quelques réflexions sur le Covid-19

                 Nous sommes sévèrement confinés, assignés à résidence, il y a donc un grand danger qui nous menace. Quel est-il exactement ? D’après les flots d’information (?) qui nous submergent à toute heure du jour et de la nuit, il ressort, quand on laisse décanter, que le danger qui nous tient au bout de son flingue est moins l’agressif « coronavirus » lui-même que la possible/probable incapacité de nos hôpitaux à soigner tous les contaminés. C’est ce discours sur les lits disponibles, les respirateurs et même les masques et le gel hydro alcoolique qui phagocyte toutes les antennes. Nous sommes d’autant plus prêts à l’entendre que l’hôpital public, victime de coupes sombres dans ses budgets, a été un des « gros » sujets de polémique politique ces dernières années et que l’ensemble du personnel soignant nous a tous alertés par de longues grèves sur la précarité de son sort. Nous savons donc que nous sommes « en guerre » et que, dans l’armée, c’est la débandade. Non seulement on manque de fusils, mais aussi de bandes molletières ! Continuer la lecture de Pandémies : deux époques, par D.H.

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#2, par Peggy Avez

Aussi sur Simone et les philosophes. Ouvert aux commentaires.

Les murs de nos existences confinées en disent long sur ce qui nous éloigne les un·e·s des autres. Sur ce qui peut aussi nous rapprocher.

Notre crise rend intensément perceptibles toutes les formes de distances sociales, jusqu’à les décaler. Le privilège d’habiter un appartement parisien cède le pas sur la jouissance d’un jardin provincial. Les professions médicales prestigieuses, majoritairement occupées par des hommes, se trouvent fragilisées par l’absence de matériel et le risque de contamination, comme le sont les professions sociales et médicales subalternes largement féminisées. Des noms de ministres, députés, princes, acteurs et sportifs infectés ont marqué les débuts médiatiques de l’épidémie, contrastant avec le traitement habituel des épidémies renvoyées à la misère sociale.

Continuer la lecture de #2, par Peggy Avez

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