Archives par mot-clé : environnement

Trump acquitté

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Les Sénateurs américains ont acquitté Trump dans son procès de destitution, d’impeachment. Une parodie de procès puisqu’ils avaient dans un premier temps refusé l’audition de témoins.

Les contrepouvoirs ont cessé de jouer leur rôle aux États-Unis : les sénateurs attachés au Parti Républicain ont fait prévaloir leur désir d’être réélus sur le serment qu’ils ont prêté de défendre la constitution de leur nation. Avec ce qui constituera un précédent, la faillite est consommée d’un certain type de démocratie à dérive oligarchique.

Le pouvoir russe qui n’espérait sans doute guère plus en interférant avec l’élection présidentielle de 2016 que de provoquer la zizanie aux États-Unis a remporté une victoire d’une ampleur inédite dans l’histoire : il s’exerce maintenant conjointement directement à Moscou et par personne interposée à Washington.

Un ennemi mortel de l’environnement reste au pouvoir.

Ne me dites pas : « Ça n’a aucune importance ! » ou alors ajoutez « … pas plus qu’à leur époque, Néron ou Caligula ! »

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Nous nions la réalité, chapitre 2, par Jean-François Le Bitoux

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Une révolution sanitaire est aussi nécessaire

Nous nions la réalité nous dit Vincent Burnand-Galpin et il développe différents aspects de ce refus du réel. Il faudra pourtant choisir les urgences même si la hiérarchisation est forcément différente car chacun voit midi ou minuit à sa porte. La hiérarchisation des priorités du Capital lui est spécifique ! Mais « l’impréparation des pouvoirs publics aujourd’hui est symptomatique. Nous proposons une autre approche : celle de la visualisation par la cinématographie, et l’art plus généralement. ».

Effectivement je ne doute plus que l’Art donne un accès plus immédiat à quantités de « ressentis » qui ne sont pas pour autant des « connaissances conscientes ». De multiples films récents, des BD plus expressives que des textes, des conférences, des powerpoints et d’autres «tutos » disponibles sur le web sont devenus des éléments de connaissance et de culture incontournables qui contribuent à remodeler les civilisations.

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Les êtres humains ne sont pas naturellement outillés pour se soucier de la survie de l’espèce, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Nous avons vu que les biologistes caractérisent les espèces telles que la nôtre comme « colonisatrices »…

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Le citoyennisme et ses limites, par Vincent Burnand-Galpin

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Le citoyennisme est très souvent une réaction spontanée à la désillusion devant la gestion effective de l’État. Autrement dit, si l’État ne peut rien, le citoyennisme affirme que c’est aux citoyens de s’organiser entre eux pour être directement acteurs du changement attendu. L’idée fondamentale du citoyennisme est d’atteindre la masse critique nécessaire pour engager un basculement des comportements de l’ensemble des individus d’une société.

Cette philosophie était assez présente jusqu’à peu au sein du militantisme écologique : c’était la position notamment du directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard. Dans son livre, Les Veilleurs du ciel, publié en 2015, il dessine sa philosophie d’action. Selon lui, il ne faut plus rien attendre des États sur les questions de l’environnement. Ayant observé de très près plusieurs COP, il note leur inefficacité la plus totale depuis trente ans.

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La démocratie en petite forme, le 5 octobre 2019 – Retranscription

Retranscription de La démocratie en petite forme, le 5 octobre 2019

Bonjour, on est le samedi 5 octobre 2019 et ma vidéo s’intitulera « La démocratie en petite forme ».

Je vais parler essentiellement de 3 pays. Je vais parler de la France. Je vais parler de la Grande-Bretagne et je vais parler des États-Unis. Ça ne veut pas dire qu’il ne faudrait pas parler des autres. Je pourrais parler de la Belgique où on a encore essayé de constituer des gouvernements, en tous cas un gouvernement fédéral. Les autres, on a trouvé la solution. Je veux dire les régionaux.

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Greta Thunberg – la personne, le message et la haine, par Alexis Toulet

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Le phénomène Greta Thunberg suscite une avalanche de déclarations haineuses, qui ne peut qu’interroger.

Où l’on se demande qui est cette personne, ce qu’elle dit, quelle en l’est l’importance – et les raisons de la haine.

Le président des Amis du Palais de Tokyo Bernard Chenebault a sur Facebook – ce qui revient à dire : sur la place publique – appelé au meurtre de Greta Thunberg

« J’espère qu’un désaxé va l’abattre »

Il va être remplacé dans ses fonctions, ce qui se comprend étant donné que les amis du Palais de Tokyo s’intéressent a priori davantage à l’art moderne qu’à faire émerger une nouvelle violence moderne.

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TRENDS-TENDANCES, La nécessité d’une « économie de guerre » ?, le 26 septembre 2019

Merci à Vincent Burnand-Galpin pour le thème et les chiffres. Ouvert aux commentaires.

La nécessité d’une « économie de guerre » ?

Définie dans les termes que les biologistes appliquent de manière générale, l’espèce humaine se distingue par plusieurs traits : elle est sociale, « opportuniste » et colonisatrice.

Contrairement à ce qu’ont imaginé certains penseurs, tels Thomas Hobbes au XVIIe siècle et Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe, les humains ne se sont pas un jour rassemblés pour définir un « contrat social » où ils sacrifieraient un peu de leur liberté pour gagner en sécurité. Comme l’affirmait déjà Aristote, l’homme est par nature un « zoon politikon » : un animal social. Le genre humain est aussi « opportuniste » au sens des biologistes : devant l’obstacle, il invente si nécessaire, de nouvelles stratégies. Mais l’être humain est aussi « colonisateur » : il envahit son habitat, qu’il épuise, jusqu’à le rendre inhabitable. 

C’est aux conséquences d’une humanité « colonisatrice » que nous nous trouvons aujourd’hui confrontés et c’est aux ressources d’une humanité « sociale » et « opportuniste » que nous devrons de survivre ou de périr.

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« Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 19 mai 2019 et le thème aujourd’hui, c’est « Fin du monde ! Fin du mois ! ». Vous avez entendu ce slogan qui a été inventé par quelqu’un. C’est une bonne idée. Ça a des allitérations. Ça essaye de suggérer l’idée d’une convergence des luttes, que les gens qui se battent contre la destruction de l’environnement, le réchauffement climatique, etc. et les gens qui vont dans la rue non sans raison aussi, parce que la situation leur est impossible dans le contexte actuel, que ces gens pourraient défiler ensemble et représenteraient à ce moment-là une masse critique de gens qui veulent autre chose.

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Fin du monde ! Fin du mois !

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ESSENTIEL – la possibilité du découplage absolu conditionne la possibilité de la croissance économique, par Cédric Chevalier

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J’ignore si le concept de découplage absolu est bien maîtrisé par les décideurs économiques et politiques. Si tel n’est pas le cas, nous avons un sérieux problème. Saviez-vous que le découplage absolu est la seule manière de « sauver » la croissance économique ? Alors que nous sommes en overshoot environnemental, et devons donc nécessairement diminuer notre empreinte environnementale (toujours en croissance), postuler qu’il est possible de découpler en termes absolu la croissance économique de l’empreinte environnementale est la seule manière de pouvoir encore vouloir désirer cette croissance économique. En termes économiques, sans découplage absolu, garder la croissance économique signifie qu’on admet qu’on va détruire à terme l’entièreté du capital naturel. Et nous avec…

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Fin du monde : l’appel d’Aurélien Barrau – Qu’en penser ?

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Bon, tout ça est très juste, tout ça est très bien dit : il n’y a rien que j’aurais voulu dire autrement, mon seul souci, c’est que j’aurais situé mon analyse dans un cadre socio-économico-politique, pour dire ce qu’il faut faire collectivement pour que ça change, pas seulement ce qu’on peut changer chez soi, comme ce qu’on met dans son assiette ou qu’on jette dans sa poubelle.

En restant muet sur le capitalisme, sur l’économie de marché, et sur le libéralisme, en ne disant pas qu’il est impératif de les changer, Barrau s’expose au même reproche qu’il fait aux jeunes de la Rébellion contre l’extinction, que leur rébellion ne les empêche pas de manger de la viande ou de prendre l’avion pour un weekend : sa rébellion ne l’empêche pas de cautionner le cadre socio-économico-politique existant, non pas en le soutenant explicitement mais en laissant entendre par son silence à son propos, que le problème n’est pas là. Alors que c’est là que l’obstacle se situe.

On ne préviendra pas l’extinction « en changeant un peu ses habitudes », il faut prendre le problème à l’envers : il faut d’abord éliminer la logique prédatrice de la recherche du profit, et du versement d’intérêts pour les ressources qui manquent là où elles sont indispensables. C’est cela qui détruit notre monde jour après jour et le rend invivable. Quand cela aura été résolu, chacun aura son jardin sans pesticides, mangera moins de viande et pourra se déplacer à vélo, pas avant. C’est dans cet ordre là que le changement peut se faire et doit se faire – sans tarder.

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Relayer la marche pour le climat et la pétition belges ? par Cédric Chevalier

Bonjour Paul,

Aurais-tu éventuellement la gentillesse de relayer sur ton blog, à destination de ton audience belge et française résidente, l’appel à la manifestation pour le climat de ce dimanche 2 décembre à Bruxelles ainsi que l’appel à signer notre pétition « Déclarons l’état d’urgence environnemental » ?

Toute l’information se trouve ici : Manif ; Pétition ; Page Facebook Pétition.

Pour info, nous sommes passés dans la presse depuis que nous avons rassemblé 25.000 signatures :
La Libre Belgique.

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LE CANARI ARCTIQUE NE CHANTE PLUS : Lettre ouverte à l’attention de tous les élus de France, sans exception, par Philippe Soubeyrand

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Mesdames et Messieurs,
Ouvrez les yeux et réagissez ! Indignez-vous !
À vous toutes et tous qui êtes aujourd’hui tout désigné du fait des votes antérieurs de vos concitoyens, la lecture de cette lettre ne vous prendra que quelques minutes.
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