Pékin remporte la bataille pour un ciel bleu – mais les pauvres en payent le prix, par Simon Denyer

Ouvert aux commentaires. Merci à Joel Bomane pour la traduction.

Pékin remporte la bataille pour un ciel bleu – mais les pauvres en payent le prix, par Simon Denyer © The Washington Post, le 13 janvier 2018 

Il y a un an, la capitale chinoise était en proie à un smog étouffant et potentiellement mortel qui rendait la vie pénible avec une pollution dangereuse pour la santé respiratoire. Ce mois-ci, l’air à Pékin est sain et le ciel bleu. Le vent et la météo ont joué un rôle, mais ce n’est pas dû au seul hasard.

Continuer la lecture de Pékin remporte la bataille pour un ciel bleu – mais les pauvres en payent le prix, par Simon Denyer

Partager

BBTK – L’avenir du travail (corrigé)

Wikipedia : « Le Syndicat des Employés, Techniciens et Cadres (SETCa) (en néerlandais Bond van Bedienden, Technici en Kaderleden = BBTK) de tendance socialiste […] Fondé en 1892, le SETCa est également la plus ancienne organisation syndicale d’employés, de techniciens et de cadres de Belgique, la principale centrale professionnelle de la Fédération générale du travail de Belgique (FGTB). »

Partager

Trends – Tendances, Le travail disparaît, prenons-en la mesure, le 4 janvier 2018

Le travail disparaît, prenons-en la mesure

On aurait pu imaginer que dans le processus historique de mécanisation qu’a connu le genre humain, le bénéfice global de cette mécanisation aurait été partagé entre tous. Or il n’en a rien été : si le travail de la machine – aujourd’hui essentiellement robots, logiciels ou algorithmes – bénéficie quoi qu’il arrive à son propriétaire, les salariés ayant perdu leur emploi du fait de leur remplacement par une machine sont livrés à eux-mêmes : à eux de retrouver un autre emploi là où le travail humain n’a pas encore disparu.

Continuer la lecture de Trends – Tendances, Le travail disparaît, prenons-en la mesure, le 4 janvier 2018

Partager

Si le travail disparaissait, par Jean-Marie Ghiot

 Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Il faut revenir encore et encore sur la valeur du travail. On en a fait un mythe, une sorte de dieu économique et soudain on s’aperçoit qu’il change de visage. La conséquence de cette mutation est mal maitrisée et des prophètes tentent tant bien que mal d’imaginer ce que seront les recettes du futur.

Continuer la lecture de Si le travail disparaissait, par Jean-Marie Ghiot

Partager

BBTK125 – L’avenir du travail

Wikipedia : « Le Syndicat des Employés, Techniciens et Cadres (SETCa) (en néerlandais Bond van Bedienden, Technici en Kaderleden = BBTK) de tendance socialiste […] Fondé en 1892, le SETCa est également la plus ancienne organisation syndicale d’employés, de techniciens et de cadres de Belgique, la principale centrale professionnelle de la Fédération générale du travail de Belgique (FGTB). »

En attendant le retour de la vidéo corrigée, une autre vidéo de Pieter De Vos.

Partager

LE TEMPS QU’IL FAIT LE 29 DÉCEMBRE 2017 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 29 décembre 2017. Merci à Catherine Cappuyns et Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 29 décembre et c’est probablement la dernière fois que je vous fais une petite vidéo en 2017, la prochaine sera sans doute l’année prochaine mais, on ne sait jamais. On ne sait jamais ce que l’actualité peut être, en particulier durant la trêve des confiseurs !

Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 29 DÉCEMBRE 2017 – Retranscription

Partager

Le temps qu’il fait le 29 décembre 2017

Intelligence artificielle
Le travail disparaît
La conscience n’est pas l’organe de la volonté

Continuer la lecture de Le temps qu’il fait le 29 décembre 2017

Partager

À propos de « No More Work. Why Full Employment Is a Bad Idea » de James Livingston, par Madeleine Théodore

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Le livre de James Livingston, No More Work * – mais dont il explique dans les premières pages qu’il aurait voulu l’appeler « Fuck Work » – agit sur le lecteur comme une psychanalyse, la question qu’il nous soumet sans ambages étant la raison de notre attachement plein de persévérance à la « valeur travail », alors que nous pourrions et surtout devrions nous tourner vers une autre voie, actuellement, pour répondre à nos aspirations les plus profondes, les emplois disparaissant chaque jour davantage « grâce » à l’automation.

Continuer la lecture de À propos de « No More Work. Why Full Employment Is a Bad Idea » de James Livingston, par Madeleine Théodore

Partager

Ma proposition de « taxe Sismondi » adoptée par le Parti socialiste belge

Ouvert aux commentaires.

L’Institut Émile Vandervelde, Centre d’études du Parti socialiste, qui « se consacre à la recherche concernant toutes les questions d’ordre économique, social, financier, administratif, politique, éthique et juridique qui se posent au Parti et à ses organisations » reprend la proposition de « taxe Sismondi » sur le travail des machines que l’on trouve dans mon Vers un nouveau monde, rédigé à la demande de Solidaris, autre composante du mouvement socialiste belge.

Le rapport intitulé VERS UNE COTISATION SOCIALE SUR LA TECHNOLOGIE ? peut être trouvé ici. Il débute, très à propos, par la citation suivante :

« Ce n’est point le perfectionnement des machines qui est la vraie
calamité ; c’est le partage injuste que nous faisons de leur produit. »
J.-C. Sismondi

Partager

Une sage recommandation de Louis Marlio sur la robotisation en 1938

Ouvert aux commentaires.

Au colloque Lippmann de 1938 *. Question de Walter Lippmann à propos du marché de l’emploi : « Si l’équilibre doit toujours être laissé à lui-même, cela comporte de grandes souffrances. Peut-on remédier à ces souffrances par des mesures telles que la perception d’un impôt spécial sur les affaires qui marchent bien ? »

Continuer la lecture de Une sage recommandation de Louis Marlio sur la robotisation en 1938

Partager

Où va la révolution française en marche ? par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité. Ouvert aux commentaires. Can be found here in English.

La généralisation de l’assurance chômage à tous les entrepreneurs est une rupture avec l’ordo-libéralisme et une entrée pratique et paradigmatique dans l’économie universelle de la connaissance. Le travail reconnu comme tel par le droit du travail ne se définit plus comme une subordination à un employeur propriétaire exclusif de la plus-value mais comme un investissement de l’entrepreneur individuel dans une production de plus-value potentielle pour la société toute entière. Continuer la lecture de Où va la révolution française en marche ? par Pierre Sarton du Jonchay

Partager