Archives par mot-clé : GIEC

C’est aujourd’hui que ça passe ou ça casse, le 5 avril 2022 – Retranscription

Retranscription de C’est aujourd’hui que ça passe ou ça casse, le 5 avril 2022

Bonjour, nous sommes le 5 avril 2022 et je n’ai rien à dire qui soit fondé sur une quelconque certitude et quant à mes certitudes, j’aimerais beaucoup qu’elles soient fausses. 

Alors, que dire quand même ? Que dire quand même ? Je n’ai pas la moindre idée de ce qui va se passer sur le terrain en Ukraine. Je ne sais pas s’il y a véritablement une retraite des Russes ou s’ils se préparent à utiliser d’autres types d’armes. Je ne sais pas du tout ce qui se passe dans la tête de M. Poutine. Ça a l’air d’un personnage assez rigide et fermé et donc, il n’a pas l’air du style à se laisser impressionner par des évènements en tant que tels. 

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Veille effondrement #80 – Blast : Rapport du GIEC

On me dit que c’est bien fait, j’affiche en confiance.

P.S. Personnellement l’accompagnement sonore au gamelan me distrait au point que je n’entende pas ce que dit la présentatrice. Suis-je seul dans ce cas ? (j’ai déjà fait allusion à cela dans un billet).

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Veille effondrement #4 – Effondrement ? Premiers craquements…, par Gilbert Chabian

J’avais été surpris que le site d’information de notre radio publique francophone de Belgique (RTBF) publie ce 30 juillet un article un peu fouillé sur le rapport Meadows « Les limites de la Croissance » (1972). Après avoir exposé les quatre scénarios envisagé par les auteurs d’alors, l’article fait référence à une nouvelle étude (une thèse de master) de Harvard qui a comparé ces prévisions aux données connues aujourd’hui, montrant que l’un des scénarios ‘Bussiness as usual’ est le plus proche du temps parcouru. L’auteur de l’article et un journaliste publiant des articles de science depuis plusieurs années sur ce site et ailleurs. Le fait de cette publication dans un style « dépèche web » est plus surprenant. Et efficace : aujourd’hui, je constate que l’essentiel de l’article, résumé dans un post d’un militant syndical, circule sur Facebook, avec quelques piques à destination de nos décideurs, buzz oblige.
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La faute du GIEC et de la communauté scientifique, par Terence

© Hervey

Des inondations extrêmes : le Giec les annonçait en 1990, rappelle Jean-Pascal Van Ypersele (rtbf.be)

La tragédie de la condition humaine, le mythe de Cassandre, le prophète de malheur, Philippulus (Tintin), le messager de mauvais augure, etc.

Sur cette séquence, il assume le rôle de l’intellectuel en ne se cachant pas derrière la réserve scientifique. Il sort sur la table les rapports du GIEC de 1990, et les suivants. Tout est écrit noir sur blanc. Paraphrase : « – Est-ce lié au réchauffement climatique ? -Je ne peux pas le prouver mais après 40 ans de carrière, oui je pense que c’est à cause du réchauffement climatique ». van Ypersele est un héros et un homme d’Etat.
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60 ans d’échec de l’alarme scientifique : l’ethos scientifique est-il rationnel ?, par Terence

L’affaire de la fuite dans les médias du brouillon du rapport du GIEC sur le climat pourrait être l’illustration d’une des principales causes de l’échec le plus patent de l’histoire de la communauté scientifique : ne pas être parvenus à sonner une alarme écologique effective pour l’humanité, suffisamment tôt et clairement pour engendrer une prise de conscience et une mobilisation générales. Pour qu’un message passe d’un émetteur à un récepteur, il faut établir un canal de communication, coder et décoder le message en neutralisant les bruits parasites. Et quand bien même un message est correctement émis et reçu, il n’appartient qu’au récepteur d’agir en conséquence. Il serait donc injuste d’attribuer à la seule communauté scientifique l’échec des alarmes répétées depuis plus d’un demi siècle, vu l’adversité et l’autisme auxquels ils ont dû faire face. Néanmoins, tant que cet échec demeure et malgré une apparence trompeuse de « prise de conscience », il reste pertinent de proposer une critique radicale des pratiques de la communauté scientifique par rapport à l’urgence écologique. Continuer la lecture de 60 ans d’échec de l’alarme scientifique : l’ethos scientifique est-il rationnel ?, par Terence

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« Hurle, hurle à l’agonie de la lumière », par Terence

Je sais que certains d’entre vous ont « en tout ou partie » fait leur deuil, vous êtes plus sages que moi.

N’entre pas docilement dans cette douce nuit,
Le vieil âge doit gronder, tempêter, au déclin du jour,
Hurler, hurler à l’agonie de la lumière,

Si le sage sentant la fin sait que les ténèbres sont justes,
Car ses mots n’ont point forgé de foudre,
Il n’entre pas docilement dans cette douce nuit,
Hurle, hurle à l’agonie de la lumière.

Dylan Thomas (poème cité dans Interstellar, le film de Chris Nolan)

Climat : l’humanité proche de retombées climatiques cataclysmiques, alerte le Giec – La Libre

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La destruction déjà bien entamée de notre environnement, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Le risque existentiel le plus menaçant et le plus imminent est le phénomène de changement climatique dont…

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Le climato-scepticisme nous excuse par avance de nos échecs, par Valentin Przyluski

Billet invité.

Je suis surpris que dans le post de blog COP 21 : N’est-il pas trop tôt pour désespérer, Monsieur Attali ?, par Cédric Chevalier, concernant le billet de Jacques Attali À quoi peut encore servir la COP21 ?, une attention forte soit portée au coeur de son propos (les moyens et la fin) plutôt qu’aux  hypothèses sur lesquelles il repose. Il présente sur le même plan deux thèses climato-sceptiques – le rôle du soleil et l’argumentation géologique – et le changement climatique d’origine anthropique. L’origine anthropique du changement climatique n’est pas une hypothèse de travail parmi d’autres, elle est la seule dont les résultats sont validés par la démarche scientifique et sa méthode (réplicabilité des résultats, validation par les pairs notamment).

Le GIEC n’a eu de cesse au fil de 5 rapports de renforcer le niveau de confiance associé à la phrase « le changement climatique est lié aux activités humaines » qui maintenant est « very likely » (plus haut niveau sémantique d’approbation).

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