28 réflexions sur « GIEC : Dérèglement climatique, par Chantal Montellier »

        1. Ouai… je suis sur le secteur de distribution d’Adrexo, et n’ai eu le droit qu’aux bulletins du 1er tour des départementales. Pas ceux du deuxième tour, pas ceux des régionales… Même situation au moins dans deux autres villages du canton (source : mes collègues). Et Adrexo qui nous sort qu’il n’y a eu que 45.000 personnes impactées.

          Comment remplacer un truc qui fonctionnait bien (via La Poste, je n’avais jamais eu de problème) par une truc qui ne fonctionne pas (Adrexo), avec sûrement un coût plus cher, par “Macron and co”… Darmanin n’a même de c… pour donner sa démission après un tel fiasco.
          L’idéologie libérale dans toute sa (non) splendeur !

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  1. Un bambin qui rappelle un peu le final de “2001, l’Odyssée de l’espace”.
    Sinon, le cordon ombilical est à priori planté là où il y a pas mal de pétrole… 🙂

    1. Oui, bien sûr que j’ai pensé à Odyssée de l’impasse, of course; pour le reste, c’est un peu au hasard, Balthazar…

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  2. Dans le village où je travaille, j’ai eu le droit, en une semaine :
    – à une tornade de niveau EF1 (arbres couchés, toit d’une ferme arraché) ;
    – aujourd’hui, à une averse de grêles (taille des grêlons presque comme des balles de ping-pong) avec une carrosserie bien bosselée, et un pare-brise cassé pour une collègue.
    Chez moi, toujours aujourd’hui, même averse de grêles (grêlons un peu moins gros) avec de gros dégâts sur le potager (mes 60m² de pommes de terre détruits, le fraisier bien endommagé, les petits-pois / haricots verts couchés, la rhubarbe explosée, les plans de courgettes je ne sais pas s’ils vont s’en sortir, ….

    Bref, des trucs que je n’avais jamais vu en un peu plus d’un demi-siècle de vie…

    R.I.P. l’humanité, comme dit Paul.

    Et pendant ce temps-là, Macron cherche à faire payer aux travailleurs les dizaines de milliards donnés aux adhérents du MEDEF pendant la crise sanitaire en nous ressortant sa réforme des retraites au lieu d’agir réellement contre le dérèglement climatique. Pyromane complètement à côté des priorités. S’il fait ça, ça risque de chauffer à l’automne.

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    1. Vous êtes un privilégié, François. Ou est votre village? J’adore les tornades, les orages, les éclairs et tout ça.. Sinon, je m’ennuie… (C’est presque vrai… à 88%).

  3. Vraiment très beau dessin ; j’ai un ami qui fait des peintures à l’huile sur des thèmes spatiaux et ça me charme toujours. Mais là le symbole est fort, bravo. La mère nourricière et le fils indigne…Deviendra-t-il enfin un homme?
    L’âge adulte c’est quand l’homme sort de l’innocence , moment où ses bêtises deviennent des fautes.
    Alors il s’invente un cadre de complaisance (les idéologies) dans lequel ses fautes ne seraient que le reflet des responsabilités qu’il accepte de prendre en se salissant les mains pour atteindre son but.
    Comme toujours , on vise une chose, mais on n’en évalue pas les conséquences ; seul compte de se réaliser dans l’objectif fixé, comme si l’homme en soi, ne pouvait trouver sa propre réalisation.
    L’idéologie est comme une reine des abeilles, dispensant une phéromone évanescente telle un Saint-Esprit qui descend vers l’homme et lui dicte ses finalités, faute qu’il ne les trouve en lui-même.
    A-t-il compris qu’on le fait marcher? Qu’il se met, à l’instar des abeilles, à produire pour on ne sait quoi, pour on ne sait qui? À détruire sans y prendre garde, ivre de ces récompenses et de ces gratifications dont il devient l’esclave? Quêtant la reconnaissance de soi, jusqu’à l’absurdité narcissique du selfie . Bousculant et grenouillant à grands efforts dans une ambiance où l’on se marche sur les pieds.
    De toutes les mauvaises actions et de toutes les mauvaises pensées , il en sortira forcément à moment donné le bien tant espéré…
    Tel est la croyance d’un Enthoven, pour qui la robustesse de l’idéologie libérale tient à ce qu’elle ne se fait aucune illusion sur la nature de l’homme ; et par là même obtiendrait de bien meilleurs résultats qu’une utopie qui croirait l’homme “bon”, et s’y perdrait jusqu’au dépit sanguinaire (guillotine). Misons sur l’homme mauvais et nous irons beaucoup plus loin sans faire couler le sang ; des turpitudes naîtront de bons fruits tels des champignons sur le fumier.
    Telle est la croyance d’un Nicolas BOUZOU qui dans l’affolement d’un deuxième tour vient proférer des imprécations contre les écologistes et LFI au prétexte qu’ils sont pour la décroissance et que ce faisant, ils se seraient exclus de la république…
    Telle est la croyance d’un Macron qui s’inquiète d’un “illibéralisme” émergeant en Europe.
    Telle n’est pas la croyance d’un Zemmour qui pense l’humain mauvais, dont il ne peut sortir rien de bon à moins de n’y être contraint par des institutions très paternalistes où l’autorité et le droit des siens, doivent primer sur le droit des autres pour tenir un monde à peu près vivable.
    Et puis il y a les religions, qui croient aussi l’homme mauvais, et qui lui inventent un Père, pour instaurer des fraternités familiales qui au final vont passer le plus clair de leurs temps à se disputer ses prétendues faveurs comme de petits enfants jaloux entre eux.
    Et si pour une fois , on alpaguait l’homme par ses bons côtés . J’ai eu le privilège de m’occuper de jeunes en séjour de rupture qui voulaient me prouver qu’ils étaient plus mauvais que mauvais , pour exprimer leur puissance face à une société qu’ils considéraient comme étant pire que le diable et face à laquelle il fallait s’imposer. Tout mon travail a été de tenir la barre ferme, sans rien lâcher de ce qui devait l’être, tout en ne m’attachant qu’à leurs bons côtés . Et ça marche à merveille (avec du temps)…
    Au fur et à mesure où les enjeux de l’époque renvoit les idéologies libérales et même les religions (croissez et multipliez) respectivement dans la disqualification de leurs idéaux et de leurs dogmes, j’ai l’impression que leurs acteurs se complaisent dans une procrastination luciférienne de jouissance du pire , pour le plaisir de ne pas avoir tort , pour le plaisir d’exercer leur puissance quoiqu’il en coûte, jusqu’à l’absurde de l’annihilation.
    Alors, changeons de paradigme, laissons tomber les leaders mal inspirés, pensons l’homme bon , et faisons comme Nougaro le chante :
    https://www.youtube.com/watch?v=wLefG0e1Zxc
    CLAUDE NOUGARO l’amour sorcier
    Non pas pour une gauche des bons sentiments, mais pour une gauche qui place son espoir dans l’humain et non pas dans ses mauvaises actions, dont il faudrait tirer profit par un enchantement de marché.

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    1. L’homme n’est ni bon ni mauvais, il est contingent. Non? Mais le “système” basé sur l’entre dévorement,, c’est autre chose. Et que peut l’homme, dépendant d’un tel système? C’est la question que je me pose souvent quand je n’arrive pas à trouver le sommeil…

      1. Bonjour Chantal,
        Voilà qui est très sage, comme vous le dites, l’homme n’est ni bon , ni mauvais ; mais comme c’est déjà un animal social, il est donc incité intrinsèquement à la coopération ou du moins à posséder les aptitudes nécessaires à vivre en compagnie ; donc à avoir des bons côtés.
        Mais ce que nous voyons, ce sont des idéologues qui postulent l’homme mauvais pour nous vendre une rédemption , par le marché, par des illusions de lendemains qui chantent en échange bien sûr que nous soyons conformes à ce qu’ils attendent de nous. Nous voyons que, dès que l’on pense l’homme mauvais, il y a derrière une intention utilitariste aux intérêts dissimulés derrière une absolution pour ce qu’on nous demande. (ce qui amène des externalités non comptabilisées).
        L’injonction de s’adapter à des créations idéologiques qui modélisent notre quotidien, a pour intention de nous faire croire qu’il n’existe rien d’autre , que c’est l’expression de la nature ; que s’en départir pour les remettre en question, revient à se battre contre des moulins à vent… (There is no alternative)
        D’où le marasme journalistique actuel (sans doute 1er responsable de l’abstention), qui refuse de faire ressortir le corpus idéologique qui sous-tend chaque candidature (hormis lorsqu’il est question de caricaturer les partis non libéraux) . Les candidats libéraux sont présentés comme des hommes “normaux” (le président normal), adaptés à la “nature” et les autres comme des inadaptés. Or pour réussir ce fabuleux subterfuge, il leur faut éviter comme la peste, les sujets sociaux et économiques prétendus trop compliqués pour le commun des mortels ; quant à l’écologie, elle est renvoyée en quelques minutes, aux efforts que les autres ne font pas, et à quelques mesures punitives et financiarisées, jamais à des refontes de l’organisation. (le système doit perdurer tel qu’il est). Pauvreté intellectuelle et sujets sociétaux pour chauffer les esprits sur des sujets passionnels (sans objets sur la marche du monde), tel est le credo journalistique actuel, dans une collusion absolue avec les libéraux. (que paradoxalement ils finissent par desservir)
        Pourtant, lorsque ces candidats “normaux” (prétendus sans idéologie), mordront dans la gestion, tous leurs présupposés ressortiront pour orienter leurs actions (quelles que soient les promesses faites) …
        Comment vont-ils orienter les mesures sociales s’ils pensent l’homme mauvais? Sans doute en étant taraudés par la suspicion d’aléa moral, les doutes sur la sincérité des besoins, la peur des effets d’aubaine, les accusations de laisser-aller. Résultat, un secteur mal géré, car grévé par des effets de bord, empêtré dans des arguties de seuil, victime d’opprobres et de remédiations sous-dimensionnées, intentionnellement complexe pour dissuader d’y avoir recours. Avec des travailleurs sociaux sans autonomie, qui s’en remettent désormais aux diagnostics étatiques déclinés dans des appels d’offres et qui récitent un catéchisme public inadéquat. C’est un secteur qui finit par coûter cher par son inefficacité, ce qui renforce le mépris de classe d’une élite nantie.
        S’ils pensent l’homme mauvais, comment vont-ils se comporter vis-à-vis des riches et puissants? Sans doute avec lâcheté, tant ils auront peur. Mais est-ce que les oligarchies attendent d’eux de l’obéissance ou voudraient-elles plutôt partager du contenu pour se prémunir d’accidents historiques? Nous avons bien vu en 2007 que l’obéissance aux banques a amené la ruine du secteur financier…Or le politique libéral face à elles, est dans une gestion de sa propre lâcheté, pas dans une intelligente approche des réalités. Et il faut toujours se méfier des gens qui ont peur…ils sont de mauvais conseil.
        Ainsi le corpus idéologique que les journalistes s’efforcent de cacher, a une importance primordiale dans la conduite des affaires publiques. Et l’homme remis au centre de l’économie dans le cadre indépassable de sa niche écologique demande à dévoiler ce qui empêche la sincérité des intentions affichées.

        1. 10/10, Luigi. Rien à redire. Vous devriez entrer en politique, la gauche de gauche a besoin de gens comme vous… Sinon, concrètement, que proposez- vous??? Moi, comme une humble oeuvrière , je tente patiemment, image après image, de déconstruire un peu les systèmes écrasants des représentations dominantes, notamment ceux dont je suis victime. Mais c’est tellement énorme, puissant, massif… Cela dit je suis certaine qu’un bon artificier de l’image, peut tout faire sauter. Le plus court chemin vers le réel reste l’imaginaire (et le symbolique)… Je suis d’ailleurs en train, avec quelques complices, de fabriquer une bombe de ce genre… huhuhu… Mais non, Paul, je rigole. Quoique…

  4. Dessin terrible, j’allais dire cauchemardesque, qui parvient à exprimer l’angoisse existentielle de la Terrienne, du Terrien, qui ne peut se résoudre à l’inéluctable. Pas drôle du tout cette fois, et il est vrai on a plus envie de rire du tout.

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    1. Ben non, on a pas envie de rigoler. Et c’est pas fait pour ça d’ailleurs. Mais faut m’aimer un peu quand même, hein..?

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      1. Cela va de soi !
        Un temps pour tout dans la vie, pour rigoler …. S’indigner, se révolter. C’est ainsi que j’ai perçu cet excellent dessin.

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        1. Merci pour “excellent”, mon cher Pierre-Yves. Beaucoup de gens me disent le trouver eux aussi excellent, mais encore plus hésitent à le partager, et c’est parfois les mêmes. Il leur fait peur. J’ai constaté depuis que je publie, (5 décennies à peu près), que l’image dessinée déclenche de la superstition, comme si un dessin montrant le mal, allait faire entrer ce mal dans la vie des personnes qui le regardent. Ma psy disait: “Dire le mal, c’est devenir ce mal pour les autres”… C’est ainsi que pour certains lecteurs de bande dessinée, souvent les plus infantiles, je suis devenue une dessinatrice “toxique”. Un mot dangereux qui sert à stigmatiser ceux et celles qui refusent de s’engager dans la grande armée des Forces de la Joie, payée pour distraire et aveugler.

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          1. Votre dessin a été partagé, sans hésitation ! 🙂
            Même pas peur !
            Enfin si, de ce qui arrive à notre pauvre planète et aux terriens.

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            1. Bravo pour votre audace! Vous me direz les réactions s’il y en a. Mais à mon avis, le rapport fuiteur du GIEC est déjà oublié !

          2. ” Notre adaptation au contexte mondial complexe implique l’adaptation d’une pensée positive et d’un look optimiste. Think positive ! ” (…)

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