Archives de catégorie : Technologie

PROGRES ET INNOVATION TECHNOLOGIQUE, par Paul Tréhin

Billet invité

Permettez moi de revenir un peu plus longuement sur une idée que j’ai par ailleurs déjà exposée sur ce blog, idée que l’on ne peut parler de progrès que si une innovation technologique, sociale ou politique conduit à une réduction de la vitesse d’accroissement de l’entropie, en tenant compte des variables environnementales concrètes (climatiques, géologiques et géographiques) des populations auxquelles cette innovation prétend être adressée. Accroissement de l’entropie qu’aucune activité du monde vivant ne peut éviter de créer pour maintenir l’intégrité de son organisation. Mais le monde non vivant va lui-même vers une augmentation de l’entropie, pensez au tas de sable qui ne peut que se transformer en une masse irrégulière sans une intervention extérieure venue d’un être vivant. La vie est toutefois une exception locale et temporelle à cette augmentation de l’entropie du monde physique.

Remarquez qu’une manière d’éviter l’accroissement de l’entropie pourrait être d’adopter une attitude proche de la philosophie taoïste du « Non Agir » « Sans action sans parole sans pensée, le sage pénètre la raisons du monde » (Max Kaltenmark, LaoTseu et le Taoïsme, collection Microcosme, éditions du Seuil, Paris 1965)

Mais plus prosaïquement et toujours en empruntant à la philosophie taoïste liée au vide :

« On façonne l’argile pour en faire des vases, mais c’est du vide interne que dépend leur usage » LaoTseu, « Tao Tö King », collection Idées NRF 1977 p 71.

L’innovation n’a de valeur que si elle ouvre un espace propre à limiter l’entropie de nos activités, comme le vide à l’intérieur du vase limite l’entropie lors du transport d’un liquide par rapport à l’énorme accroissement de l’entropie que comporte le transport de liquide au creux des mains, pour lequel il faut faire de nombreux voyages pour étancher sa soif…

Continuer la lecture de PROGRES ET INNOVATION TECHNOLOGIQUE, par Paul Tréhin

Partager :

BFM RADIO, LUNDI 10 JANVIER 2011 A 11h38 : La rivalité États-Unis / Chine

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Parlons un peu de la rivalité Etats-Unis / Chine à l’occasion de la rencontre aujourd’hui en Chine entre le secrétaire à la défense M. Robert Gates et son homologue chinois, M. Liang Guanglie.

L’événement de la semaine dernière en Chine a été la parade sur la piste d’envol de l’institut aéronautique de Chengdu du J-20, qui semble être le premier chasseur furtif chinois, invisible sur les écrans de radar, ce qu’on appelle aussi un « chasseur de 5ème génération ». La Chine en général très sélective quant à l’information disponible relative à son armement a plutôt encouragé dans ce cas-ci la diffusion de l’information. Deux raisons possibles à une telle « fuite bien orchestrée » : premièrement, l’annonce très récente que la Russie et l’Inde ont décidé de collaborer dans la mise au point d’un tel avion militaire, deuxièmement, le souci de décontenancer Robert Gates en visite en Chine aujourd’hui, lui qui avait récemment déclaré que les Chinois ne disposeraient pas d’un tel avion avant 2020.

L’exhibition du chasseur furtif succède à celle datant d’octobre dernier, d’un superordinateur chinois, le Tianhe-1A, désormais le premier au monde, sa capacité dépassant de 40 % celle du superordinateur américain le plus puissant. Les processeurs de cet ordinateur sont américains (confectionnés par Intel et Nvidia) mais l’architecture de la machine ainsi que les puces assurant la communication interne sont elles de conception chinoise.

Les signes extérieurs de la rivalité entre les deux nations se multiplient donc alors que le ton est monté d’un cran au cours des mois récents dans le contexte de ce qu’on appelle désormais la « guerre des terres rares », domaine où la Chine représente aujourd’hui 97 % de la production mondiale et dont elle a réduit les ventes à l’étranger de 72 % au cours du 2nd semestre 2010.

Les terres rares ont de multiples usages, comme le polissage du verre et des semi-conducteurs, elles entrent dans la fabrication des disques durs d’ordinateurs sous forme d’aimants de petite taille, dans les batteries de véhicules hybrides, dans la réfrigération magnétique, elles jouent aussi le rôle de catalyseur dans les pots d’échappement et dans le raffinage des produits pétroliers. Les États-Unis en font un usage militaire important, par exemple dans le système de guidage des missiles, ou dans le revêtement de pales d’hélicoptères de combat.

Les terres rares ne sont en réalité pas des « terres » mais des métaux aux propriétés électroniques exceptionnelles. Leur nom de « terres » vient du fait qu’on les rencontre en général sous la forme d’oxydes que l’ancienne alchimie appelait « terres ». Les terres rares ne sont pas non plus rares comme leur nom semblerait l’indiquer : elles entrent en Chine dans la composition de certains engrais et on les utilise comme composante de revêtements routiers. Les réserves existantes des deux plus rares d’entre elles, le thulium et le lutetium sont 200 fois plus importantes que celles de l’or. Leur réputation de rareté découle du fait qu’on ne les rencontre en général qu’en faibles densités, ce qui les rend difficile à exploiter. Facteur aggravant, on les trouve en général combinées à des éléments radioactifs, ce qui rend leur exploitation délicate. La Chine dispose de 36 % des ressources disponibles, les États-Unis, de 13 %. Des gisements sont également exploités en Australie, en Inde, Mongolie, Russie, Afrique du Sud et au Kazakhstan ; il existe également des dépôts exploitables au Vietnam, Canada, Groenland, par exemple.

Comme je l’ai déjà indiqué, la production actuelle est d’origine chinoise à 97 %, ce qui crée une dépendance stratégique entre le reste du monde et la Chine. Une crise a éclaté au cours du second semestre 2010 quand celle-ci décida de réduire ses ventes de 72 %, dans un souci, déclara-t-elle, de bonne gestion de ses ressources et de protection de l’environnement. Il ne s’agit pas comme on pourrait le suspecter d’un simple prétexte : l’exploitation des terres rares débuta en Chine dans les années 1980 quand des entreprises furent créées en pagaille dans le cadre d’une politique de plein emploi. La Chine tente maintenant de réduire le nombre de ces entreprises de 90 à 20 pour ne conserver que les plus modernes et les moins polluantes.

La réaction à la réduction des quotas d’exportation chinois ne s’est pas faite attendre : le prix de vente des terres rares a augmenté de manière dramatique, étant par exemple multiplié par sept dans le cas du cerium. Du coup, les États-Unis, dont l’industrie de l’armement dépend des achats de terres rares en Chine, crient à l’accaparement et ont déposé une plainte officielle auprès de l’Organisation Mondiale du Commerce. Pourtant quand on examine l’historique du secteur des terres rares, on s’aperçoit que la responsabilité de la crise incombe entièrement aux Etats-Unis : l’industrie se trouvait à l’origine essentiellement sur leur territoire, ils fermèrent ensuite les yeux devant la délocalisation qui eut lieu au début des années 1990.

Durant la période qui va de 1965 à 1985, les États-Unis étaient en effet le principal producteur mondial de terres rares grâce à la firme Molycorp qui exploitait la carrière de Mountain Pass dans le désert de Mojave en Californie. Dans les années 1980, la compagnie Magnequench, spécialisée dans la fabrication d’aimants faits de neodymium créa une unité de production en Chine en raison de moindres coûts salariaux et d’une réglementation environnementale moins stricte. Le délocalisation fut autorisée par les autorités américaines à condition que l’usine en Indiana demeure opérationnelle. Ce qui ne fut pas le cas : celle-ci fut rapidement et très discrètement fermée. Molycorp de son côté interrompit l’exploitation à Mountain Pass. En raison de la colère du Pentagone devant le quasi-monopole chinois actuel, la carrière est en train d’être rouverte et son exploitation devrait reprendre fin 2012. On compte cependant qu’il faudra quinze ans pour qu’elle tourne à nouveau à plein rendement. Il faudra aussi que les États-Unis reconstruisent durant cette période leur capacité à séparer et raffiner les différentes terres rares, un processus chimique complexe et polluant dont les résidus sont souvent, comme je l’ai dit, radioactifs. Quinze ans durant lesquels le Pentagone aura tout loisir de se ronger les ongles nerveusement.

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

Partager :

NOS JEUX VIDEOS ET NOTRE COMPLEXE MILITARO-INDUSTRIEL, par Pipas

Billet invité.

L’excitation – morbide ou pas – procurée par les jeux vidéos, qu’ils soient simulation de guerre, sportives ou autres, connaît un irréfutable essor. Le secteur du jeu vidéo est en croissance continue et son chiffre d’affaire mondial dépasse depuis 2002 celui du cinéma. À titre d’exemple, le nombre de joueurs de WOW [1] s’élève à 11,5 millions ; la population de la Belgique a 11 millions d’habitants seulement. Pour tirer profit l’un de l’autre, le complexe militaro-industriel et le secteur du jeu vidéo ont su diversifier leurs stratégies.

Itinéraire d’un enfant gâté.

Tout commence au berceau, parfois même avant… Il s’agit de ne pas priver un enfant des dernières joies virtuelles disponibles, mais aussi de mettre toutes les chances de son côté : veiller à son plaisir et à son épanouissement. Certains jeux vidéos sont même certifiés éducatifs. Ainsi, la console de jeux V.Smile, fabriquée par le groupe VTECH [2] est-elle dédiée aux joueurs de 3 à 8 ans !

Des flingues en plastique ou des petits soldats sont distribués aux gamins, puis des films et d’autres jeux vidéos encore, tous suivant la même logique. L’agressivité est exacerbée, le choix de la cible prédéterminé. Partout encouragée, la soif de conquête se doit d’être sans limites, jusqu’à fabriquer une réalité puissante, implacable, enfin conforme à l’onirisme publicitaire de l’armée de terre. Mais pas de panique !

Continuer la lecture de NOS JEUX VIDEOS ET NOTRE COMPLEXE MILITARO-INDUSTRIEL, par Pipas

Partager :

« L’UTOPIE OU L’OUBLI », par Paul Tréhin

Billet invité.

Cher Paul,

Votre contribution à ces entretiens sur « l’avenir du progrès » me donne très envie de faire le déplacement de Nice à Paris, à moins que le progrès ne me permette ainsi qu’à de nombreux autres personnes d’y assister sans utiliser un moyen de transport coûteux en énergie et en pollution quand bien même ce moyen de transport serait public…

Cela me donne aussi l’occasion de parler du livre que je viens de finir de relire « Utopia or Oblivion : the prospects for humanity » (L’utopie ou l’oubli : prospective pour l’humanité » de Buckminster Fuller, titre que l’on peut traduire en français « L’Utopie ou la disparition dans l’oubli », en fonction du sens profond de ce livre. Il faudra à l’espèce humaine être utopique dans sa manière de traiter son futur faute de quoi elle tombera dans l’oubli de la disparition…

Mais avant de me lancer dans cette discussion sur un plan théorique j’aimerais dire, sans m’apitoyer sur mon propre cas, que sans les progrès techniques et scientifiques réalisés au cours des 30 dernières années, dans le domaine des traitements médicaux avancés dont la plupart faisant utilisation d’ordinateurs extrêmement puissants, je ne serais pas ici en train de vous écrire… Pour ceux qui ont gardé un peu d’émerveillement pour certaines réalisations scientifiques et technologiques humaines, cherchez avec Google le mot Cyberknife, une technologie de radiothérapie fantastique dont j’ai pu bénéficier il y a environ 4 mois et dont un examen IRM récent, la semaine dernière, a montré l’efficacité tout à fait remarquable… (Notons que l’IRM ou même l’échographie ne serait pas réalisable sans la puissance des ordinateurs qui analysent les signaux détectés par ces appareils… Espérons que « l’avenir du progrès » permettra de plus en plus la réalisations de thérapies aussi avancées et même plus que celles évoquées ci-dessus, mais aussi de mieux cerner les causes du cancer ou celles d’autres maladies graves, que ça n’est le cas encore aujourd’hui.

Continuer la lecture de « L’UTOPIE OU L’OUBLI », par Paul Tréhin

Partager :

LA GUERRE CIVILE TECHNO

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Paypal et Mastercard ont cessé de transmettre les dons à WikiLeaks parce que le site se livre, je cite : « à des activités illégales », et font du coup l’objet d’attaques dites de « déni de service » par des vengeurs masqués qui rendent leurs sites toile inaccessibles. Le site WikiLeaks faisait déjà lui-même l’objet d’attaques du même genre depuis la divulgation des dépêches diplomatiques américaines.

« Sites miroir » contre « déni de service » : la guerre civile mondiale a commencé, et c’est une guerre techno : personne dans les rues.

Personnellement, je regretterai les « Un million de manifestants selon les syndicats, cinq cent cinquante, selon la police », mais eh ! faut être de son temps !

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

Partager :

BFM Radio, lundi 4 octobre à 10h46 – Une boucle de rétroaction « Skynet »

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Jeudi dernier, dans un rapport conjoint, la SEC (Securities & Exchange Commission) et la CFTC (Commodity Futures Trading Commission), ont publié leur verdict sur l’enchaînement des événements qui ont conduit au « krach éclair » (flash crash) du 6 mai dont furent victimes les marchés boursiers américains au comptant et à terme (1).

Le rapport préalable et l’audition du 11 mai devant le sous-comité du Congrès américain pour les services financiers, avaient émis une multitude d’hypothèses, allant de l’erreur humaine à l’attentat terroriste, alors qu’ici, une cause unique a été retenue : un ordre de vente portant sur un grand nombre de contrats sur un marché à terme, dont les ramifications expliqueraient l’ampleur que devait prendre la crise : une baisse des cours de près de 10 %, dont 5 % sur un espace de quatre minutes seulement, suivie d’un rebond. Les marchés s’en étaient tirés à bon compte en n’essuyant, en clôture qu’une perte d’environ 3 %.

Mettre en évidence un facteur unique participe bien entendu d’un effort de la part de ces deux régulateurs de rassurer les intervenants sur ces marchés que la cause a été déterminée sans équivoque et que des mesures seront prises visant à prévenir le retour du même type d’accident. La rentabilité de ces marchés en dépend car ils subissent depuis le 6 mai une désaffection qui va en s’accélérant, un grand nombre d’intervenants étant convaincus, non seulement que le risque que le même genre de krach éclair se reproduise n’est pas écarté, mais aussi, et de manière plus générale, que ces marchés sont désormais corrompus par la manipulation et que le krach éclair a joué de ce point de vue un rôle de révélateur. Le feu est en la demeure puisqu’on compte qu’entre le deuxième et le troisième trimestre de cette année, le volume des transactions sur les bourses américaines a baissé de 25 %.

Ceci dit, l’explication du krach éclair en termes de cause unique fait long feu dans la mesure où cette cause unique ne fait sens que dans un contexte où un grand nombre des autres facteurs qui avaient immédiatement été mentionnés comme d’éventuels coupables doivent également être mobilisés dans l’explication.

La version officielle est la suivante : dans un contexte de marché baissier (l’inquiétude relative à un défaut éventuel de la Grèce sur sa dette publique étant grande) une firme dont le nom n’est pas mentionné mais en laquelle chacun reconnaît Waddell & Reed Financial Inc. un fonds de type Sicav, cherchant à se couvrir contre cette baisse, a lancé un ordre de vente de 75.000 contrats sur le marché à terme du E-Mini, l’un des marchés du CME (Chicago Mercantile Exchange), reproduisant le panier de titres composant l’indice boursier S&P 500 (intégrant les résultats de 75 % du marché boursier américain). Il s’agissait d’un ordre énorme à l’échelle de ce marché et qui n’était associé à aucune instruction relative au prix exigé. Les ventes des premiers paquets de contrats ont rapidement épuisé les ordres d’achat présents sur l’autre versant du marché à des niveaux proches du cours initial. Les ventes portant sur de nouveaux paquets de contrats n’ont pu se satisfaire qu’en trouvant en face des ordres d’achat de plus en plus rares et à des niveaux de prix de plus en plus bas.

Le premier diagramme, extrait du rapport, montre la divergence qui naît à partir de 10:00 h entre ordres de ventes (en hausse constante) et ordres d’achat (dont le nombre baisse) qui, épuisés par les ordres de ventes plus nombreux et n’étant pas renouvelés (sur un marché pessimiste), tombent à près de zéro à 14:45 h avant de rebondir.

Continuer la lecture de BFM Radio, lundi 4 octobre à 10h46 – Une boucle de rétroaction « Skynet »

Partager :

Golfe du Mexique – Forage en Offshore Profond, par Benoit Debray

Billet invité.

J’aime fréquenter le blog de Paul Jorion car l’approche critique qu’il propose pour la crise financière s’applique naturellement à d’autres crises et donc en particulier à la catastrophe en cours dans le Golfe du Mexique. La question centrale est la représentation que l’on se fait du problème et la capacité d’en changer quand cela s’avère nécessaire. Les symptômes observés lors de ces crises sont souvent des absences de décisions au moment où elles seraient nécessaires auxquelles succèdent des phases d’inaction puis d’agitation avec malheureusement des solutions proposées dérisoires par rapport à la taille du problème à résoudre. En restant dans les généralités et essayant de garder un peu d’humour malgré les circonstances dramatiques, je ne vois rien de plus explicite que de regarder la vidéo suivante :

Continuer la lecture de Golfe du Mexique – Forage en Offshore Profond, par Benoit Debray

Partager :

Désastre du Golfe du Mexique – Appel à compétences

La fuite dans le puits pétrolier de la compagnie BP dans le Golfe du Mexique semble effectivement maîtrisée depuis avant-hier. J’aimerais vous en dire davantage mais autant je me sens à l’aise pour me lancer à bras raccourcis dans une discussions sur les CDO synthétiques, autant je me sens frustré depuis le début de ce désastre parce que les compétences me manquent en matière de pompes et d’évaluation de dégâts écologiques. Si ce n’est pas votre cas : je veux dire si vous savez écrire deux ou trois pages consacrées à l’un ou l’autre aspect spécifique du désastre BP, qui nous le fasse comprendre clairement, envoyez-les moi à mon adresse e-mail en vue d’être publiées ici comme Billet invité. Merci d’avance !

Partager :