203 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 4 FEVRIER 2011 »

  1. Bonjours
    Monsieur Jorion vous vous offusquez de la religion de l’argent dont vous avez été un acteur.
    Dans la mémoire occidentale le premier à combattre une religion c’est Socrate. Mal lui en a pris il a préféré mourir que d’être le gardien d’un temple. De ces disciples on ne se souvient que de deux
    Platon avec ses écrits il faudrait un jour que l humanité sorte de sa grotte( ou crotte je me souviens plus) et l ‘enfant terrible le troll Diogène un branleur de première. D ailleurs je me suis suivant demander comment on s’en souvient encore car ces évènements qui ce sont passer a moins 400 avant jésus-christ. C’est vrai je préfère Diogène il n’a rien écrit il cherchait un homme avec une lanterne, sa révolte était sympathique car il ne dérangeait personne Est-ce votre cas?

    1. Kes que vous en savez d’abord, vous étiez là? en -400 ?

      Pas trés sympa ce post.
      Allez continuez Paulo, moi je vous aime bien.

    2. Je ne saurai répondre à la place de monsieur Jorion. Mais vous pouvez toujours demander à monsieur Éric Woerth si il a eu l’impression d’avoir affaire à Diogène sur le plateau de Frédéric Taddeï.

    3. Jeanblabla parle d’or, Ploucplouc. Certains – médisants sans aucun doute – racontent que son riche ami Criton lui aurait permis une vie aisée, déliée des basses contingences matérielles. Selon Diogène Laërce, Criton « était si attentif à le [Socrate] servir qu’il ne le laissa jamais manquer de rien »…
      Certains alléguèrent même qu’il grenouilla un peu dans la chose bancaire… Oh pas au guichet ! L’était trop disgracieux (vilain comme un pou en fait) pour ça. Non, plutôt dans le bureau au-dessus, genre Cohiba entre ses petits doigts boudinés. Mais bon, comme vous dites Ploucplouc, s’est payé une belle mort. Ca vous rachète même un banquier ça mon p’tit ! Pi une belle descendance. Intellectuelle j’veux dire. Quoique le Platon, lui aussi, d’après certains, dont Diogène Laërce, y parait que …….

  2. La révolte gronde en Belgique, tout le monde politique contre l’europe made in merkel :

    Leterme “absolument pas d’accord” avec les propositions de Merkel

    Le Premier ministre belge, Yves Leterme, a indiqué vendredi matin qu’il n’était “absolument pas d’accord” avec la proposition allemande d’un pacte de compétitivité visant notamment à garantir la modération salariale en Europe. “Il doit y avoir plus de coopération économique (en Europe), mais les Etats membres doivent avoir l’espace de mener leurs propres politiques”, a-t-il déclaré à son arrivée au sommet européen. La chancelière allemande Angela Merkel présentera vendredi à ses homologues ses propositions pour améliorer la compétitivité en Europe, grâce auxquelles elle espère sauvegarder la stabilité de l’euro. Selon la presse, elle souhaite notamment lier l’âge de la retraite à l’espérance de vie et supprimer l’indexation automatique des salaires. M. Leterme a fait connaître vendredi les grandes réticences de la Belgique. “Je ne suis pas contre la convergence économique, mais nous devons laisser les moyens d’y parvenir dans les mains des Etats membres”, a-t-il dit. “Chaque Etat membre a ses propres accents, ses propres traditions. Nous n’accepterons pas que notre modèle de concertation sociale soit détricoté”, a-t-il lancé, non sans souligner que les propositions allemandes sont liées aux échéances électorales qui attendent Mme Merkel. M. Leterme n’est pas le seul en Belgique à avoir fait connaître son opposition. Dans un communiqué, le PS a dénoncé “une régression sociale où les dépenses sociales sont les variables d’ajustement”. Le parti socialiste refuse toute suppression de l’indexation automatique, soulignant que celle-ci est “est déterminante pour préserver le pouvoir d’achat des travailleurs”.

  3. Salut,

    Quid de l’hypocrisie et de l’égoïsme régnant dans le microcosme occidental ? Pas de réaction pro-peuple comme de le cas de l’Iran ?
    Comment ces peuples vont-ils prendre ce manque de réaction à votre avis ?

    Je vous respecte M. Jorion mais les problèmes de ces pays n’a pas été découvert récemment avec Internet Facebook et tout le tralala, leurs préoccupation sont bien réelles, leurs revendications et leurs souffrances ont été étouffés avec l’acquiescement des Occidentaux durant plus de 30 ans !

    C’est l’histoire des 3 singes, qui ne veulent ni voir, ni écouter, ni parler.

    Et il y a bien d’autres sujets de ce genre qui sont auto-censurés…

    Dommage beaucoup de généralités “à la mode” dans vos propos, un jugement de blanc à destination de blancs, pour ne pas se remettre en question, c’est le mieux.

    J’aurais préféré entendre quelqu’un dire que c’est dramatique que ces événements aient gâchés ses vacances low-cost.

    Et de ne pas parler de ces martyrs de la liberté, morts pour leur revendication, par respect, ca aurait été important de leur rendre hommage…

    Il ne reste plus à espérer que ce ne soit pas en vain et que ces peuples auront un mode de gouvernement qu’ils désirent et qui soient garant de leurs intérêts pas de ceux d’un Occident dans son ensemble assez égoïste et donneur de leçon.

    @++

  4. Eh NON! Internet n’est pas SI facile a censurer! Et l’Égypte l’a prouvé…

    Couper Internet est une fausse bonne idée, l’objectif du pouvoir, en coupant le Net est au moins autant de couper un mode de communication interne au pays que d’empêcher la diffusion d’informations, de vidéos et d’images vers l’étranger. Et quand on sait le rôle qu’Internet a joué en Tunisie, cette censure était à prévoir. Certains l’ont anticipé.

    Peut-être ne connaissez vous pas Telecomix, un groupe d’hacktivistes suédois, défenseurs des libertés numériques et cypher punks. Telecomix met à disposition des outils pour contrer la censure sur le Net. Nous devons par exemple à Telecomix le Crypto Munition Bureau ou le tout récent Streisand.me, la première place de marché (100% gratuite) de mass mirroring. Telecomix ne fait pas dans le DDoS, Telecomix ne pirate pas, mais Telecomix est redoutablement efficace. En bons hackers, ce n’est pas pas parce que les fournisseurs d’accès égyptiens éteignent leurs AS que Telecomix recule… c’est pas franchement le genre de maison. Ils ont donc fait appel à des radio amateurs pour être en mesure de continuer à communiquer et à acheminer des communications IP (de l’Internet) par les ondes radios, en CQ.

    Ce soir s’est donc mis en place une cellule de crise, composée de hackers et de radiohams. Il s’agit ici d’un mariage détonnant. Malgré la difficulté d’improviser dans l’urgence un moyen de communiquer et de rester informés de la situation en Égypte, ce type de collaboration expérimentale est un exemple de plus de la puissance d’Internet et de la volonté des hacktivistes, comme des radio amateurs, de déjouer toute forme de censure.

    Nous vivons donc une expérience d’un grand intérêt, si vous savez des compétences radio, vous pouvez rejoindre le canal IRC dédié ici, ou avec un client sur irc.telecomix.org channel #radioham. Un pad a également été mis à disposition, toute personne souhaitant participer à documenter cette expérience est donc également bienvenue.

    Il est en train de se passer quelque chose d’historique, au niveau de la solidarité internationale et de la prise en main des nouvelles méthodes de communication. Les moyens technologiques sont présents, et ils sont détournables… A partir du moment ou l’on possède le matériel et ou l’on sait s’en servir à ses propres fins.
    Il n’est désormais plus possible d’empêcher les plus motivés des acteurs de communiquer, réduire internet à son minimum revient uniquement à permettre a ces gens là (les plus acharnés) de régner seuls sur un circuit d’information qui restera de fait ouvert sur le reste du monde, à moins qu’Internet ne soit coupé à l’échelle mondiale.

    Et même si c’était le cas (chose fort peu probable, je vois mal l’intégralité des acteurs de l’internet, sites lucratifs comme FAI renoncer à leur existence, même pour appuyer une dictature mondiale, vu le fric que cela brasse…) – Il resterait un internet confidentiel (à moins que les places boursières décident également de se passer des nouvelles technologies… on y croit tous bien sur) — mais, de part le fait qu’internet ou tout réseau de ce type peut être détourné, bien… il le serait. Dans les deux jours.

    Enfin, bref: censure d’internet, une vraie fausse bonne idée.
    Bien à vous

    1. @Lady Marwina: “Il est en train de se passer quelque chose d’historique, au niveau de la solidarité internationale et de la prise en main des nouvelles méthodes de communication.”

      En tous cas, j’ai remarqué qu’en informatique ce qui est open source et gratuit, fabriqué par des bénévoles en réseau, est souvent de meilleure qualité que les trucs de professionnels payants. C’est surprenant au début de percevoir la puissance de ce cerveau collectif. Et ça fait flipper le pouvoir.

  5. Je viens de constater en temps réel la manipulation des médias:

    Sur une site de bourse réputé et affichant les news économiques au fil de l’eau, je note:

    14h56 :
    “Déception des chiffres du chômage aux US avec seulement 36 000 emplois d’emplois crées, au lieu de 145 000 attendus.”

    15h46 (le premier message ci-dessus a disparu, laissant la place au suivant ):
    “USA: chömage au plus bas depuis avril 2009°

    … Juste pour tondre au moment venu les petits boursicoterus

  6. Ce sont surtout les idées qui manquent

    Brassons. Brassons large. Ce blog est là pour ça.
    Ne brassons quand même pas trop large. Il me semble en effet que les sujets abordés doivent avoir un rapport, même ténu, avec ce qui, amha, nous réunit sur ce blog: LA CRISE.
    Ainsi je ne serai pas opposé à ce que des sujets tels que l’évolution soient traités sur ce blog; je vois en effet le darwinisme social comme une clé de voûte du “système” actuel, clé de voûte dont les promoteurs de ce “système” tirent parti pour affirmer qu’il n’y a pas d’alternative (TINA).
    Mais que font sur ce blog des sujets, certes passionnants, tels que la mécanique quantique?

    1. La mécanique quantique est une tradition du blog,un hobby pour se délasser de la problématique financière.Personnellement bien que bachelier je n’y comprend rien ,mais j’adore .Allez savoir pourquoi?

    2. N’oublions pas que l’anthropologue qui nous reçoit a écrit “comment la vérité et la réalité furent inventés” et qu’il a écrit “le prix” en s’inspirant de la même logique : il y aurait une “réalité d’arrière plan” et un modèle qui la décrit “telle qu’en elle même” au moyen de la “valeur” dans Le Prix. Puis on en vient à confondre valeur et la réalité.
      La représentation de la réalité en méca Quantique pose des problèmes un peu analogues, entre ce qu’on dit qui est, le modèle qu’on en déduit et qui vient dans nos têtes à remplacer la considéartion de “ce qui est vraiment”, pourquoi me suis-je convaincu que c’était ici une onde, là une particule, etc.
      Ceci dit, je suis d’accord que l’enjeu n’est guère physique (on a les outils pour décrire tout ce qu’il faut) mais de langage.
      Et ma foi, on peut anticiper que les lois physiques fondamentales étant maintenant à peu près connues (à l’exception de la gravité, non intégrée aux 3 autres forces…), il restera d’ici pas mille ans à se poser pour re-vulgariser l’histoire, a minima, mais que ce ne sera pas innocent, et l’impact à ce moment remontera des vulgus pecum vers les savants.
      Comme on ne sait pas quand ça se passera, on commence en se disant qu’aujourd’hui ça a déjà peut être un peu eu lieu, donc qu’il ne fallait pas se priver.

      De façon plus bateau, on a bien dit que les métaphores philosophiques de chaque époque étaient adaptées à son degré techno-scientifique : métaphore de flux d’énergie pour la société au temps du triomphe de la thermodynamique (XIXe) , métaphore de la complexité ensuite (XXe), etc…

    3. N’avez-vous pas un blog vous-même, mon lapin.

      Vous pourriez faire ce que bon vous semble dans ce terrier. Cela dit vous me paraissez gentil. On peut faire pire, hein ?

    4. @ timiota.
      Merci d’éclairer ma lanterne (@ barbe-toute-bleue mon terrier). J’avoue que j’étais à des lieues d’oser le rapprochement entre vérité/réalité et onde/corpuscule.

    5. C’est dans “Comment la vérité …” pages 255 à 262
      (je n’ai pas lu tous les auteurs cité : StegMüller, Birkhoff, février, von Neumann, Einstein & EPR…)

      C’est aussi dans “Le Prix”, quand il cite le prix comme “ffet de bord”, il dit que les particules s’expliquent un peu de la même façon, mais je n’ai pas retrouvé le passage.

    6. @ timiota.
      Merci de vos aimables explications et indications bibliographiques.J’ai aussitôt lu, en attendant de lire les livres eux-mêmes, les notes de lecture, disponibles sur ce blog, de Gérard Chouquer sur “Comment la vérité et la réalité furent inventées” et celles de Guillaume Arnould sur “Le prix”.
      J’y apprends que Paul Jorion défend dans “Le prix” la thèse selon laquelle le prix se détermine non pas par un équilibre entre l’offre et la demande mais par un rapport de force social entre vendeurs et acheteurs.
      Ce qui m’inspire, en rebondissant sur le premier ouvrage, la remarque selon laquelle la vérité subjective se définit évidemment à la suite d’un rapport social, une des premières formations de la vérité subjective qui vient à l’esprit étant celle qui s’obtient à la suite d’un rapport de force, celui de la relation de maître à élève.
      La formation de la vérité a été étudiée en logique mathématique. Dans le cas le plus simple, celui du calcul propositionnel, la valeur de vérité sémantique, subjective, d’une formule se détermine à l’aide des classiques tables de vérité, une fois connues les valeurs des vérités premières des formules atomiques. On constate que dans ce cas la vérité subjective se détermine sans qu’un sujet ait besoin de connaître la vérité de ses voisins.
      Ce n’est plus le cas lorsqu’on a affaire à des logiques modales où la valeur de vérité qu’un sujet attribue à une formule se définit par rapport à la valeur de vérité que les autres sujets du modèle (modèle de Kripke) attribuent à cette formule.
      Dans le cas de la logique intuitionniste ce rapport est un rapport de forces en ce sens que dans les modèles de Kripke correspondants les sujets (alias les mondes de Kripke) sont hiérarchisés par une relation d’ordre, ici de savoir croissant, la négation d’une formule, par exemple, étant vraie pour un sujet donné si et seulement si cette formule n’est pas vraie pour tous les sujets au moins aussi savants que lui.
      J’en profite pour rebondir également sur un post de Marc Peltier en commentaire du billet “relation onde-corpuscule” de Bernard Laget. Les algèbres de Heyting (qui sont à la logique intuitionniste ce que les algèbres de Boole sont à la logique classique) (après l’algèbre triviale vrai-faux la plus simple des algèbres de Heyting a trois éléments vrai, vrai/faux, faux, comme les trois états du chat de Schrödinger) ne sont pas toutes des algèbres d’ouverts d’espaces topologiques. Cela a conduit à généraliser la notion d’espace topologique à celle d’espaces topologiques sans points (pointless topology) qui étudie certains réseaux de manière abstraite, sans référence à un ensemble sous-jacent de points.

      En logique mathématique classique le “vrai” se construit par opposition au “faux”. Ce n’est plus le cas en logique modale où la vérité d’un individu se construit par rapport à la vérité des autres. Ceci amène à s’interroger sur la réalité d’arrière plan qui soustend alors la notion de vérité. René Thom a proposé le sens, le significatif: “ce qui limite le vrai ce n’est pas le faux, c’est l’insignifiant”. Pour ce philosophe mathématicien il y a en effet “une raison profondément une [qui] se revêt tour à tour de l’appareil mathématique ou de la déduction verbale, langagière, non formalisée du “bon sens” “.
      L’opposition vérité/réalité n’est plus une simple aporie, c’est à dire une voie sans issue, une impasse devant laquelle chacun doit choisir son camp, pré ou post galiléen. C’est, pour reprendre les termes de Thom, une aporie fondatrice qui a pour intérêt, amha, de permettre de mieux structurer sa pensée en éclairant ces deux facettes du “logos”. René Thom, Apologie du logos, Hachette.

  7. Mon expérience décrite ci-dessous entre en résonnance avec les exposés et propositions qu’on peut consulter sur le très chouette site web de Fréderic Lordon : fredericlordon.fr/

    Des nouvelles du front

    Peut-être connaissez-vous la société américaine SuccessFactors qui offre à ses clients les moyens de construire un discours cohérent, et acceptable par leurs salariés, autour de la performance individuelle dans l’entreprise. De véritables humanistes, vous vous en doutez, avec qui on voudrait pouvoir discuter au coin du feu de déterminisme technologique et de progrès social…
    Leur site web annonce la couleur :

    « Bienvenue dans la nouvelle ère qu’inaugure le logiciel d’exécution des stratégies d’entreprise de SuccessFactors. Notre suite intégrée de produits à la demande permet aux entreprises comme la votre de développer leur chiffre d’affaires et de réaliser de véritables économies en alignant leurs employés sur leur stratégie, en donnant à ces derniers tous les atouts pour réussir et en les incitant à exploiter leur potentiel. Le résultat ? L’optimisation de la performance de votre entreprise. L’exécution fait toute la différenceâ„¢. »

    Les salariés n’ont toutefois pas été consultés.
    Mon employeur du secteur informatique est client de SuccessFactors et en tant que tel impose aux salariés l’exercice de l'”auto-évaluation”.

    En ce milieu d’année fiscale je m’apprête donc à évaluer mes progrès selon mes objectifs personnels “S.M.A.R.T.” (Spécifique, Mesurable, Achievable, Relevant, Time-framed) dont il m’aura d’abord fallu accoucher seul et dans la douleur. Notez le délicieux double-sens qu’introduit l’acronyme, qui est aussi un croustillant contre-sens faisant comprendre que plus c’est gros et con, plus ca empêche la contradiction. Implacable effet de la démultiplication des paradigmes (Spécifique, Mesurable, Achievable, Relevant, Time-framed).

    Je ne parle pas ici de « facteurs de succès » car il serait bien trop long de passer en revue toutes les façons par lequel l’homme en clique diffère de l’homme en société, et les méthodes (‘smart’ ou carrément violentes) par lesquelles ce dernier assure son emprise sur celle-ci (il existe surement une ample littérature sur le sujet…).
    Mais revenons à SuccessFactors.
    Le barème applicable à mes prouesses en entreprise est le suivant :
    5 – Exceptional – unusually excellent; superior
    4 – Superb – admirably fine or excellent; extremely good
    3 – Fully Successful – fully competent; expected and good
    2 – Inconsistent – mixed good and poor performance
    1 – Unsatisfactory – insufficient performance
    On voit comment se stratifie le succès « made in Globalia ». Le succès c’est bien, mais encore faut-il le qualifier, sinon c’est trop cher. Le top du top, ou juste le top? C’est ainsi qu’on arrive à des évaluations sur 120% voir plus… et que remplir 100% de ses objectifs n’a plus valeur que d’un moyen « fully succesful » tout juste bon à justifier son salaire actuel…
    Par contre on ne sait pas comment différencier les divers degrés d’un échec. Il n’y a pas de nuance propice à la deuxième chance. Plus encore, l’échec c’est tabou, à tel point qu’on a supprimé le zéro. Et c’est très éloquent : Le 1 c’est pas bien, c’est la solitude. C’est la réclusion hors du groupe, porteuse d’une distance critique!

    Résultat : paranoïa.
    Pourquoi y-a-t-il encore des manageurs si c’est à moi de me casser la nénette à m’auto-évaluer ? On voit bien le cynisme perfide du système que tous mes collègues (manageurs inclus) s’accordent à conchier mais qui perpétue la servitude volontaire. Car il serait tentant de n’employer contre ce système que les armes du mépris qu’il mérite en s’accordant des notes maximales partout. Or ce serait là le signe le plus clair d’une dissidence extrémiste, d’une désolidarisation provocante à l’entreprise bigbrotheresque de soumission collective. Or le mauvais esprit ne paye pas dans l’entreprise 2.0.
    On est en réalité à un cheveu d’attendre de moi mon autocritique. Et c’est ce cheveu même qui, en laissant une marge infinitésimale de sécurité morale à l’entité qui en use, permet à celle-ci de générer un discours implacable et grandiloquent à base de valeurs largement répandues et « fédérantes ».

    Si dans mon entreprise je dis a mon N+2 qu’il attend de moi mon autocritique, il me rétorquera que je suis bien trop aigri (Cf. Down with Fun, in The Economist), que je « prends tout mal », que j’ai mauvais esprit. Il en profitera pour ne surtout pas me saquer, mais j’aurai néanmoins activé un risque systémique à la petite échelle de ma carrière dans ce lieu. Et, petit à petit, l’ostracisme aidant, mes propres forces de déduction me conduiront vers la porte tout seul, comme un grand.
    D’un autre coté, si je faisais effectivement mon autocritique, eh bien cela ne les dérangerait pas plus que ça ; au moins aurait-il beau jeu d’ignorer ceci « par pudeur » tout en me refusant l’augmentation en toute logique.
    Le salarié est donc enrôlé bon gré mal gré, mais ne se fait aucune illusion, ou de moins en moins. De la désillusion jaillira peut-être le désespoir, et de celui-ci la révolte ? Peut-être est-ce une étape nécessaire, mais insuffisante. Il faut démystifier les inepties en entreprise. L’humour et le ridicule sont de bonnes armes in situ. En dehors de ça il y a Marx et son analyse du déterminisme technologique…
    Le « succès », comme la vraie vie, est ailleurs.

    1. Excellent. Je connais ça aussi. Ce truc est digne des procès staliniens. Avec mon employeur on a trouvé un compromis après un clash sur la question des évaluations auxquelles je refusais de participer comme c’est la procédure: je fais pas chier sur les augmentations (c’est-à-dire les non-augmentations) et il me fait pas chier avec cette paperasse, les horaires trop stricts (merci aussi à mon client, très compréhensif) et autres conneries. Mon gérant de carrière (déjà ça, c’est tout un programme) fait donc la paperasse et je signe.
      Le boulot est évidemment fait et souvent bien fait. Je me fais arnaquer, mais ces évaluations c’était trop dur à accepter pour ma conscience. Pas trouvé d’autre solution.

    2. excellent

      en réalité, ils s’enfument eux-mêmes, les décideurs.

      plus personne ne croit en leur système

      il s’effondrera sans qu’on s’y attende comme l’URSS : tout le monde faisait semblant d’y croire ………

  8. Le GAZ de SCHISTE ou l’actualité sur la transparence dans l’attribution des titres d’exploration et d’exploitation des matières premières énergétiques.
    Un peu partout en Europe des sondages géologiques on montré qu’il existe dans les sous-sols schisteux un potentiel gisement de gaz pouvant représenter la consommation d’une dizaine d’années ou plus. Quelle belle opportunité économique pour notre pays qui peut envisager de limiter ses importations et de repousser d’autant l’échéance apocalyptique de la fin des ressources en gaz naturel.
    Ce beau tableau contient cependant quelques zones d’ombre. Il se trouve que, en France, au moment ou le grand public ainsi que les représentants territoriaux ont été informés officiellement des fouilles prochainement envisagées sur leur territoire, on constate que les marchés de prospections avaient été « distribués » depuis presque un an déjà dans une certaine discrétion…
    Persuadé qu’une telle démarche n’avait pu être menée que dans le plus grand respect des règles, quelques curieux ont cherché à connaitre les textes qui encadrait ce genre de procédure et ont conclu qu’il s’agissait du « code minier », donnant pouvoir à l’état d’accorder les titre d’exploration et d’exploitation après mise en concurrence des candidats.
    Or, lorsque la question à été poussée plus loin notamment sur les décrets rendant compte de la bonne démarche de ces dossier, réponse leur à été donnée qu’il fallait attendre que soit achevé le travail « d’adaptations » mené en ce moment même de manière plutôt confidentielle sur cette loi et sur ses décrets d’application… Ou, comment écrire les règles du jeu une foi que la partie est jouée…
    La discrétion cache t’elle un manque de transparence ?
    Soyons rassurés, notre nouvelle ministre de l’écologie reprend les choses en main dès aujourd’hui et nous promet qu’elle veillera à peser de tout son poids politique par la création d’une «mission pour évaluer les enjeux» visant à remettre de l’ordre dans les décisions prises de manière irresponsable par son prédécesseur aux affaires, licencié depuis pour faute lourde.
    Pour l’aider à bien mener sa mission, quelques collectifs locaux se forment pour éclairer l’opinion publique sur l’évolution de ce dossier. L’un d’eux, fera certainement se braquer les projecteurs sur cette bataille à venir : pionnier de la révolte populaire de longue haleine, promoteur de la ruralité, dont l’acte fondateur est une lute historique contre l’administration militaire française dans les années 1970, aux avant postes dans la lute contre la malbouffe et contre les OGM, vous aurez reconnu les habitants du Larzac.
    Gageons que se dossier nous tienne en haleine un bon moment et nous donne chacun à notre niveau des occasions de réagir, et même d’agir.

    1. l’écologie, c’est pas “choubidou”, ni “mou du genou”
      reçu à l’instant :
      – Entrevue – Capitalisme vert –

      Qu’est ce qu’un écologiste benêt ? Question à Aurélien Bernier

      « Le capitalisme trouvera-t-il dans un certain discours écologique les éléments nécessaires à sa relance ? Son extraordinaire capacité de récupération s’est ainsi récemment illustrée par le détournement de l’idée de microcrédit pour étendre la marchandisation, ou encore par la dénaturation de l’agriculture biologique au profit d’une bio industrie. Un discours « libéral-écologique » parviendra-t-il à s’imposer en esquivant la question de la justice sociale, de la propriété, du partage des ressources ? »

      http://passerellesud.org/Qu-est-ce-qu-un-ecologiste-benet.html

    2. pas encore lu …
      mais,
      “Auteur(s) : Marc Roche
      Goldman Sachs ? LA Banque.

      C’est aussi un vrai pouvoir dans le monde entier. Sa force ? Un goût obsessionnel du secret. Et aussi une certaine arrogance, puisqu’elle est sortie renforcée du krach de 2008 qui lui a également permis de se débarrasser de son principal concurrent, Lehman Brothers. Marc Roche, correspondant du Monde à la city de Londres depuis vingt ans, nous fait entrer dans les coulisses de ce Temple de l’argent. On y découvre les relations aussi étroites que secrètes avec certaines multinationales comme la sulfureuse compagnie BP. On apprend comment cette banque qui cultive autant les réseaux que le goût frénétique de la spéculation aide les Etats comme la Grèce à camoufler leurs dettes. Usant de méthodes légales mais souvent immorales, la banque organise aussi des raids d’une extrême brutalité comme l’OPA réussie en 2006 par le groupe indien Mittal sur le sidérurgiste européen Arcelor.

      Cette enquête très documentée et sans parti pris dévoile une puissance du capitalisme qui est l’un des rouages de la mondialisation actuelle et qui fait peur à la plupart des gouvernements. Voilà la face invisible d’un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.
      2010Prix du Livre d’Economie”

    3. Transparence ?
      Apparence de transparence
      Appas rances de transparence
      Trappes aux apparences
      Trappes aux appas rances
      Obscure transparence ?
      obscur-hante
      Obscurantisme.

    4. Didier AURY,

      Pardon pour le délai. Et pardon pour la formulation : c’était juste pour signaler que le sujet avait déjà été abordé. Désolé, ce n’était pas un ordre. Rompez !

      Il semble que ce soit à l’État de décider de l’exploitation de ces ressources. Ça mérite de consulter le peuple (c’qui faut pas écrire…) et la nature (terrestre et aérienne, souterraine, et aquatique), avant ! Les pétitions permettent si non un moratoire, au moins une sensibilisation pouvant y mener.

      Rien de bien neuf !

  9. @ Jeanne du 4 février 2011 à 13:41 :

    ( J’ai de la chance: pas de TV; j’ignore par exemple qui est vodafone.
    Une nuisance sans doute, un brin d’herbe qui empêche de voir la forêt.)

    Si cette info est exacte, il devient clair:

    -que le ministére de la guerre US est plus important ou plus influent
    en matière de relations internationale que le département d’Etat.
    Wikileaks révélera bientôt que les diplomates US, actuels
    James Bond bureaucratiques et fuiteux, finiront en Rumbo hyper armés.
    -que le brave Obama a une curieuse conception de la non-ingérence
    dans les affaires internes d’un autre pays.
    -que nous assistons, en léger différé, à la constitution d’un complot
    (du mot complotiste) destiné à téléguider une opinion publique.
    -que les Egyptiens sont en train de se faire voler leur révolution.

    Un dernier pour la route:
    ce matin sur France-Culture (Gilles Kepel) puis sur France-Inter (à 15h, Richard Labévière, La-bas si j’y suis de Daniel Mermet) , les invités ont nettement mis en en avant qu’en Egypte et en Tunisie le débarquement de l’oligarchie à tendance dictatoriale
    n’était qu’une partie de la question, la principale étant le rejet d’un système économique créateur de pauvreté.
    j’interprète, bien sûr.
    Le CV des deux invités invitent à leur faire crédits.
    Joie et plaisir d’un service publique parfois libre du matraquage habituel.

  10. Cher Paul,
    Dans tous les domaines, les solutions pour le monde d’après existent et sont désormais très documentées. on peut toujours continuer à approfondir mais l’essentiel n’est pas là car le processus de réflexion, en occident est bien avancé. le problème est celui de la diffusion des idées pour les gens ouvrent les yeux sur ce monde qui s’écroule. La est l’immense tâche à réaliser sous pression temporelle.
    qu’il n’y ait personne de prêt en Tunisie ou en Égypte pour prendre le pouvoir et l’exercer raisonnablement dans la modernité, soit. ce n’est pas le cas en France si un mouvement populaire du même type se mettait en place. tout est prêt. seule la volonté des esclaves consentants est requise pour dire à tous les religieux économistes et leurs collègues gouvernants que le capitalisme est prêt à rentrer dans l’histoire.

    1. Etes vous vraiment bien certain que le processus de réflexion des gens en Occident est bien avancé, surtout lorsque les gens de l’Occident veulent souvent en fait être les seuls porteurs de lumière et de raison au monde, et parce que l’homme a toujours horreur du vide en société et cela même dans son seul progrès visible sur terre, et bien il va bien falloir remplir le monde d’autre chose à la place, et bien sur le plus tôt sera le mieux dans la diffusion des mêmes idées occidentales, ce qui est bon pour l’un n’est pas forcément toujours bon pour l’autre.

      Et puis quand tout ce beau monde s’écroule subitement de haut, qu’avons nous encore besoin de vouloir diffuser des idées, pourquoi les êtres dans l’histoire, surtout en Occident et en société veulent souvent en fait s’accaparer pour eux le changement dans les choses.

      Je me demande d’ailleurs si par dépit le grand rève du socialisme mondial ne serait pas également une autre grande forme d’illusion mondiale en gestation pour le genre humain.

      Moi je veux bien rentrer aussi dans le rang, dans l’histoire, dans le progrès, dans le mouvement, mais pour y faire quoi de vraiment mieux que les autres ?

      Vous savez quoi si vous saviez comme je commence à en avoir un peu marre de tous ces gens en Occident qui n’ont plus le progrès à la bouche et en tête pour les autres,

  11. @ Zébu

    A propos de votre message ( Non, ne vous exilez pas, on a besoin de vous ici. ) :

    ” Entendu dans une rue, en marchant, de la part d’une adolescente peroxydée en train de fumer un joins : »tain, ils nous cassent les couilles, avec leur environnement-machin !! »

    Certes, on ne peut pas dire que nous sommes en face d’un farouche éclat de pensée en ces circonstances. Mais franchement à qui la faute ? Ce “système” fait la chasse aux fumeurs jusque dans les squares ( ! ) tandis qu’il autorise les firmes à polluer l’atmosphère avec des produits hautement cancérigènes, laisse impunément détruire les sols avec les produits chimiques en tous genres qui se retrouvent après dans l’alimentation humaine, etc; etc, etc. Et je ne vous parle même pas du distilbène …

    ….ni des OGM …Je ne vous en parle pas car je sais bien que vous le savez pour avoir lu souvent votre blog. Mais où est le problème en vérité ? Les gouvernants dans leurs logiques stupides préfèrent emmerder les ” petits ” que les ” trop gros pour tomber “. Des centaines de produits toxiques sont en ” libre accès ” dans l’air mais on va faire chier les gens qui fument leur petite clope sous un porche. Voilà l’ineptie de ceux qui nous gouvernent. Quel est le résultat ? On dégoûte les gens et les ” ados ” de comprendre ce qui se passe à l’échelle planétaire écologiquement parlant et vous assistez à ce genre de réaction d’énervement à courte vue. On ne peut pas accepter la conclusion de cette jeune fille mais on peut comprendre ce qui anime cette personne que l’on vient traquer partout où elle passe. Cette ineptie ” anglo-saxonne ” qui veut accabler le fumeur de clope tout en laissant faire les multinationales de la mort, parce que quand la liberté est marchande, elle est sacrée, bla, bla, blas, est si grotesque que je ne peux pas être tout à fait contre cette adolescente que vous décrivâtes ” péroxydée ” ( ” pétasse ” c’est ça que vous vouliez dire ? Allons donc ! ) Le système joue sur le ” double bind “, l’injonction paradoxale, il joue l’ignorance contre l’intelligence, la démission contre la responsabilité, la moraline contre la vérité, etc, etc…. Pas la peine de se démoraliser personnellement en pensant à s’exhiler ni d’accabler une adolescente qui fume et que l’on fait chier 24 heures sur 24.

    Entre la clope, le joint ou le distilbène, il faut choisir ! Notre société a choisit, elle préfère le distilbène.

    http://www.franceculture.com/emission-les-pieds-sur-terre-l%E2%80%99autre-affaire-distilbene-r-2011-02-04.html

    1. oui, c’est ce que j’appelle le “préventisme”, qui est aussi une idéologie …et que je ne confonds pas avec la prévention …( la prévention est bienveillante, fait du “sur mesure”, n’est pas “industrielle” )
      Le préventisme, c’est : 1) un bizness juteux (ex. H1N1 !) 2) une autre sorte de contrôle de la société qui se met insidieusement en place …
      Or, quand un système est trop rigide, ça fuite par ailleurs…il n’y a jamais eu autant de drogues circulantes qu’actuellement, notamment dans les familles des adeptes forcenés, dans les salons, du préventisme : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ; drogues qui servent à combler un vide intérieur abyssal, lié au consumérisme effréné …plus j’achète, et plus je n’ai rien …et plus je “dois” acheter …sujet transformé en objet fusionnel non libre et non pensant.
      Et incohérence totale : on “interdit” d’une part, et on “force” le passage de poisons, par lobbying interposé – agriculture …- qui, eux, rapportent.

    2. @ Marc :
      C’est bien ce que je disais : suis vieux et con.
      Vous avez réussis à me faire le coup de l’âne (je tendais la perche, ma foi …).
      Pas le joins qui me gonfle. Quand au distilbène, c’est trois fois rien.
      Avez-vous vu ce terrible documentaire et terriblement optimiste, aussi (paradoxalement) ?
      Nos enfants nous accuserons“.
      Ce n’est pas non plus le fait qu’elle soit peroxydée (je ne pensais pas poufiasse) : fait ce qu’elle veut de ses cheveux, si elle veut les amoniaquer, c’est son (grave) problème.
      Non, ce qui m’énerve, c’est l’absence de révolte. Les jeunes se ‘retournent’ contre eux-mêmes : suicide, joins à donf, alcool à outrance, conduites ‘à risques’, etc.
      C’est le système qui pousse ainsi les jeunes à se retourner contre eux-mêmes ou contre je ne sais quoi.
      Ce n’est pas sa manière de parler (quoique : ‘casser les couilles’ pour une fille, ça craint) qui me gêne. C’est sa dernière partie de phrase. ça sent le préfabriqué’, ça tape pour taper comme on aurait pu taper sur les nains ou Kozy (notre ami pour la vie).
      Degré zéro de réflexion.
      ça sent l’auto-lobotomie.
      De la même manière, dans un billet précédent, je n’aime pas non plus les ‘représentants’ des jeunes qui crient au désespoir … de ne pas avoir de représentants dans les instances représentatives du ‘pouvoir des vieux’.
      ça sent l’envie irrépressible et unique de s’abandonner à la grande paix, la paix du cerveau.
      J’en ai connu, des shooté au tarpé, qui fuyait leur ombre en roulant tous les matins, le p’tit joins qui fait bien devant les donzelles, pour faire ‘cool’. Ou plus prozaïquement, pour oublier la ‘galère’ de l’obligation de ‘trouver sa place dans le traffic’, dixit Cabrel.
      C’est pas pire que de se shuinter les neurones au gros rouge. Ni à TFOne. Pas mieux non plus.
      Je rêve d’autre chose pour les jeunes comme avenir, qu’il soit peroxydé ou voluté d’interdit.
      En tout cas, qu’elle ne se trompe pas de cible et qu’elle ne perde pas ses neurones : elle va en avoir besoin.
      Nous, les vieux con, c’est déjà trop tard.
      Vu ta réponse.

  12. un poil incomprehensible comme d habitude.
    Essayez tout de meme de faire un effort sur la constuction d une idée.

  13. Je ne sais pas si vous l’aurez remarqué de votre coté,

    Mais on dirait que plus la multi-crise s’aggrave pour les plus grands dirigeants secrets ou pas
    de ce monde dans des chateaux ou alors à l’image à travers tant d’autres pantins de première,
    et plus il est normal et logique que la condamnation et le chatiment suprème divin s’abatte d’abord sur les estropiés et autres pauvres des industries de croissance en plus sur terre, c’est comment dire dans l’idée de pouvoir toujours mieux assurer ses arrières, tiens mon ami(e) de couleur prend également cet autre tube de vaseline, tu verras ça passera même beaucoup mieux avec des gens comme Obama ou Dominique Valls par exemple en politique, qui peuvent également grandement réussir à tromper une autre fois de plus les nombreux pauvres gens de plus, alors elle est pas belle la crise du monde avec des Mam et compagnie, si encore le fond de teint n’était pas toujours favorisé à outrance, on pourrait peut-être alors mieux tous les démasquer, et mieux s’apercevoir aussi que tous ces gens là partout dans
    le monde ne sont peut-être pas aussi indéboulonnables que cela, qui n’est pas avec moi
    et contre moi et mes intérêts.

    Se méfier également des plus belles constructions d’idées, car plus les idées deviennent trop séduisantes et incontournables, et plus il devient alors difficile pour les êtres de s’en défaire avec meilleur courage au coeur comme à l’estomac.

    1. intéressant …
      notre “point de vue occidental nous étant souvent “reproché” …un regard plus “oriental” …plus complexe …
      enfin, il y a de l’Espoir, mais peut-être à plus long terme …

  14. Un documentaire tres interessant sur l’evolution d’un pays suite à un changement d’un regime qui etait en place depuis plus de 30 ans. Ce n”est pas comparable avec la Tunisie ou l”Egypte mais la suite doit être la même ( les même qui vont prendre la suite).

    KAPITALISME , Notre recette secrete

    http://www.filebox.ro/video/play_video.php?key=f8ye126sdvcqsbsx

    Le changement à fait beaucoup plus de mal au pays que le regime d’avant.

  15. Cher Paul Jorion, vous étiez manifestement trop tôt levé et sans doute fatigué quand vous avez enregistré votre séquence du vendredi. Je ne partage pas votre pessimisme (car c’est bien ce qui ressort de votre intervention). Ou plutôt je ne le partage plus.

    En France, tout au moins, je trouve qu’un certain mouvement d’opinion se fait jour autour du programme en cinq points présenté par le Parti de gauche. Je n’ai jamais été militant ni embrigadé au sein d’un parti politique. Mais il me semble entendre un discours réaliste, concret et réalisable. Il tranche en tout cas résolument avec les filets d’eau tiède ou les hypocrisies qui ont été la règle au cours des trois décennies passées. C’est son grand mérite et c’est pourquoi ce programme trouve un écho de plus en plus attentif au sein de nombreuses catégories sociales, phénomène que les médias de masse ne perçoivent pas, parce qu’il s’agit là de la vraie vie…

    Je pense que c’est la dernière chance que doit saisir notre pays pour prendre la bifurcation nécessaire pour échapper à l’effondrement total. Une véritable « révolution citoyenne » en France pourra provoquer une onde de choc salutaire pour l’ensemble du continent européen. C’est la raison de mon optimisme. J’aimerais que vous puissiez le partager.

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