203 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 4 FEVRIER 2011 »

  1. Que ce soit au niveau politique ou diplomatique, tout le monde est confronté à la même difficulté : il n’y a pas de « plan B » au pragmatisme de boutiquier.

    1. excuse moi Jean-Jacques Jugie .

      je profite que tu est number one dans les réponses pour dire OK à Mr Paul Jorion . que son commentaire est un hommage à nous tous qui partageons l’espoir d’un monde + humain et accessible à un idéal d’humanité et de respect,voila pas le respect de l’argent ,du pouvoir,etc..
      Pour ALEX qui est sympa comme censeur mais qui restera ALEX le petit comparer à ALEXANDRE LE GRAND.. voici un lien à traduire que je fait pour me faire pardonner quand j’exagère ..

      http://www.techsupportalert.com/best-free-anonymous-surfing-service.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+gizmosbest+%28Gizmo%27s+Best-ever+Freeware%29

      traduire en français pour ceux qui désirent l’anonymat…
      bisous

  2. Je pense ce n’est pas les idées qui manquent M. Jorion,

    Je vais essayer d’expliquer pourquoi.

    On vie dans une océan des idées. Mais nous avons plus de sense de priorité, plus une point (des valeurs) de réference dans laquelle nous pouvons se retrouver.

    On sent plus une cadre qui tient la route on va dans tous les directions, sans diirection.

    La politique et la démocratie essaie de gérer une illusion. Comment nous pouvons gérer une illusion, c’est une mission impossible! etc. etc.

    1. Et le courage et la volonté!!!

      Peut être il n’y a pas encore d’urgence Daniel?!

      Le système politico-économique n’est pas programmé de cette façon, comme Paul Jorion a bien expliqué à sa façon dans le temps qu’il fait!

    2. Ce qui manque, ce sont les idées qui sont susceptibles de remporter un large consensus.Et Daniel a raison, il faut aussi des personnes pour les porter ces idées, des personnes en qui une large majorité de citoyens puisse avoir confiance.

    3. merci de votre interrogation Mr Peter Hoopman ..
      A mon avis nous n’avons plus rien à gérer ,tout est gérer à notre place, ex ?
      les payements automatiques des factures..
      Pour la gérance des sentiments LOFT STORY .
      Pour la famille(si vous en avez ou pas?)Mutuelle et assurances.
      Même MORT on gère votre passage au Paradis si vous avez cotisez la bonne secte.il n’y a pas d’assurance,bien que ?
      Il reste l’inutile.
      même Julien un pote à moi ..jvais rien dire na, ca lui apprendras.
      courage cher Mr Peter Hoopman votez votez votez

    4. @ Regoris, même si Julien et toi……………………….. 😉

      Il y a encore beaucoup à faire.

      Paul Jorion fait un travail remarquable!!!

      En écoutant le temps qu’il fait je suis très en accord avec lui en plus il dit mieux que moi!

      Sur « le fond » pour le moment nous avons peut être un point de vue différent qui donne une fondement différent. A voir! ?

      Bon courage à toi aussi Regoris!

      Votez pour qui quoi? 😉

      Il n’ y a pas grand chose à voter aujourd’hui si la système ne change pas!

    5. @peter hoopman, je suis d’accord. Ce qui manque c’est la réalité, la réalité c’est qu’on vit en connaissant que 3/4 de notre planète n’a pas notre chance (et encore 3/4 je suis ample), mais on ce conforme aux voisins et on observe nos besoins très affiner sur cette planète.
      Tant que l’objectif d’un modèle économique ce situe à placer le mal dans le capital ou l’état, c’est de la religion.
      Par conséquent la réalité nous impose de permettre que tout le monde vivre (et forcement manger), une éducation (qui résout pas mal de problème que ce soit en potentiel démocratique ou en taux de natalité et la clef de voute reste les femmes) et un avenir a construire (une démocratie), cela fait des décennies qu’on ne le souhaite plus pour les autres, on paye juste la note de ces mêmes règles (qui on pour pilier l’omc et le fmi), que l’on ne s’impose plus (resto du cœur contre démantèlement de la PAC et les conséquences sont à venir, largement), une télévision et une économie qui ne donne pas envie de croire en l’éducation et pour finir le libéralisme, voter c’est nommer des responsables, or le libéralisme c’est justement que personne n’est responsable, c’est pas moi c’est le marché, c’est l’Europe c’est l’OMC, c’est le progrès, alors à quoi bon voter.
      Il suffit de reprendre ces trois points, mais il faut du temps pour croire à nouveau que la réalité est importante, nous-même (ce qui interviennent) cherchons d’une certaine manière à la fuir par ce blog et pourtant…

    6. ma parenthèse entre resto contre a PAC n’est évidement pas adéquate, c’est plutôt dés restos au démantèlement, comme une continuité, à partir du moment ou on a trouvé normal de donner plutôt que d’attendre d’une nation (ou groupe de nation) qu’il pourvoit à son peuple, il n’y a que la continuité (c’est vrai qu’il y a un coté religion à donner et à ce contenter de son sort, mais les religions sont une jolie mascarade à nos égos, même si les religions laissent faire)

    7. Le plus triste c’est que tout les peuples aspirent à ce que leurs enfants soient éduqués en bonnes santés, etc…
      Piotr tu peux me remettre le lien avec la chanson de Sting, I hope Russians love their childrens to

    8. Ma compliment pour ta observation Génissel Samuel, très bien résumé !!!

      Pour le PAC nouveau ou ancien:

      Lettre ouverte à José Bove 3 février 2010

      @ Chris06, oui c’est très important de retrouver une large consensus mais aujourd’hui il n’y a pas la possibilité de le faire parce que le consensus est divisé entre différents caste de pouvoir.

      Intégration entre ces castes n’est pas possible aujourd’hui!

      Peut être sympa de voir et écouter le débat des populistes entre Jean-François Kahn et Jean-Luc Melechon.

      Un peut longue je doit dire.

      Un bon débat qui montre surtout nous se retrouvons dans une situation très délicate perdu dans une labyrinthe de confusion.

  3. Bonjour Paul,
    J’ai souri en vous écoutant aujourd’hui. Pas par ce que vous dites qui est exact mais par le parallèle que je peux faire avec mon ancien métier de l’informatique.
    Quand je dis que nous étions toujours en porte à faux par le fait d’être dans ce microcosme qui s’est éclaté en macrocosme. L’informatique au départ, travaillait à la source, au cœur des problèmes. Ensuite, parce qu’il fallait en sortir pour aller toujours plus vite, on a inventé les boîtes toutes faites, et quelques part des boîtes de Pandore, qu’il ne fallait plus ouvrir mais seulement paramétrer. Cela marchait bien tant que le monde ne change pas. Les couches supérieures se sont greffées, rendant toujours plus dures à percer les couches inférieures.
    Alors on a commencé à patcher. A mettre des emplâtres sur des jambes de bois et cacher le sein des seins que l’on ne voulait plus voir. Pour résoudre les problèmes, on a créé des spécialistes, des experts pour telle ou telle morceau du « gâteau ». Plus de vue généraliste. Les anciens à la base du « machin » ne sont plus là. Ce sont des nouveaux qui sont prêts pour l’étape suivante mais ne connaissent rien de la précédente.

    1. Oui, L’enfoiré

      mais n’est-ce pas un biais si « normal » des techniques que la « baisse tendancielle du taux de réciprocité » ?
      Prenons les techniques au sens large, (Leroi Gourhan , support de mémoire, tout ce qui est transmission non génétique : donc parole, geste, technique artisanale, puis division du travail etc…)

      Le langage est partagée par 99% des gens, le langage écrit par 98% (les dyslexiques :qqs %).
      Puis on passe aux techniques agro-alimentaires et urbaines, et la réciprocité baisse. Qui sait réparer son pisé ? drainer son champ ? sub-juguer ses boeufs sou leur joug ? Soigner son canasson ?
      Ainsi, les continents de « milieux associés » et savoir « réciprocisables » dérivent et s’érodent dans les océans de non réciprocité. Ainsi les techniques demandent des adaptations et sont rétives aux adoptions, ou demandent de longues périodes pour cela (ainsi les blogs ! c’est pas encore « rodé » hors d’ici, pas assez de Julien dans ce bas monde !).

      C’est étonnant que quelques philosophes n’aient pas unifié ces concepts qui sont très présents, chez Stiegler (que je vante de mon front bas régulièrement) chez Bruno Latour, les « détours » entre sociétés et sciences, et je ne doute pas qu’au coin d’Hegel ou de Spinoza, ou trouve une dialectique ou un « conatus » qui aille dans ce sens. La « mimétique » de Girard me pariat un autre flanc d’une histoire analogue, celle qui identifie certaines vallées de réciprocité, mais vu de loins, ça me semble réducteur (et donc à l’inverse c’est censé representer du sacré tres profond ??)

      voila voila, réciproquons, camarades.
      (un ex fana du 6502 de Rockwell, si je dois vous convaincre l’Enfoiré)

    2. Pas de quoi, Jérémie, ces blocages en émergence sont aussi l’objet de ruptures dialectiques qui viennent réconcilier une partie du puzzle.
      Et c’est pour ça que vous retenez Charlemagne et J Ferry pour l’Ecole, des gens pas irréprochables pourtant.
      Et que vous retiendrez peut etre Tim Berners Lee ou autre pour l’internet (et Bill Gates comme l’inhumain qui est en nous, je ne sais ce qu’en penserait Paul Tréhin, de celui-là…)

    3. L’Enfoiré, Timotia
      Ce que vous dénoncez est la perte de « convivialité » des outils dans nos société modernes. On croit trop souvent que ce terme de convivialité désigne seulement la capacité de vivre ensemble des individus. Mais cela désigne aussi la capacité des individus à vivre avec les outils que la société met à leur disposition. Et il est évident qu’aux deux acceptions du terme, nous vivons des régressions terribles.
      Certains imaginent donc comment recréer des micro-sociétés (expérimentations que l’on pourrait qualifier de prototypes) qui rétablissent la convivialité entre humains et entre humains et outils. C’est très difficile, surtout dans un environnement où tout est fait pour rendre les individus dépendants et inaptes à la maîtrise de cet environnement.
      Certains disent que ceux qui expérimentent cet autre mode de vie veulent retourner à la bougie… Mais quand on leur coupera le courant, il seront bien heureux de trouver ceux qui leur apprendront à faire des bougies (à moins qu’ils n’acceptent de sombrer dans les ténèbres d’un nouveau Moyen-Age planétaire…).
      Hum…, je me découvre une tendance assez Philippulus ce matin 😉

    4. Timiota,
      De l’informatique, en 40 ans, j’ai presque connu toute l’évolution. Quand j’en suis sorti, la première chose que j’ai pensé écrire fut son histoire. Ce fut fait sous le titre de la « Grande gaufre ». Métier de création passionnant au départ. Beaucoup moins à l’arrivée.
      Les techniques qui baisse les tendance du taux de réciprocité?
      Les techniques sont des outils. Elles n’ont pas d’état d’âme. Elles sont là pour accélérer le mouvement. Elles n’ont aucune tendance à virer vers l’analogique et l’homme. Elle n’en a rien à cirer de son champs, des canassons, si ce n’est pour les compter. La fracture numérique, je l’ai franchi depuis très longtemps. Qu’entendez-vous par rodé hors d’ici? Croyez-vous que vous vous trouvez dans un monde de privilégiés de ce côté. Connaissez-vous le nombre d’internautes en Chine? Il ne faut pas être innocent à ce point.
      Les philosophes ne sont que des futurologues de l’histoire. Inventer un futur? Cela me fait sourire. Stiglitz avec son nouveau bouquin « Le triomphe de la cupidité » ne fait que répéter ce qu’on lit ailleurs. Il n’invente rien. Sa conclusion est on ne peut plus banale. Reformer l’économie et ensuite la science économique comme le prévoyait déjà Léon Walras en 1879. Je peux aussi vous citer des noms d’économistes et de maîtres à penser. Tous ne font que refléter ce qu’ils ont ressenti à un moment donné et qui laisse de vagues ressemblances avec les futurs possibles. Paul nous parlait la semaine passée du ratage d’Adam Smith.
      Stiglitz dit qu’il aurait fallu l’amender par la théorie de Gérard Debreu pour le ratifier.
      Vous voyez les boules de cristal se trouvent toujours derrière des nébuleuses.

    5. « et Bill Gates comme l’inhumain qui est en nous, je ne sais ce qu’en penserait Paul Tréhin, de celui-là… »

      Quitte à me faire « insulter » gentiment ici, ce n’est pas des Bill Gates auxquels il faut jeter la tarte à la crème à la figure, ce sont plutôt ses suivants. Steve Balmer n’a rien d’un inventeur de futur. C’est un financier pur et dur qui envoie en exil tout ceux qui seraient plus fort que lui techniquement.

    6. Alain,

      « …la perte de « convivialité » des outils dans nos société modernes. »
      Là, je crois que je me suis mal fait comprendre. Au contraire, la convivialité n’a fait qu’augmenter depuis l’avènement du PC. Le problème, c’est qu’ensuite tout le monde s’est senti forcé ou non de devenir un informaticien en herbe. La machine n’est pas faite pour la convivialité. Qu’on le veuille ou non. Elle restera toujours difficile à maitriser. Les raisons énoncées plus haut en sont la source. Je reviendrai bientôt sur le problème sur mon blog.

      « …convivialité … capacité de vivre ensemble des individus. »
      C’est complètement un autre tabac. Circulez y à rien à voir. 😉

      « nous vivons des régressions terribles. »
      Je vous laisse chercher l’erreur…. 🙂
      A chacun son travail puisqu’on a tout délégué à la machine….

      . »prototypes qui rétablissent la convivialité entre humains et entre humains et outils…difficile, dans un environnement où tout est fait pour rendre les individus dépendants et inaptes à la maîtrise de cet environnement. »
      YES. Et alors, Zorro est arrivé. Avec son grand chapeau et son grand lasso…. 🙂

      « … retourner à la bougie…  »
      Apprenez cher Alain qu’on ne revient jamais en arrière sans perdre des plumes.

      « une tendance assez Philippulus  »
      Désolé, je ne connais pas Philippulus…
      Bonne soirée

    7. L’HOMME ASSIS QUI REGARDE.

      L’homme assis qui regarde…l’écran
      L’écran toxique
      Ne voit pas le magicien derrière
      Ne voit pas non plus
      Le voleur dedans, qui pille sa maison
      Le tueur d’enfants qui brûle son passage
      Et les morts- vivants qui dansent pour le Diable.

      Il ne voit pas non plus
      La Terre envahie par la lierre à billets
      La pieuvre aérienne, la créancière de la vie;
      Non plus, la vie soumise au charme de ses vrilles
      Et ses vertes oriflammes qui consument tout devant.

      Il ne voit pas non plus ce boulet d’or qu’il traîne
      Pour prouver sa liberté.

      L’homme assis qui regarde, obéit à l’écran
      C’est l’hypnose cathodique, le rêve océanique
      Et sans fin.

    8. Tout a fait d’accord. J’ai remarqué qu’il était plus efficace de programmer avec MASM32 windows, qu’avec d’autres méthodes « évoluées ». En fait plus un systéme de programmation se veut complexe et évolué, plus il coute cher, plus il est irréparable. Plus il est inutile. Et surtout: plus on en est dépendant! En créant une fausse expertise parasitaire, face aux véritables compétences.
      Combien de bureau d’études utilisent des programmes de calculs qu’ils n’ont pas conçu eux-meme?
      Son unique but n’est que de faire vivre en parasite ceux qui l’on créé.
      Métaphore du capitalisme…

    9. Dites, L’enfoiré, vous êtes Belge et pas tintinophile, Philippulus est le savant fou qui dans « L’étoile mystérieuse » parcours les rues échauffées par l’approche du météorite en tapant sur son gong portatif et en prophétisant « La fin du monde est proche! »
      Quant à la convivialité des outils, nous ne parlons pas de la même: les marchand de PC appellent « convivialité » la présentation des écrans pour qu’un QI de 80 puisse se servir du programme sans effort.
      La convivialité des outils au sens de Gorz est la capacité de chacun de se servir d’un outil sans devoir faire appel à un spécialiste ou à un système technicien. Je crois que, comme moi, peu savent réparer leur ordinateur quand le soft ou le hard ont un petit incident de parcours. Cet outil n’est dès lors pas convivial au sens écologique du terme.
      Suis ravi que vous connaissiez mieux Zorro que Tintin, mais voulez-vous dire qu’il n’y a pas d’issue au problème que vous avez posé? Ou alors Zorro, c’est le technicien en informatique 😉 .

    10. L’enfoiré

      J’utilise comme grille d’analyse les « milieux associés ». Ceux qui permettent la réciproque : l’interlocuteur peut parler à son vis à vis (le langage = millieu associé) , on peut répondre à une lettre en griffonnant quelques mots (l’écrit comme milieu associé…) . Et on a appris pour ça une technique (crayon ou stylo, la main a appris, c’est devenu automatique).
      Mais l’adoption de ces techniques a été longue (grosso modo J Ferry pour la généralisation de l’écrit).
      Hors de ces cas, on est souvent en zone « d’adaptation », on vous demande de maitriser le distributeur de ticket de métro.
      Et je dis simplement qu’il y a le monde des experts techniques & artisans qui développent leurs techniques et crée un niveau « réciproque à eux » qu’ils transmettent plus ou moins mal .
      Puis la division du travail intervient, on quitte l’artisanat. La réciprocité disparait plus ou moins complètement.

      Je parlais donc de « continent de réciprocité » (ou d’archipels à votre guise) qui sont ERODé par des océans de non réciprocité, lié au « développement » des techniques. Mais en même temps renaissent des zones de réciprocité (p ex par l’internet, par les salons au XVIIe etc.).

      Bref, « baisse tendancielle » sur ces continents, et réémergence comme vous le dites ailleurs, en Chine si vous le voulez.

      Tiens , j’écoute en parallèle Michel Serres parler des « individus » dans sa conf à Grenoble, et parler de « l’individu » qui est réellement né avec l’équipe de France en Afrique du Sud, et qui a des problèmes pour créer ses propres relations, pur envoyer la balle par exemple.
      Donc bref, tout le monde attend les nouveaux rapports à inventer qui naitront selon ma vision de la résurgence de la réciprocité, et au passage d’une forme de gestion des innovations qui ont reconfiguré notre vie…, mais je ne peux guère en dire plus.

    11. Alain,
      « Dites, L’enfoiré, vous êtes Belge et pas tintinophile, Philippulus est le savant fou qui dans « L’étoile mystérieuse » parcours les rues échauffées par l’approche du météorite en tapant sur son gong portatif et en prophétisant « La fin du monde est proche! » »
      Merci, j’aurais dû le savoir, mais il y a longtemps que j’ai quitté la BD. Je la regarde sur les murs de la ville.

      « La convivialité des outils au sens de Gorz est la capacité de chacun de se servir d’un outil sans devoir faire appel à un spécialiste…. Cet outil n’est dès lors pas convivial au sens écologique du terme. »
      Exact.

      « Suis ravi que vous connaissiez mieux Zorro que Tintin, mais voulez-vous dire qu’il n’y a pas d’issue au problème que vous avez posé?  »

      En fait, je ne connais pas vraiment les deux. Je passe sans voir, ces deux personnages, je ne suis pas consommateur.
      C’est une question de robotique. Le Japon s’est spécialisé dans le domaine. On fait des progrès, mais on est encore loin d’humaniser un machine sans aide extérieure.
      Bon weekend,
      😉

  4. N’est-il pas souhaitable d’appliquer ses idées au quotidien plutôt que d’attendre un changement de la part des appareils représentatifs ou des dirigeants d’entreprises?

    La première personne qui se comportera d’une façon différente sera tout d’abord humiliée ou/et réprimée. Mais la bonne cause et le mimétisme aidant, elle sera suivie et aidée. Il existe une voie pour transformer notre société sans attendre le consentement des foules ou des dirigeants: je pense au combat contre les OGM, ou plus anciennement à la résistance.

    Autre exemple, au sujet de la vidéo-surveillance: n’est-il pas souhaitable de se soustraire à ce type de pratique en sabotant les systèmes d’espionnage dans l’attente d’une décision de justice ou autre favorable?

    Ainsi, l’assiduité de l’insoumission permettrait d’éviter l’accumulation de frustrations et d’humiliations quotidiennes débouchant sur une insurrection sans idées ni forces canalisables au sens constructif du terme.

    Je me suis trompé d’époque, tant pis, j’aurais fait un bon boucanier je pense… 8)

    1. Les belges ont trouvé la solution: Se laisser pousser la barbe!
      Avec des lunettes de soleil, les caméras de vidéo surveillance auront bien du travail!
      Hahahahha!
      En fait aucun logiciel n’est capable de reconnaitre un humain à coup sur.
      Ca n’a aucun sens! Et c’est meme illégal.
      Tout ça c’est de la propagande….
      Les conspirationistes se font avoir à plein tube avec ça…
      La technologie américaine est aussi nulle que celle de la Russie…
      Circulez, y a rien à voir…
      Vous ne pourrez jamais avoir à quel point il y a chez ceux qui nous dirigent une insondable bétise!
      C’est la nature qui veut ça. Mais quel est le sombre crétin qui veut etre président?
      Faut etre taré pour vouloir une chose pareille!
      Ou une volonté admirable d’abnégation et de sacrifice.
      Le Christ et Roosevelt sont morts à la tache…

    2. Izarn,
      « Les belges ont trouvé la solution: Se laisser pousser la barbe! Avec des lunettes de soleil, les caméras de vidéo surveillance auront bien du travail! Hahahahha! »

      Faudra lire un jour lire ce que j’ai écrit sur les Français. Attention, cela se digère à la petit cuillère. Pourquoi, croyez vous que j’ai pris le pseudo de l’enfoiré?

      « En fait aucun logiciel n’est capable de reconnaitre un humain à coup sur. Ca n’a aucun sens! Et c’est meme illégal. Tout ça c’est de la propagande….Les conspirationistes se font avoir à plein tube avec ça… La technologie américaine est aussi nulle que celle de la Russie…
      Circulez, y a rien à voir… »

      De la Russie, je ne parlerai pas. Je n’y suis jamais allé. Mais vous auriez peut-être un peu de chance à vous balancer et passer la frontière d’Outre Quiévrain, pour aller voir si l’herbe n’y est pas plus verte et si les idées n’y sont pas plus riches. Vous ne connaissez ni la domotique, ni ce qu’on peut faire avec des logiciels de reconnaissance humaine. Le problème n’est pas à la prise d’image, mais à la récupération de celles-ci par après. Vous n’avez pas suivi l’histoire de ces jeunes assassins dans la gare centrale à Bxl.

      « quel est le sombre crétin qui veut etre président? Faut etre taré pour vouloir une chose pareille!
      Ou une volonté admirable d’abnégation et de sacrifice. Le Christ et Roosevelt sont morts à la tache… »

  5. Ce ne sont pas les idées qui manquent mais le courage pour les pouvoirs en postes de les appliquer en sciant les branches sur lesquelles ils sont assis.

    1. Soit ils sont laches, alors ils sont des larbins.
      Soit ils sont courageux, alors ils sont volontairement nuisibles.
      A vous de choisir….

    2. Izarn,
      Moi, j’ai choisi. Je choisis Izarn. Le Grand Zorro, avec son grand chapeau, avec son grand lasso.
      Lui, qui n’est pas lâche….Lui, le gourou qui sait tout 🙂 🙂

  6. Hum, je vous trouve bien sombre, cette fois, sur ce coup-là, cher Paul.
    Sur la fragilité des réseaux sociaux (« il suffit de couper l’électricité »).
    Sur les insurrections en Tunisie et en Égypte (« ce sont surtout les idées qui manquent »)
    Je me préparai à vous faire une longue réponse, mais non, je vais finalement la développer dans un article que je publierai sur mon blog et sur Rue89. Je vous préviendrai dès leur parution.

    1. Avec un panneau solaire de 10W on peut alimenter un PCnet de 5W….Le cout est dérisoire: 15 euros.
      Ceci dit P.Jorion veut dire couper l’éléctricité aux ordis qui gerent le net.
      Peut probable, car aussi la globalisation économique en paiera les conséquences.
      Il y bien entendus les réseaux militaires. Mais est ce que la finance a le controle sur ces
      réseaux?
      Couper le net sera de plus en plus illusoire. Les Etats qui font ça se suicident.
      Par exemple la Chine. Elle peut controler parceque les US et le Net sont payés pour ça….
      Sinon techonologiquement c’est impossible!
      C’est politique! Et volontaire de la part des USA et de l’Europe!
      Qu’on se reveille!

  7. Bonjour Paul,

    Vous n’avez pas précisé ce que vous aviez « beaucoup appris » à Grenoble. Le lendemain de votre atelier, j’ai assité à la conférence de Michel Serres sur « Le temps des crises » où il compare les formidables évolutions de la société aux mouvements invibles des plaques tectoniques qui se manifestent soudain en surface par des ridules ou des séismes.
    Intelligent, chaleureux et passionnant.

    A réécouter sur le site de Libération :
    http://www.liberation.fr/politiques/06013013-rencontre-avec-michel-serres

    1. Michel Serres, un grand homme qui parle avec une limpidité époustouflante…

      Bien évidemment il ne parle pas de la crise financière, sauf qu’il explique ces comportements des traders et autres financiers, il explique ce manque de réaction des hommes politiques…

      Il ne donne pas de solution, sauf qu’il indique comme je le pense que nous sommes à la veille d’un changement de société profond que nos enfants devront gérer…

      Ce que nous ressentons tous confusément ici, à savoir que cet individualisme, cet égoïste des hommes de la finance ne peut que nous mener qu’à la catastrophe…

      Aussi ma conviction que derrière le rideau de la finance, il y a avant tout un problème d’hommes et un problème de gouvernance mondiale..

    2. Ce qui me fait rigoler:
      Les formidables évolutions de la société.
      Hahahha! Impayable!
      Mais l’homme n’a pas bougé de trois millimetre depuis 60 000 av. JC!
      Quand à la société qui peut honnetement croire qu’elle est superieure a d’autres formes sociales qui ont existé dans le passé?
      Personne! C’est de l’affabulation de philosophe progressiste.
      On peut toujours continuer à fantasmer sur le progrés humain mis en orbite par l’occident…

    3. Je n’ai pas regardé et écouté cette conférence de M.Serres …mais, pour avoir assisté à une de ses conférences, il y a une 10 aine d’années, au sujet des nouvelles technologies, et donc de la nouvelle ère qui s’ouvrait ( invité par un grand groupe ad hoc, il est vrai ), j’avais trouvé son regard d’un délirant optimisme : ça allait tout résoudre, comme par enchantement…il n’avait alors aucun esprit critique …c’était « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes » …
      Trop, c’est trop ! L’illusion, c’est ce que nous a vendu le système …
      c’était quasiment du story telling …

  8. Je partage votre analyse lucide sur les différents sujets que vous avez abordés.

    Concernant les « évènements », je pense qu’une majorité de Français ne sont pas dupes.
    La baisse d’audience des JT depuis leurs diffusions en est peut être la preuve.

    1. Edith,
      SVP ne minimalisez pas le problème à un niveau « français ».
      La France n’est pas le monde et le monde n’en a que faire de la France dans sa globalité.
      Il y a plusieurs couches de dupés.
      Serez-vous prêt à faire votre révolution à l’égyptienne?
      Révolution qui d’ailleurs sait ce qu’elle ne veut plus mais ne sait pas ce qu’elle veut dans le futur.
      Là est le problème.
      Détruire, mais reconstruire?
      Comme dit Paul, des vieux trucs, des religions, des valeurs dont on ne connait plus les raisons et les règles.

    2. Vue la chute d’audience des JT de Ferrari et Pujadas en janvier, chute apparemment liée au focus sur les évènements tunisiens et égyptiens puisque Pernaud continue à cartonner, ya des soucis à se faire sur l’envie de certains français de regarder vraiment au-delà de leur jardin ou des apparences, comme sur le réel niveau d’éclairement des consciences. A moins de considérer que 20 % d’audience pour « Plus belle la vie  » soit une preuve irréfutable de l’émergence d’un esprit critique renouvelé et radical au sein du peuple français; mais franchement, j’ai du mal à faire ce pas.

      (…) La neige soutient davantage les audiences que les révolutions.
      En décembre, les intempéries avaient fait la joie des journaux télévisés des grandes chaînes historiques comme des petites chaînes d’information en continu. Toutes ont fait le plein d’audience à cette occasion. TF1 réalisait, selon Médiamétrie, jusqu’à 33,2 % de part d’audience (8,9 millions de téléspectateurs) le 8 décembre, tandis que France 2 explosait sa moyenne annuelle avec 21,9 % de part d’audience le 20 décembre dernier, date des premiers départs en vacances. Mais ni la révolution tunisienne ni les événements en Égypte n’ont permis de renouveler l’exploit.

      Et l’on est également très loin des audiences de janvier 2010, lorsque la catastrophe du tremblement de terre de Haïti soulevait la compassion des opinions publiques internationales, les deux grands «20 Heures» français affichant, en moyenne 30,5 % de part d’audience pour TF1, et 19,8 % pour France 2. Des chiffres que ces deux chaînes n’atteignent pas en janvier 2011, au point d’être légèrement en dessous de leur moyenne habituelle. Si les 15 premiers jours de janvier, TF1 affichait encore 28,2 % de part d’audience, la chaîne a perdu depuis un point sur cette tranche horaire. De même, le «20 Heures» de France 2, qui, les premiers jours de janvier, affichait une part d’audience quasi stable par rapport à l’année dernière, descend à 19,1 % de part d’audience.

      Ce constat n’est pas propre à la France puisque les JT de la RAI en Italie ont également connu une semaine dernière encore plus difficile qu’en France. Mais, selon Thierry Thuillier, directeur général adjoint en charge des rédactions de France Télévisions, «ce bilan est à nuancer». «Les éditions spéciales depuis Tunis du 14 et 17 janvier dernier ont très bien marché au point d’être bien au-dessus de notre moyenne. Ce serait donc une grave erreur de renoncer à ce type d’éditions spéciales. Ce qui est certain, c’est que l’absence d’actualité nationale forte est rarement compensée par les événements internationaux. Enfin, nous subissons également la concurrence des programmes des autres chaînes qui ne programment pas de l’information à ce moment-là». De fait, durant le mois de janvier, les audiences de Plus belle la vie sur France 3, de Scènes de ménage sur M6 ou encore Agence tout risque sur TMC n’ont cessé de monter. «L’actualité internationale a toujours pour effet d’éloigner de l’info les CSP moins », souligne un expert du marché, tandis que Guillaume Dubois, directeur général délégué de BFMTV, n’a jamais caché que «ce type d’événement n’est pas fédérateur mais plutôt segmentant ».

      « Pas de perte de vitesse »

      Thierry Thuillier ne cache pas qu’il entend malgré tout engager rapidement «une modernisation des JT». De son côté Catherine Nayl, patronne de l’info à TF1, reconnaît aussi «la forte poussée d’audience des fictions sur les autres chaînes. Il est vrai que les moments pourtant historiques que nous vivons ne dopent pas l’audience des journaux. Mais il faut se méfier des analyses à chaud à partir des courbes d’audience. Il sera toujours de notre mission et de notre devoir d’informer sur ces événements et non pas de faire des JT “miroirs (avec des sujets de la vie quotidienne, NDLR)”. Enfin plus généralement, je ne crois pas à la perte de vitesse de ces grands rendez-vous très incarnés et qui assurent toujours les grands pics d’audience des chaînes», conclut-elle.
      Par Paule Gonzales, Figaro.fr; 02.02.2011

    3. Bigneron, cela peut aussi être interprété dans le sens inverse : les téléspectateurs se rendent de plus en plus compte de la désinformation ambiante.

    4. @ Vigneron :
      Je signe.

      Et je crois que je deviens vieux, et con.

      Entendu dans une rue, en marchant, de la part d’une adolescente peroxydée en train de fumer un joins :  »tain, ils nous cassent les couilles, avec leur environnement-machin !! »

      La consommation de masse, que ce soit de joins ou de pernod-TF1, c’est pas bon pour les neurones des jeunes.
      J’espère que j’arriverais à préserver mes enfants de ces deux malédictions intellectuelles.
      Si nécessaire, je m’exilerais.
      🙂

    5. Vigneron,

      « Vue la chute d’audience des JT de Ferrari et Pujadas en janvier, chute apparemment liée au focus sur les évènements tunisiens et égyptiens …

      Je rappelle, je suis belge, je ne regarde que très rarement, les JT de TF1 et FR2.
      Mais, en « espion », je suis en permanence sur d’autres antennes comme Agoravox.
      Il y a une grande différence avec nos émissions.
      Je ne peux vous proposer de regarder nos télévisions puisque vous ne pouvez pas les voir que dans le Nord.
      J’ai écrit un article sur le sujet Une vidéo y est mentionnée

    6.  » (…) Mourir…dormir, pas plus. Et par un dormir se dire que c’est la fin de l’angoisse du coeur et des milles secousses naturelles à qui la chair est asservie, c’est une consommation à souhaiter dévotement. Mourir…dormir ! dormir ? qui sait, rêver ? (…) »

      William Shakespeare. La tragique histoire d’Hamlet. Traduction de Marcel Schwob.

    7. @ vigneron
      et si au lieu de croire que tout le monde s’était réfugier devant plus belle la vie pendant ce mois de janvier…. on croyait que nous avons tout simplement été nombreux à quitter la télé pour aller sur…. internet!

      Ce sont des révolutions qui se font en partie, et pour la première fois sur internet.
      Ce sont aussi des révolutions qui se regardent sur internet!
      voilà tout.

      C’est pourquoi je partage plutot le point de vue d’édith, qui est plus optimiste que toi vigneron.

    8. @Jeanbaba

      Ce sont aussi des révolutions qui se regardent sur internet !

      Au point de faire chuter l’audience des JT ? Vous voulez rire ? Pour ce qui me concerne, en plus d’Jazeera et tout le barda sur le web, j’ai allumé exprès la téloche pour voir ce qu’en racontaient les JT, chose que je n’avais pas faite depuis une éternité, au point que je savais même plus où qu’elle créchait la lucarne dont kon cause. Donc je l’ai fait monter l’Audi mate, moâ Môssieur ! Je veux bien admettre que je fais tout à l’envers d’un nombre certain de quidams, mais à ce point, franchement et sans pessimisme aucun, je dubitative sévère…

    9. @ vigneron
      « vous voulez rire »
      ouais c ptet un peu tiré par les cheveux, c’est vrai. Mais c’est beau de rever
      Sinon pour répondre à votre question, oui je veux bien rire, oui parce que c’est bon.

    10. Marlowe

      Est-ce que Schwob a traduit consumation par consommation? J’espère que non et plutôt que « consommation à souhaiter dévotement » je dirais «  bucher à désirer ardemment ». Mais Shakespeare serait-il d’accord?

    11. A l’enfoiré:
      Hhahahhha Le vieux débat pourri:
      Détruire ou reconstruire!
      Quand une poutre est pourrie dans la toiture on la vire!
      Et on la remplace par une neuve.
      Remplacer des pourris par des honnetes est tellement évident.
      Detruire les pourris? Mais bien sur que oui! Enfin voyons!
      La question ne se pose meme pas!
      Moi je ne dis pas que le président de l’ Egypte est un homme honnete qui se trompe.
      Je dis: C’est un viscéral pourri, qu’il faut éradiquer.
      C’est qui Obama? Un larbin. Point barre.
      Mais vous croyez encore en l’honneteté de ces gens? Vous etes aveugle à ce point?
      La reconstruction? Mais laquelle?
      Déja si on fait le ménage c’est un sacré progrés!

    12. Izarn,

      « Quand une poutre est pourrie dans la toiture on la vire!
      ….Vous etes aveugle à ce point? La reconstruction? Mais laquelle? Déja si on fait le ménage c’est un sacré progrés! »

      Avant de lire entre les lignes, il faut commencer par les lire. 🙁
      Encore, une fois, une occasion de se taire, perdue.
      Dans mon ancien métier, si vous saviez le nombre de fois que j’ai fait le ménage, vous ne seriez pas ici pour chanter que je suis aveugle.
      Mais avant de faire le ménage, j’avais la solution de remplacement. Le sacré progrès comme vous dites, c’est ça. Pas de vide de la pensée.
      A réfléchir, avant de parler, donc.

  9. Pendant que le chômeur déverse sa bile derrière son écran, il n’est pas dans la rue à insulter le service d’ordre. Quel bel outil pour le pouvoir !

    1. Mr BIBLE..
      .. Pendant que le chômeur déverse sa bile derrière son écran, il n’est pas dans la rue à insulter le service d’ordre. Quel bel outil pour le pouvoir !…

      Bien vus
      Juste le chômeur ?
      Le travailleur vous semble inconnus.?
      lire la Bible ca aide

    2. Inexact…Pour le pouvoir c’est une propagande néfaste.
      Le pouvoir n’existe que parceque vous le voulez bien…
      Il s’effondre quand la population désobeit.

    3. Des jeux et du pain, devenant la télé (réalité ou le peuple peut d’un pouce et non d’un sms déterminer l’avenir du bedeau désarmer) et le rsa et autres allocations (et que j’écrase ta fierté avec mes papiers), rien de neuf sous le soleil.

    4. et pourtant: il y a eût Gandhi et d’autres qui avec un peu de sagesse on désarmer la bêtise moyenne….

    1. Crudité de la situation, avec les effets qu’on peut en attendre…
      Depuis près d’un mois maintenant, je me demande si les évènements actuels en Tunisie, en Egypte, au Yémen, ne seraient pas des contre-feux préventifs par rapport à des troubles beaucoup plus graves craints d’ici quelques mois, dans des contextes de successions à problème.
      Pari risqué, sans doute, avec débordements possibles, mais avec bien plus de possibilités de contenir l’incendie, grâce à l’armée entre autres, qu’il n’y en aurait avec les régimes actuels face à des crises sociales graves.

  10. Sur le point développé sur INTERNET, appuyé par l’exemple la TUNISIE et l’EGYPTE, seule la solution pour imposer des changements radicaux viendra de la rue, et non d’un outil comme INTERNET si aisément contrôlable, géré et censurable par le pouvoir.

    Enfin, si vous avez suivi le débat chez Frédéric TADDEI sur le pessimisme ambiant en France, j’ai été frappé de la diversité et des oppositions des analyses développées, significatives de la perdition de nos élites sur le futur et des directions à prendre pour nos sociétés.

    De « grandes théories » FUMEUSES très aguicheuses dans un beau livre à promouvoir, y on été abordées pour expliquer ce pessimisme des français. Mais pas un mot sur la réalité du terrain et de la dureté de la vie, lesquelles relatent la vraie raison concrète de ce pessimisme ;

    – 50% des français ne partent plus en congés
    – plus de la moitié des français sont à 1500 euros par mois
    – Des millions de mal logés
    – Les vrais faux chiffres des sans emplois (4,5 millions, et 7,5 millions de précaires)
    – et j’en passe ..

    J’apprécie cette émission habituellement, mais celle d’hier soir, un peu trop feutrée et parisienne à mon goût.

    1. je reconnais en vous un connaisseur.

      – plus de la moitié des français sont à 1500 euros par mois

      vous avez des sources pour étayer svp?

      Lire la Bible aide

  11. A propos d' »effondrement », il y a eu un événement intéressant en France, à Anduze, où le commandant de gendarmerie a vidé sa lacrymo sur des pékins qui manifestaient pacifiquement.
    C’est bizarre qu’Alliot-Marie n’ait pas encore proposé l’expertise de la police française à la gendarmerie du Gard. Il est peu probable en tout cas que Hortefeux prépare la comparution immédiate du dangereux délinquant avec son collègue de la justice.
    Quoi qu’il en soit, encore merci au Net de nous avoir fait partager ce grand moment de maintien de l’ordre dans notre belle République. Encore un effort, et on sera bientôt digne de Ben Ali !

    1. merci d’attirer l’attention sur ce fait divers..
      J’ai le lien mais j’ai oublier ou..

      l’avenir avec SPRAYGENDARMERIE..
      merci pote E QUILGARS

    2. Là :

      Gard: des manifestants pacifiques gazés par un gendarme

      Je l´ai inséré dans ma série
      – Fraternité des peuples (avec par exemple les vidéo des chrétiens d´Égypte protégeant les musulmans pendant leur prière au milieu de la place Tarhir, ou encore des juifs qui prennent la parole sur Al Jazeera pour soutenir le peuple Égyptien et arabe en général dans sa lutte légitime et appeler à l´arrêt des persécutions du peuple palestinien)
      – Et fraternité des gouvernements (avec cette vidéo, et le véhicule de police qui écrase des manifestants pacifiques Égyptiens )

  12. Les idées s’imposent d’elles mêmes… Ce système ne fonctionne plus, il faut donc inverser ses principes :

    La liberté d’entreprendre, la liberté des prix, les puissances financières et médiatiques doivent être supprimées, au profit d’un système qui se baserait sur des postulats inverses :

    Prix fixés, entreprises sous contrôle mutualiste, médias sous contrôle démocratique; Une UTOPIE à la Thomas Moore dans l’esprit, pas dans la lettre.

    La liberté des prix même si elle est stimulante pour l’activité, comporte des inconvénients évidents : Le Législateur ne contrôle pas vraiment le niveau de vie des citoyens; En effet ce sont les commerçants (boutiquiers) qui décident du niveaux de vie de la population, sans respect pour les « marginaux », la frange des exclus. Le calcul du volume x prix suffit à leur bonheur, excluant automatiquement les plus pauvres. Dans ce genre de système, Malthus aura beau jeu de dire qu’il ne faut pas aider les pauvres car etc, il y a des effets secondaires. C’est donc l’abomination absolue. Ce système justifie au nom d’une orthodoxie ubuesque, toutes les infamies inhumaines et moralement insoutenables. On le voit tous les jours.

    Je mets un peu les points sur les « i » car personne ne le fait ici ! Je sais moi, ce qu’il faut faire, donc je le dis, si personne ne le dis !

    Il faut abolir le coeur du système, la valeur de l’argent fondée sur sa rareté et son corolaire, la liberté des prix. La liberté des prix c’est l’inflation, l’inflation c’est l’impossibilité de contrôler la richesse de la population. Ces 2 piliers doivent être abolis car ils sont cause de tout, il ny a pas d’issue si l’on ne commence pas par là.

    Si on n’a pas le courage de faire ça, il faut avoir le courage de lancer une inflation au dessus de 10%, car comme je l’ai souvent dit, le système se mire tout entier dans son taux d’inflation, le seul qui intéresse la BCE et l’OCDE. Ces organismes ne sont pas chargés de réduire le chômage, mais de contrôler l’inflation. Le taux d’inflation faible est un marqueur absolument certain de la pauvreté, nulle nécessité de consulter un autre chiffre. L’inflation basse est l’indice indirect mais certain, d’un niveau de pauvreté élevé. Et le BCE est donc chargée de veiller à la pauvreté générale de l’Europe, voilà sa vraie vocation, seulement on ne le dit pas !

    L’OCDE parfois recommande de ne pas hausser les salaires…

    Un autre principe est qu’il faut en terminer avec des mandats de 5 ans, car c’est la porte ouverte à la corruption. 5 ans, 4 ans c’est beaucoup trop, les élus ne se sentent pas obligés des rendre des comptes. 2 ans devrait être la limite de tout mandat représentatif du peuple, le fait d’avoir imaginé qu’on pouvait se permettre 5 ans de liberté sans rendre de comptes est déjà une usurpation de mandat ! Le côté ubuesque de notre « régime » se voit dans ces petites choses, il suffit d’y être attentif.

    Je n’ai fait qu’effleurer des choses certaines… il reste beaucoup à faire.

    Le pire étant ce « libéralisme » qui détruit même la recherche. Si les labos n’ont qu’en ligne de mire la recherche à court terme, qui va faire avancer la médecine ? ce système devient aussi inefficace que le nazisme.

    1. Bosch est contrôlé par une fondation et bannit statutairement la possibilité de stock-option, c’est un cas intéressant.

      Vous en savez plus vu d’Outre Rhin ?

    2. @Timiota

      Il n’y a pas d’amour heureux et pas d’entreprise suffisamment vertueuse pour sauver le système, car même un capitalisme angélique et absolument moral ne pourrait survivre. Donc ce que Bosh fait n’a pas grande importance…

      – Le capitalisme peut il être autarctique ? Car le monde est une autarcie. La réponse est NON.

      Il est aussi fascinant de constater que même ici, les gens n’ont pas le courage de regarder la réalité en face et de tirer les conséquence d’un examen froid et logique…. Oui cela va se terminer, oui, car le problème est la demande, aggregate DEMAND ! L’argent qui circule dans l’économie passe nécessairement par la DEMANDE, il ne saurait y avoir davantage d’argent partout que ce qui résulte de la demande globale, c’est à dire du consommateur. Or le consommateur est le salarié, et ce dernier est étripé quotidiennement.

      Cette demande a été artificiellement dopée par le crédit, façon de « bypasser » le goulet d’étranglement de la limite naturelle de la demande. Si l’on coupe le crédit, il n’y a aucun avenir or c’est ce qu’on tente de faire. La demande c’est vous et moi. Tout le monde veut ignorer que tout repose in fine, sur les « petits ».

      Il n’y a pas de sortie de crise.

    3. lisztfr,

      Vous poussez une nouvelle fois dans le bon sens. Ce que vous proposez, tant sur l’argent et la liberté des prix que sur le mode de représentation du peuple, fait partie des nombreuses solutions dont nous disposons pour sortir du système mortifère actuel. La mise en œuvre de ces méthodes ainsi que leur succès demande, et heureusement, qu’une part importante de la population pousse pour qu’elles soient mises en œuvre. Faute de quoi une nouvelle minorité trouvera une nouvelle manière d’imposer sa propre valeur de la vie au groupe, à mes yeux la racine du mal (qui a elle-même son explication !).

      Il faut donc et il devrait suffire d’en parler, de propager le message qu’une autre organisation sociale (un autre vivre-ensemble, une autre Économie) est possible, de faire remonter chez chacun le sentiment qu’au fond de lui il en ressent le besoin, ou qu’il en a un jour ressenti le besoin, ce besoin de pouvoir vivre sa vie comme il l’entend. Et d’expliquer que ce ressentiment est fortement étouffé par le groupe et la marche forcée qu’il s’impose afin de ne pas y penser, mais qu’il est malgré tout non seulement légitime mais surtout nécessaire, voire vital pour un avenir (heureux) de l’humanité.

      Les discours sont actuellement trop spécialisés : on critique l’économie, la finance, la surexploitation des ressources, la surconsommation, la sur-pollution, la destruction de notre environnement, la surexploitation des plus faibles, …, mais aucun discours présentant toutes ces critiques comme des conséquences de notre mode de vie irréfléchi n’est suffisamment audible, n’est suffisamment mis en avant dans le débat public. Les politiques et leurs médias font au contraire tout pour que ces messages ne soient pas entendu, j’ai expliqué pourquoi à plusieurs reprises.

      Donc, question : pourquoi Paul Jorion (entre autres), qui est régulièrement invité par des médias à grande audience, n’engage-t-il pas le débat sur ce chemin ? Pourquoi les nombreuses personnalités, politiques notamment, auxquelles il a « accès » ne propagent-elles pas elles non plus ce message ? Je souhaiterais connaître la réponse. J’ai déjà donné mon sentiment à ce sujet : il me semble qu’ils n’ont pas confiance en l’homme, qu’ils sont profondément, philosophiquement, psychanalytiquement convaincus que l’homme doit être dirigé. Or c’est le seul chemin pour une démocratie auto-éclairée, la démocratie.

      Bonne journée

    4. « Ce système ne fonctionne plus, il faut donc inverser ses principes :

      La liberté d’entreprendre, la liberté des prix, les puissances financières et médiatiques doivent être supprimées, au profit d’un système qui se baserait sur des postulats inverses »

      C’est là toute votre (non-)pensée ?

      Moi pas. Je sais qu’on court plus vite en avant qu’à reculons !

    5. @fujisan :

      « Les grands auteurs de l’économie », P55 :

      « Les lois sur les pauvres peuvent même contribuer à l’extension de la misère. En effet ceux qui sont situés dans l’échelle sociale juste au dessus des plus pauvres n’ont pas droit à percevoir l’aide et se trouvent ainsi relativement appauvris »

      (Et j’ajoute, réellement appauvris à cause de l’inflation qui résulte de l’aide aux pauvres. Et il en va toujours ainsi, vous aider un groupe social ce qui provoque une inflation, que le reste de la société subit.)

      suite :

      (…)

      « Elles (les lois sur les pauvres) font donc augmenter le prix des produits alimentaires, ce qui à nouveau appauvrit l’ensemble de la population »

      « Dernier effet pervers décrit par Malthus, l’aide aux pauvres provoque une baisse de la volonté de travailler et d’épargner et donc, à terme elle ralentit la croissance économique.  »

      C’est bien connu l’épargne du pauvre est monstrueuse et certainement responsable du ralentissement économique. Pure clause de style dans ce livre édité par Hatier.

      Il faut donc maintenir le « moral » (la contrainte) des troupes pour le travail, voilà la société dans laquelle on vit, celle du travail forcé, (pour les uns, pas pour tous).

      Conclusion, ce texte met en lumière l’impossibilité de régler les problèmes dans le contexte de l’économie libérale, et si nous avions des doutes, même en Allemagne, In Germania ego, in Arkadio ego, rien ne va. Par conséquents, en l’absence d’alternatives, et notre monde a de moins en moins d’alternatives, et puisqu’il n’est pas acceptable de ne pas aider les pauvres, ou de les abonner aux bons alimentaires, il FAUT fixer les prix….ce n’est pas de gaité de coeur mais il n’y a pas d’autre solution.

      Je pense que les dysfonctionnement du systèmes sont patents au yeux de tous, et qu’il est clair aussi que tout a été essayé. Sauf à détruire l’argent en allongeant un crédit de façon illimité, ce système va s’écrouler, dans tous les cas, la valeur de l’argent est perdue : Soit c’est la révolution, soit c’est l’argent par hélico, soit la répudiation des dettes, de toute manière l’argent tel qu’il est aujourd’hui ne durera pas.

    6. Prenez le texte le plus important de la philosophie politique de la fin du 20ème siècle : « Théorie de la justice » de John Rawls, quelle est la question : Comment faire vivre ensemble des hommes économiques ? … Le présupposé c’est que nous sommes tous uniquement des êtres économiques … des animaux économiques calculateurs, soucieux uniquement de maximiser leur propre bien-être matériel … Et toutes les sciences sociales ont fonctionné fondamentalement sur ce postulat … Il manque une critique radicale, suffisamment radicale, de la vision économiciste du monde, c’est à dire de l’idée que les êtres humains sont des animaux économiques, ce qui n’est pas vrai : nous ne cherchons pas spécialement à nous enrichir toujours plus, ce que nous cherchons pour l’essentiel c’est à être reconnu, c’est autre chose. On peut être reconnu par autre chose que un enrichissement économique sans fin. C’est pas que c’est facile – si tout le monde veut être reconnu ça pose aussi énormément de problèmes – mais c’est pas exactement des problèmes économiques.

      Alain Caillé

    7. @ Lisztfr

      Je coince sur « inverser ses principes », sur « des postulats inverses ». Je préférerais « dépasser » à votre « inverser ».

      Par ex. vous dites « il FAUT fixer les prix », mais pourquoi ne pas sortir du marché ce qui est nécessaire à la vie ? La vie n’a pas de prix, ainsi que tout ce qui lui est nécessaire.

      Je vous suis quand vous dites « ce « libéralisme » qui détruit même la recherche ». Je ne sais plus où j’avais lu que 90% des budgets consacrés à la recherche médicale ne concernanait que des «maladies» touchant les 10% des plus riches (ce qui reste à vérifier, vu qu’on est très au-delà ds classiques 20/80%). Bon sang, mais c’est bien sûr ! : il faut une demande solvable, les salauds de pauvres, zont qu’à crever 😉

  13. Le travail de fond que vous menez est indispensable et je vous en remercie..
    Mais si les Tunisiens ont fait leur révolution sans attendre une alternative effective, c’est que le système en place réprimait toute tentative du genre.
    Et les billets lus ici laissent à penser que notre situation n’est pas si différente.

  14. Je ne sais plus qui a dit cette phrase, mais elle m’avait marqué par son intelligence : »L’important, ce n’est pas la transparence, c’est d’éclairer ». Et aujourd’hui, on manque de porteur de lanterne. Quel journal nous explique clairement que ce sont les USA qui décident du départ ou non d’un dictateur, que ce sont eux qui ont fait partir Ben Ali, que ce sont qui décident du retrait ou non de Moubarak…. et ce qui serait tenter de dire que c’est une vision paranoïaque des choses, je leur ferait innocemment remarqué que c’est encore aujourd’hui la première puissance militaire du monde, qu’ils ont encore des bases partout ou presque… alors oui. On montre des gens, on dit que c’est l’opposition, mais au fond… Il manque des idées nouvelles. C’est vrai. Mais il manque aussi d’éclaireur. Qui nous montre qui sont les marionnettistes, qui dirige réellement. Le monde a atteint une complexité telle qu’il est difficile d’y voir clair… et pourtant, jamais la propagande médiatique et politique n’a été aussi énorme, et jamais il n’a été aussi dur d’apercevoir la lumière…

  15. Monsieur Jorion,

    J’apprécie beaucoup votre idée selon laquelle il faut d’abord comprendre ce qui se passe. Pour cela, il est impératif d’accepter la réalité telle qu’elle est. Ce n’est ni du pessimisme, ni de l’optimisme. À ce niveau, introduire l’idée du pessimisme ou de l’optimisme, c’est affirmer que la réalité dépend de notre volonté. J’ai de très gros problèmes avec ce genre d’approche.
    Après, j’aime aussi beaucoup cette idée selon laquelle nous manquons d’idées. C’est une réalité. Des mots sont lancés. Ils sont souvent fort sincères, courageux jusqu’au don de sa vie, indiquant une bonne volonté que j’admire fièrement. Ces mots là me rendent optimiste. Ce ne sont que des mots.
    Ils sont horriblement limités. Ils ne touchent pas mon expérience de la vie. Trop souvent, ils me sont simplement incompréhensibles ou ils relèvent d’une logique qui me dépasse.
    Je néglige ici tout ce qui peut être associé à ce que vous nommez « religion de la transparence ». Je me considère croyant, catholique romain, pratiquant et tout et tout. Mais je vous rejoins complètement dans votre rejet de cette idée. Prononcer une parole et croire que ce mot va changer le monde, c’est de la magie, de la sorcellerie, de la pensée positive et je ne sais pas quoi encore. Ce n’est pas une chose qui va relier les hommes entre eux. Ce n’est pas une chose qui va nous permettre de nous comprendre mutuellement. C’est une croyance en des mécanismes automatiques qui vont contraindre tous ceux qui abusent de la situation à rester sages. Si le mécanisme invoqué ici correspond à la réalité, il pourrait fonctionner. Dans ce cas, il est trop mystérieux, trop lointain de mon expérience d’être humain et trop oublieux des rapports de forces que je vois partout en oeuvre pour me sembler raisonnable. Ce que vous dénoncez comme religion est une croyance en une idole intervenant parmi les hommes pour les forcer à rester sages. C’est remarquablement éloigné de la divine providence. C’est remarquablement antinomique à ce que je connais de ma religion. Mais c’est vraiment une croyance en un dieu.
    Je regrette de m’être emporté dans une digression.
    Je me permets de penser que nous devrons impérativement passer par une réponse commune à la question « Qu’est-ce qui est bien ? » et à la question « Qu’est-ce qui est réel ? » Alors nous pourrons nous comprendre et juger que tel acte est à faire et tel autre à refuser. Sans réponse partagée à ces questions, nous resterons bloqués, perdus comme un troupeau de bétail humain. Cette réponse n’a pas à être dogmatique ou complètement figée dans une table de la loi. Si c’est le cas, l’échec est certain. Elle doit être vécue. Cela ne s’écrit pas. Cela, je le crains, ne passe pas sur le net.
    Une ou plusieurs réponses partagées à ces deux questions nous permettraient de passer à l’action. Si nous devons agir avant, j’ai peur que les Tunisiens nous montrent le résultat.
    PS
    Je vous trouve optimiste dans votre vidéo de ce vendredi 4 février 2011.

    1. L’histoire de la transparence me rappelle furieusement la méthode de guérison des psychanalystes freudiens. Il suffit dans les deux cas de rationaliser le problème, i.e. de pouvoir l’énoncer des causes à ses effets. Quand c’est possible, alors on est guéri.

      Je me dis que dans les deux cas, il est supposé que la Raison va saisir le problème, le traiter et lui donner la meilleure solution possible. Freud donnait comme source de problème les pulsions sexuelles. Il est vrai qu’elle ne sont pas raisonnables et très rarement rationnelles. Le sexe en devient donc une source de névroses, psychoses etc… John Saul, dans son livre « Les bâtards de Voltaire », note que le sexe est le crime ultime contre la Raison. Si vous êtes accusé d’un scandale sexuel, vous êtes jetés par tous les gens raisonnables. Vous êtes sortis du cercle de la Raison. J’ai vu un article de Newsweek expliquer le scandale associé à Enron à des turpitudes sexuelles. Je vois Berlusconi avoir de la peine à se sortir d’un scandale sexuel; les autres provoquent un haussement d’épaules. Bill Clinton a failli plonger car il a menti à un ennemi politique sur un cunnilingus. W Bush n’a pas été inquiété pour ses mensonges sur la guerre en Irak. Cette idée, que j’attribue à Freud, dépasse le cadre purement psychanalytique. Il a des application immédiates en politique.
      La transparence rejoint l’autre face de la guérison au sens freudien du terme. Il s’agit de la rationalisation du problème. Quand les informations sont accessibles à tout le monde, elles peuvent être traitées de façon rationnelle. Il est possible de « guérir ou soigner » le problème observé ainsi. Il est possible de repousser l’irrationnel au delà de l’activité humaine. Pour moi, c’est totalement freudien.
      Le principe de plaisir, de domination, d’appât du gain et je ne sais pas quelles autres pulsions sont ramenées par Freud à des pulsions sexuelles. C’est très profond, très intime et totalement hors du domaine de la raison, de notre raison. Ces pulsions sont mises sous la coupe d’une sorte d’entité rationnelle qui va nous protéger de ces mouvements incompréhensibles.
      Cette incompréhension, cette incapacité de la raison à les dominer est expliquée par Freud comme une pulsion sexuelle. J’associe cela à un souci de tout expliquer par une seule cause. C’est une façon de rendre ce marais de nos esprits accessible à la science freudienne ou à la science tout court. Je crois que ce qui se passe dans ce marais se retrouve dans le sexe, mais aussi dans les marchés financiers, dans nos relations humaines, dans toutes les opérations commerciales et dans bien d’autres endroits. Le nom est sans importance. C’est là.
      Lui donner un nom, une origine, c’est la saisir, c’est la rationaliser, c’est la rendre transparente. C’est aussi la repousser, la nier, la rejeter. C’est aussi s’illusionner sur notre capacité à être conscients de nos désirs et de nos sentiments.
      Par cette opération, nous confions notre partie sombre, irrationnelle, incompréhensible, obscure à une idée de la rationalité, à une idée de la raison. Nous nous en servons comme d’un guide à travers ce qui nous dépasse. C’est une définition d’une idole (car elle est de notre création). C’est une religion de notre création.

      Nous sommes alors à la limite de ce que la Raison peut nous donner. Elle étire son action jusque dans ses hypothèses les plus audacieuses, les plus infondées. Il ne reste à cet endroit que la croyance personnelle pour fonder notre rationalité. C’est une contradiction dans les termes. Mais vue seulement du point de vue de la raison, ce problème est invisible. C’est le problème de fonder des hypothèses avec des phrases sans fondement rationnelle. Certains ont tenté de répondre à ça dans le cadre de l’intelligence artificielle.

      Le recours usuel à la matière pour sortir de cette difficulté ne marche pas ici. Que ce soit la sexualité ou la transparence des marchés, la matière physique est absente. Il est impossible de faire des observations scientifiques permettant de fonder ces affirmations. Il ne reste plus qu’une foi dans des axiomes que l’on a soi-même adopté ou créé. Dans les deux cas, l’inconscient humain ou les marchés, nous sommes devant quelque chose qui nous dépasse complètement. Le cadre de notre raison ne nous permet pas de dominer ces objets. Pourtant, nous exigeons que le cadre d’examen de ces objets doit être rationnel. Alors nous sommes réduits à croire que cela suffit, à espérer que cela suffit. Nous sommes réduits à mettre dans un cadre insatisfaisant ce qui nous dépasse.

      Les conséquences sont que cela peut marcher un moment. Mais ce qui n’est pas pris en considération dans notre cadre est totalement libre d’agir, de grossir, de devenir incontrôlable. Ce qui n’est pas pris en considération pourra être maintenu à distance pendant un moment. Mais c’est vivant. Il faudra de plus en plus d’efforts pour le repousser, le nier, le cacher. Nos forces sont limitées. Un jour, nous sommes dépassés. Notre monde s’effondre.

      Bon courage.

  16. Ce sont surtout les idées qui manquent

    Non je ne pense pas Paul,

    Les gens de nos jours vivent surtout dans pas mal d’idées reçues et cela d’ailleurs à n’importe quel niveau de l’échelle sociale, il est vrai que l’homme dans l’histoire n’a jamais été aussi bien informé et élevé de toutes parts en batterie, l’information, les médias, les publicités, le tout politique sécuritaire de plus, etc …

    Je dirais même que la plupart des êtres qui forment cette société, ce monde, cette bien
    folle civilisation marchande en grande faillite morale, en expriment bien tous un petit bagage d’idées reçues en tête, moi y compris bien sur c’est pas toujours évident à bien reconnaître
    en chacun de nous, mais c’est pourtant bien la vérité ou la réalité d’un bon nombre.

    Voilà ce qui arrive aussi lorsqu’une toute petite élite mondiale recherche continuellement à s’accrocher jusqu’au bout au pouvoir, c’est bien évidemment davantage de chaos et de sentiment d’indignation qui se manifeste partout sur terre.

    Les gens de pouvoir et depuis toujours n’ont jamais vraiment changé le cours des événements de l’histoire.

    1. Pour prolonger mon propos,

      C’est d’ailleurs ce que veulent souvent faire croire les premiers dirigeants commerciaux de ce monde, lorsqu’ils veulent continuellement monopoliser et privatiser les choses de plus sur terre, tant d’ailleurs au niveau de l’alimentaire que de l’énergie, pire même au nom de la liberté, de la démocratie et de l’économie, tout ça est bien évidemment grandement trompeur et bien illusoir sur le fond.

      Tout est mal qui finit grandement mal en fait, à les écouter tout devient même si anti-économique.

    2. @Jérémie :

      Le problème est qu’on donne toujours la parole aux mêmes….Ces gens dont vous parlez, il ne faut même plus les écouter, il faut les vider eux et leurs discours ! Des millions de gens dans la rue ont autre chose à dire mais on n’ouvre le micros que pour ces patrons et rares satisfaits !

      Concernant les grèves dans les ports de Marseille et du Hâvre par ex, on ne donne la parole qu’aux entrepreneurs mécontents, je ne sais toujours pas en écoutant les médias officiels, pourquoi l’on fait grève !

    3.  » Ce sont surtout les idées qui manquent.  »

      Non, les idées ne manquent pas.
      Elles sont dissimulées par tous ceux qui y trouvent un intérêt.

       » Le socialisme, au XIXe siècle, a été inventé pour remplacer le capitalisme. Or nous devons assumer pleinement l’économie de marché. Je préfère parler de la gauche. »
      Manuel Valls. France-Soir, 19 mai 2008.

    4. Excellent le Valls. Au moins un qui a le courage de dire tout haut ce qu’il défend vraiment. Vivement le coming out des autres (on sait que Delanoe l’a déjà fait ici : « la gauche que je défends est par essence libérale »).

  17. Changer de logique économique, L’économiste britannique Tim Jackson inteviewé par Dominique Berns, Le Soir.

    Extraits (j’ai ajouté le gras 😉 )
    «
    Tim Jackson parle du dilemme de la croissance : « La croissance continuelle nous pousse toujours plus près du gouffre écologique, mais la décroissance est instable… tout au moins à l’intérieur de notre système économique. »
    (…)
    Autre illusion que dénonce Tim Jackson, celle selon laquelle le marché, s’il est correctement guidé par une fiscalité qui lui indique le « juste prix » des choses, pourrait, seul, mener la transition vers une économie soutenable. « Cela ne changerait rien à la logique destructrice du système », assène-t-il. C’est donc le système qu’il faut changer ? S’agirait-il de limiter la liberté des marchés ? Voire de rompre avec le capitalisme ? Tim Jackson refuse de s’engager sur le terrain idéologique, qu’il juge « pollué ». La posture est, pour partie, tactique. Ce qu’il avoue, en souriant.
    »

    1. @ Fujisan,

      Si là croissance ni là décroissance sont une solution, avec laquelle je suis d’accord. Nous avons besoin de trouver une dynamique d’équilibre qui nous permet de vivre.

      Prendre et donner entre homme et terre dans l’agriculture par exemple doit être un équilibre pour que nous puissions continuer de faire de l’agriculture éternellement. Pour le moment l’agriculture tue son terre nourricière et nous rendons de plus en plus dépendants des grands multinationaux d’agro-business.

      Prendre et donner doit aussi être en équilibre entre l’homme et homme. La chasse au profit créé une déséquilibre chronique. Dans le temps il y a encore une autre problème/challenge, quand nous somme jeune nous recevrons, quand nous sommes adulte nous prendrons plus que nous avons investi, ………… le profit. Cela créé aussi un déséquilibre chronique. Seulement la dette bureaucratique montre cette déséquilibre, mais le profit a besoin toujours plus de dette, alors ont va jamais résoudre cette problématique dans le contexte politico-économique actuelle!!!

      En bref ça veut dit nous avons besoin d’apprendre de vivre avec ce qui est disponible et ça nous oblige de partager ce qui est disponible. Connaître la nature humaine ce n’est pas gagner! 😉

      Mais au moins ça donne un cadre mieux défini que le cadre actuelle qui continue de partager la croissance éternelle sans faire trop attention aux conséquences de cette croissance. Parce que faire attention aux conséquences négatives n’est pas tellement positif pour le profit! 😉

      Pour comprendre dans l’abstrait cela c’est la « simplicité » d’équation profite égale perte.

      Pour être claire le monde abstrait n’est pas le monde quotidien

  18. Petit message : j’ai déjà retrouvé du boulot, pas encore signé mais c’est tout comme, sauf imprévu. J’ai au mieux une semaine de vacances devant moi. Pffff, quelle galère ! Le plus drôle : si ça se fait, ce sera chez un vendeur de crédits ! Honnête bien sûr, mais quand même : son but est probablement d’en vendre le maximum. Je vais donc « passer à l’ennemi ». J’espère que personne ne m’en voudra.

    1. Tu plaisantes ? On te prépare un avion pour l’Arabie Saoudite.

      C’est pour quand l’attaque des agences de notation par des hackers dignes de ce nom ?

    2. Crapaud Rouge : pas besoin qu’on vous en veuille. Si vous êtes intellectuellement honnête, vous allez vite vous en vouloir… Et malheureusement, aujourd’hui, je crains qu’il n’y ait plus de vendeurs de crédits « honnêtes ». Bonne chance.

    3. Mains non crapaud vous allez faire de l’intermédiation bancaire voilà! Ne vous rongez pas les sangs! Et au pire vous seriez notre cinquième colonne.

    4. L’ennemi n’a aucune raison de vous en vouloir.

      Ce commentaire a l’air ironique, et il l’est.
      C’est aussi, et malheureusement, une remarque à propos du fait que le désir de révolution est incompatible avec le travail.

    5. N’en dites rien,

      Les gens se montrent parfois si jaloux de nos jours, même envers ceux ne gagnant pas beaucoup et ayant une existence bien plus difficile à surmonter au quotidien.

      Au mieux vous pourriez mieux informer les gens de certaines pratiques bien inavouables
      en coulisses, surtout au sujet de toutes ces nouvelles pratiques bancaires de crédit.

      Plus un homme gagne de l’argent et plus ils se sentent à l’aise avec vous, hélas plus vous leur montrez que vous savez toujours pas mieux faire de l’argent sur la durée comme dans notre temps, et plus ils en finissent systématiquement par le reprocher par un plus grand nombre
      de personnes après vous.

      Alors on remplace et on remplace en pensant même que le nouveau collaborateur du lendemain nous permettra d’empocher une plus grande mise alors que dans les faits le mal est bien plus grave à juguler, tout s’achète et se vend de nos jours, faut surtout aller vite.

      Faut voir parfois comment on préfère diriger le monde de nos jours, la pauvreté il paraît même que c’est très contagieux chez les plus riches.

      Un mauvais dirigeant de plus sur terre cela a toujours été bien sur difficile à remplacer qu’un mauvais travailleur au rabais aussi bien d’ailleurs en Egypte que partout ailleurs.

    6. Merci à toutes et à tous pour vos réactions pleines d’humour ! 🙂 Cependant, pessimiste indécrottable, j’attends, mais de patte ferme, le grincheux qui viendra me culpabiliser. Ce sera peut-être myself, d’ailleurs… Peut-être ferais-je mieux de refuser cette offre, son principal mérite est d’être située dans un quartier sympa, avec des gens sympas.

    7. Batracien..
      Franchement, j’ai bossé dans le nucléaire et le pétrole. D’ailleurs, en provoquant un scandale lors d’une propagande d’entreprise disant qu’une raffinerie polluait moins qu’un volcan.
      (ce qui est faux tant en terme de NATURE du souffre que le fait qu’un volcan crache moins de 365 jours/an)
      Donc, laisses de coté ta culpabilité et trouves-toi un autre pseudo pour venir nous raconter le peu que ton chef connait de la situation.
      On rigolera bien…

      Ceci dit… je m’en fais autant pour toi que pour ma fille. Vu la situation…

    8. Selon moi, le travail est la collaboration honteuse avec ce qu’un participant de ce blog a qualifié de 4ème reich monétaro-financier -où le cannibalisme est sublimé par l’argent-.
      C’est un point de vue extrémiste que j’assume.
      Donc:
      -Votre prochaine servitude volontaire m’attriste.
      -Votre prochaine possibilité d’obtenir un revenu me rend content pour vous!

      Ah! Si seulement le revenu était séparé de l’activité… Le revenu de base inconditionnel!
      Les amphibiens cramoisis se feraient moins de noeuds au cerveau!

    9. soit maintien du regard critique, et conflit intérieur
      soit, perte du regard critique ? par adaptation au milieu .
      bon courage!

      à quitter dès que tensions trop fortes …

    10. @Marlowe: « L’ennemi n’a aucune raison de vous en vouloir. »

      M’en parle pas. Le pire c’est quand on est l’ennemi de soi-même. La schizophrénie du salarié.

      @yvan: quand tu écris un truc, je pourrais à chaque fois le signer. 😉

    11. Ah, mais il est sorti du bois mon grincheux, c’est jducac ! Je vous signale, cher monsieur jducac, que je vis, comme nous tous d’ailleurs, au milieu du capitalisme comme les baleines dans la mer. Au demeurant de plus en plus hideuse, elle aussi, avec les mégatonnes de plastiques qu’on lui donne à « recycler ». Merci pour vos vœux !

    12. je vis, comme nous tous d’ailleurs, au milieu du capitalisme comme les baleines dans la mer. Au demeurant de plus en plus hideuse, elle aussi, avec les mégatonnes de plastiques qu’on lui donne à « recycler ».

      Sauf que les baleines, elles, ne peuvent pas la ramener ! Et elles n’ont pas intérêt d’ailleurs, sous peine de massacre en bon uniforme. Alors que nous… hein ? Ah ! Ben nous non plus il paraît. Bontempi.

      Bonne journée

  19. Bonjour,

    ma femme est enseignante en CM2 à Bobigny, dans le 9.3 comme on dit aujourd’hui. Hier, elle me racontait que la directrice de l’établissement est intervenue dans sa classe pour rappeler que l’école repose sur le principe de la laïcité et que, à partir de ce principe, les élèves ne mangeant pas de porc n’ont pas à se moquer de ceux qui en mangent, encore moins à les exclure de la table.

    Je ne sais pas si c’est de la haine, de la bêtise, du mimétisme, mais ce qui est sûr c’est que la « fracture sociale » est une chose bien visible et bien concrète au quotidien pour beaucoup. D’avantage que les magouilles de la finance.

    Votre blog, d’une certaine façon, tente de montrer les liens qui peuvent exister entre des faits économiques et des faits sociaux, comment ces derniers sont conditionnés par les premiers.
    Votre blog est salutaire. A la condition d’avoir le temps et la volonté de s’y plonger.
    Malheureusement, après une journée de travail éprouvante, une grande majorité préfère le divertissement à l’instruction. Et encore, entre la correction des copies et la préparation des cours du lendemain, ma femme n’a pas le temps de se divertir.

    Nous sommes à un peu plus d’un an des élections présidentielles, ce que font nos politiques est orienté dans ce sens. Et comme c’est devenu la coutume, les faits divers font diversion comme le disait Pierre Bourdieu.
    Le pouvoir en place a mis sur pied un mécanisme de haine de l’autre parfaitement huilée : haine à l’égard des immigrés, des fonctionnaires, des sans emplois, des jeunes, des vieux, des pauvres, des riches etc… Haine exacerbée en période électorale. Bombe à retardement. Bien sûr, ce pouvoir nous promet de nous protéger de cette « insécurité » qu’il attise insidieusement : plus de sécurité, plus de surveillance, moins de liberté…

    En guise de conclusion je voudrai juste rendre hommage à celles et ceux qui luttent chaque jours contre la machine de haine de l’autre.

    Merci.

    1. Cedric,
      Bon témoignage qui explique ce que la volonté de laïcité veut faire comprendre.
      Après la « fracture du numérique » voilà la « fracture sociale » en passant par celle de la « financière ».
      La blog est salutaire par la face d’anthropologue et de sociologue de Paul.
      Si ce n’était que de l’économique, je ne serais pas ici.
      « une journée de travail éprouvante » pour les uns. « Une journée de chômeurs ou de retraités » pour les autres.
      Les premiers n’ont pas le temps de lire et d’analyser perdus entre obligations professionnelles, les enfants, les parents, les amis et puis quand il reste du temps, le dodo.
      Les autres s’y vautrent en ayant perdu la pratique de la vie active.
      Le « divide ut imperes » entre les deux.

      « Haine exacerbée en période électorale »
      Pourquoi cette haine?
      Pour nous pas de haine… on ne se pose même pas la question puisqu’on y est obligé et qu’on « travaille » à la professionnelle. Pas de droite, gauche mais une foule d’autres possibilités.
      La bombe à retardement est ailleurs. Pas financière, pas même au rendement. Mais à la recherche d’un gouvernement.

      « un hommage à ceux qui luttent contre la machine de haine de l’autre »
      C’est un beau projet. Très social. Humanitaire. Et pourtant, cherchez bien sur ce fil, beaucoup d’allusion à autre chose que la France, comme je le faisais remarquer plus haut.

    2. ce que dit cédric7693 est vrai, en ce qui concerne la non-politique de l’actuel gouvernement.(tentative de scission de toute part) …
      tentative …pas dit que cela réussisse …

      ce blog est un espace de liberté.

  20. bonjour,

    Mr Jorion vous êtes un optimiste vous vous raccrochez a n’importes quelles branches mêmes si elle sont pourries, et il ne reste plus que des branches pourries, vous essayez de voire la lumière du fond du plus profond des puits.

    on peut avoir toutes sortes d’idées, imaginer le système idéal

    Mais la nature de l’homme est que l’homme est mauvais, le pire ennemie de l’homme c’est l’homme
    derrière l’écran de fumée tout est faux, mensonges, manipulations etc.. la liste est longue.

    si les mêmes événements qui se passent en Tunisie et en Égypte se faisait en France cela se passerait-il autrement, je penses qu’on n’hésiterait a tirer sur la foule
    nous sommes en France dans une fausse démocratie, c’est juste un habillage.

    on voit a quel point les salauds sont accrochés au pouvoir, même quand on leur dit de partir, ils ne partent pas.

    la terre c’est une pomme pourrie.

    1. Vous savez je pense qu’il y a avant tout une double nature dans l’homme,

      Une partie c’est vrai, très grandement indécrottable, bien déconfite mais pas seulement chez les plus pauvres et les plus riches de droite ou de gauche en société vous savez,

      Mais aussi une autre parti dans l’histoire qui recherche continuellement sous une forme ou une autre à faire entendre un autre principe un peu moins machinal à suivre pour le genre humain en société, bien sur ce n’est pas toujours évident à exprimer et à faire comprendre
      aux gens et cela d’ailleurs à n’importe quelle époque malheureuse de plus.

       » Non mon enfant, non mon ami(e) l’homme ou la femme ce n’est pas non plus que cela, sinon l’humanité descendrait toujours des mêmes grands singes du commerce mondial « 

    2. Non. L’homme n’est pas mauvais.

      L’humain a des besoins, et des rêves qui, souvent, ne font pas bon ménage.

    3. Mais la nature de l’homme est que l’homme est mauvais, le pire ennemie de l’homme c’est l’homme
      derrière l’écran de fumée tout est faux, mensonges, manipulations etc.. la liste est longue.

      Si je suis votre raisonnement, vous même êtes un homme, votre nature est donc mauvaise et tout ce que vous dites est faux, mensonge et manipulation ?
      aïe ! :-p
      Pour le coup, vous êtes votre pire ennemi car avec une telle description, on a plutôt envi de vous éviter !
      A moins que vous n’échappiez à cette définition que vous donnez de l’homme ?

    4. Pour un goupil vous me semblez pas bien vif. Allez quoi mordez que diable, enragez vous!

      Je vous souhaite un prompt rétablissement.

    5. Mais la nature de l’homme est que l’homme est mauvais,

      Donc celui qui énonce cette sentence – s’il est un homme – est lui-même mauvais. Cette phrase est donc faite dans le pur but de nuire.

    6. VLAN Le Renard…
      oui avec vous.
      ils feront tous du pognons (le veau d’or).
      Sont pas des salauds qui fusillent en 14/18 ?
      On risquent rien avec le pale au pouvoir..
      Cool mon ami,même pas encore nés ils hésitent à venir…
      bisous
      rego

    1. C’est du sérieux !
      Voici ce que rapporte la BBC:
      #
      1220: The White House says it is in discussions with Egyptian figures on an orderly transfer of power from Mr Mubarak. Press reports say one option is that the president resigns immediately and hands over power to a three-man constitutional council. US officials haven’t denied this, but they stress many different options are being considered and that all decisions must be made by the Egyptian people. The head of the US military, Chairman of the Joint Chiefs of Staff Admiral Mike Mullen says he has been speaking with his Egyptian counterparts. Speaking on US TV, he told The Daily Show with John Stewart: « One of my chief goals right now it to make sure we keep the lines of communications open, I have talked to my counterpart a couple of times. And also that we’ve got our military ready, should any kind of response or support be required. »

      Sur qu’un marché pareil… 24 millions d’abonnés Vodafone… Ca se perd pas !

    2. Mike Mullen …
      « And also that we’ve got our military ready, should any kind of response or support be required. »
      Effectivement, c’est du sérieux.

  21. La déclaration des jeunes à Tahrir, auxquels il était demandé de choisir des représentants depuis quelques jours, est enfin disponible:
    http://shabab-masr.com/Statement_of_Egyptian_youth_-_English.pdf

    Ils ont nommé Amr Moussa et Ahmad Zuweil (prix nobel de physique, prof en Californie) parmi les gens qui peuvent négocier en leur nom avec le gouvernement.

    (En tout cas, quand on en sera là, je mettrai Jorion dans la liste des négociateurs… Prépare-toi Paul !)

    1. Si les R.G existaient encore, monsieur Jorion (et ses collaborateurs) serait probablement fiché chez eux dans la fameuse catégorie des « agitateurs ».

    2. Et encore pensez à tous les lecteurs du blog qui refusent d’avoir Internet ou téléphone portatif et qui se connectent au hasard des rencontres !

    3. Je te rassure, Jacques, les « RG » existent encore.

      Même en prenant un autre nom et en étant fusionnés avec l’anti-terrosrisme, demandes-toi qui agit sur ordre lors de l’écoute de journalistes…
      Une expérience intéressante, aussi, à faire : essayer de créer une asso de chômeurs.. Là, leurs antennes s’affolent.
      Déjà, j’ai été « interviewé » pour expliquer les raisons d’une grève dans mon entreprise. Alors que je n’étais nullement syndicaliste. Évidemment.

      Ce qui doit être amusant, doit être d’aller consulter sa fiche : sachant que 85% des fiches de la population contient AU MOINS une erreur, les potins et ragots doivent parfois être bluffant. 🙂

    4. Dans la même série (américaine) :
      http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/sport/20110204.OBS7494/249-supporteurs-parisiens-prives-de-billet-pour-rennes-psg.html
      « Le Stade Rennais invoque « un ordre du ministère de l’Intérieur ». Le club breton aurait eu recours aux adresses IP pour identifier les acheteurs. »

      (N.B. spécial Julien : je ne transforme pas de texte en hyper-lien de façon volontaire. En effet, lors de la conversion en format texte, cela permet de retrouver les mots clefs et d’afficher l’adresse du site)(ainsi, l’indexation peut se faire de façon automatique ce qui est plus sympa car c’est la machine qui bosse)(et que je suis fainéant et pressé)

    5. Toujours du même tonneau.. non non, je ne pensais pas à toi, Vigneron :
      http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2011/02/04/les-services-de-renseignement-ne-disent-pas-merci-a-lhadopi/
      « On sait aussi désormais que la Hadopi, en poussant les internautes à se protéger et à recourir à la cryptographie, embête aussi les services antiterroristes de la DGSE et de la DCRI.  »

      Faut le faire, non..???

      Alors, bien évidemment, ils pointent tout, les gars. Et surtout activistes politiques, bien sûr.

    6. Je te rassure, Jacques, les « RG » existent encore.

      Je n’en ai jamais douté, même si je me pose des questions quand à l’efficacité toute relative de ces méthodes de fichages.
      La preuve? Agrippa, le fichier informatisé qui répertorie toutes les armes légalement détenues en France. Comme de nombreux autres propriétaires d’armes à feux, j’ai eu la surprise de découvrir qu’Agrippa répertoriait 2 armes que je n’ai jamais possédé, et encore mieux, avait perdu toute trace de 3 de mes autres armes déclarées en bonne et due forme!
      Concernant un sujet aussi sensible que la détention d’armes à feux, ça laisse songeur.

  22. @ lenfoiré

    Si je ne parle que du point de vue des Français c’est parce que je ne sais que peu de choses quant aux réactions des populations des autres pays.
    Aussi, il vaut mieux se cantonner à ce que l’on peut à peu près cerner, plutôt que de répéter ce que les journaux nous disent.

    @ Vigneron

    Si je partage l’avis de Paul Jorion cela veut dire aussi que je ne crois pas qu’une révolte en France pourrait faire avancer quoique ce soit.
    …. les autorités remplaçantes feront la même chose. (ils sont interchangeables avait dit P Jorion il y a quelques temps, et je partage ce point de vue.
    Concernant les libertés, quel pouvoir abolira la loi hadopi lopsi et autre friandises de ce genre, qui enlèvera les caméras qui foisonnent partout dans nos pays.
    C’est une politique mondiale concertée, aussi je ne vois pas par quel biais nous pourrions stopper ce phénomène.
    Ensuite dans quel pays le pouvoir en place est soutenu par la majorité de la population ….
    Les révoltes n’amèneront que du sang et des larmes et ce seront toujours les plus faibles qui trinqueront.

    Paul a raison, imaginer une nouvelle société, puis imaginer les moyens de la mettre en place.

    1. On peut très bien imaginer une « nouvelle société » et méme’imaginer les moyens de la mettre en place, mais il est très difficile d’imaginer qu’un dictateur ait disparu alors que ses hommes vous tabassent

    2. J’en ai marre !
      Ca fait deux fois que je crois mettre mon commentaire dans le fil d’une conversation, et paf ! je le retrouve échoué là, comme un cheveu sur la soupe.

      ….. et en plus j’ai mis mes lunettes !

    3. Seulement, Edith, si ma mémoire est bonne, ce n’est pas le Roy qui a lancé la petite manif de 1789…
      Quoique.. les reportages étaient tellement imprécis, à l’époque…D’ailleurs, les journalistes finissaient sur le bucher.
      Dont certaines qui firent (fire en english) naître l’expression : femme au foyer.

    4. Deuxième remarque : regardes les notions fondamentale de solidarité sur lesquelles ont travaillé les CNR…
      J’appelle ça : une réaction de pendule à un déséquilibre…

      Marrant, non. Qu’il faille souffrir pour redécouvrir la solidarité.
      Hé bien.. nous en sommes là.

    5. D’ailleurs, les journalistes finissaient sur le bucher. Dont certaines qui firent (fire en english) naître l’expression : femme au foyer.

      En réalité, l’apparition de cette expression est antérieure et remonte vraisemblablement à Jeanne d’Arc, dont les dernières paroles furent : « vous ne m’avez pas cru, vous m’aurez cuite ».

    6. Yvan,
      Prenons l’exemple de l’Irak, la différence étant que ce n’est pas « la population » qui a viré Saddam Hussein, mais les US qui « ont débarrassé les Irakiens d’un dictateur » (après avoir commercé politiquement et économiquement avec lui …. mais bon …)

      Que se passe t-il aujourd’hui ?

      J’ai trouvé ce rapport qui me semble intéressant parce que je crains que pour l’Egypte il en soit de même, à savoir déstabilisation du pays du fait des antagonismes religieux.

      Si il en est de même dans tous les pays de la région, tu te doutes de ce que cela va donner …

      voilà le rapport :

      http://www.affaires-strategiques.info/IMG/pdf/Irak_2010_entre_constantes_et_paradoxes.pdf

      Ce que les Irakiens ont gagné d’un côté, ils l’ont perdu de l’autre.
      Ce genre de situation n’est pas sans déplaire aux Etats unis.

      Si tu regardes les choses avec recul, expérience et de très haut, tu verras que Paul a raison, même si ses propos ne sont pas au goût de la « tendance actuelle »

    7. Chère Edith,

      Je vous comprend. C’est déjà un bon point de ne pas parler de ce qu’on ne connait pas.
      Je le disais justement hier.
      Il y a peu de Français qui on quitté l’hexagone. Le Français va sur les côtes de France, parfois dans l’arrière pays.
      Ce sont ceux qui en sortent et qui m’intéressent le plus, je dois avouer.
      Ceux qui ont nagé dans plusieurs eaux.
      Notre petit pays, on en sort sans même s’en rendre compte.
      On est partout dans le monde.

    8. Edith…
      Je n’ai que deux solutions à te proposer :
      – effondrement général au binz suffisant pour anesthésier la finance de façon politique.
      – vague de révolutions suffisantes pour refuser l’oligarchie mondiale.

      Einstein : ce n’est pas avec le même courant de pensée que l’on change un système.

    9. @l’enfoiré

      … Euh … je suis quand même sortie de l’hexagone …. en son temps, un temps qui n’avait rien à voir avec l’époque que nous vivons.
      Je ne suis pas totalement une buse 😀 juste très fatiguée par la tournure qu’ont pris les choses.

      Désormais, c’est en prenant le large avec un vieux voilier que je me balade …. ça va pas loin, mais ça décalamine les méninges 😉

    1. Zone euro: la Belgique défend son indexation

      Levé de boucliers contre la proposition franco-allemande de coordination accrue des politiques économiques dans la zone euro, impliquant notamment la suppression de l’indexation des salaires sur les prix. Le Premier ministre Yves Leterme s’est dit « absolument pas d’accord ».
      (…)
      La Confédération européenne des syndicats (CES) a catégoriquement rejeté vendredi le plan franco-allemand.

      « La CES affirme avec force qu’elle ne peut pas tolérer que la compétitivité soit encore utilisée comme un alibi pour intervenir dans les systèmes de négociation collective à travers l’Europe », a affirmé dans un communiqué la confédération qui rassemble les 83 principaux syndicats européens.

      Si le plan, préparé à Berlin, se met en oeuvre en Europe, il s’agira « du début d’un travail de sape » du dialogue social, a mis en garde la CES.

      « Ce n’est pas un pacte pour la compétitivité, c’est un pacte pervers pour un niveau de vie plus bas, davantage d’inégalités et un travail plus précaire », a estimé le secrétaire général de la CES John Monks.

  23. Paul ,
    Je ne pense pas que l’on manque d’idée pour refonder un autre système.
    Vous en avez exposé beaucoup ici et là.
    Ce qu’il manque c’est la prise de conscience que le changement est possible, la coalescence, l’énergie d’activation.
    Et pour cela il faut discuter relayer, convaincre, pas forcément élaborer tant et plus, même si ça ne fait pas de mal.

    1. Quel beau couple à prendre en exemple,

      Au contraire il faudrait même parfois les encourager et les soutenir jusqu’au bout, tant on n’a jamais mieux vu et entendu aussi en politique depuis fort longtemps,

      Je me demande même parfois si tout ceci et cela ne serait pas déjà un peu la grande préfiguration politicienne d’un autre plus grave danger à venir pour l’humanité qui s’endort,

      La grande mascarade médiatique d’un monde Mam est pas mal aussi dans son genre, si vous saviez comme j’ai parfois grandement honte d’être un peu crétien sur les bords mais qui donc a encore un esprit d’adulte dans ce monde ?

      C’est pas ma faute à moi si papa et maman politique ne veulent plus du tout m’écouter dans mes jérémiades.

  24. Bonjours
    Monsieur Jorion vous vous offusquez de la religion de l’argent dont vous avez été un acteur.
    Dans la mémoire occidentale le premier à combattre une religion c’est Socrate. Mal lui en a pris il a préféré mourir que d’être le gardien d’un temple. De ces disciples on ne se souvient que de deux
    Platon avec ses écrits il faudrait un jour que l humanité sorte de sa grotte( ou crotte je me souviens plus) et l ‘enfant terrible le troll Diogène un branleur de première. D ailleurs je me suis suivant demander comment on s’en souvient encore car ces évènements qui ce sont passer a moins 400 avant jésus-christ. C’est vrai je préfère Diogène il n’a rien écrit il cherchait un homme avec une lanterne, sa révolte était sympathique car il ne dérangeait personne Est-ce votre cas?

    1. Kes que vous en savez d’abord, vous étiez là? en -400 ?

      Pas trés sympa ce post.
      Allez continuez Paulo, moi je vous aime bien.

    2. Je ne saurai répondre à la place de monsieur Jorion. Mais vous pouvez toujours demander à monsieur Éric Woerth si il a eu l’impression d’avoir affaire à Diogène sur le plateau de Frédéric Taddeï.

    3. Jeanblabla parle d’or, Ploucplouc. Certains – médisants sans aucun doute – racontent que son riche ami Criton lui aurait permis une vie aisée, déliée des basses contingences matérielles. Selon Diogène Laërce, Criton « était si attentif à le [Socrate] servir qu’il ne le laissa jamais manquer de rien »…
      Certains alléguèrent même qu’il grenouilla un peu dans la chose bancaire… Oh pas au guichet ! L’était trop disgracieux (vilain comme un pou en fait) pour ça. Non, plutôt dans le bureau au-dessus, genre Cohiba entre ses petits doigts boudinés. Mais bon, comme vous dites Ploucplouc, s’est payé une belle mort. Ca vous rachète même un banquier ça mon p’tit ! Pi une belle descendance. Intellectuelle j’veux dire. Quoique le Platon, lui aussi, d’après certains, dont Diogène Laërce, y parait que …….

  25. La révolte gronde en Belgique, tout le monde politique contre l’europe made in merkel :

    Leterme « absolument pas d’accord » avec les propositions de Merkel

    Le Premier ministre belge, Yves Leterme, a indiqué vendredi matin qu’il n’était « absolument pas d’accord » avec la proposition allemande d’un pacte de compétitivité visant notamment à garantir la modération salariale en Europe. « Il doit y avoir plus de coopération économique (en Europe), mais les Etats membres doivent avoir l’espace de mener leurs propres politiques », a-t-il déclaré à son arrivée au sommet européen. La chancelière allemande Angela Merkel présentera vendredi à ses homologues ses propositions pour améliorer la compétitivité en Europe, grâce auxquelles elle espère sauvegarder la stabilité de l’euro. Selon la presse, elle souhaite notamment lier l’âge de la retraite à l’espérance de vie et supprimer l’indexation automatique des salaires. M. Leterme a fait connaître vendredi les grandes réticences de la Belgique. « Je ne suis pas contre la convergence économique, mais nous devons laisser les moyens d’y parvenir dans les mains des Etats membres », a-t-il dit. « Chaque Etat membre a ses propres accents, ses propres traditions. Nous n’accepterons pas que notre modèle de concertation sociale soit détricoté », a-t-il lancé, non sans souligner que les propositions allemandes sont liées aux échéances électorales qui attendent Mme Merkel. M. Leterme n’est pas le seul en Belgique à avoir fait connaître son opposition. Dans un communiqué, le PS a dénoncé « une régression sociale où les dépenses sociales sont les variables d’ajustement ». Le parti socialiste refuse toute suppression de l’indexation automatique, soulignant que celle-ci est « est déterminante pour préserver le pouvoir d’achat des travailleurs ».

  26. Salut,

    Quid de l’hypocrisie et de l’égoïsme régnant dans le microcosme occidental ? Pas de réaction pro-peuple comme de le cas de l’Iran ?
    Comment ces peuples vont-ils prendre ce manque de réaction à votre avis ?

    Je vous respecte M. Jorion mais les problèmes de ces pays n’a pas été découvert récemment avec Internet Facebook et tout le tralala, leurs préoccupation sont bien réelles, leurs revendications et leurs souffrances ont été étouffés avec l’acquiescement des Occidentaux durant plus de 30 ans !

    C’est l’histoire des 3 singes, qui ne veulent ni voir, ni écouter, ni parler.

    Et il y a bien d’autres sujets de ce genre qui sont auto-censurés…

    Dommage beaucoup de généralités « à la mode » dans vos propos, un jugement de blanc à destination de blancs, pour ne pas se remettre en question, c’est le mieux.

    J’aurais préféré entendre quelqu’un dire que c’est dramatique que ces événements aient gâchés ses vacances low-cost.

    Et de ne pas parler de ces martyrs de la liberté, morts pour leur revendication, par respect, ca aurait été important de leur rendre hommage…

    Il ne reste plus à espérer que ce ne soit pas en vain et que ces peuples auront un mode de gouvernement qu’ils désirent et qui soient garant de leurs intérêts pas de ceux d’un Occident dans son ensemble assez égoïste et donneur de leçon.

    @++

  27. Eh NON! Internet n’est pas SI facile a censurer! Et l’Égypte l’a prouvé…

    Couper Internet est une fausse bonne idée, l’objectif du pouvoir, en coupant le Net est au moins autant de couper un mode de communication interne au pays que d’empêcher la diffusion d’informations, de vidéos et d’images vers l’étranger. Et quand on sait le rôle qu’Internet a joué en Tunisie, cette censure était à prévoir. Certains l’ont anticipé.

    Peut-être ne connaissez vous pas Telecomix, un groupe d’hacktivistes suédois, défenseurs des libertés numériques et cypher punks. Telecomix met à disposition des outils pour contrer la censure sur le Net. Nous devons par exemple à Telecomix le Crypto Munition Bureau ou le tout récent Streisand.me, la première place de marché (100% gratuite) de mass mirroring. Telecomix ne fait pas dans le DDoS, Telecomix ne pirate pas, mais Telecomix est redoutablement efficace. En bons hackers, ce n’est pas pas parce que les fournisseurs d’accès égyptiens éteignent leurs AS que Telecomix recule… c’est pas franchement le genre de maison. Ils ont donc fait appel à des radio amateurs pour être en mesure de continuer à communiquer et à acheminer des communications IP (de l’Internet) par les ondes radios, en CQ.

    Ce soir s’est donc mis en place une cellule de crise, composée de hackers et de radiohams. Il s’agit ici d’un mariage détonnant. Malgré la difficulté d’improviser dans l’urgence un moyen de communiquer et de rester informés de la situation en Égypte, ce type de collaboration expérimentale est un exemple de plus de la puissance d’Internet et de la volonté des hacktivistes, comme des radio amateurs, de déjouer toute forme de censure.

    Nous vivons donc une expérience d’un grand intérêt, si vous savez des compétences radio, vous pouvez rejoindre le canal IRC dédié ici, ou avec un client sur irc.telecomix.org channel #radioham. Un pad a également été mis à disposition, toute personne souhaitant participer à documenter cette expérience est donc également bienvenue.

    Il est en train de se passer quelque chose d’historique, au niveau de la solidarité internationale et de la prise en main des nouvelles méthodes de communication. Les moyens technologiques sont présents, et ils sont détournables… A partir du moment ou l’on possède le matériel et ou l’on sait s’en servir à ses propres fins.
    Il n’est désormais plus possible d’empêcher les plus motivés des acteurs de communiquer, réduire internet à son minimum revient uniquement à permettre a ces gens là (les plus acharnés) de régner seuls sur un circuit d’information qui restera de fait ouvert sur le reste du monde, à moins qu’Internet ne soit coupé à l’échelle mondiale.

    Et même si c’était le cas (chose fort peu probable, je vois mal l’intégralité des acteurs de l’internet, sites lucratifs comme FAI renoncer à leur existence, même pour appuyer une dictature mondiale, vu le fric que cela brasse…) – Il resterait un internet confidentiel (à moins que les places boursières décident également de se passer des nouvelles technologies… on y croit tous bien sur) — mais, de part le fait qu’internet ou tout réseau de ce type peut être détourné, bien… il le serait. Dans les deux jours.

    Enfin, bref: censure d’internet, une vraie fausse bonne idée.
    Bien à vous

    1. @Lady Marwina: « Il est en train de se passer quelque chose d’historique, au niveau de la solidarité internationale et de la prise en main des nouvelles méthodes de communication. »

      En tous cas, j’ai remarqué qu’en informatique ce qui est open source et gratuit, fabriqué par des bénévoles en réseau, est souvent de meilleure qualité que les trucs de professionnels payants. C’est surprenant au début de percevoir la puissance de ce cerveau collectif. Et ça fait flipper le pouvoir.

  28. Je viens de constater en temps réel la manipulation des médias:

    Sur une site de bourse réputé et affichant les news économiques au fil de l’eau, je note:

    14h56 :
    « Déception des chiffres du chômage aux US avec seulement 36 000 emplois d’emplois crées, au lieu de 145 000 attendus. »

    15h46 (le premier message ci-dessus a disparu, laissant la place au suivant ):
    « USA: chömage au plus bas depuis avril 2009°

    … Juste pour tondre au moment venu les petits boursicoterus

  29. Ce sont surtout les idées qui manquent

    Brassons. Brassons large. Ce blog est là pour ça.
    Ne brassons quand même pas trop large. Il me semble en effet que les sujets abordés doivent avoir un rapport, même ténu, avec ce qui, amha, nous réunit sur ce blog: LA CRISE.
    Ainsi je ne serai pas opposé à ce que des sujets tels que l’évolution soient traités sur ce blog; je vois en effet le darwinisme social comme une clé de voûte du « système » actuel, clé de voûte dont les promoteurs de ce « système » tirent parti pour affirmer qu’il n’y a pas d’alternative (TINA).
    Mais que font sur ce blog des sujets, certes passionnants, tels que la mécanique quantique?

    1. La mécanique quantique est une tradition du blog,un hobby pour se délasser de la problématique financière.Personnellement bien que bachelier je n’y comprend rien ,mais j’adore .Allez savoir pourquoi?

    2. N’oublions pas que l’anthropologue qui nous reçoit a écrit « comment la vérité et la réalité furent inventés » et qu’il a écrit « le prix » en s’inspirant de la même logique : il y aurait une « réalité d’arrière plan » et un modèle qui la décrit « telle qu’en elle même » au moyen de la « valeur » dans Le Prix. Puis on en vient à confondre valeur et la réalité.
      La représentation de la réalité en méca Quantique pose des problèmes un peu analogues, entre ce qu’on dit qui est, le modèle qu’on en déduit et qui vient dans nos têtes à remplacer la considéartion de « ce qui est vraiment », pourquoi me suis-je convaincu que c’était ici une onde, là une particule, etc.
      Ceci dit, je suis d’accord que l’enjeu n’est guère physique (on a les outils pour décrire tout ce qu’il faut) mais de langage.
      Et ma foi, on peut anticiper que les lois physiques fondamentales étant maintenant à peu près connues (à l’exception de la gravité, non intégrée aux 3 autres forces…), il restera d’ici pas mille ans à se poser pour re-vulgariser l’histoire, a minima, mais que ce ne sera pas innocent, et l’impact à ce moment remontera des vulgus pecum vers les savants.
      Comme on ne sait pas quand ça se passera, on commence en se disant qu’aujourd’hui ça a déjà peut être un peu eu lieu, donc qu’il ne fallait pas se priver.

      De façon plus bateau, on a bien dit que les métaphores philosophiques de chaque époque étaient adaptées à son degré techno-scientifique : métaphore de flux d’énergie pour la société au temps du triomphe de la thermodynamique (XIXe) , métaphore de la complexité ensuite (XXe), etc…

    3. N’avez-vous pas un blog vous-même, mon lapin.

      Vous pourriez faire ce que bon vous semble dans ce terrier. Cela dit vous me paraissez gentil. On peut faire pire, hein ?

    4. @ timiota.
      Merci d’éclairer ma lanterne (@ barbe-toute-bleue mon terrier). J’avoue que j’étais à des lieues d’oser le rapprochement entre vérité/réalité et onde/corpuscule.

    5. C’est dans « Comment la vérité … » pages 255 à 262
      (je n’ai pas lu tous les auteurs cité : StegMüller, Birkhoff, février, von Neumann, Einstein & EPR…)

      C’est aussi dans « Le Prix », quand il cite le prix comme « ffet de bord », il dit que les particules s’expliquent un peu de la même façon, mais je n’ai pas retrouvé le passage.

    6. @ timiota.
      Merci de vos aimables explications et indications bibliographiques.J’ai aussitôt lu, en attendant de lire les livres eux-mêmes, les notes de lecture, disponibles sur ce blog, de Gérard Chouquer sur « Comment la vérité et la réalité furent inventées » et celles de Guillaume Arnould sur « Le prix ».
      J’y apprends que Paul Jorion défend dans « Le prix » la thèse selon laquelle le prix se détermine non pas par un équilibre entre l’offre et la demande mais par un rapport de force social entre vendeurs et acheteurs.
      Ce qui m’inspire, en rebondissant sur le premier ouvrage, la remarque selon laquelle la vérité subjective se définit évidemment à la suite d’un rapport social, une des premières formations de la vérité subjective qui vient à l’esprit étant celle qui s’obtient à la suite d’un rapport de force, celui de la relation de maître à élève.
      La formation de la vérité a été étudiée en logique mathématique. Dans le cas le plus simple, celui du calcul propositionnel, la valeur de vérité sémantique, subjective, d’une formule se détermine à l’aide des classiques tables de vérité, une fois connues les valeurs des vérités premières des formules atomiques. On constate que dans ce cas la vérité subjective se détermine sans qu’un sujet ait besoin de connaître la vérité de ses voisins.
      Ce n’est plus le cas lorsqu’on a affaire à des logiques modales où la valeur de vérité qu’un sujet attribue à une formule se définit par rapport à la valeur de vérité que les autres sujets du modèle (modèle de Kripke) attribuent à cette formule.
      Dans le cas de la logique intuitionniste ce rapport est un rapport de forces en ce sens que dans les modèles de Kripke correspondants les sujets (alias les mondes de Kripke) sont hiérarchisés par une relation d’ordre, ici de savoir croissant, la négation d’une formule, par exemple, étant vraie pour un sujet donné si et seulement si cette formule n’est pas vraie pour tous les sujets au moins aussi savants que lui.
      J’en profite pour rebondir également sur un post de Marc Peltier en commentaire du billet « relation onde-corpuscule » de Bernard Laget. Les algèbres de Heyting (qui sont à la logique intuitionniste ce que les algèbres de Boole sont à la logique classique) (après l’algèbre triviale vrai-faux la plus simple des algèbres de Heyting a trois éléments vrai, vrai/faux, faux, comme les trois états du chat de Schrödinger) ne sont pas toutes des algèbres d’ouverts d’espaces topologiques. Cela a conduit à généraliser la notion d’espace topologique à celle d’espaces topologiques sans points (pointless topology) qui étudie certains réseaux de manière abstraite, sans référence à un ensemble sous-jacent de points.

      En logique mathématique classique le « vrai » se construit par opposition au « faux ». Ce n’est plus le cas en logique modale où la vérité d’un individu se construit par rapport à la vérité des autres. Ceci amène à s’interroger sur la réalité d’arrière plan qui soustend alors la notion de vérité. René Thom a proposé le sens, le significatif: « ce qui limite le vrai ce n’est pas le faux, c’est l’insignifiant ». Pour ce philosophe mathématicien il y a en effet « une raison profondément une [qui] se revêt tour à tour de l’appareil mathématique ou de la déduction verbale, langagière, non formalisée du « bon sens » « .
      L’opposition vérité/réalité n’est plus une simple aporie, c’est à dire une voie sans issue, une impasse devant laquelle chacun doit choisir son camp, pré ou post galiléen. C’est, pour reprendre les termes de Thom, une aporie fondatrice qui a pour intérêt, amha, de permettre de mieux structurer sa pensée en éclairant ces deux facettes du « logos ». René Thom, Apologie du logos, Hachette.

  30. Mon expérience décrite ci-dessous entre en résonnance avec les exposés et propositions qu’on peut consulter sur le très chouette site web de Fréderic Lordon : fredericlordon.fr/

    Des nouvelles du front

    Peut-être connaissez-vous la société américaine SuccessFactors qui offre à ses clients les moyens de construire un discours cohérent, et acceptable par leurs salariés, autour de la performance individuelle dans l’entreprise. De véritables humanistes, vous vous en doutez, avec qui on voudrait pouvoir discuter au coin du feu de déterminisme technologique et de progrès social…
    Leur site web annonce la couleur :

    « Bienvenue dans la nouvelle ère qu’inaugure le logiciel d’exécution des stratégies d’entreprise de SuccessFactors. Notre suite intégrée de produits à la demande permet aux entreprises comme la votre de développer leur chiffre d’affaires et de réaliser de véritables économies en alignant leurs employés sur leur stratégie, en donnant à ces derniers tous les atouts pour réussir et en les incitant à exploiter leur potentiel. Le résultat ? L’optimisation de la performance de votre entreprise. L’exécution fait toute la différence™. »

    Les salariés n’ont toutefois pas été consultés.
    Mon employeur du secteur informatique est client de SuccessFactors et en tant que tel impose aux salariés l’exercice de l' »auto-évaluation ».

    En ce milieu d’année fiscale je m’apprête donc à évaluer mes progrès selon mes objectifs personnels « S.M.A.R.T. » (Spécifique, Mesurable, Achievable, Relevant, Time-framed) dont il m’aura d’abord fallu accoucher seul et dans la douleur. Notez le délicieux double-sens qu’introduit l’acronyme, qui est aussi un croustillant contre-sens faisant comprendre que plus c’est gros et con, plus ca empêche la contradiction. Implacable effet de la démultiplication des paradigmes (Spécifique, Mesurable, Achievable, Relevant, Time-framed).

    Je ne parle pas ici de « facteurs de succès » car il serait bien trop long de passer en revue toutes les façons par lequel l’homme en clique diffère de l’homme en société, et les méthodes (‘smart’ ou carrément violentes) par lesquelles ce dernier assure son emprise sur celle-ci (il existe surement une ample littérature sur le sujet…).
    Mais revenons à SuccessFactors.
    Le barème applicable à mes prouesses en entreprise est le suivant :
    5 – Exceptional – unusually excellent; superior
    4 – Superb – admirably fine or excellent; extremely good
    3 – Fully Successful – fully competent; expected and good
    2 – Inconsistent – mixed good and poor performance
    1 – Unsatisfactory – insufficient performance
    On voit comment se stratifie le succès « made in Globalia ». Le succès c’est bien, mais encore faut-il le qualifier, sinon c’est trop cher. Le top du top, ou juste le top? C’est ainsi qu’on arrive à des évaluations sur 120% voir plus… et que remplir 100% de ses objectifs n’a plus valeur que d’un moyen « fully succesful » tout juste bon à justifier son salaire actuel…
    Par contre on ne sait pas comment différencier les divers degrés d’un échec. Il n’y a pas de nuance propice à la deuxième chance. Plus encore, l’échec c’est tabou, à tel point qu’on a supprimé le zéro. Et c’est très éloquent : Le 1 c’est pas bien, c’est la solitude. C’est la réclusion hors du groupe, porteuse d’une distance critique!

    Résultat : paranoïa.
    Pourquoi y-a-t-il encore des manageurs si c’est à moi de me casser la nénette à m’auto-évaluer ? On voit bien le cynisme perfide du système que tous mes collègues (manageurs inclus) s’accordent à conchier mais qui perpétue la servitude volontaire. Car il serait tentant de n’employer contre ce système que les armes du mépris qu’il mérite en s’accordant des notes maximales partout. Or ce serait là le signe le plus clair d’une dissidence extrémiste, d’une désolidarisation provocante à l’entreprise bigbrotheresque de soumission collective. Or le mauvais esprit ne paye pas dans l’entreprise 2.0.
    On est en réalité à un cheveu d’attendre de moi mon autocritique. Et c’est ce cheveu même qui, en laissant une marge infinitésimale de sécurité morale à l’entité qui en use, permet à celle-ci de générer un discours implacable et grandiloquent à base de valeurs largement répandues et « fédérantes ».

    Si dans mon entreprise je dis a mon N+2 qu’il attend de moi mon autocritique, il me rétorquera que je suis bien trop aigri (Cf. Down with Fun, in The Economist), que je « prends tout mal », que j’ai mauvais esprit. Il en profitera pour ne surtout pas me saquer, mais j’aurai néanmoins activé un risque systémique à la petite échelle de ma carrière dans ce lieu. Et, petit à petit, l’ostracisme aidant, mes propres forces de déduction me conduiront vers la porte tout seul, comme un grand.
    D’un autre coté, si je faisais effectivement mon autocritique, eh bien cela ne les dérangerait pas plus que ça ; au moins aurait-il beau jeu d’ignorer ceci « par pudeur » tout en me refusant l’augmentation en toute logique.
    Le salarié est donc enrôlé bon gré mal gré, mais ne se fait aucune illusion, ou de moins en moins. De la désillusion jaillira peut-être le désespoir, et de celui-ci la révolte ? Peut-être est-ce une étape nécessaire, mais insuffisante. Il faut démystifier les inepties en entreprise. L’humour et le ridicule sont de bonnes armes in situ. En dehors de ça il y a Marx et son analyse du déterminisme technologique…
    Le « succès », comme la vraie vie, est ailleurs.

    1. Excellent. Je connais ça aussi. Ce truc est digne des procès staliniens. Avec mon employeur on a trouvé un compromis après un clash sur la question des évaluations auxquelles je refusais de participer comme c’est la procédure: je fais pas chier sur les augmentations (c’est-à-dire les non-augmentations) et il me fait pas chier avec cette paperasse, les horaires trop stricts (merci aussi à mon client, très compréhensif) et autres conneries. Mon gérant de carrière (déjà ça, c’est tout un programme) fait donc la paperasse et je signe.
      Le boulot est évidemment fait et souvent bien fait. Je me fais arnaquer, mais ces évaluations c’était trop dur à accepter pour ma conscience. Pas trouvé d’autre solution.

    2. excellent

      en réalité, ils s’enfument eux-mêmes, les décideurs.

      plus personne ne croit en leur système

      il s’effondrera sans qu’on s’y attende comme l’URSS : tout le monde faisait semblant d’y croire ………

  31. Le GAZ de SCHISTE ou l’actualité sur la transparence dans l’attribution des titres d’exploration et d’exploitation des matières premières énergétiques.
    Un peu partout en Europe des sondages géologiques on montré qu’il existe dans les sous-sols schisteux un potentiel gisement de gaz pouvant représenter la consommation d’une dizaine d’années ou plus. Quelle belle opportunité économique pour notre pays qui peut envisager de limiter ses importations et de repousser d’autant l’échéance apocalyptique de la fin des ressources en gaz naturel.
    Ce beau tableau contient cependant quelques zones d’ombre. Il se trouve que, en France, au moment ou le grand public ainsi que les représentants territoriaux ont été informés officiellement des fouilles prochainement envisagées sur leur territoire, on constate que les marchés de prospections avaient été « distribués » depuis presque un an déjà dans une certaine discrétion…
    Persuadé qu’une telle démarche n’avait pu être menée que dans le plus grand respect des règles, quelques curieux ont cherché à connaitre les textes qui encadrait ce genre de procédure et ont conclu qu’il s’agissait du « code minier », donnant pouvoir à l’état d’accorder les titre d’exploration et d’exploitation après mise en concurrence des candidats.
    Or, lorsque la question à été poussée plus loin notamment sur les décrets rendant compte de la bonne démarche de ces dossier, réponse leur à été donnée qu’il fallait attendre que soit achevé le travail « d’adaptations » mené en ce moment même de manière plutôt confidentielle sur cette loi et sur ses décrets d’application… Ou, comment écrire les règles du jeu une foi que la partie est jouée…
    La discrétion cache t’elle un manque de transparence ?
    Soyons rassurés, notre nouvelle ministre de l’écologie reprend les choses en main dès aujourd’hui et nous promet qu’elle veillera à peser de tout son poids politique par la création d’une «mission pour évaluer les enjeux» visant à remettre de l’ordre dans les décisions prises de manière irresponsable par son prédécesseur aux affaires, licencié depuis pour faute lourde.
    Pour l’aider à bien mener sa mission, quelques collectifs locaux se forment pour éclairer l’opinion publique sur l’évolution de ce dossier. L’un d’eux, fera certainement se braquer les projecteurs sur cette bataille à venir : pionnier de la révolte populaire de longue haleine, promoteur de la ruralité, dont l’acte fondateur est une lute historique contre l’administration militaire française dans les années 1970, aux avant postes dans la lute contre la malbouffe et contre les OGM, vous aurez reconnu les habitants du Larzac.
    Gageons que se dossier nous tienne en haleine un bon moment et nous donne chacun à notre niveau des occasions de réagir, et même d’agir.

    1. l’écologie, c’est pas « choubidou », ni « mou du genou »
      reçu à l’instant :
      – Entrevue – Capitalisme vert –

      Qu’est ce qu’un écologiste benêt ? Question à Aurélien Bernier

      « Le capitalisme trouvera-t-il dans un certain discours écologique les éléments nécessaires à sa relance ? Son extraordinaire capacité de récupération s’est ainsi récemment illustrée par le détournement de l’idée de microcrédit pour étendre la marchandisation, ou encore par la dénaturation de l’agriculture biologique au profit d’une bio industrie. Un discours « libéral-écologique » parviendra-t-il à s’imposer en esquivant la question de la justice sociale, de la propriété, du partage des ressources ? »

      http://passerellesud.org/Qu-est-ce-qu-un-ecologiste-benet.html

    2. pas encore lu …
      mais,
      « Auteur(s) : Marc Roche
      Goldman Sachs ? LA Banque.

      C’est aussi un vrai pouvoir dans le monde entier. Sa force ? Un goût obsessionnel du secret. Et aussi une certaine arrogance, puisqu’elle est sortie renforcée du krach de 2008 qui lui a également permis de se débarrasser de son principal concurrent, Lehman Brothers. Marc Roche, correspondant du Monde à la city de Londres depuis vingt ans, nous fait entrer dans les coulisses de ce Temple de l’argent. On y découvre les relations aussi étroites que secrètes avec certaines multinationales comme la sulfureuse compagnie BP. On apprend comment cette banque qui cultive autant les réseaux que le goût frénétique de la spéculation aide les Etats comme la Grèce à camoufler leurs dettes. Usant de méthodes légales mais souvent immorales, la banque organise aussi des raids d’une extrême brutalité comme l’OPA réussie en 2006 par le groupe indien Mittal sur le sidérurgiste européen Arcelor.

      Cette enquête très documentée et sans parti pris dévoile une puissance du capitalisme qui est l’un des rouages de la mondialisation actuelle et qui fait peur à la plupart des gouvernements. Voilà la face invisible d’un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.
      2010Prix du Livre d’Economie »

    3. Transparence ?
      Apparence de transparence
      Appas rances de transparence
      Trappes aux apparences
      Trappes aux appas rances
      Obscure transparence ?
      obscur-hante
      Obscurantisme.

    4. Didier AURY,

      Pardon pour le délai. Et pardon pour la formulation : c’était juste pour signaler que le sujet avait déjà été abordé. Désolé, ce n’était pas un ordre. Rompez !

      Il semble que ce soit à l’État de décider de l’exploitation de ces ressources. Ça mérite de consulter le peuple (c’qui faut pas écrire…) et la nature (terrestre et aérienne, souterraine, et aquatique), avant ! Les pétitions permettent si non un moratoire, au moins une sensibilisation pouvant y mener.

      Rien de bien neuf !

  32. @ Jeanne du 4 février 2011 à 13:41 :

    ( J’ai de la chance: pas de TV; j’ignore par exemple qui est vodafone.
    Une nuisance sans doute, un brin d’herbe qui empêche de voir la forêt.)

    Si cette info est exacte, il devient clair:

    -que le ministére de la guerre US est plus important ou plus influent
    en matière de relations internationale que le département d’Etat.
    Wikileaks révélera bientôt que les diplomates US, actuels
    James Bond bureaucratiques et fuiteux, finiront en Rumbo hyper armés.
    -que le brave Obama a une curieuse conception de la non-ingérence
    dans les affaires internes d’un autre pays.
    -que nous assistons, en léger différé, à la constitution d’un complot
    (du mot complotiste) destiné à téléguider une opinion publique.
    -que les Egyptiens sont en train de se faire voler leur révolution.

    Un dernier pour la route:
    ce matin sur France-Culture (Gilles Kepel) puis sur France-Inter (à 15h, Richard Labévière, La-bas si j’y suis de Daniel Mermet) , les invités ont nettement mis en en avant qu’en Egypte et en Tunisie le débarquement de l’oligarchie à tendance dictatoriale
    n’était qu’une partie de la question, la principale étant le rejet d’un système économique créateur de pauvreté.
    j’interprète, bien sûr.
    Le CV des deux invités invitent à leur faire crédits.
    Joie et plaisir d’un service publique parfois libre du matraquage habituel.

  33. Cher Paul,
    Dans tous les domaines, les solutions pour le monde d’après existent et sont désormais très documentées. on peut toujours continuer à approfondir mais l’essentiel n’est pas là car le processus de réflexion, en occident est bien avancé. le problème est celui de la diffusion des idées pour les gens ouvrent les yeux sur ce monde qui s’écroule. La est l’immense tâche à réaliser sous pression temporelle.
    qu’il n’y ait personne de prêt en Tunisie ou en Égypte pour prendre le pouvoir et l’exercer raisonnablement dans la modernité, soit. ce n’est pas le cas en France si un mouvement populaire du même type se mettait en place. tout est prêt. seule la volonté des esclaves consentants est requise pour dire à tous les religieux économistes et leurs collègues gouvernants que le capitalisme est prêt à rentrer dans l’histoire.

    1. Etes vous vraiment bien certain que le processus de réflexion des gens en Occident est bien avancé, surtout lorsque les gens de l’Occident veulent souvent en fait être les seuls porteurs de lumière et de raison au monde, et parce que l’homme a toujours horreur du vide en société et cela même dans son seul progrès visible sur terre, et bien il va bien falloir remplir le monde d’autre chose à la place, et bien sur le plus tôt sera le mieux dans la diffusion des mêmes idées occidentales, ce qui est bon pour l’un n’est pas forcément toujours bon pour l’autre.

      Et puis quand tout ce beau monde s’écroule subitement de haut, qu’avons nous encore besoin de vouloir diffuser des idées, pourquoi les êtres dans l’histoire, surtout en Occident et en société veulent souvent en fait s’accaparer pour eux le changement dans les choses.

      Je me demande d’ailleurs si par dépit le grand rève du socialisme mondial ne serait pas également une autre grande forme d’illusion mondiale en gestation pour le genre humain.

      Moi je veux bien rentrer aussi dans le rang, dans l’histoire, dans le progrès, dans le mouvement, mais pour y faire quoi de vraiment mieux que les autres ?

      Vous savez quoi si vous saviez comme je commence à en avoir un peu marre de tous ces gens en Occident qui n’ont plus le progrès à la bouche et en tête pour les autres,

  34. @ Zébu

    A propos de votre message ( Non, ne vous exilez pas, on a besoin de vous ici. ) :

     » Entendu dans une rue, en marchant, de la part d’une adolescente peroxydée en train de fumer un joins : »tain, ils nous cassent les couilles, avec leur environnement-machin !! »

    Certes, on ne peut pas dire que nous sommes en face d’un farouche éclat de pensée en ces circonstances. Mais franchement à qui la faute ? Ce « système » fait la chasse aux fumeurs jusque dans les squares ( ! ) tandis qu’il autorise les firmes à polluer l’atmosphère avec des produits hautement cancérigènes, laisse impunément détruire les sols avec les produits chimiques en tous genres qui se retrouvent après dans l’alimentation humaine, etc; etc, etc. Et je ne vous parle même pas du distilbène …

    ….ni des OGM …Je ne vous en parle pas car je sais bien que vous le savez pour avoir lu souvent votre blog. Mais où est le problème en vérité ? Les gouvernants dans leurs logiques stupides préfèrent emmerder les  » petits  » que les  » trop gros pour tomber « . Des centaines de produits toxiques sont en  » libre accès  » dans l’air mais on va faire chier les gens qui fument leur petite clope sous un porche. Voilà l’ineptie de ceux qui nous gouvernent. Quel est le résultat ? On dégoûte les gens et les  » ados  » de comprendre ce qui se passe à l’échelle planétaire écologiquement parlant et vous assistez à ce genre de réaction d’énervement à courte vue. On ne peut pas accepter la conclusion de cette jeune fille mais on peut comprendre ce qui anime cette personne que l’on vient traquer partout où elle passe. Cette ineptie  » anglo-saxonne  » qui veut accabler le fumeur de clope tout en laissant faire les multinationales de la mort, parce que quand la liberté est marchande, elle est sacrée, bla, bla, blas, est si grotesque que je ne peux pas être tout à fait contre cette adolescente que vous décrivâtes  » péroxydée  » (  » pétasse  » c’est ça que vous vouliez dire ? Allons donc ! ) Le système joue sur le  » double bind « , l’injonction paradoxale, il joue l’ignorance contre l’intelligence, la démission contre la responsabilité, la moraline contre la vérité, etc, etc…. Pas la peine de se démoraliser personnellement en pensant à s’exhiler ni d’accabler une adolescente qui fume et que l’on fait chier 24 heures sur 24.

    Entre la clope, le joint ou le distilbène, il faut choisir ! Notre société a choisit, elle préfère le distilbène.

    http://www.franceculture.com/emission-les-pieds-sur-terre-l%E2%80%99autre-affaire-distilbene-r-2011-02-04.html

    1. oui, c’est ce que j’appelle le « préventisme », qui est aussi une idéologie …et que je ne confonds pas avec la prévention …( la prévention est bienveillante, fait du « sur mesure », n’est pas « industrielle » )
      Le préventisme, c’est : 1) un bizness juteux (ex. H1N1 !) 2) une autre sorte de contrôle de la société qui se met insidieusement en place …
      Or, quand un système est trop rigide, ça fuite par ailleurs…il n’y a jamais eu autant de drogues circulantes qu’actuellement, notamment dans les familles des adeptes forcenés, dans les salons, du préventisme : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ; drogues qui servent à combler un vide intérieur abyssal, lié au consumérisme effréné …plus j’achète, et plus je n’ai rien …et plus je « dois » acheter …sujet transformé en objet fusionnel non libre et non pensant.
      Et incohérence totale : on « interdit » d’une part, et on « force » le passage de poisons, par lobbying interposé – agriculture …- qui, eux, rapportent.

    2. @ Marc :
      C’est bien ce que je disais : suis vieux et con.
      Vous avez réussis à me faire le coup de l’âne (je tendais la perche, ma foi …).
      Pas le joins qui me gonfle. Quand au distilbène, c’est trois fois rien.
      Avez-vous vu ce terrible documentaire et terriblement optimiste, aussi (paradoxalement) ?
      « Nos enfants nous accuserons« .
      Ce n’est pas non plus le fait qu’elle soit peroxydée (je ne pensais pas poufiasse) : fait ce qu’elle veut de ses cheveux, si elle veut les amoniaquer, c’est son (grave) problème.
      Non, ce qui m’énerve, c’est l’absence de révolte. Les jeunes se ‘retournent’ contre eux-mêmes : suicide, joins à donf, alcool à outrance, conduites ‘à risques’, etc.
      C’est le système qui pousse ainsi les jeunes à se retourner contre eux-mêmes ou contre je ne sais quoi.
      Ce n’est pas sa manière de parler (quoique : ‘casser les couilles’ pour une fille, ça craint) qui me gêne. C’est sa dernière partie de phrase. ça sent le préfabriqué’, ça tape pour taper comme on aurait pu taper sur les nains ou Kozy (notre ami pour la vie).
      Degré zéro de réflexion.
      ça sent l’auto-lobotomie.
      De la même manière, dans un billet précédent, je n’aime pas non plus les ‘représentants’ des jeunes qui crient au désespoir … de ne pas avoir de représentants dans les instances représentatives du ‘pouvoir des vieux’.
      ça sent l’envie irrépressible et unique de s’abandonner à la grande paix, la paix du cerveau.
      J’en ai connu, des shooté au tarpé, qui fuyait leur ombre en roulant tous les matins, le p’tit joins qui fait bien devant les donzelles, pour faire ‘cool’. Ou plus prozaïquement, pour oublier la ‘galère’ de l’obligation de ‘trouver sa place dans le traffic’, dixit Cabrel.
      C’est pas pire que de se shuinter les neurones au gros rouge. Ni à TFOne. Pas mieux non plus.
      Je rêve d’autre chose pour les jeunes comme avenir, qu’il soit peroxydé ou voluté d’interdit.
      En tout cas, qu’elle ne se trompe pas de cible et qu’elle ne perde pas ses neurones : elle va en avoir besoin.
      Nous, les vieux con, c’est déjà trop tard.
      Vu ta réponse.

  35. un poil incomprehensible comme d habitude.
    Essayez tout de meme de faire un effort sur la constuction d une idée.

  36. Je ne sais pas si vous l’aurez remarqué de votre coté,

    Mais on dirait que plus la multi-crise s’aggrave pour les plus grands dirigeants secrets ou pas
    de ce monde dans des chateaux ou alors à l’image à travers tant d’autres pantins de première,
    et plus il est normal et logique que la condamnation et le chatiment suprème divin s’abatte d’abord sur les estropiés et autres pauvres des industries de croissance en plus sur terre, c’est comment dire dans l’idée de pouvoir toujours mieux assurer ses arrières, tiens mon ami(e) de couleur prend également cet autre tube de vaseline, tu verras ça passera même beaucoup mieux avec des gens comme Obama ou Dominique Valls par exemple en politique, qui peuvent également grandement réussir à tromper une autre fois de plus les nombreux pauvres gens de plus, alors elle est pas belle la crise du monde avec des Mam et compagnie, si encore le fond de teint n’était pas toujours favorisé à outrance, on pourrait peut-être alors mieux tous les démasquer, et mieux s’apercevoir aussi que tous ces gens là partout dans
    le monde ne sont peut-être pas aussi indéboulonnables que cela, qui n’est pas avec moi
    et contre moi et mes intérêts.

    Se méfier également des plus belles constructions d’idées, car plus les idées deviennent trop séduisantes et incontournables, et plus il devient alors difficile pour les êtres de s’en défaire avec meilleur courage au coeur comme à l’estomac.

    1. intéressant …
      notre « point de vue occidental nous étant souvent « reproché » …un regard plus « oriental » …plus complexe …
      enfin, il y a de l’Espoir, mais peut-être à plus long terme …

  37. Un documentaire tres interessant sur l’evolution d’un pays suite à un changement d’un regime qui etait en place depuis plus de 30 ans. Ce n »est pas comparable avec la Tunisie ou l »Egypte mais la suite doit être la même ( les même qui vont prendre la suite).

    KAPITALISME , Notre recette secrete

    http://www.filebox.ro/video/play_video.php?key=f8ye126sdvcqsbsx

    Le changement à fait beaucoup plus de mal au pays que le regime d’avant.

  38. Cher Paul Jorion, vous étiez manifestement trop tôt levé et sans doute fatigué quand vous avez enregistré votre séquence du vendredi. Je ne partage pas votre pessimisme (car c’est bien ce qui ressort de votre intervention). Ou plutôt je ne le partage plus.

    En France, tout au moins, je trouve qu’un certain mouvement d’opinion se fait jour autour du programme en cinq points présenté par le Parti de gauche. Je n’ai jamais été militant ni embrigadé au sein d’un parti politique. Mais il me semble entendre un discours réaliste, concret et réalisable. Il tranche en tout cas résolument avec les filets d’eau tiède ou les hypocrisies qui ont été la règle au cours des trois décennies passées. C’est son grand mérite et c’est pourquoi ce programme trouve un écho de plus en plus attentif au sein de nombreuses catégories sociales, phénomène que les médias de masse ne perçoivent pas, parce qu’il s’agit là de la vraie vie…

    Je pense que c’est la dernière chance que doit saisir notre pays pour prendre la bifurcation nécessaire pour échapper à l’effondrement total. Une véritable « révolution citoyenne » en France pourra provoquer une onde de choc salutaire pour l’ensemble du continent européen. C’est la raison de mon optimisme. J’aimerais que vous puissiez le partager.

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