PETITE ANNONCE, par Zébu

Billet invité

« Idée, en devenir, cherche matrice de calculs informatiques pour projets pédagogiques et croissance exponentielle, si affinités.

Bon potentiel, situation internet très favorable, en forte croissance et lectorat fidélisé.

Souhaiterait logiciel simple d’utilisation, stable et compréhensible, origine indifférente (de préférence libre et open source, pour partage multiple en temps réel). Logiciel Windows s’abstenir.

Écrire à ‘Le blog de Paul Jorion’ sous le code ‘interdiction’, qui fera suivre. »

En allant sur le site de Pour une révolution fiscale, on en apprend beaucoup sur la fiscalité en France. Notamment que celle-ci est régressive.

adj. (ré-grè-ssif, ssi-v’)

Terme de physiologie et de pathologie. Qui, après avoir offert des phénomènes de développement, s’atrophie, se résorbe ou se décompose : tels sont certains éléments anatomiques et tumeurs considérés en masse. Travail régressif. Transformation régressive.

La fiscalité française est donc atteinte d’une pathologie financière : elle se décompose.

http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/r%C3%A9gressif,_ive/63526

Le succès de ce site internet (plusieurs centaines de milliers de réformes fiscales mises en œuvre) est dû au titre de l’ouvrage éponyme qui interpelle le contribuable moyen mais néanmoins citoyen que nous sommes, ainsi que la mise en exergue d’une réalité bien peu connue, surtout par ceux qui y participent le plus.

Mais ce succès tient aussi et sans doute surtout à l’utilisation d’un outil interactif, qui permet une grande interactivité, allié à un accès immédiat en tout temps et en tout lieu grâce à internet.

Car pour être véritablement excellentes, les idées, si bonnes soient elles, doivent être non seulement exposées, critiquées et défendues mais enfin, par-dessus tout, être utilisées puis possédées par tous. C’est l’usage qui révèlera ainsi les défauts ou les brillances cachés. C’est l’appropriation qui définira l’idée comme viable, tant dans sa logique intellectuelle que dans l’intelligence de la pratique.

Dès lors, et toute honte bue quant à l’absence de virginité en la matière, pourquoi ne pas faire passer une petite annonce à l’intelligence collective qui fréquente ces lieux, pour créer un outil qui aurait ces objectifs pédagogiques, qui permettrait de rendre plus visible ce blog dans les médias mais aussi d’attirer les citoyens dans des pratiques de réflexion qu’ils n’avaient pas osé encore imaginer quant à la sphère financière, certes largement exposée et critiquée mais dont bon nombre ne savent pas véritablement comment se saisir concrètement d’éventuelles solutions, aussi justes soient-elles ?

Le buzz de la semi-boutade d’Éric Cantona quant au retrait bancaire, malgré son échec réel, a confirmé le véritable succès d’estime que ce type d’opérations a auprès des citoyens : une attente existe (à laquelle les trois économistes de Pour une révolution fiscale répondent pour ce qui concerne la fiscalité) quant à des solutions qui pourraient se pratiquer, même virtuellement.

Une proposition, parmi d’autres. Permettre de relier plusieurs idées importantes avec des outils de simulation successifs, pour montrer de manière interactive les impacts de la finance et l’impact des solutions proposées.

L’interdiction des paris sur les fluctuations des prix :

Relier l’interdiction avec l’existence d’une taxation décroissante, fonction de l’existence ou non de contreparties lors de la livraison effective d’un objet sur un marché financier.

Exemple : 95% de taxation, décroissante jusqu’à 0,01% si livraison effective (la taxation ne concernerait que le risque de non effectivité et le taux varierait aussi selon le temps passé au sein d’un même contrat). Conséquence : montrer qu’en l’absence d’une telle taxation, les flux spéculatifs sont énormes et qu’à l’inverse, les flux financiers redeviennent reliés un peu plus à la réalité.

La taxation des transactions financières :

Montrer qu’une telle taxation génèrerait d’importantes ressources financières (qui pourraient être, par exemple, affectées au remboursement des dettes publiques, qui ont servi à éponger la dette privée financière), y compris avec le taux le plus bas.

Exemple : les modèles de taux choisis permettraient immédiatement d’identifier deux choses, les flux financiers (décroissants + ou -) et les montants d’une telle taxe (+ ou -). Une proposition d’optimum pourrait être faite, sur la base d’une modèle « simple ».

Une taxation financière variable selon l’origine :

Utiliser un tel système de taxation pour les transactions financières entrantes et sortantes, selon les origines et les destinations. L’objectif serait de permettre aux utilisateurs de comprendre l’importance des paradis fiscaux dans ce système financier, tant en flux qu’en qualité.

Exemple : sur la base de critères prédéfinis (ceux d’ATTAC par exemple : opacité, fiscalité non-résident, activité réelle absente, absence de coopération fiscale et judiciaire, de régulation financière), les utilisateurs noteraient les pays (la note suprême étant AAA), note qui ferait varier le taux de taxation (de 90% par exemple pour « paradis fiscal totalement opaque », à 0,01% pour les pays obtenant la meilleure note). L’effet induit est là encore d’identifier à quel point une telle taxation permettrait de réduire les flux des transactions vers ces paradis fiscaux et combien pourrait rapporter une telle taxe, pour financer la préservation des biens mondiaux (air, eau, biodiversité, etc.)

Une répartition des prix :

Permettre à chacun d’identifier dans différents types de prix de produits/services comment se répartissent les segments de prix entre les acteurs, définissant les rapports de forces sociaux entre ceux-ci.

Ainsi, en augmentant le salaire des producteurs ou des salariés de manière démesurée, le citoyen observerait immédiatement, avec les mêmes autres répartitions, les variations de prix concrètes pour lui en tant que consommateur cette fois. Les différents segments peuvent être modifiés et l’utilisateur choisir de prendre le modèle location ou le modèle métayage. L’objectif pédagogique est là de montrer que c’est au cœur de la fixation du prix que se joue la répartition des richesses entre acteurs et qu’ils doivent s’en saisir.

De tels outils interactifs permettraient de créer un espace pédagogique permanent sur ce blog mais aussi un sain buzz médiatique, assurant en retour la promotion des idées ainsi mises en valeur.

Internet, on l’a constaté récemment en Tunisie et en Egypte, peut servir d’outil pour échanger pendant une révolution.

Pour une révolution fiscale a montré qu’il peut aussi l’être pour en préparer une autre.

Ne soyez pas timides.

L’idée attend une réponse…

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151 réflexions sur « PETITE ANNONCE, par Zébu »

  1. @ ZEBU

    De ma vieille expérience (contrôle de gestion, direction financière, direction générale), le problème n’est pas l’outil ou la machine mais les données de base.
    Dans quelques secteurs d’activité que ce soit, aucune entreprise ne connait la réalité de ses coûts surtout pas par produit ou branche d’activité. Les résultats globaux eux-mêmes sont incertains: ils proviennent de procédures standardisées et péremptoires de répartition diverses et d’appréhension de la notion de temps ou de durées sans lien direct avec la réalité. De plus, de nombreuses règles sont des adaptations, plus ou moins vicieuses de la législation fiscale qui impliquent une succession de miroirs déformant de toutes sortes dont les entreprises s’accommodent pour présenter un visage “acceptable” (d’où la disparité des taux d’imposition, entre autres).
    Le véritable résultat c’est la trésorerie qui n’est connue réellement qu’in fine à la liquidation de l’entreprise (souvent avec de méga surprises, évidemment loin d’être toutes bonnes).
    Encore n’apprécie-t-on que les coûts en termes financiers sans aucune évaluation de ceux qui ne se traduisent pas directement en monnaie sonnante et trébuchante.

    A ma connaissance les prix ne sont jamais fixés durablement en fonction des coûts mais en fonction des rapports de force sur le marché (concurrents, fournisseurs, clients, taxations comparées).

    1. Merci Eole.
      Comme Yvan donc, tu confirmes que l’appréhension de la répartition des coûts ‘réel’ est quasiment impossible : aucune matrice ne le peut.
      Il me semble donc effectivement qu’il faille repartir du sens inverse, que tu mets en exergue, comme Paul Jorion dont c’est le concept : le prix exprime les apports de force sociaux entre acteurs.
      Il faut donc partir de ce rapport de force et ne pas l’exprimer en coût … mais en % !!
      Exemple : 2% pour les actionnaires, 90% pour les salariés, … 🙂

      Et ce n’est qu’ensuite, une fois que les paramètres ont été définis que l’on peut intégrer un prix global (ou définitif, ‘effectif’ dirait PSJ, soit à livraison du client pour achat), qui fera ensuite le chemin inverse, pour traduire les rapports de force en prix répartis (puis éventuellement en coûts).
      Exemple : 5,90€ le paquet de Camel, introduit dans la matrice, définie en préalable par les % de répartition entre acteurs = ‘x’ € pour le prodcuteur, ‘y’ € pour le vendeur, etc.

      Merci bien. J’étais parti en marche arrière (et je ne voyait pas grand chose dans le rétroviseur).

    2. @EOLE 17 février 2011 à 18:30
      La comptabilité, y compris analytique, ça mesure tout de même quelque chose…
      La preuve avec le tunnel sous la manche ou le canal de Suez…
      Mais aussi avec la fenêtre du devis d’artisan, bordée par la faillite de la perte sèche et le désert de clientèle.

    3. @ Rosebud 1871

      Plus on monte dans la hiérarchie plus on voit combien les résultats comptables sont relatifs, très relatifs. En contrôle de gestion, il faut pratiquement produire une étude particulière spécifique à chaque type de décision à prendre pour rester au moins loin de la réalité… s’agit-il d’une répartition de charge? d’un investissement complémentaire? d’un nouvel investissement? d’un investissement de remplacement? Doit on se fonder sur une production historique réelle? une prévision étayée? une norme standard à long terme? etc.

    4. Je signe avec Eole pour avoir eu à superviser l’activité et la comptabilité d’un parc routier ( dont les OPA ouvriers des parcs et ateliers , ont les honneurs d’un chapitre du dernier rapport de la cour des comptes ) pendant une dizaine d’années . Cette structure a même la particularité d’avoir trois types de comptabilté simultanés : comptaa géné traditionnelle d’entreprise , comptabilité administrative et comptabilité analytique .

      Chaque année je devais établir ,avec le chef de parc, les prix ( une bonne cinquantaine ) de vente des prestations propposées . Les trois compta fournissent bien sur des éléments de repère ( on est clairement dans le rouge ou le vert , l’évolution sur plusieurs années est postive ou négative , on sait les prestations où l’on peut gagner de l’argent ou en perdre , on a du mou pour investir ou pas …) mais in fine ce qui fait le prix proppsé c’est ce que le client ( en l’espèce l’Etat , le conseil général ) est prêt à payer .

      Dans le cas que je connais bien nous avions pu vivre en payant bien nos agents ( clin d’oeil à la cour des comptes ) , avec des prix si compétitifs que le conseil général n’a jamais cru nécessaire de s’adresser à l’entreprise privée ( et certains conseillers n’en manquaient pourtant pas d’envie ) , et même en dégageant suffisamment de marge pour investir à temps afin de moderniser les matériels et installations .

      Tout ça pour dire comme Eole , que si l’outil est intéressant , il ne dit pas tout et laisse le décideur seul pour prendre son risque . Selon moi il est d’autant moins trompeur qu’il est stable dans sa structure , dans le temps ( on mesure des tendances en comparant ce qui n’est déjà pas mal ) et qu’il ne met pas dans des boîtes noires trop d’informations ( la case “divers ” en comptabilité analytique par exemple ).

    5. @Juan Nessy et Éole
      Merci de vos précisions, je crois savoir que les normes comptables changent, que le cambouis de l’imputation est opaque etc. mais je tentais de modérer l’assertion d’Éole : «les prix ne sont jamais fixés durablement en fonction des coûts mais en fonction des rapports de force sur le marché »
      Dans mon activité il m’est arrivé parfois d’entendre l’envers du décor à savoir ces soucis professionnels ce qui ne se divulguent pas ailleurs, ce qui donne une haute idée du coté factice de la transparence de l’information en régime dit démocratique.
      Une remarque latérale à propos du prix. Il est certains objets pour lesquels le prix non seulement fixe la valeur de l’objet référentiel, mais il en fait partie en la produisant par l’étiquette pour quelqu’un d’irréductible au n’importe qui (l’hypothétique consommateur générique).Ce qui va dans le sens du rapport de force produit par le pouvoir d’achat !

  2. @ ZEBU

    Même présentée de façon comique, votre répartition en % n’est pas idiote. Une matrice par marché devrait être possible. Pour repérer les liens d’interconnection entre les activités; cette matrice devrait être multidimensionnelle (hyper matrice) mais ce n’est pas un problême avec nos ordinateurs (pour ma propre expérience, l’outil n’a été disponible qu’au début des années 80). Attention à ne pas oublier la dimension temps pour comprendre la dynamique ni la totalité des acteurs (il n’y a pas que des salariés et des capitalistes…).
    Une telle entreprise mériterait une collaboration avec l’INSEE qui passe son temps à surveiller des indices impossibles à suivre en raison des changements, “améliorations”, substitutions entre les produits…

    1. Il serais bon de savoir quelle sont les données de l’INSEE que l’on peut avoir via des Service-Web.
      l’Europe et la France ce sont engagés a fournir des données informatiques pour que les citoyens, collectivité et entreprise puissent développer des outils.

      Ou peut on trouver la description des Web-Services disponible.

      Si quelqu’un a des infos la dessus, On prends

  3. J’ai été chef de projet informatique, j’ai aussi réalisé beaucoup de projets tout seul. Celui-ci, je le ferais tout seul. A vue de nez, il faudrait quinze jours, je ferais ça en C# qui est propre et rapide, facile à déboguer et tester.

    Si j’ai le sentiment personnellement que je pourrais le faire, il y certainement des tas de gens qui peuvent le faire. C’est sûrement cette histoire de “cahier des charges” qui bloque tout : pour un tout petit projet comme celui-ci, c’est inutilement bureaucratique. Un bon programmeur n’aime pas ça quand ce n’est pas indispensable, ça leur donne envie de tout arrêter, ça tue toute créativité. Quelqu’un qui comprend de quoi il s’agit pourra le faire (avec quelques réponses aux questions qu’il ou elle se sera posées). Si après il manque quelque chose, on le dira à ceux qui auront commencé, et ils ou elles l’ajouteront.

    Alors, qui commence ? Appel aux volontaires !

    1. C# est jusqu’à présent un langage propriétaire estampillé Microsoft si je ne m’abuse – apparemment il existe des projets en cours de réalisation pour une implémentation libre du langage, mais elles ne semblent pas effectives à ce jour.

      Sur la question du cahier des charges qui manifestement nous oppose, je vous ferai juste remarquer que vous entrez précisément dans le cadre de la description que je faisais de ces personnes qui disposent d’une double-compétence informatique/finance pointue, et c’est dans cette mesure et uniquement dans celle là que vous pouvez vous permettre d’envisager une réalisation au feeling.

    2. je propose le système d’information suivant :

      Table 1 :
      |pays|sujet
      Table 2 :
      |sujet|critere|données des critéres|Nb champs pour lien article,vidéo ect..
      Table 3 :
      |Incidence|critére|pourcentage d’incidence sur le critére|NB llien article,vidéo
      Table 4:
      |Sujet| nb Sujet en relation|

      je pense que la partie la plus difficile sera la définition de la table 3 puisque les incidence pourrait être differente pour un critére donnée en fonction d’autre critére lié directement aux pays. M’enfin c’est juste pour commencer, j’ais ma petite idée, mais je vais aussi laisser un peut de place aux autres.

    3. @Paul et à tous,

      De mon expérience des projets informatiques, je retire ce même constat que le cahier des charges tue la créativité et l’initiative. J’ai aussi constaté que le principal bénéfice des discussions sur le cahier des charge est l’expression de besoin entre plusieurs acteurs qui vont avoir des rôles différents dans un projet commun. Le cahier des charges en lui-même ne sert à rien surtout quand il est complet. En revanche réunir les futurs utilisateurs dans leurs différents métiers avec une maîtrise d’ouvrage qui finance l’investissement commun et des informaticiens qui vont produire le code est extrêmement éducatif. Chacun prend conscience que la réussite commune dépend d’une mise en commun des besoins, c’est à dire la formulation dans un langage commun des fins partagées du projet dans lesquelles chacun peut jouer son rôle.

      Je vois justement derrière la discussion sur le cahier des charges du simulateur de Zebu cet exercice de mise en commun des besoins pour identifier les finalités d’un marché. Zebu nous propose un simulateur de prix pour que nous puissions nous rendre compte de ce que nous choisissons dans un système de prix. Très naturellement, en définissant le modèle de donnée du simulateur dans les différentes tables à créer, on produit un modèle conceptuel du prix avec les fonctions de transformation pour passer du prix des intrants au prix des produits intermédiaires puis au prix des produits de consommation finale. Il faut alors se mettre d’accord sur les contraintes du modèle fonctionnel et sur ses finalités. L’adoption (ad-option = opter la finalité) de ce cahier des charges (que j’appellerais plutôt modèle de valeur commune) va définir une société à l’intérieur de ce Blog des constructeurs de la justice économique modélisée.

      Zebu nous fait de la démocratie bottom-up pour contrer son détournement top-down par la dictature éclairée opacifiée par la modélisation financière tyrannique.

    4. @PSDJ

      Amusant mais pas surprenant. La définition que vous refusez d’appliquer au terme “cahier des charges” est précisément celle que je lui appliquerai. Un document (pas nécessairement formel) permettant de définir explicitement le besoin évoqué par le commanditaire afin de faciliter (baliser même) le travail du développeur.

      @Paul

      En l’occurrence, j’avais pour ma part compris l’appel de zébu comme un projet d’une toute autre envergure que celui auquel vous semblez penser. Le simple fait que nos compréhensions respectives de sa description divergent me semble plaider en faveur d’un document mettant un minimum au clair l’objectif visé.

    5. Je crois qu’il faut bien distinguer ici back-office et front-office. Techniquement, pour un programmeur, il n’y a rien de sorcier. C’est le Graphical User Interface – GUI – l’interface utilisateur qui doit pouvoir allier ergonomie d’utilisation et appeal pour que l’utilisateur souhaite faire sa simulation de prix.

      J’ai écrit des dizaines de cahiers des charges pour des sites webs complexes, de transaction. Faire sans en chefferie de projet nécessitant le pilotage de prestataires est inenvisageable. Je n’ai jamais fait de cahier des charges pour développer un outil ou une interface á intégrer dans ces sites. Il s’agit d’une simple commande.

    6. @Julien Alexandre

      Dans la mesure ou nous ne parlons manifestement pas de la même chose, on risque effectivement de mettre du temps à tomber d’accord.

      En l’occurrence je ne vous parle pas de l’aspect purement informatique de la question mais bien du reste, ce que j’appelle l’aspect “métier”.

      Concrètement, si on me demande de produire un logiciel de compta alors que je n’y connais strictement rien dans ce domaine, et que le client ne me dit pas quels traitements il souhaite voir réalisés par l’outil qu’il désire, je me vois mal avoir quelque proposition que ce soit à lui faire.

    7. Le problème reste que celui qui va devellopper a besoin de savoir se que désire le client. Et que souvent les performence et le devellopement de l’interface utilisateur est extremement dependant de la structure d’information sous jacente. Cale fait bientot 30 ans que je develloppe des projets informatiques, et la moindre modification de la structure d’information peut imposer une refonte assez profonde de l’interface utilisateur, en tout cas des accés SQL.

      Donc il faut aux moins déterminer les informations statiques et les information dynamique.
      Information statique= information qui ne changent pas dans le temps.

      Dans le cas ou vous voudriez permettre a l’utilisateur finale de modifier certaine informations il est necessaire de construire sa DB avec cette optique.

      Un cahier des charges n’est pas réellement necessaire se qu’il faut c’est savoir assez bien se que vous voulez faire.

      structure d’information pour les prix:

      table1 :
      |pays|sujet| en l’occurence sujet = prix

      table 2 :
      |sujet|critere|données des critéres|
      critére 1 : fonction du produit
      critere 2 : producteur
      critére 3 : prix matiéres premières
      critére 4 : taux de change
      critére 5 : salaire
      critére 6 : charge
      critére 7 : prix moyen sur le marché
      critére 8 : prix plus bas
      critére 9 : prix plus haut

      comme je l’ais dit dans le post précedent , il faut definir l’utilisation des critére et des incidences. La structure de données n’est pas toujours valable pour tous les cas de figure.
      J’ais un outils 3D pour des structure d’information neuronale, qui m’aide a structurer le systéme d’information(créer les table et les relations entre les tables) en fonction de champs de celui ci.

      Mais cela demande un minimum de travail, il faut être au moins capable de définir les informations qui seront contenu dans la base de données, éviter les redonnaces et optimiser les requette (acces DB).

      J’ais eu l’occasion de travailler pour de grande institution financière, jusqu’a se que je les envoie se faire foutre ailleurs, donc les gros système d’information ne me font pas peur.

      Mais il est indispensable de nommer les type d’information necessaire a chaque “sujet” (paradis, prix, taxe extc ….) . Ensuite une fois que se travail est fait, je peut facilement vous fournir, le DTS pour la création DB ainsi que les classe d’objet pour la manipulation de l’informations. En quelques clic se peut être fait, j’ais les outils qu’il faut, outil maison.

      Je pense que paul a mon adresse e-mail, je veux bien qu’il la donne a une ou deux personne, uniquement pour se projet.

    8. En pensant a votre histoire de matrice, la complexité n’est plus de définir le système d’information mais de l’organiser du point de vue back office, our reprendre le vocabulaire Julien Alexandre, c’est a dire le code de la matrice qui va permettre de voyanger, en quelleque sorte dans la somma d’information. L’hyper texte et le découpage du sujet en partie automone semble aussi d’usage, un peux comme Wikipédia ou cete outil ” http://hyperphysics.phy-astr.gsu.edu/hbase/hframe.html “. Mais le probleme consiste toujours a définir les objets (“sujet, critére,incidence”) et de les organiser de telle sorte que l’ont puisse naviger, parce que les sujet ne semble pas des sujets qui peuvent se traiter en 15 jours. Sinon cela fait bientot 3 ans qu’ils auraient trouver des solutions.

    9. Un cahier des charges est effectivement déconseillé pour la créativité , mais il n’empêche qu’on ne ^pépare pas un filet pour aller à la pêche , sans savoir au moins quel type et taille de poisson on souhaite ramener .

  4. @Ya Zébu ! je viens de découvrir par hassard un site/programme génial, qui permet à 16 personnes maxi de participer à un document en ligne, qu’ils voient tous simultanément. C’est gratuit et ca s’appelle http://piratepad.net
    (en ce moment certains s’en servent pour traduire en direct les infos diffusées sur la radio de Benghazi en Libye, qui a été prise par les manifestants)

  5. Concernant un des aspects de ce sujet :
    “Les Pays-Bas ne sont pas pour autant un paradis fiscal”, assure Marcel van Beusekom, un porte-parole du ministère néerlandais des Finances, qui reconnaît toutefois que “des considérations fiscales peuvent jouer un rôle dans le choix d’une implantation aux Pays-Bas”.
    Ce qui évidemment sans rapport avec cela (et inversement) :
    “LA HAYE – Le nouveau groupe boursier issu de la fusion de Deutsche Börse et NYSE Euronext sera enregistré aux Pays-Bas, où il s’ajoutera à la liste des multinationales venues bénéficier d’un des régimes fiscaux les plus favorables au monde.”

    Il me semble, personnellement, qu’un des intérêts d’une matrice interactive de notation par les internaute de pays ou d’entités fiscales et juridiques est justement de faire en sorte que l’évaluation de ce qu’est ou non un paradis fiscal et qui l’est ou pas ne relève que des ‘parties prenantes’, à savoir :
    1/ les entités en question
    2/ les organisations opposées aux paradis fiscaux (ONG, …)
    3/ ‘pire’, les institutions gouvernementales, censées représenter le peuple, qui élit les représentants.

    Dans cet exemple, c’est tout bonnement le porte-parole du Ministère néerlandais des Finances, d’un gouvernement démocratiquement élu (Libéraux, la première fois depuis 100 ans, 20,4% des voix, 31 sièges sur 150) qui affirme que son pays n’est pas un paradis fiscal.

    Cette concurrence fiscale effrénée doit être stoppée et dénoncée publiquement.
    Il n’y évidemment rien à attendre les entités juridiques et fiscales concernées sur ce point.
    Mais il n’y pas non plus, malheureusement, grand chose à attendre des ONG, qui font pression sur les gouvernements depuis parfois des décennies, sans autre gain que des gains en communication.
    Qui plus est, l’absence de légitimité de ces ONG est évidemment sans cesse décriée par les intéressés, sous prétexte qu’aucune définition juridique de ce qu’est un paradis fiscal n’existe.
    Enfin, il n’y a pas non plus quoique ce soit à attendre des gouvernements et des représentants élus en la matière puisqu’ils répondront qu’ils sont ou seront soumis à cette concurrence fiscale et que les citoyens seront les premiers à les blâmer de supprimer de tels avantages fiscaux, qui les grugent de fait mais dont ils pensent néanmoins en tirer profit en attirant ces fameux IDE (Investissements Directs Etrangers) sur leurs territoires.
    Ils nieront donc, s’appuyant ainsi sur le vide juridique et la nécessité d’une action internationale … pour agir.
    Et afin que certains ne croient pas en une recherche de paille dans l’oeil du voisin, il est nécessaire de rappeler qu’en France, pendant le gouvernement (PS) de Lionel Jospin , le Ministre des Finances M. Strauss Kahn s’était vigoureusement élevé contre un projet de loi de taxation dite ‘Tobin’ des transactions financières … qui émanait de sa propre majorité à l’Assemblée Nationale !!
    Le même DSK officie dorénavant au FMI, du moins jusqu’à ce qu’il libère sans doute la France du poids de l’angoisse dans laquelle sa toujours absence de réponse quant à son entrée dans la ‘course’ aux élections présidentielles de 2012 l’avait plongé.

    La fusion entre les deux bourses sera donc matérialisé par la création d’une holding de droit néerlandais, Alpha Beta Netherlands Holding N.V. et permettra de créer tout simplement un “(…) leader mondial incontestable sur le marché, qui assurera la négociation quotidienne de plus de 19 millions de contrats à terme, dont plus de 6 millions de contrats sur options outre-Atlantique chaque jour.”

    Donner une définition commune, ne serait-ce qu’aux 27 pays de l’UE est, en l’état actuel des institutions européennes et du contexte politique, irréalisable politiquement.
    Les enjeux sont bien trop importants.
    Et chaque détail sera l’occasion d’un potentiel veto puissance 27.
    A l’inverse, l’identification puis la notation par les citoyens de ce qu’est un paradis fiscal et quelle entité l’est ou non permettra d’assoir une légitimité nécessaire pour mettre la pression sur les représentants quant à la mise en oeuvre d’une réglementation.

    Il ne faut plus compter que sur les ONG, régulièrement suspectées d’illégitimité et encore moins sur nos gouvernements, qui ne sont plus que des représentants d’un commerce mondial de fiscalité et du droit.
    Il n’y a plus que les citoyens.
    Encore faut-il qu’ils puissent se saisir de la question et en comprendre les tenants et les aboutissants, puis définir (noter).
    Encore faut-il qu’ils aient des outils à leur disposition …

    😉

    1. J’aurais bien suggéré de commencer par un pays ( bien connu et avec des vérifications possibles des chiffres sur le terrain, soit, pourquoi pas, la France) et d’étendre ensuite.

      Coté outil, vu le nombre de calculs, c’est plus vers des feuilles de calcul qu’il faudrait s’orienter. Mais tant que le cahier des charges n’est pas bordé, le choix d’un outil ne peut être fait.

      N’y aurait-il pas possibilité de créer un site ou même une feuille perso qui permette de consulter un rassemblement d’idées..??
      Parce que nous faisons du décousu, là.

  6. Test de partage de google docs dessin

    Titre : inteface projet Zebu 18/02/2011 Version A 0.1 auteur : 20100
    (monter la version lors de modif de ce doc, merci de tester pour voir si ca marche)

    Simulez l’impact des différentes réglementations de spéculations et autres, sur les matières premières agricoles.

    https://docs.google.com/drawings/edit?id=1X5kLjvxV003mnE0YAjq6spsLtLKxyLOKO0AGA0fm1po&hl=en&authkey=CMze_Co

    Plz : Merci de dire si c’est lisible, avec ou sans compte google, et si c’est modifiable.
    poster votre amélioration de ce doc, ou un nouveau doc avec votre vision de la problématique en reprenant le formatage du titre.
    Note: utilise de préférence le navigateur google chrome.

    go go go 😉

    1. Attention : Avec le navigateur FireFox 3.6.13 —> Ca ne marche pas.

      Je copie alors l’url que je colle dans la barre d’adresse du navigateur chrome.—> Ca marche

      Il faut sans doute avoir un compte google opérant dans les cookies.
      connecter vous sur un compte pour activer si nécessaire.

      A votre écoute pour résoudre les problème d’accès au document test.

      — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —
      — — — Méthode pour créer et partager un doc — — —
      — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —
      Lors de la création du document dans le navigateur Chrome,

      A partir de http://www.google.fr, en haut a gauche dans la liste :
      Web — Images — Vidéos — Maps — Actualités — Shopping — Gmail — plus â–¼

      Choisir —‘Plus’— —> Une liste déroule,
      Choisir —> —‘Documents ‘— dans cette liste

      Choisir l’application dessin
      Ouvrir un nouveau document si besoin

      Dessinez votre interface client imaginaire du projet Zebu
      On peut aussi utilise cet outil pour représenter le projet sous une forme proche de UML
      les différant diagrammes peuvent aider a s’organiser, définir les donnée, les interactions…
      Perso, j’arrive approximativement a lire les diagrammes UML .Merise

      Vous avez, en haut à gauche, le boutons —‘Save’—(sauvegarder) et le bouton —‘Share’— (Partager)

      Vous appuyer sur le bouton —‘Share’— —> Une fenêtre s’ouvre :

      ———–Sharing settings ——————–
      — — Paste this link in email or IM (allows editing):
      https://docs.google.com/drawings/edit?id=1X5kLjvxV003mnE0YAjq6spsLtLKxyLOKO0AGA0fm1po&hl=en&authkey=CMze_Co

      — — Permissions:
      Anyone who has the link can edit Change

      ——————————————————————————–

      Dans la partie— Permission—
      j’appuie sur le bouton —‘change’—

      ——————Sharing settings ————————————
      — — —Visibility options: —
      — — Public on the web
      (Anyone on the Internet can find and access. No sign-in required.)

      — — Anyone with the link
      (Anyone who has the link can access. No sign-in required.)

      — — Private
      (Only people explicitly granted permission can access. Sign-in required.)

      — — — Edit access: —
      XXXX Allow anyone to edit (no sign-in required)

      ——————————————————————————–

      j’ai choisi avec le bouton —‘Change’— l’option : —‘Anyone who has the link can edit’—
      J’ai coché la ChekBox : —‘Allow anyone to edit’—

      Lors de l’enregistrement du document avec le bouton —‘Save’—
      Donner un nom explicite avec— le titre–la date— l’auteur de la modif — la version

      Avec le menu File —> Rename, vous pouvez renomme le document avec toutes ses infos.

      Il a possibilité de mettre des version intermédiaires dispos sur le web au format gif, pdf ..
      je ne sais plus ou…

    2. Fichier : Essais Partage Document Google Docs- 23/02/2011 – Version 0.3 – Auteur 20100
      https://docs.google.com/drawings/edit?id=15rEzRTqys8_9QzTJv61ieuIa1X51qhJlUUFVIUhyoQs&hl=en&authkey=CI2k3tEL

      Le but est ici de tester l’efficacité des Google-Docs partagés.
      N’hésiter pas à reprendre le document, le modifier, puis à monter le numéro de version en vous mettant comme auteur de la nouvelle version avant de publier le nouveau doc ici.

      Cet outil Google-Doc, vous semble t-il adapter ?

  7. Il faut peut être que j’enregistre le nom du compte google que vous utilise pour lire les doc google afin de vous autorise a modifier le doc.
    Il me propose de rentrer une liste de speudo ou de compte google qui pourront accédé a ce doc.
    je n’en sais pas plus a l’heure qu’il est, a demain sans doute.
    20100

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