L ‘ humanité a-t-elle jamais été le sommet d’ un monde dont elle n’ est qu ‘un sous produit accidentel…
*Godot est mort !*
Le livre auquel je fais allusion : Kinzer, Stephen, Overthrow : America’s Century of Regime Change from Hawaii to Iraq, New York : Times Books, 2006.
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Mon cher de Champignac (vous êtes bien Comte, n’est-ce pas ?), je crains que vous n’ayiez pas encore bien compris la dynamique très complexe du style « blog » et c’est ce qui vous conduit à vous poser des questions comme « Qui sait qui vous lit ? » ou « Qui sait ce qu’il ou elle en fait ? » Vous dites :
… quelle est l’utilité de notre statut actuel de commentateurs « bloguistes », tout mieux informés que la moyenne des gens que nous soyons, sachant que l’absence totale…
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Mr. Obama dit :
Les investissements prudents en matière d’éducation, d’énergie propre, de santé furent sacrifiés en faveur de diminutions d’impôt pour les riches et les gens qui ont des relations. Dans la perspective de ces choix, Washington a ignoré les pressions qui ont rendu la vie des familles des classes-moyennes très ardue. Il n’y a pas de mal à faire de l’argent mais quelque chose ne marche pas quand nous acceptons que la donne soit à ce point biaisée en faveur d’un si petit nombre.
Les républicains ont vu…
Si vous voulez savoir ce que je pense de la nomination de Mr. François Pérol à la tête de la Caisse d’épargne et des Banques populaires fusionnées, tournez le bouton du poste à 6h48. Je réponds à quelques questions d’Alexandra Bensaid dans le cadre de l’Economie autrement. Si vous vous levez plus tard, l’émission se trouvera sur internet après diffusion.
Billet invité.
YES, HE MUST !
Pas toujours aussi direct, l’éditorial du Monde de mercredi analyse sans fioritures le discours de Barack Obama : après le « Yes, I can », nous avons eu droit au « Yes, we will », pour éviter un « Yes, he must », assène le quotidien vespéral. Le discours était effectivement plein de bonnes intentions, dont certains se traduiront sans doute dans les faits, mais également plein d’imprécisions, nous commençons à en avoir l’habitude. C’est le règne des bouts de ficelle qui se poursuit, dont chaque pelote coûte une fortune, mais on ne voit…
Billet invité.
OBAMA : L’ENLISEMENT
Vers où tourner la tête, quand cela continue partout de dégringoler ? Vers le cœur de la crise, les USA, d’où tout est parti et où beaucoup doit être réparé. Là, en dépit de la succession ininterrompue de plans de sauvetages, de soutien et de relances, dont les montants s’expriment à chaque fois en centaines de milliards de dollars, la situation semble toujours incontrôlée. Chaque jour qui passe apporte ses nouvelles incertitudes. Ce ne sont pas les spéculations de mardi de Ben Bernanke, président de la Fed, destinées à rassurer les membres du Congrès,…
Opinion : Aider les emprunteurs sans oublier les banques
On a d’abord cru que le plan Obama sur l’immobilier résidentiel américain, annoncé la semaine dernière, était une manière de sauver ce secteur, mais ce n’est pas cela : il s’agit de tout autre chose : d’un plan social de sauvetage de la tranche la plus basse de la classe moyenne américaine, visant en réalité le même segment de population que les mesures annoncées en France par Nicolas Sarkozy le 18 février. Si ce n’est qu’avec le plan Obama, l’attention se focalise exclusivement sur les propriétaires de leur logement.
…Dans le numéro du 4 mars de Télérama paraîtra un long entretien que j’ai eu ce matin avec Vincent Remy.
Vincent Remy m’avait envoyé hier une liste de questions dont nous pourrions discuter. En fait, la conversation a rapidement pris un tout autre tour et nous avons parlé de bien d’autres choses. Mais j’aimais bien ses questions, et je vous propose les réponses que je leur aurais offertes s’il me les avait posées.
Quel rôle a joué « l’argent » dans cette crise ?
Un rôle central : l’hypertrophie de la finance a fait que l’économie de…
Billet invité.
PETITS COMPTES D’UNE GIGANTESQUE CRISE
S’il fallait tenir la comptabilité de la journée, afin de décrire les modestes pas en avant accomplis comme les prévisions désastreuses qui sont faites, cela donnerait quelque chose comme cela :
Une bad bank de créée,
Une good bank aussi, les deux en Grande-Bretagne,
Des nationalisations qui s’annoncent masquées, aux USA,
Une fusion bancaire française qui s’apparente à un sauvetage déguisé,
Une banque d’investissement allemande dans les entreprises, dont la création est pour l’instant démentie,
Un pays européen dont le système bancaire et la monnaie chancellent,
…
Billet invité.
LE TRAITEMENT INFINI DES DECHETS
Paul Jorion, j’ai toujours une vision impressionniste en lisant les différents papiers de votre blog car ils sont pour la plupart le fait de connaisseurs comme vous ou s’exposant comme tels. Ce qui n’est pas mon cas.
Vos lemmings et chat (ou chats ?) m’avaient donné à penser d’une certaine façon, mais j’ai envie de vous exposer une autre façon, pas si éloignée de la première.
Un petit matin toute cette histoire de crise, de solutions à mettre en œuvre, m’est apparue analogue à une problématique de traitement de déchets,…
Billet invité.
PAROLES, PAROLES…
Le profond tiroir où sont enfouis toutes les solutions à la crise qui n’ont pas été retenues continue à se remplir. Après les bad banks et les good banks et les échanges dettes-actions, on y trouve également dans un petit coin les Droits de Tirage Spéciaux (DTS), cette monnaie émise par le FMI, une faculté peu utilisée depuis sa création, dont George Soros a fait sans succès l’un de ses chevaux de bataille.
Il sera toujours temps, plus tard, de s’attarder sur les raisons qui valent à ces mesures d’être mises au rebut, pour…
Comme notre débat sur la mécanique quantique se déplace en ce moment vers la conscience, je vous signale que j’ai publié en 1999, dans la revue L’Homme, un texte consacré à la conscience : Le secret de la chambre chinoise. On peut le trouver ici.
En gros, comme vous le verrez, la conscience est pour moi un mécanisme en réalité très accessoire qui nous informe après-coup de ce qui nous arrive et dont l’intérêt principal réside dans l’illusion de libre-arbitre qu’il nous laisse (la caverne de Platon). Si la chose vous intéresse, j’y reviendrai plus longuement. Voici en tout…
Certains d’entre vous font des comparaisons entre la situation actuelle et le scandale Enron. J’interviendrai peut–être au cœur-même de la discussion mais puisque j’ai consacré en 2003 un ouvrage à la question Enron : Investing in a Post-Enron World, publié par Mc-Graw-Hill en 2003, je voudrais vous en présenter un passage.
Vous me connaissez et vous devinez donc que le titre du livre n’est pas celui qui avait ma préférence et fut imposé par l’éditeur : aux États–Unis, tout livre de finance – à moins d’être composé uniquement d’équations – s’adresse nécessairement aux investisseurs. En en relisant quelques pages…
Billet invité.
L’HEURE DE VERITE A WASHINGTON
Dans le brouhaha de l’actualité, il m’a semblé d’un seul coup entendre un de ces silences qui généralement précède d’importantes annonces. Comme si les responsables politiques n’avaient plus le temps de lancer leurs petites phrases habituelles, désormais trop occupés par leurs conciliabules. A l’exception de Nicolas Sarkozy, jamais en reste d’un effet de manche.
Qu’est-ce qui pourrait bien me donner raison, si cela devait être le cas ? Ni la poursuite de la visite d’Hillary Clinton à Pékin, un tour de chauffe, ni la réunion européenne de Berlin, une nouvelle laborieuse…
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Je cherchais hier un document et j’ai ouvert une caisse qui me semblait une candidate plausible à le contenir et j’y ai découvert des livres morts : des manuels de programmation portant sur des générations depuis longtemps éteintes de langages ayant atteint aujourd’hui leur perfection longtemps espérée.
Pourquoi ne pas jeter tout simplement ces vieux volumes ? Un scrupule, lié sans doute au fait qu’ils coûtèrent cher à l’époque où ils furent achetés. Tout calcul fait, l’investissement fut payant et ils sont donc suffisamment amortis. Il faudra pourtant attendre qu’un…
L ‘ humanité a-t-elle jamais été le sommet d’ un monde dont elle n’ est qu ‘un sous produit accidentel…
@arkao Qu’il y ait un réchauffement climatique , c’est indéniable * réduction du volume de la banquise arctique * augmentation…
Un espoir pour l’intelligence humaine ! Un « rat » de haut vol quitte le Titanic-Trump. Espérons qu’il fera des émules 🙄…
Vu toutes les fanfaronnades de la Russie de Poutine en matière militaire, je pense que les drones mécaniques ont encore…
⏺ Conditions du test GENESIS – Dataset : PhysioNet EEG Motor Movement/Imagery (Schalk et al. 2004) — données publiques, téléchargées…
Ah oui, dans ce cas, le « non-agir », c’est l’ouverture aux nouveautés, aux interactions fécondes, aux éventuelles impasses, etc. Toute idée…
Je comprends votre remarque et constate que je me suis mal exprimé. Ce que je voulais dire, c’est que le…
@ilicitano « le système Terre évolue vers un état où les conditions qui ont permis l’essor de la civilisation humaine s’éloignent…
Prompt : Voici 3 indicateurs : https://zacklabe.com/wp-content/uploads/2026/03/siv_piomas_february_v2.png https://zacklabe.com/wp-content/uploads/2026/03/sit_piomas_february_v1.png https://zacklabe.com/wp-content/uploads/2026/03/piomas20c_2_v2.png Il semblerait que l’humanité ne semble plus le sommet cognitif de…
Confirmez-moi que je rêve… https://www.lalibre.be/international/europe/guerre-ukraine-russie/2026/03/17/une-entreprise-russe-implante-des-puces-dans-des-pigeons-pour-les-transformer-en-biodrones-tout-animal-peut-etre-pilote-a-distance-CBAYV3634VCCRL47XBXQMP3ERU/
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