@Jean-Yves Autrement dit il faut (/on peut systématiquement) faire une vérification au champagne pour voir si le lave-vaisselle a bien…
*Godot est mort !*
Billet invité;
Le feuilleton du déplafonnement annuel du montant de la dette américaine est un grand classique qui revient tous les ans. Mais quelque chose a changé cette année, Donald Trump a proposé d’engager une discussion afin de se débarrasser une fois pour toutes de cet obstacle, prenant au passage ses alliés républicains à revers.
Bon, ben, euh, j’avais eu un malaise hier et je m’étais dit que ce n’était rien, mais quand j’ai eu le même ce matin, je me suis dit que c’était quelque chose. Désolé, je dois décommander mes conférences et exposés les jours prochains à Montpellier, Toulouse et Auch. On essaiera de voir ce qui se passe exactement lundi. Je vous tiens au courant.
La scène se passe il y a vingt-cinq ans. Mon interlocuteur est un jeune trader. Très doué et très ambitieux. Il connaît bien Saint-Martin : il s’y rend souvent. Mais ce n’est là pour lui qu’un hors-d’oeuvre : dans quelques années, fortune faite, il s’y installera. Il s’installera au paradis, pour le quitter le moins possible. Si, il se rendra parfois dans la partie sud de l’île : la partie hollandaise.
N.B. Les problèmes de son s’arrangent assez rapidement.
Billet invité.
Une semaine sans surprise, ou presque ! Alors qu’Emmanuel Macron se produisait dans un spectacle façon son et lumière à Athènes, traduisant faute de mieux son ode à la démocratie par la proposition de listes transfrontalières aux élections européennes, les pourparlers du Brexit continuaient de piétiner, et Michel Barnier, le négociateur de l’Union, tentait vainement de les accélérer avec la seule arme à sa disposition, l’accroissement de la fréquence des rencontres !
L’ultralibéralisme poursuit son cours
Donald Trump et John le Carré
Les ouragans et autres signes menaçants
Billet invité.
Monsieur,
Vous demandez que penser de brèves remarques proférées par un autocrate et à propos d’un singulier personnage que j’appellerai ici, par souci de simplicité, « notre homme », parce que je crois que cela lui correspond bien. Vous verrez que la plupart de mes considérations, marquées du sceau de l’évidence, ne viennent là que pour appuyer celles de vos autres lecteurs. Je me satisfais à l’idée que vous ne déciderez de les livrer à la publicité qu’à la condition que vous y aurez malgré tout trouvé quelques apports dignes d’être qualifiés d’originaux.
Billet invité.
Jamais en retard quand un poste à pourvoir est à l’horizon, le commissaire européenne Pierre Moscovici vient de faire acte de candidature. L’Europe, découvre-t-il, connait « un déficit démocratique massif » et « ce n’est plus possible » tranche-t-il. La Grèce, qu’il donne en exemple, a été « proche d’un scandale démocratique », les décisions la concernant ayant été prises à huis clos et sans contrôle démocratique.
Pauvre Donald Trump, tout le monde s’y met pour le tourner en bourrique ! Lui qui ne croit pas au réchauffement climatique, voilà deux ouragans, Harvey et maintenant Irma, de taille jamais vue, et en un seul mois ! C’est dur d’être président des États-Unis à la solde des « marchands de doute » aux tirelires profondes sans doute mais au cerveau de la taille d’un petit pois !
Billet invité.
L’expression « IVème Reich » est probablement désagréable pour quelques germanophiles germanolâtres sincères qui comme l’immense majorité des Allemands, donc des Européens, ont honte du IIIème Reich. Mais le troisième empire germanique est venu comme la dégénérescence du premier et du second qui l’ont précédé. Le « IVème Reich » est le système issu de la tradition impériale européenne.
Dans Imminences * Bruno Colmant rappelle ces propos de Stefan Zweig : « c’est une loi inéluctable de l’histoire qu’elle défend aux contemporains des grands mouvements qui déterminent leur époque de les reconnaître dans leurs premiers commencements ». Or ce que Zweig disait qu’on ne fait pas, Colmant précisément le fait : il reconnaît ces grands mouvements, et les met en évidence. D’où le titre « imminences ».
Ouvert aux commentaires.
M. Poutine déclare que la nation qui gagnera la course à l’Intelligence Artificielle s’assurera la domination du monde. Il dit que les drones qui neutraliseront ceux du camp d’en face auront gagné la guerre une fois pour toutes. Sans même faire de morts. Ce qui n’est pas rien si l’on pense aux reliques de la IIIe Guerre mondiale n’ayant pas eu lieu mais qui traînent encore leurs savates ces jours-ci du côté de la Corée, et qui risquent en fin de parcours de faire encore des millions – voire des dizaines de millions – de morts.
@Jean-Yves Autrement dit il faut (/on peut systématiquement) faire une vérification au champagne pour voir si le lave-vaisselle a bien…
Et si on prend une coupe à Champagne dont on extrait toutes mes micros poussières, il n’y a plus aucune…
L’IA et les enjeux des élections. Nous allons bientôt avoir des élections municipales en France Aux USA les Midterms seront…
@arkao Sauf que les décisions d’installation leur gestion et celle des réseaux sont déjà à la main ou influencées par…
@gaston Par cette frappe Donald se voit remplacer le guide suprême trop peu flexible à son goût par un rescapé…
@ilicitano En matière énergétique le pétrole reste primordial pour faire la guerre, et si l’on a 3 mois de stock…
Cf : « Comment la vérité et la réalité furent inventées » 😉
@Otromeros Celà montre que par une action militaire volontariste il est possible de déplacer rapidement 700 000 personnes, il ne…
La structure énergétique reste humaine, à ce jour.
CQFD : sans « intérêts » pour l’IA, le covenant ne peut être qu’une propriété de la structure initiale du…
Allemagne Aristote BCE Bourse Brexit capitalisme ChatGPT Chine Coronavirus Covid-19 dette dette publique Donald Trump Emmanuel Macron Espagne Etats-Unis Europe extinction du genre humain FMI France Grands Modèles de Langage Grèce intelligence artificielle interdiction des paris sur les fluctuations de prix Italie Japon Joe Biden John Maynard Keynes Karl Marx LLM pandémie Portugal psychanalyse robotisation Royaume-Uni Russie réchauffement climatique Réfugiés Singularité spéculation Thomas Piketty Ukraine Vladimir Poutine zone euro « Le dernier qui s'en va éteint la lumière »