Je parlerais pas de chakras, mais oui : La bourgeoisie, quand elle n’est pas radicalisée (comme dit Lordon) a des…
*Godot est mort !*
Billet invité. « Si nous perdons la capacité à trouver des compromis, alors l’Europe est perdue » a déclaré Angela Merkel devant les cadres de son parti. « Si l’euro échoue, l’Europe échoue » a-t-elle ajouté ensuite, reprenant la formule qu’elle affectionne d’utiliser quand il faut convaincre les récalcitrants d’une décision difficile. La suite dira la traduction qui sera apportée aux propos de la chancelière, son porte-parole la déclarant « évidemment disposée » à des discussions avec Alexis Tsipras.
Billet invité. Le défaut de la Grèce sur son remboursement de demain au FMI est consommé, et le prochain rendez-vous financier est désormais fixé au 20 juillet. À cette nouvelle date butoir, la BCE pourra couper les liquidités d’urgence si ses titres grecs arrivés à maturité ne sont pas honorés, créant une réaction en chaîne très difficile à stopper. Mais la messe n’est pas encore dite.
Il y a ce matin une phrase tout à fait significative dans un article du New York Times signé de Landon Thomas et intitulé Panic Sets in Among Hardy Hedge Fund Investors Remaining in Greece : la panique s’installe parmi les fonds d’investissement spéculatif endurcis restant en Grèce. C’est le patron de l’un de ceux-ci qui parle et il dit ceci : Je n’arrive pas à croire que ces types soient prêts à mettre à feu et à sang leur propre pays. Ils croyaient que tout ça n’était qu’un jeu. Il s’agit donc, mes très chers amis, d’un patron de…
Paul Jorion : « Il y a un million de choses qui peuvent mal tourner » 28 juin 2015 19:43 Celui qui avait prévu la crise des subprimes n’est pas rassurant. « La situation est détonante. Il y a un million de choses qui peuvent mal tourner. C’est une situation très mal maîtrisée. » Presqu’à la Lehman Brothers, avoue le détenteur de la chaire « Stewardship of Finance » à la VUB.
Le quotidien financier belge L’Écho me demande ce que j’en pense. Vous verrez cela tout à l’heure sur son site-toile.
Billet invité. La BCE n’a pas fait tomber le couperet, laissant aux dirigeants politiques le soin de trouver une issue, mais laquelle ? Ne pouvant plus espérer l’annulation du référendum grec, les créanciers peuvent-ils favoriser la victoire du « oui » afin que leurs exigences soient acceptées sans avoir à assumer un déni de démocratie ? C’est la porte de sortie que l’équipe de Syriza a laissé ouverte, laissant à Angela Merkel le soin de la franchir, comme l’a encore rappelé Yanis Varoufakis.
Billet invité. Il y a maintenant près de deux ans je rédigeais ici un billet dont le titre était le suivant : “La dronisation de la crise européenne”. La lecture de l’ouvrage Théorie du drone (Ed, La Fabrique) d’un jeune philosophe du CNRS en la personne de Grégoire Chamayou m’avait, de manière assez inattendue, amené à effectuer des rapprochements entre ce véritable emblème de la guerre ou plutôt de la chasse anti-terroriste mondiale qu’est le drone et certains des fondements de la crise européenne.
Billet invité. Le succès du jihadisme auprès des jeunes Français a des raisons profondes liées à l’échec de notre modèle occidental : aussi prompt à renier les valeurs qu’il proclame, qu’incapable d’offrir un espoir de succès et de réalisation pour ceux que la nature ou la naissance n’a pas suffisamment gâtés. Comme cela a été encore rappelé hier : « ce qui fait le lit du djihadisme, c’est le déni de la démocratie ».
Billet invité. Le référendum grec aura bien lieu dans une semaine, le Parlement l’a décidé ainsi, et Alexis Tsipras a appelé à y voter « non », afin que la Grèce bénéficie d’une position de négociation plus forte. Le Conseil des gouverneurs de la BCE examine la situation et une nouvelle réunion de l’Eurogroupe a été convoquée pour cet après midi, signe que tous les boulons sont loin d’être vissés. Hier, il avait fallu longtemps attendre le point de presse de Jeroen Dijsselbloem, qui est arrivé très en retard.
Billet invité Face à la politique du néant jouée par l’Eurogroupe sur la scène médiatique, Alexis Tsipras prend la seule décision qu’un responsable politique empêché d’agir puisse prendre : demander à ses mandants d’expliciter les conditions d’exercice de son mandat. En l’espèce, les Grecs doivent dire s’ils acceptent de s’euthanasier en tant que peuple, nation, État souverain, pour rembourser les dettes contractées en euro ou s’ils vont chercher par eux-mêmes en nation responsable, le moyen de demeurer vivant comme société civile sans renier leurs obligations vis-à-vis d’eux-mêmes et vis-à-vis de leurs concitoyens européens.
Billet invité. Athéna ! à qui l’on doit l’économie politique que nous légua le grand Aristote qui nous apprit que la cité est construite sur la réciprocité de bienveillance dans la production et le partage dans la redistribution, les équivalences de réciprocité dans la circulation des marchandises, et leur échange grâce au petits commerçants.
Billet invité. Quoi qu’il arrive, les créanciers européens ont déjà perdu sur un tableau, celui de la communication. Comment prétendre au beau rôle lorsque Wolfgang Schäuble déclare faute de mieux que les Grecs ont mis fin « unilatéralement aux négociations » et que Jeroen Dijsselbloem tient le même discours ? C’est trop tordre le cou aux faits : le gouvernement grec était face à un ultimatum et a choisi de consulter les Grecs afin qu’ils l’acceptent ou le rejettent. Peut-il être blâmé pour cela, comme le vice-chancelier Sigmar Gabriel l’a reconnu ? Alexis Tsipras a confirmé la tenue du référendum dimanche en…
Billet invité. Sur son propre blog. Les faits : Il est environ 9h00 le 26 juin 2015 lorsqu’un salarié a tué et décapité le directeur commercial de la société de livraison qui l’emploie depuis mars 2015. Il a attaché avec une chaîne la tête au grillage extérieur du site d’une usine de gaz industriel (Air Products, filiale d’une entreprise américaine), au milieu de deux bannières noires et blanches portant des inscriptions en arabe (a priori la Shahada – profession de foi musulmane).
Billet invité. Ouvert aux commentaires. Idéalisme et volontarisme sont des impasses. Les intellectuels ne servent pas à grand chose, leurs belles idées finissent dans les poubelles de l’histoire.
Billet invité. « Le peuple doit décider hors de tout chantage » a déclaré Alexis Tsipras à la télévision grecque en annonçant la tenue d’un référendum le dimanche 5 juillet prochain.
Je parlerais pas de chakras, mais oui : La bourgeoisie, quand elle n’est pas radicalisée (comme dit Lordon) a des…
Le problème de ces saillies révolutionnaires, c’est que ça ne prend pas chez des gens victimes de 50 ans de…
Le problème de ces saillies révolutionnaires, c’est que ça ne prend pas chez des gens victimes de 50 ans de…
Vincent Concernant le « reset » je pensais aux solutions préconisées par notre hôte que j’ai soutenues (fin des paris sur les…
Amha, le père François H. attend d’être le recours ! Son moment Charles…
https://lcp.fr/actualites/edouard-philippe-vise-par-une-enquete-pour-des-soupcons-de-detournement-de-fonds-publics S’il est condamné, il a toute ses chances. Si a 50 ans tu n’as pas ton bracelet électronique, tu…
Le 04 Août c’est bientôt. Abolissons le privilège de gagner plus de 12 000 euros/mois! A l’heure où l’on nous…
de quitter ce jeu pourri
Bonjour Pierre-Yves ! Le « reset » dont tu parles, c’est un peu le moment « pearl harbor » dont nous avons parlé à…
Vincent, tout ça c’est catastrophique si l’on raisonne dans le cadre du système actuel hors sol, c’est à dire qui…