Serait-ce la démonstration pour les super I.A. que notre espèce n’a pas écouté ses prophètes ou son prophète de la…
*Godot est mort !*
Retranscription de Paul Jorion pense tout haut au transhumanisme. Merci à Catherine Cappuyns ! Ouvert aux commentaires.
Bonjour. Nous sommes le dimanche 12 novembre 2017. Il m’est arrivé dans le passé quand j’avais envie de faire une vidéo un autre jour que le vendredi où je fais « Le temps qu’il fait », de l’appeler « Paul Jorion pense tout haut à quelque chose » ou bien « pense tout haut à une date bien précise ».
Billet invité.
En Europe, ce ne sont plus aux élections allemandes que tout est suspendu, mais à la conclusion des négociations entre les quatre partis qui explorent la formation d’une coalition gouvernementale suite à leur résultat : la CDU et la CSU, le FDP et les Verts. Celle-ci est mal partie, faisant pronostiquer à Gerhard Schröder que même si un accord finissait par être conclu, la coalition ne tiendrait pas un an, à l’échéance d’élections régionales entrainant la fin du long règne de la CSU en Bavière.
Billet invité. Ouvert aux commentaires.
« Après avoir tenté d’enseigner le Surhomme aux hommes, Zarathoustra, constatant son échec, veut leur montrer la figure humaine la plus méprisable, afin de susciter en eux le désir de créer la figure nouvelle de l’humanité qu’il est venu leur annoncer :
‘Il est temps que l’homme se fixe à lui-même son but. Il est temps que l’homme plante le germe de sa plus haute espérance.
Maintenant son sol est encore assez riche. Mais ce sol un jour sera pauvre et stérile et aucun grand arbre ne pourra plus y croître.
Cette chronique était destinée à être publiée simultanément dans Le Monde.
Poser le regard de l’anthropologue sur les « Paradise papers » n’est peut-être pas superflu, pas plus que ce ne fut un luxe inutile quand il s’est agi de la crise des subprimes en gestation.
Billet invité
Combien l’Union européenne exige-t-elle du Royaume-Uni en guise de « solde de tout compte » pour le Brexit, pourquoi ce paiement, pourquoi le gouvernement britannique est-il si embarrassé et agité – et pourquoi l’échec des négociations débouchera très probablement sur un Brexit « dur » sans accord commercial.
Billet invité. Également sur son blog www.greekcrisis.fr
Pluies et orages. L’air athénien sent déjà le bois brûlé à la tombée de la nuit. Nous implorons… le général Hiver : clémence et indulgence. Cela dit, cette situation crisique grecque est vieille de huit ans. “Une génération en termes de temps”, comme me le dit l’ami Dimitri. Donc temps d’hiver : “Les plus jeunes, ils n’auront pas connu autre chose, et d’ailleurs, c’est la précarisation ou rien, strictement rien, ils le savent”.
Billet invité.
En passe d’acquérir le statut de tarte à la crème dans les médias, la révolution digitale n’en est pourtant qu’à ses débuts. Le monde financier fait toutefois exception en s’y impliquant avec un dynamisme tout particulier, les projets et premières réalisations utilisant la technologie blockchain ne se comptant plus. Beaucoup de têtes sont également penchées sur les voies qu’ouvrent les crypto-monnaies.
Billet invité.
Retour à la case départ, les récents sondages accréditent un partage des voix serré entre les indépendantistes et les unionistes aux élections du 21 décembre prochain. La majorité est indécise, le pays reste partagé, la crise catalane n’est pas finie, le découragement n’a pas succédé à la combativité.
Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », préface de Serge Audier – Penser le « néo-libéralisme », éditions Le bord de l’eau, 2012. Madeleine Théodore nous propose un résumé en plusieurs parties de cette réflexion essentielle. Ouvert aux commentaires.
La nécessité de promouvoir un « libéralisme constructeur » devient un thème lié au discours de Louis Rougier. Il avait voulu, dans les années 1930, dépasser les différentes « mystiques » dans le domaine économique (La Mystique démocratique, ses origines, ses illusions, 1929).
Retranscription de Le temps qu’il fait le 10 novembre 2017. Merci à Catherine Cappuyns !
Bonjour. Nous sommes le vendredi 10 novembre 2017. Je suis dans une chambre d’hôtel, à Bruxelles. Ce que vous voyez derrière moi, c’est un paysage du Crotoy, dans la baie de Somme. Je ne l’ai pas deviné, je viens de le demander à la réception pour vous le dire. Alors, pourquoi est-ce que je suis à Bruxelles ? Parce que je suis invité par le mouvement transhumaniste pour participer au colloque TransVision.
Ouvert aux commentaires.
TransVision : L’avenir du transhumanisme, à Bruxelles les 9-10-11 novembre 2017
Serait-ce la démonstration pour les super I.A. que notre espèce n’a pas écouté ses prophètes ou son prophète de la…
@Jean-Yves Autrement dit il faut (/on peut systématiquement) faire une vérification au champagne pour voir si le lave-vaisselle a bien…
Et si on prend une coupe à Champagne dont on extrait toutes mes micros poussières, il n’y a plus aucune…
L’IA et les enjeux des élections. Nous allons bientôt avoir des élections municipales en France Aux USA les Midterms seront…
@arkao Sauf que les décisions d’installation leur gestion et celle des réseaux sont déjà à la main ou influencées par…
@gaston Par cette frappe Donald se voit remplacer le guide suprême trop peu flexible à son goût par un rescapé…
@ilicitano En matière énergétique le pétrole reste primordial pour faire la guerre, et si l’on a 3 mois de stock…
Cf : « Comment la vérité et la réalité furent inventées » 😉
@Otromeros Celà montre que par une action militaire volontariste il est possible de déplacer rapidement 700 000 personnes, il ne…
La structure énergétique reste humaine, à ce jour.
Allemagne Aristote BCE Bourse Brexit capitalisme ChatGPT Chine Coronavirus Covid-19 dette dette publique Donald Trump Emmanuel Macron Espagne Etats-Unis Europe extinction du genre humain FMI France Grands Modèles de Langage Grèce intelligence artificielle interdiction des paris sur les fluctuations de prix Italie Japon Joe Biden John Maynard Keynes Karl Marx LLM pandémie Portugal psychanalyse robotisation Royaume-Uni Russie réchauffement climatique Réfugiés Singularité spéculation Thomas Piketty Ukraine Vladimir Poutine zone euro « Le dernier qui s'en va éteint la lumière »