@Otromeros Trés instructif, cela montre que le grand libéralisme commercial pour lequel le Royaume-Uni était réputé cède le pas rapidement…
*Godot est mort !*
« Peut-on frapper un néonazi ? » : la violence à l’épreuve de l’éthique, s’interroge ce soir le quotidien Le Monde. J’ignore la réponse (il vaut mieux, selon moi, ne frapper personne).
Ceci dit, quand, en 2009, James Jean déplorait devant moi (à Santa Monica, California), que l’affiche qu’il avait faite pour un film ne servirait jamais à rien parce que le film ne serait pas tourné, je lui ai dit : « James, vendez-la moi, svp ! »
Billet invité.
Non sans faire preuve d’une indubitable candeur, quatre économistes ont le 8 août dernier signé dans Le Monde une énumération des priorités que les gouvernements européens devraient rapidement se donner, arguant que « la fenêtre de tir sera de courte durée ». Agnès Bénassy-Quéré, Michael Hüther, Philippe Martin et Guntram Wolff le remarquent dans leur contribution : « l’architecture de la monnaie unique demeure fragile, et elle doit faire face à de multiples problèmes toujours pas résolus dans les États membres ».
Vous verrez dire qu’il n’y a qu’en France qu’on le prenait au sérieux. C’est vrai : partout ailleurs il faisait plutôt rire.
Retranscription de Le temps qu’il fait le 18 août 2017 : La dernière bataille de la Guerre de Sécession (1861 – 1865). Merci à Pascale Duclaud et à Marianne Oppitz !
Bonjour, nous sommes le vendredi 18 août 2017. Et général j’appelle ces causeries du vendredi… je les couvre d’un terme générique qui est « Le temps qu’il fait » et puis j’ajoute la date. Et parfois j’ai un thème particulier. Je sais que j’ai envie de parler de quelque chose. Et ce matin j’ai envie de vous parler de ce que j’appellerai « La dernière bataille de la Guerre…
Ouvert aux commentaires. Merci à Marianne Oppitz pour sa traduction.
The Washington Post : Resistance efforts are taking root in pro-Trump country – and women are leading the charge, par Rhonda Colvin, le 14 août 2017
Lorsque Susan Kroger a décidé de participer au lancement d’un groupe d’activistes politique en zone rurale – largement pro-Trump – pour les femmes de sa région elle attendait une petite douzaine de voisins de gauche.
Billet invité. Également sur Libération. Ouvert aux commentaires.
Mardi 15 août. À l’heure où j’écris ce texte depuis mon salon, à Berlin, la ville-monde semble danser sur un autre rythme. Les bruits de vie qui résonnent habituellement dans notre cour d’immeuble ont été remplacés par ceux des valises à roulettes.
Billet invité. Également sur greekcrisis.fr.
![]() |
| Camping libre. Péloponnèse, août 2017 |
L’été grec bat son plein en phase finale. Sur certaines plages du… Grand Péloponnèse le camping libre rappelle à sa juste manière toute la force du royaume de l’éphémère finissant. Même aux alentours de la grande fête du 15 août, au demeurant dès lors derrière nous, ces vacanciers héroïques des classes pressées peuvent encore se dire que (seule) la nature leur réserve enfin un supposé…
Billet invité.
L’organisation internationale pour les migrations (OIM) lance l’alarme, les réfugiés seraient-ils en passe d’ouvrir une nouvelle route de pénétration en Europe au départ des côtes marocaines ?
Jusqu’ici, c’est donc la famille qui l’emporte, et Jared Kushner, le gendre, a eu la peau hier du stratège en chef de la Maison Blanche, l’identitaire Steve Bannon.
Billet invité.
Notre époque est traversée par un flot de questions sans réponses, du moins immédiates, et de situations propices à déboucher sur le désespoir. C’est ce que confirme Bernard Stiegler dans l’introduction à son livre paru chez Fayard en 2015, L’emploi est mort, vive le travail ! *, lorsqu’il affirme : « Les gens sont dépressifs, et moi aussi » (p. 16).
Si j’étais M. Trump (ce que je ne suis pas 😀 ), je ne limogerais pas Steve Bannon, parce qu’alors je serais cuit. Une fois pour toutes.
Billet invité. Ouvert aux commentaires.
Après 19 ans de chavisme et 10 ans de crise des subprimes, le Venezuela n’en finit plus d’explorer les impasses politiques et économiques du monétarisme libéral. Le monétarisme libéral est le régime politico-monétaire des États-Unis depuis son émergence comme empire des Amériques au XIXème siècle puis mondial au XXème siècle. Ce régime pose l’autonomie constitutionnelle de l’émission monétaire par le crédit bancaire. Dans la mythologie libérale puritaine, la délibération et d’interprétation de la loi par le pouvoir politique et les agents de la puissance publique ne peut pas et ne doit pas déterminer la politique…
@Otromeros Trés instructif, cela montre que le grand libéralisme commercial pour lequel le Royaume-Uni était réputé cède le pas rapidement…
@ilicitano Ça laisse un peu d’espoir !
@Thomas Jeanson C’est ça le miracle du choix démocratique des dirigeants !
Comme Israel veut annihiler le peuple Iranien (et réciproquement), Trump veut éteindre sur tous les visages de la Terre, les…
Tu vois tout en noir, Pense un peu aux carnets de commandes de Lockeed Martin, de Boeing, de Gruman, Raython…
Pascal, enfin… : Aucun des ministres de Trump n’est capable de faire une carte du Middle East aussi précise que…
Comment savoir si la parole écrite est celle de celui qui parle ou celle de celui qui écrit ?
Que la culture et la musique survivent à la barbarie ! https://www.youtube.com/watch?v=gekzdh0K4v4
Qu’elle est désobligeante cette IA, auteure de l’image d’accueil de votre vidéo, qui a croqué « Le Roi du Monde » en…
C’est faux historiquement : l’un et l’autre se considéraient comme des prophètes. Jésus dit : « il ne convient pas…
Allemagne Aristote BCE Bourse Brexit capitalisme ChatGPT Chine Coronavirus Covid-19 dette dette publique Donald Trump Emmanuel Macron Espagne Etats-Unis Europe extinction du genre humain FMI France Grands Modèles de Langage Grèce intelligence artificielle interdiction des paris sur les fluctuations de prix Italie Japon Joe Biden John Maynard Keynes Karl Marx LLM pandémie Portugal psychanalyse robotisation Royaume-Uni Russie réchauffement climatique Réfugiés Singularité spéculation Thomas Piketty Ukraine Vladimir Poutine zone euro « Le dernier qui s'en va éteint la lumière »