Par contre la Renault Talisman avec girophares et chauffeur pour Raffarin pendant 23 ans, c’est cool, la clim du parlement,…
*Godot est mort !*
Billet invité.
Dans le débat que l’annonce du référendum grec a mis sur la place publique européenne, les positions apparaissent inconciliables non parce que les uns et les autres ont des buts antagoniques mais parce que chacun voit la réalité commune avec ses seules lunettes. Il est évident, naturel et logique que la Grèce appartiennent à la communauté de l’euro. Mais il faut pour que l’évidence se réalise se mettre d’accord sur le fonctionnement de l’euro et sur l’expression des finalités de cette monnaie multinationale.
Billet invité.
La Floride et l’Espagne ont beaucoup de points communs : deux péninsules atlantiques au climat doux, appréciées comme lieux de vilégiature par leurs voisins respectifs, où l’on parle en partie la même langue, et – ce qui nous intéresse ici – ayant tous deux souffert récemment de l’éclatement d’une immense bulle immobilière. Depuis, alors que la crise espagnole a failli désintégrer la zone Euro, ce qui peut encore arriver, et que le taux de chômage des jeunes y est toujours proche de 50%, la Floride se porte elle plutôt bien, et son taux de chômage est même inférieur…
Billet invité.
À ses homologues qui jouent la victoire du « oui » en multipliant les pressions, espérant ainsi relancer les négociations, Wolfgang Schäuble vient de couper l’herbe sous le pied. « Les Grecs peuvent faire une demande d’ouverture des négociations, mais celles-ci auront lieu « sur une base complètement nouvelle et dans un contexte dégradé ».
Billet invité.
Profondément divisés, les Grecs penchent alternativement selon les derniers sondages du côté du « oui » ou du « non » (pour le dernier, voir Bloomberg). Le référendum va se jouer à peu de votes près. Tous ceux qui, comme Jean-Claude Juncker, Martin Schulz et Jeroen Dijsselbloem multiplient les pressions sur l’électorat grec ne vont toutefois pas en récolter de quoi pavoiser, car la motivation des Grecs qui vont voter « oui » est que la Grèce reste dans l’euro, craignant le pire, et non pas que de nouvelles mesures d’austérité s’ajoutent aux précédentes. Parier sur leur résignation est osé.
Il y a 50 ans, les Provos sur lundimatin
Le mouvement Provo, qui a 50 ans aujourd’hui, m’a fait lire à l’époque, les bons auteurs.
Merci encore à Roel van Duijn et a Simon Vinkenoog (1928 – 2009) qui, à l’été 1967, ont accordé – sans y réfléchir un instant – leur amitié à un étudiant en sociologie qu’ils ne connaissaient ni d’Ève, ni d’Adam. Probablement parce qu’ils devinaient que nous pensions la même chose sur les mêmes choses.
Billet invité.
Le résultat du référendum de dimanche polarise l’attention et cela masque la suite de la crise grecque. Un nouveau sondage donne une légère avance au « oui », mais celle-ci se situe dans la marge d’erreur, apportant comme information que les résultats sont tangents. Les scénarios pour les lendemains commencent à circuler mais s’en tiennent à ce qui est finalement anecdotique. Car quel que soit le résultat du référendum, la situation ne sera politiquement et financièrement pas sous contrôle et tous les efforts vont consister à tenter de le masquer.
Sur Dailymotion, c’est ici.
La Troïka et la Grèce, et autres comportements suicidaires
Le 27 février dernier, je publiais un billet intitulé Troïka : Il va peut-être falloir s’en occuper nous-mêmes ! J’y lançais l’idée d’un « tribunal d’opinion », dit aussi, d’après un exemple fameux, « Tribunal Russell », pour juger les meneurs de la Troïka.
Billet invité.
Le FMI vient de jeter un gros pavé dans la mare en rendant public un « avant-projet d’analyse de la viabilité de la dette » de la Grèce daté du 26 juin dernier. De ce document de 23 pages très denses, il ressort que le 3ème plan de sauvetage de la Grèce devrait être d’un montant de 52 milliards d’euros pour couvrir ses besoins de financement jusqu’à la fin décembre 2018. Mais cela ne tient pas compte de l’annulation des 16 milliards d’euros qui est intervenue suite à l’absence d’accord entre les créanciers et le gouvernement grec, ce qui…
Billet invité.
Faudra-t-il attendre de nouvelles fuites en provenance des écoutes de la NSA pour savoir ce que se sont dit ce matin par téléphone Angela Merkel et François Hollande ? Les détails d’une conversation de cette dernière avec l’un de ses conseillers, datant de 2011, ont en effet été dévoilés par Wikileaks… Quoi qu’il en soit, François Hollande a ensuite dû publiquement reconnaitre en mangeant son chapeau que « si c’est le oui, la négociation peut très facilement s’engager, si c’est le non, on entre dans une forme d’inconnu ».
Billet invité.
On trouve parfois au bas d’un article sur Internet, perdu au milieu de centaines d’autres commentaires, l’expression parfaite d’un sentiment largement partagé, mais rarement exprimé de façon concise et élégante. Commentant un article de Libération sur la crise grecque, un certain Aloha-Cardan écrit tout haut ce que tout le monde pense tout bas :
Demandez au Sud-Coréens s’ils ne sont pas revenus à la prospérité après la crise asiatique de 98 et le régime sec imposé par le FMI. Seulement il a fallu qu’ils se retroussent les manches.
Mon intervention à la table-ronde « Capitalisme, cause du problème et partie de la solution pour demain ? » avait une double forme : je ferais un exposé introductif avant de me joindre aux autres panélistes.
J’ai parlé bien entendu du caractère obligé de la croissance pour pouvoir payer les intérêts et verser les dividendes, de la spéculation qui n’a pas « toujours existé », de la propriété et de l’abusus : le droit de détruire ce dont on est propriétaire, droit bridé aujourd’hui, sauf pour les « personnes morales » que sont les entreprises.
Billet invité.
Les dés sont jetés, l’Eurogroupe a remis toute nouvelle négociation aux lendemains du référendum de dimanche prochain, et François Hollande en est pour une mise en demeure sans effet immédiat. Le « non » tient la corde dans les sondages, mais même un retour du « oui » ne changera pas la donne. Ce n’est plus le sort de la Grèce qui est en question, mais celui de l’Europe. Les gouvernements allemand et français ont divergé publiquement, François Hollande ne pouvant plus biaiser.
Billet invité.
Alexis Tsipras vient de faire une allocution télévisée pour annoncer le maintien du référendum.
Juste avant la réunion de l’eurogroupe, juste après la dissension, publique, entre l’Allemagne et la France.
Billet invité.
François Hollande déclare que « l’accord c’est tout de suite », tandis que Wolfgang Schäuble considère qu’il n’y a « aucune base sérieuse pour négocier » et qu’Angela Merkel ajoute qu’elle ne veut pas « d’un compromis à tout prix ». Le front des créanciers européens a éclaté, les apparences ne peuvent plus être sauvées.
Par contre la Renault Talisman avec girophares et chauffeur pour Raffarin pendant 23 ans, c’est cool, la clim du parlement,…
… et « en même temps » l’Ukraine répond vaillamment à son agresseur en ajoutant un peu plus de ces fameux produits…
Le pauvre ministre qui aurait prévu la crise et fait équiper les hôpitaux se serait pris une tempête de… heu……
Certes. Mais tu augmentes tes possibilités de t’améliorer toi-même si tu travailles 8 heures par jour et 5 jours sur…
“La seule révolution possible, c’est d’essayer de s’améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde…
L’Etat a été aussi prévoyant qu’Anita…
La lutte des classes n’a rien à voir avec « on renverse tout et après c’est mieux ». La lutte des classes…
Canicule: Sébastien Lecornu a « validé » la commande de 30.000 climatiseurs pour les hôpitaux. « La ministre de la Santé a annoncé…
Je suis assez d’accord avec lui quand il dit que n’importe qui d’autre en situation de pouvoir et à la…
Discours beaucoup plus religieux que marxiste. Il nous en apprendrait sans doute beaucoup plus sur la « lutte des classes » au…