Billet invité.
Le constat serait simple : nous serions en « crise » du fait de nos dettes. De là découlerait un débat simple : effort fiscal en 2013, dont nous récolterions les fruits en 2015 ; ou légère réduction de nos dépenses. Simple écart à une tendance positive en somme, le malade finira bien par être imaginaire … puisque les médecines le sont.
Une « crise » étant phénomène externe, rapide, pas une longue maladie, l’approfondissement du phénomène depuis cinq années, sa diffusion conduisent à douter a minima d’un terme de cette équation.
Souvenons-nous. Le 9 août 2007 se matérialise un constat: les banques…