CHAMPS CONTRE CHAMPS : “Crise du capitalisme et de la science économique”, à Rennes, le samedi 1er décembre 2012 à 15h30

Je parlerai de Misère de la pensée économique (Fayard 2012) aux Champs Libres à Rennes, samedi à 15h30.

Après avoir constaté que le capitalisme était à l’agonie, après avoir averti qu’une crise gravissime allait éclater, Paul Jorion envisage les alternatives à ce système. Mais avant de pouvoir dire ce qu’il faudra mettre à la place du capitalisme, il pose bien des questions : Pourquoi sommes-nous satisfaits d’une « science » économique incapable de voir venir une crise de cette ampleur et de prôner ensuite les mesures nécessaires pour nous permettre d’en sortir ? Comment distribuer équitablement la richesse créée ?

Les Champs Libres, ça se situe 10 cours des Alliés
35000 Rennes, France
02 23 40 66 00
Métro : Charles de Gaulle

Partager :

11 réflexions sur « CHAMPS CONTRE CHAMPS : “Crise du capitalisme et de la science économique”, à Rennes, le samedi 1er décembre 2012 à 15h30 »

  1. On pourrait aussi écrire “Pensée de la misère économique”. ;o)

    D’un côté on nous propose un aéroport inutile qui va coûter quelques milliards de roros. De l’autre on nous dit que les caisses sont vides quand il s’agit d’alimenter TOUS les citoyens européens ou quand il s’agit de soigner tout le monde, enfants de pauvres compris.

  2. Un peu d’humour :

    François Hollande estime que “la résolution de la crise grecque” allait permettre de “lever tous les doutes sur l’avenir de la zone euro”

    Il faudrait publier un recueil des pires déclarations de nos dirigeants depuis le début de la crise ; celle-ci en ferait certainement partie…

    1. Been… votes F-Haine, JT.
      Là, au moins, t’es sûr d’avoir hitler, qui va même se plier aux “marché”.

      C’est CELA qui tient principalement la “finance” actuellement.
      Un peu de fric, sinon, le fascisme.

  3. Monsieur Jorion.
    J’ai oublié de vous prévenir, mais cela ne sera pas possible…

    Désolé, et pourtant, c’est programmé de longue date et indépendant de votre volonté régnante, mais les éléments sont ainsi faits que l’Humain réagit en fonction des événements, contrairement à la soit-disant maîtrise que vous ont enseigné des freud, lacan et attali.

    Là, ce samedi, je ne suis pas là, mais à Toulon. Donc, déjà, c’est cramé.
    Puis, il y a manif qui part comme d’hab de l’avenue Janvier et ce serait une insulte aux 99%, soit le mouvement des Indignés, que vous ne devez pas beaucoup connaître, et auquel, si vous ne participez pas, serait aussi une insulte au Grec qui, antroproctologue comme vous, se sentirez de première.
    Notez, les autres est aussi une bonne méthode pour gagner de l’argent. La principale, d’ailleurs.

    1. Oui je sais, quand l’émotion vous prend, la première chose à flancher, c’est l’orthographe. Si vous passez par l’endroit où fut prononcé le discours de Toulon, soyez gentil d’y déposer pour moi deux cerises en pendant d’oreille.

    2. Qu’est-ce que j’en ai ras-le-bol de ce mot “humain” à toutes les sauces.
      On va bientôt exiger des saucisses qu’elles soient humaines. On a quand même l’habitude. C’est du Beckett.

    3. le salades se vendent très mal en ce moment, il se rabat donc sur les cerises.Il oublie que ce n’est pas la saison.:)

  4. Tout dans notre formation initiale, dans l’exercice quotidien des activités de l’esprit, dans la confrontation des points de vues concourre indéfiniment à développer nos capacités d’analyse, de commentaire, de critique rationnelle de l’existant, d’accumulation de considérations sur l’iniquité, le réel, la méthode, la science, la pertinence de notre savoir. Ad vitam eternam. Il arrive un moment où même continuer à trouver de bonnes questions à se poser revient à perpétuer ce qui subrepticement s’instaure comme la seule gymnastique dont est encore capable l’esprit humain.
    Continuer et recommencer à commenter et s’interroger dans la sécurité et le confort de la rationalité, se refuser au risque de l’erreur cuisante auquel s’expose pourtant l’improvisateur sur scène, le guerrier sur le champ de bataille, le bouffon devant son roi, alors que le fleuve rompt déjà les digues, que l’ennemi a déjà franchi les portes et massacre à l’envie femmes, enfants et vieillards, que le navire se couche déjà sur le récif, que l’océan bout, que la vague submerge la Cité, n’est-ce pas la preuve que l’esprit est confronté à une ornière où encore et toujours il retombe. Pourquoi ?

    L’analyse n’est pas la synthèse, la question n’est pas la réponse, le commentaire n’est pas l’invention. Aucune sécurité quant à la justesse de la synthèse, ni quant à l’accueil de l’invention.

    Penser ce qui n’existe pas encore, formuler ou assembler une image en positif et non en creu d’un avenir souhaitable et partageable, étayé sur une perception d’ensemble et néanmoins pertinente dans chacune de ses parties, est un tout autre exercice pour lequel rien de ce qui précède n’est une propédeutique.
    Ce pas, cet exode, cette oeuvre, cette gageure, cette folie ne s’entame ni ensemble ni seul. Pas ensemble parce seul l’individu pense et créé, pas seul parce qu’innombrables sont les facettes de la réalité et les actes de bravoure à accomplir. Alors quoi ? Retomber une nouvelle fois dans l’ornière du bavardage incontestable sur le chemin pentu qui mène droit à la décadence et à l’extinction ? Ou quoi ? Ou comment ?

Les commentaires sont fermés.