De quoi la Zemmourisation des esprits est-elle le nom ? par Dalla Vecchia Luigi

Ah la la ! la Zemmourisation des esprits en France, à laquelle fait référence Paul Jorion, de quoi est-elle le nom ?

À mon avis elle se cristallise en réaction du glissement opéré par les politiques, d’une gestion orientée initialement vers les gens et les intérêts nationaux qui s’y rapportent (intérêts stratégiques), à une gestion par les masses économiques dont l’enjeu n’est plus la population, son développement et son bien-être, mais la constante veille à la lubrification d’un business économique mondial dont les retombées sont censées (sans y regarder de trop près) pleuvoir par l’opération du Saint-Esprit d’Adam Smith, sur le citoyen de base ; malheureusement dans une acception de la citoyenneté rabaissée par l’amputation de toute possibilité d’influer sur les orientations économiques. Ce qui se voit dans les médias mainstream, l’économique a disparu des débats, de même que son corollaire par voie de conséquence, “le social”, au profit uniquement du sociétal dans une concurrence des causes libertariennes qui veut remplacer les luttes sociales par la conquête de “libertés” anecdotiques ou clientélistes (une liberté qui s’apparente à une consommation).
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« Dix-sept portraits de femmes » XIV. Les femmes pour qui j’ai le coup de foudre

Dans mes premiers jours à la banque, il y avait eu deux coups de foudre. Des petits, des « Tiens ! Voilà qui est très intéressant ! » Comme ce qu’on lit maintenant de la relation très vache qu’entretiennent les avions et les radars des batteries anti-aériennes. La presse affirme que cela se passe de la manière suivante. Un radar (c’est en réalité les yeux d’une batterie de DCA) envoie à tout hasard des rayons vers le ciel. Un avion passe par là, le radar voit (sent) revenir vers lui les ondes qui ont heurté l’intrus : le regard qui balayait à tout hasard s’est posé sur un objet. Alors il « verrouille » l’avion, c’est-à-dire que les canons auquel il est couplé se tournent vers lui, prêts à tirer. Mais l’avion lui, pendant ce temps-là, qui a senti les rayons du radar dardés sur lui (pareils à ce que j’ai dit du regard qu’on sent posé sur soi, même s’il vient de l’arrière), verrouille à son tour ces yeux noirs qui le fixent, et sa roquette avec sa tête chercheuse est là, toute chaude, dans les starting-blocks, et, ironie du sort, c’est le regard du radar posé sur lui qui va servir au projectile d’un rail conduisant vers sa cible (semblable au regard insistant de l’amoureux transi). Ce qui justifie pourquoi la DCA et sa proie, dont elle est elle-même la proie potentielle, procurent aux prémices de la vie amoureuse, une splendide métaphore.

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Le modèle que je propose pour la conscience avait déjà été décrit par…

Il y a un mois et demi j’ai fait une vidéo où j’ai exposé plus systématiquement que d’habitude un modèle de la conscience que j’évoque souvent incidemment et toujours sous une forme seulement partielle depuis que je l’ai ébauché dans un article publié dans la revue L’Homme en 1999,  intitulé « Le secret de la chambre chinoise ».

Or il y a quelque jours, j’ai découvert certains éléments me permettant d’étoffer mon modèle dans un texte publié en 1948, expliquant un texte de 1913, et citant un autre texte datant de 1940 commentant lui aussi celui de 1913. 

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7ème rencontre franco-chinoise du droit et de la justice de l’Ambassade de France en Chine, L’esprit d’Asilomar 1975 résistera-t-il à la conquête des étoiles ?

La vidéo de mon intervention, le mois dernier.

Le texte de mon intervention a été publié ici.

Vous vous demanderez sans doute : “Mais qui est donc Didier Cœurnelle ?”, vous trouverez l’explication ici.

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Gloubi-boulga, par Jean-Baptiste Auxiètre

On parle pour le gars qui a donné un gifle à Macron d’un « idéologue », là où il n’y a qu’un bonhomme ayant amalgamé en l’absence de toute cohérence des idées foutraques privées de toute référence : juste celles d’un rebelle, très loin de ce qu’on pourrait valablement qualifier d’« idéologie ». À la place, un vaste gloubi-boulga (la nourriture de Casimir, le héros dinosaure orange en mousse d’une émission télé des années 70).

C’est le drame d’un manque d’éducation de confondre une accumulation de faits, comme savoir qui est Casimir et ce qu’est le gloubi-boulga, avec un savoir aussitôt que cette accumulation commence à « faire poids » du fait de son volume. Une idéologie est un savoir contestable peut-être, mais c’est au moins un savoir.

Le bonhomme qui a giflé Macron, n’est pas un « idéologue », juste un  gars sans éducation prenant des vessies pour des lanternes.

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