@gaston Franchir les lois de la thermodynamique c’est un prodige. Mais si l’arnaque livre un ventilateur avec un filtre humidifié,…
*Godot est mort !*
»Der Kapitalismus und seine Kritik sind doch recht trockene und abstrakte Angelegenheiten – und daher auch nahezu unverständlich.« Falsch! Der Comic ›Das Überleben der Spezies. Eine kritische, aber nicht ganz hoffnungslose Betrachtung des Kapitalismus‹, des Wirtschaftskolumnisten Paul Jorion und dem Zeichner Gregory Maklés beweist gekonnt das Gegenteil. PHILIP J. DINGELDEY hat sich den Sachcomic angesehen.
Bei dem handelt es sich um eine beißende Satire, in der einem bei manch grotesken Stellen auch das Lachen im Halse stecken bleibt.…
Billet invité.
Ce vendredi en début de soirée, dans la bonne ville de Liège (Belgique), les conducteurs de bus ont subitement décrété un arrêt de travail, prenant au dépourvu de nombreuses personnes, dont moi-même, bien marri à l’idée de devoir rentrer chez moi à pied ou au prix d’un taxi. Personne ne semblait informé des raisons de cette (nouvelle) grève sauvage et beaucoup déploraient ce genre d’action, menée sans préavis ni explication.
De commentaires mesurés (“Ces grèves sauvages sont contreproductives et finissent par dresser les usagers contre les conducteurs”), en prises de positions plus tranchées (“Font ch… tous ces c….…
J’essaie de rassembler en un projet cohérent le message du film Interstellar, les réflexions de Keynes sur la religion, ainsi que l’athéisme de Sade tel qu’il est capturé dans l’exposition Attaquer le soleil, en ce moment au musée d’Orsay, et dont Annie Le Brun est commissaire.
La discussion se poursuit à la suite de la retranscription.
Sur Challenges.fr, Étienne Goetz se demande Pourquoi l’Islande met les banquiers en prison et pas les autres pays ?
Il a interrogé Pascal Riché et moi-même. Riché a répondu du coup séparément ici.
Le texte de l’article d’Étienne Goetz se trouve ici.
Julio Béa, de La Côte-sur-mer, nous demande de passer – un choix un peu inattendu peut-être pour un samedi matin – un long discours en anglais, suivi d’une chanson d’autrefois (avec de nouvelles paroles en anglais !).
Julio m’écrit encore :
« Vous avez pu avoir de riches discussions musicales avec Jean-François Kahn. »
Pas vraiment, Julio, par contre, nous avons chanté à l’unisson les deux chansons que voici. Enjoy !
Je me permets de réagir au dessin paru récemment sur votre blog « L’altruisme vu par les 1 %, par Christophe Pernoud ».
C’est juste une question de « poids et mesures », comme on disait dans le temps, et c’est aussi histoire de remettre les pendules à l’heure (car je viens de Besançon).
Imaginons que chaque personne humaine soit représentée par un exemplaire du livre de Thomas Piketty Le Capital au 21ème siècle*.
La pile de livres des 67 individus les plus riches mesure 3,417 m (soit, histoire de se rendre compte, la hauteur d’un escalier de 20 marches).
…Billet invité.
Trop peu et trop tard, telle pourrait être la devise des dirigeants européens, car ils ne se démentent pas dans leur comportement ! Les marchés financiers bruissent de rumeurs suite à la déclaration d’aujourd’hui de Mario Draghi, devant les banquiers allemands s’il vous plait : « Nous sommes prêt à recalibrer l’ampleur, le rythme et la composition de nos achats si nécessaire » a-t-il lancé en ajoutant cette fois-ci « sans délais indus », pour ne pas se répéter. La responsabilité en incombe selon lui à l’inflation, dont le taux est désormais qualifié de « très éloigné » de l’objectif proche de 2%. Devant…
Retranscription de Le temps qu’il fait le 21 novembre 2014. Merci à Olivier Brouwer !
Bonjour, nous sommes vendredi, le 21 novembre 2014. Et il y a à peu près quinze jours, j’ai reçu un mail qui venait de Jean-François Kahn. Il y était mis : « Donnez-moi votre numéro de téléphone, je voudrais vous appeler d’urgence. » Voilà. Et en fait, ce n’est pas lui qui m’a appelé, c’est Alexis Lacroix de Marianne, et le message était le suivant : « Voilà, nous sommes bien gênés parce que Jacques Julliard est malade, et il s’était engagé pour une série de trois conférences,…
Billet invité.
Je suis en dissonance par rapport à beaucoup de ce que je lis ici à propos du film « Interstellar ». A force de lire les billets et les commentaires, j’en suis venu à penser que mes réticences méritaient d’être dites, nonobstant l’avis exprimé par Paul Jorion, pour qui les spectateurs se diviseront en deux catégories, ceux qui n’y comprendront que pouic, et ceux qui y verront une grande œuvre en résonance particulière avec ce qui s’écrit sur ce blog. Je proteste en tant que tiers exclu ! 😉
La science-fiction permet de faire des « expériences de pensée », et d’explorer des hypothèses…
Sur Dailymotion, c’est ici.
En terre de mission
Blog de PJ :
Le duende
Pastora Pavon finit de chanter au milieu du silence. Seul, sarcastique, un tout petit homme, de ces petits hommes dansants qui jaillissent soudain des bouteilles d’eau de vie, dit d’une voix…
Mikhail Igor Peschkowsky, dit « Mike Nichols », chansonnier, acteur et metteur en scène.
C’est lui qui, entre autres, a mis en scène Elizabeth Taylor et Richard Burton s’entre-déchirant dans Who’s afraid of Virginia Woolf (1966) d’Edward Albee, ou qui nous a révélé Dustin Hoffman dans The Graduate (1967).
Merci à U. H. qui m’a fait parvenir une traduction correcte du compte rendu.
Zuckerkick : “Das Überleben der Spezies”.
L’expert en économie Paul Jorion, en collaboration avec Grégory Maklès, a su oser une entreprise véritablement audacieuse.
Dans le roman graphique « La Survie de l’Espèce », il entreprend en effet de passer au crible le capitalisme et ceci sans aucun ménagement. Il en résulte une vue d’ensemble authentiquement instructive qui interroge le rôle du lecteur lui-même au sein du système. Et ceci grâce à une mise…
Zuckerkick : strichcode vol. 74 – “das überleben der spezies”
Rien n’est plus dur à encaisser pour l’auteur d’un livre que les critiques négatives. L’honnêteté m’oblige cependant à vous signaler celle-ci.
Mes plus plates excuses à la traduction automatique de Google : je suis certain qu’ils font du mieux qu’ils peuvent !
Billet invité.
Au delà de ses qualités et de ses faiblesses cinématographiques, Interstellar (2014) est un film qui vaut le détour pour l’élan qui l’anime, et qu’il communique au spectateur. Quel est cet élan ? La volonté farouche, voire forcenée, de transmettre le flambeau de la vie (et de l’amour, et de la connaissance) aux générations à venir, même quand tout semble perdu. Un leitmotiv poétique emprunté au grand Dylan Thomas scande ce grand combat : « Do not go gentle into that good night – N’entre pas consentant dans cette bonne nuit, Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute…
@gaston Franchir les lois de la thermodynamique c’est un prodige. Mais si l’arnaque livre un ventilateur avec un filtre humidifié,…
Attention Sébastien ! Attention Anita ! Si vous ne trouvez pas de climatiseur dans votre magasin préféré, ne commandez pas…
@ilicitano Le consommateur avisé et responsable s’est déjà équipé d’un climatiseur une année précédente ou lors d’un Black Friday. Penser…
Heu… Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, le billet qui inaugure ce fil de commentaires s’attarde sur le…
@ilicitano Avec un peu de pot, suivant la commande publique en urgence, malgré les vacances qui viennent pour les services…
Comme en 2003 il va falloir louer des camions frogorifiques pour stocker les cadavres issus de la surmortalité (x15 109/7…
Mais nous sommes d’accord sur un point: les pipelettes de Palo-alto, certes perfectibles, sont plus intéressantes que tous ces mangeurs…
» bouffer à tous les râteliers » Y’en a un auquel ils bouffent beaucoup plus! C’est peut être celui-là qui ne…
Si c’est pour finir par aller sur CNews pour entendre des discours qui tiennent la route, suis pas sûr qu’on…
Tu as peut-être vu passer cette séquence amusante sur LCI, le 28 mai de cette année, lorsqu’un David Pujadas facétieux…