Bonnie Tyler est morte. L’artiste est décédée ce 8 juillet à Faro (Portugal) probablement d’une septicémie suite à une appendicite…
*Godot est mort !*
Rome, 26 juin 363 L’empire romain n’est pas mort La crise actuelle marque-t-elle le début de la fin de l’empire romain dans sa version moderne ? C’est une étrange question, estime Flavius Oribius, professeur d’économie à Tarquinia, car cela suppose qu’il existe une solution de remplacement viable. La vérité, selon lui, est que, pour le moment du moins, les seules alternatives sérieuses au modèle romo-byzantin sont d’autres formes d’empire romain. Désolé, je n’ai pas pu résister. Le vrai titre dans Les Échos de ce matin est : Le capitalisme n’est pas mort La crise actuelle marque-t-elle le début de la fin du…
Traduction espagnole de Une double falaise de crédit. Dans le mail où il me signale sa traduction, son auteur m’écrit : « Cette double falaise de crédit peut parfaitement décrire la situation de pays plus exposés tels que l’Espagne ou l’Italie et entraîner la France par contagion. » Un doble precipicio de crédito El mayor error que, sin duda, cometió la compañía Enron fue el haber inscrito deliberadamente lo que Solomon B. Samson, un analista de Standard & Poor’s, había calificado como « precipicio de crédito » dentro de su balance (*). En el supuesto de que su nota de crédito fuera degradada, Enron…
Billet invité Le débat sur la dette ne fait que commencer, opposant les partisans de trois stratégies possibles. Ceux qui prétendent à tout prix la rembourser jusqu’à un certain seuil – quitte à la refinancer dans un premier temps – ceux qui préconisent de la monétiser, ainsi que ceux qui estiment indispensable de l’annuler partiellement (et dans certains cas totalement). Depuis le dernier sommet, les premiers ont de facto écarté la possibilité de mettre à contribution les créanciers. Les tenants de l’option A – un remboursement s’appuyant sur l’austérité budgétaire – sont à la manœuvre, sans succès notable à ce…
J’ai déjà évoqué Alison Krauss à propos du style bluegrass. Aujourd’hui, je parlerai d’elle à propos des anges. Parce que les critiques américains ne peuvent évoquer sa voix sans évoquer les anges. Comme si nous pouvions savoir comment chantent les anges (soupir…) ! Ce qui me paraît tout particulièrement admirable chez elle, c’est la manière dont elle puise de manière éclectique dans le fonds populaire de la musique états-unienne : du fonds anglo-irlandais au gospel, en passant par la culture minière des Appalaches et les cantiques baptistes les plus mélos. Et tout cela en s’accompagnant au violon, et en progressant sur la…
Billet invité De quoi est faite l’action politique de nos jours, si ce n’est avant tout d’une permanente tentative d’auto-justification ? La principale préoccupation de ceux qui sont parvenus aux affaires est d’y rester. C’est humain, dit-on, quand on embrouille tout. Mais elle a une autre fonction, qui est précisément de tout embrouiller. Voyons un peu un cas concret. La communication du gouvernement français sur la crise de la dette a été expliquée ces derniers jours par deux ministres et un gouverneur. Ce dernier, Christian Noyer, en charge de la Banque de France, a développé une analyse financière tendant à…
L’annonce complète. Les intervenants, à part Bernard Stiegler et moi-même, sont Franck Cormerais et Arnauld de l’Épine.
Une photo par Pierre-Oscar Lévy de mon débat avec Bernard Stiegler. Cliquez sur la photo pour l’agrandir
Billet invité La BCE vient d’engager un sauvetage grand format du système bancaire européen. Jeudi dernier, elle a pris trois mesures destinées à aider celui-ci à sortir d’une crise de liquidité annoncée qui allait faire obstacle à ses opérations de refinancement : l’ouverture de deux guichets pour des crédits à 36 mois, à taux fixe de 1 % et en quantité illimitée, un fort assouplissement des règles d’éligibilité du collatéral apporté en garantie, et une diminution du pourcentage des réserves obligatoires. Selon Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, il serait prévu d’aider les banques à hauteur de…
Ce texte est un « article presslib’ » (*) L’erreur la plus monumentale sans doute qu’avait commise la compagnie Enron était d’avoir inscrit délibérément ce que Solomon B. Samson, un analyste chez Standard & Poor’s, avait appelé une « falaise de crédit » à l’intérieur de son bilan (*). Au cas où sa notation de crédit était dégradée, Enron s’était engagée à compenser ses contreparties au prorata des pertes qu’elles devraient subir en conséquence. Autrement dit, si la situation financière de la compagnie se dégradait, elle s’engageait à augmenter les paiements qu’elle verserait à ceux qui lui avaient prêté de l’argent. Eh…
Billet invité Il y a deux manières de considérer les résultats du sommet européen ; en dressant la liste de ce qui a été décidé ou bien celle de ce qui a été refusé. Car si cette dernière est courte, elle est très parlante : il n’y aura ni Traité à 27, ni bazooka financier ! C’est maigre ! Une « Union de la stabilité budgétaire » va donc être constituée autour de la zone euro, dont le Royaume-Uni ne fera pas partie, n’ayant pas obtenu pour la City la sorte d’immunité qu’elle exigeait. Elle repose sur une « règle d’or » et des « sanctions automatiques »,…
Disponible également sur Youtube pour ceux qui rencontrent des difficultés avec Dailymotion. Une bataille importante dans la guerre numérique Sur le site dedefensa.org Les Diversions avec des grands « D » Focaliser nos efforts sur le mécanisme de la concentration de le richesse et le remplacement d’une aristocratie par une autre Le minimalisme « suprématiste » de Casimir Malevitch
Billet invité Alors que les préparatifs fébriles du sommet européen s’intensifient dans une dramatisation suspecte de manipulation de l’opinion, la deuxième phase de la crise de la dette donne en sous-main bien du souci, même si elle n’a pas les honneurs des grands titres. Devenues, à l’instar des États, un mauvais risque pour les investisseurs, les banques européennes connaissent à leur tour de sérieuses difficultés financières et font l’objet de toutes les attentions. Se défendant d’être un prophète de malheur – un de plus ! – l’économiste en chef de Standard & Poor’s, Jean-Michel Six, justifie les mises sous surveillance de…
Billet invité. Paul, permettez-moi tout d’abord de vous féliciter pour votre passage sur France culture et subséquemment de vous remercier d’avoir enfin expliqué à M. Couturier qu’il utilisait des « concepts zombies », pour employer l’expression du sociologue allemand Ulrich Beck (« La société du risque » 1986), concepts qui ne peuvent plus rendre compte de la réalité et qui relèvent donc davantage de l’idéologie et de la mystification que d’une description précise et détaillée de la réalité. Je poursuis ma réflexion sur la théorie hayékienne en vous soumettant mes récentes recherches qui portent sur la forte influence exercée par le sociologue wébérien Alfred Schütz et sur…
Bonnie Tyler est morte. L’artiste est décédée ce 8 juillet à Faro (Portugal) probablement d’une septicémie suite à une appendicite…
C’est Pascal qui ne respecte pas les choix du peuple. Je les déplore mais les constate sans les attribuer à…
Je renonce. Vous avez raison Hadrien, la seule solution, c’est de dissoudre le peuple qui est trop nombreux et stupide.…
A Pascal: Le « conseil national de la résistance » n’était pas élu, on peut le voir comme un despote éclairé. Mais…
Ensuite… Denis Kessler : « Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis…
Je croirais en la démocratie quand la volonté des populations sera respectée. Je vous renvoie au référendum de 2005, à…
Ils sont bons ces ricains !😉
A Pascal: Au fond, vous ne croyez pas à la démocratie: le « peuple » étant manipulé par des lobbies tout-puissants aux…
Ruiz, Vous êtes très très fort pour décrire de grands bazars shadokiens générateurs d’entropies pharaonico-élyséennes. Vous eussiez pu être un…
@Pascal En Ukraine c’est encore mieux, l’industrie militaire ukrainienne va se développer en construisant des Patriot de technologie États-Unienne et…