Sur le blog de Nilda Fernandez Une blessure qui parle Presque chaque matin de mes séjours parisiens, je bois mon ristretto dans le bar de Yannick qui possède deux affaires dans deux arrondissements différents, qui travaille dur, qui emploie des garçons et des filles qu’il paie bien. Je l’apprécie beaucoup : il est vaillant, connaît son métier, respecte des principes. Un jour, il m’entraîne sur le trottoir : « « Nilda, j’en peux plus… Je gratte comme un malade, dix, onze heures pas jour, je prends presque pas de vacances et je vis dans trente-cinq mètres carrés avec ma femme et mon gosse de onze…