Billet invité
La mise sous surveillance des États de la zone euro a déjà fait couler beaucoup d’encre, tous les commentaires ayant dans un premier temps pour but de dévier le coup et en minorer l’importance, avant de trouver l’argument massue : cela justifie encore plus d’appliquer le plan proposé.
Dans un premier temps, on a eu droit à des considérations se voulant savantes de la part du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, sur l’évolution de la méthodologie de Standard & Poor’s, « liée à des facteurs politiques » (donc suspects) et ne prenant pas en compte les fondamentaux, bien…