L’actualité de la crise : ILS JOUENT LEUR VA-TOUT, par François Leclerc

Billet invité

Il y a comme un côté jouer son va-tout dans la semaine qui s’ouvre. En raison de la multiplicité des rencontres et des réunions qui une nouvelle fois s’annoncent, comme de la détermination dont tente de faire preuve Mario Monti afin d’éviter que l’Italie ne succombe à son tour sous les attaques des marchés, finissant par tout faire chanceler.

Timothy Geithner, secrétaire d’Etat au Trésor américain, engage mardi à Berlin une tournée européenne sans précédent, après qu’Angela Merkel et Nicolas Sarkozy auront tenté la veille lundi d’aplanir leurs divergences à Paris, suite à des conciliabules séparés avec David Cameron en fin de semaine dernière. Une réunion des gouverneurs de la BCE se tiendra jeudi à Francfort, et le même jour les dirigeants du Parti Populaire Européen au pouvoir – Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, Mariano Rajoy et Donald Tusk (Pologne) – se retrouveront à Marseille, avant que ne s’engage le lendemain le nouveau sommet européen à Bruxelles. C’est un ballet proprement étourdissant, aux résultats risquant de l’être moins.

Cet activisme tous azimuts ne rend pas bien compte de l’évolution du cadre dans lequel la crise européenne se poursuit. Car le système bancaire européen est à son tour durement atteint par la désaffection des investisseurs (au rang desquels ils se trouvent), le désendettement des banques prenant un fort mauvais aspect, après celui des Etats.

Devant faire face à un double crise de liquidité et de solvabilité, les banques rencontrent de grandes difficultés à refinancer leurs opérations à des taux abordables, quand elles le peuvent, le marché interbancaire ne répondant plus à leurs besoins. Elles peinent aussi a renforcer leurs fonds propres, comme déjà évoqué. Ce qui les conduit, faute de mieux, à réduire la taille de leur bilan afin d’améliorer leurs ratios, et les conduit à finalement réduire leurs opérations de crédit. Incitant les dirigeants européens à s’investir sur ce nouveau front qui vient de s’ouvrir en grand.

En effet, le robinet du crédit se ferme progressivement, en dépit des démentis des banques, atteignant en priorité les petites et moyennes entreprises, mais pas uniquement, menaçant de déborder sur l’Europe de l’Est et Centrale, dont les banques sont filiales des établissements occidentaux. Mervyn King, le gouverneur de la Bank of England, s’est déjà publiquement inquiété du risque de credit crunch, qui n’est pas réservé au Royaume Uni. S’il se confirmait en s’accentuant, un plongeon immédiat dans une récession déjà bien proche serait inévitable.

Ceci explique la vitesse avec laquelle des mesures ont été prises afin de soulager les banques, en attendant celles que la BCE devrait annoncer cette semaine, probablement une offre de crédit illimité à un an ou plus, à taux fixe. Sans attendre, cinq banques centrales – la Fed, la BCE, celles du Canada, du Royaume-Uni et de la Suisse – ont annoncé mercredi dernier avoir pris des dispositions afin de permettre aux banques d’accéder à des fonds. On espérait un coup de bazooka en faveur des Etats, il a été tiré en faveur des banques ! La BCE a clairement signifié qu’elle était le prêteur en dernier ressort, mais des seules banques.

Voilà pour la crise de liquidité, car pour celle de solvabilité, les choses sont plus compliquées. Afin de ne pas devoir entrer au capital des banques – comme l’Allemagne vient de se dire prête à le faire pour Commerzbank, la deuxième banque du pays – les États font pression sur les autorités régulatrices pour soulager les obligations de renforcement de leurs fonds propres et de liquidité qui pèsent sur elles. Il est dont actuellement procédé à l’envers, non pas en renforçant les banques, mais en assouplissant la réglementation qui les régit…

L’Autorité européenne des banques (EBA) a ainsi sursis à la publication de son nouveau chiffrage de renforcement, annoncé à la hausse ; le Comité de Bâle n’a toujours pas conclu de son côté ses travaux sur les normes de liquidité. Tous les espoirs sont donc permis pour les banques…

Pour les États, les choses ne se présentent pas de la même manière, on ne s’en étonnera pas. Mario Draghi, le nouveau président de la BCE, a prononcé une allocution au contenu très remarqué. Proposant sous la forme d’un marchandage – d’aucuns diraient sous celle d’un chantage – d’étudier de nouvelles interventions de la BCE, si les États s’achetaient toutefois une nouvelle conduite. L’adoption d’un nouveau pacte budgétaire pourrait ouvrir la voie à d’autres actions de la BCE, a-t-il dit, en ajoutant : « c’est l’ordre qui compte ». La BCE vient donc à la rescousse – non pas en intervenant et en achetant massivement de la dette souveraine, comme de nombreuses voix se sont élevées pour le réclamer – mais en renforçant le camp de ceux qui font de la révision des Traités européens, et de l’adoption d’une discipline fiscale et budgétaire sans concessions, un préalable inconditionnel à toute intervention.

La semaine va donc être marquée par la recherche d’un compromis à ce propos, portant à la fois sur le périmètre de l’accord futur – Union européenne ou zone euro – et sur les mesures disciplinaires en question, les deux étant liés. Pour parler clair, le gouvernement français cherche à se donner des marges de manœuvre ultérieures, tandis que les Allemands tentent de fermer les portes les permettant. Jouant sa partition, la BCE agite par derrière la carotte et le bâton, tandis que le montage impliquant un FMI financé par la BCE semble avoir fait pour l’instant long feu, comme d’autres qui l’ont précédé, en dépit des appels du pied réitérés du premier.

On s’achemine vers un compromis politique sous les auspices d’une « union budgétaire », une prolongation éventuelle du sommet ayant déjà été annoncée, si elle se révélait nécessaire. Mais quelle en sera la contrepartie, car il est fort peu vraisemblable que la seule annonce d’un accord politique endigue les exigences des marchés ? Si cela devait être de nouveaux achats plus ou moins chichement comptés de la dette souveraine par la BCE, quand les situations deviennent trop tendues, la même vaine stratégie serait poursuivie : privilégier la réduction de la dette en additionnant les mesures d’austérité – comme Mario Monti vient de l’annoncer en Italie – en se contentant de contenir à un niveau restant très élevée les taux obligataires.

La semaine qui s’ouvre s’achèvera alors dans l’illusion : celle qu’il est possible d’éviter ainsi de nouveaux incidents concernant l’Espagne et l’Italie. Mais cela sera au prix de mesures de rigueurs toujours plus renforcées, cœur d’une stratégie qui se précise en se généralisant à toute l’Europe, dont l’application est destinée à durer de nombreuses années dans l’esprit de ceux qui la préconisent. Nous entrerons alors de propos délibéré dans une nouvelle période, ceux qui ont failli prétendant encore dicter leurs conditions. Mais la conjugaison de la crise des désendettements public et privé se sera entre temps renforcée… Qualifier de perdition la crise n’était pas hors de propos.

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154 réflexions sur « L’actualité de la crise : ILS JOUENT LEUR VA-TOUT, par François Leclerc »

    1. j’ai visionné le témoignage… c’est édifiant, c’est effarant … ça nous prépare à ce qui nous attend ici en France et dont on perçoit très nettement les signes avant-coureurs. merci philOGM

      1. Et si on se préparait ENFIN à EMPECHER ces pratiques immondes ??

        L’ Italie se voit gratifiée d’un traitement similaire…

        Se lamenter ne fera rien bouger.
        Se résigner non plus.

    2. On a dit que la Grèce était un laboratoire, auparavant on avait dit que c’ était le Chili.
      Comme Daniel Mermet le disait l’ autre jour, l’ austérité on comprend ce que c’ est une fois qu’ elle s’ est installée dans votre salon. Chez moi c’ est fait ; il m’ a déjà été donné (pas plus tard que quelques jours) de paniquer devant mes comptes. Et je fais partie parmi les précaires des encore un peu protégés.
      Ce même D Mermet proposera une (ou plusieurs) émissions ayant pour sujet la situation en Grèce à partir de demain (France Inter, 15 h ou récupérer l’ émission sur Là-bas.org).

      Une chose qui me choque toujours, c’ est le total manque de solidarité entre les peuples en Europe, l’ indifférence.
      Je crois que nous sommes tous responsables, citoyens, syndicats, etc ; je ne mentionnerai pas les politiques ou les journalistes, ces gens relevant des irresponsables à mes yeux.

      Tout ceci me fait penser à la stratégie du choc, c’ est si soudain, que le choc passé, nous sommes éberlués, impuissants. Pour le moment ..

      1. en attendant, ( dernière de 3 émissions)
        “Sardaigne, sous un grand ciel bleu” =) terrible .

        http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-j-y-suis-sardaigne-sous-un-grand-ciel-bleu-3

        “*Avant de nous rendre en Grèce, petit passage par la Sardaigne pour nous rendre compte que ce n’est pas tout à fait la carte postale qui se présente habituellement à l’esprit lorsqu’on prononce le mot “Sardaigne”.
        Les Sardes ne rigolent pas tellement en ce moment, comme les Grecs et les Anglais qui manifestaient hier.
        Vous vous souvenez ? “Oui à l’Europe, Oui au traité constitutionnel !” Et ceux qui disaient “Non” étaient des traîtres, des lâches et des munichois. Et bien voilà ce que cette Europe a donné.
        Reportage de Pascale Pascariello et Francesco Giorgini à Cagliari

  1. Répétez après moi: TINA TINA TINA !!!
    On nous fait le coup des ajustements structurels qui ont si bien réussi en Afrique, Amérique Latine, Asie: ainsi nous serons à égalité avec le reste du monde en ce qui concerne les acquis sociaux et les salaires et nous retrouveront donc notre compétitivité dans le meilleur des mondes possible. Merveilleux non ?
    Mais je m’interroge : qui achètera toute la production manufacturée quand nous aurons tous le niveau de salaire du besogneux ouvrier(-modèle) asiatique ?

    1. On pourrait vous faire remarquer que les matières premières vont se faire rares dans les années à venir et que la production va chuter. Volontairement ou non, les peuples vont donc devoir se serrer la ceinture.
      Ce qui est vraiment important, c’est de pérenniser la rente, quoi qu’il arrive. Alors inscrivons la dans la durée et dans la loi.

  2. Et Mario Monti qui consent à ne pas se payer ce mois-ci… et cette ministre du budget qui énonce les “cuts” sur les retraites, sur l’éducation, sur les services publics les larmes aux yeux… c’est pas triste tout ça ??? Tout cet argent qui pars directement dans la poche des banquiers grâce aux taux d’intérêts de folie ??? Ah là là… je les plains, quelle tâche ingrate ils font pour le bien du pays !!!

  3. Mais je m’interroge : qui achètera toute la production manufacturée quand nous aurons tous le niveau de salaire du besogneux ouvrier(-modèle) asiatique

    @sp

    C’est vrai, mais les très-très riches font tourner l’industrie du luxe, ben quoi ça fait du travail pour les autres (pauvres), je ne sais pas si cela suffira. Mais c’est la grosse tendance: paupérisation massive/ milliardisation exponentielle

    . Comme un écart.

    1. l’important , c’est que la pluie ne tombe pas sur les basses couches . sauf au loto, exceptionnellement , sinon où iraient les fortunes , dans quels hôtels de bordurie ?

    2. Pars à raison: la classe oisive a fait exploser ses revenus,
      mais aussi ses dépenses de luxe.
      Le problème, c’est que là aussi il y a une limite
      et donc ils ont pris le chemin de la spéculation,
      plaçant leurs forturnes dans des actifs de plus en plus risqués,
      y compris pourris, avec les conséquences que nous connaissons.

      Petite chronique:
      – Maitre, si je peux me permettre, vous devriez acheter une nouvelle voiture
      – Mais enfin, Nestor, j’en ai quatre.
      – Le problème, voyez vous, m’explique mon beau-frère qui vient d’être licencié,
      c’est que les usines ferment faute de commandes
      – Vous êtes chauffeur, vous savez conduire, vous, achetez donc une voiture!
      – Si je peux me permettre…mes émoluements ne me permettent pas
      – Et bien moi, une cinquièrme voiture, c’est comme les maitresses, il y une limite…

  4. Quand l’ex-patron de Jérôme Kerviel prévoit l’Apocalypse
    05-12-11 à 11:46 par Irène Inchauspé 2 réactions

    http://www.challenges.fr/finance-et-marche/20111205.CHA7793/quand-l-ex-patron-de-jerome-kerviel-prevoit-l-apocalypse.html?google_editors_picks=true
    Jean-Pierre Mustier n’était pas réapparu en public depuis le procès de l’ex-trader. Lors d’un colloque à l’Ecole des mines, ce haut dirigeant de la Société Générale, aujourd’hui chez Unicredit a stupéfait son auditoire en s’abstenant de toute langue de bois sur la gravité de la crise financière.

    C’était une première pour l’Ecole des Mines : une journée consacrée à des débats sur l’innovation financière responsable. La troisième table ronde, en ce début d’après-midi du 30 novembre, portait sur les rémunérations et les bonus dans les banques. A 14 heures, l’auditoire s’endormait un peu alors que Pascal Canfin (député européen) et Nicolas Veyron (économiste) parlaient de régulation. Puis, Jean-Pierre Mustier prit la parole et ce fut comme un coup de tonnerre dans un ciel d’été : les quatre-vingt personnes présentes ont levé la tête et tendu l’oreille.
    Jusque-là, le banquier, ex-patron de Jérôme Kerviel à la Société Générale, s’était contenté de pianoter sur son Blackberry et de revoir sur sa tablette les grandes lignes de son exposé. A peine avait-il maugréé un chiffre lorsque Pascal Canfin avait évoqué l’exposition de la Société Générale à feu l’assureur AIG : 25 milliards d’euros avait dit le député “Non,8” avait corrigé Mustier sans lever la tête. “Non, 25”, “Non, 8”. L’échange s’était arrêté là.
    “Notre monde pourrait disparaître”
    Mais pour faire son exposé, cet homme, pourtant glacial et discret, s’est déployé comme un aigle, faisant de grands gestes avec ses bras pour appuyer ses propos. Le public était d’autant plus attentif, que, depuis le procès Kerviel, ce banquier à l’air rogue n’était pas réapparu en public. “Il faudrait peut-être parler des vrais sujets, lance-t-il en anglais, langue obligatoire de la journée. Les bonus, c’est bien gentil, mais je crois que vous ne vous rendez pas compte que d’ici deux jours, ou une semaine, notre monde pourrait disparaître. C’est Armageddon”.
    Autrement dit, la bataille finale qu’il ne faut pas perdre, sous peine de perdre la guerre. Pas encore la fin du monde donc, mais plus très loin. “Nous sommes tout prês d’une grande révolution sociale”, lance encore celui qui est devenu en 2011 patron de l’activité de Banque de Financement et d’Investissement (BFI) d’Unicredit, banque italienne qui a annoncé 10 milliards d’euros de pertes pour le seul troisième trimestre.
    “Les banques ont dégagé des taux de rentabilité trop importants”
    La responsabilité de la catastrophe incombe d’abord aux Etats, qui se sont surendettés et ont manqué totalement de discipline. Puis ensuite aux régulateurs, qui prennent de mauvaises décisions et ne font qu’aggraver la situation. Et aussi, aux banques, reconnaît Mustier: “J’ai discuté récemment avec Michael Milken qui est un très brillant esprit, même s’il n’a pas fait que des choses bien.” Milken est l’inventeur des Junk Bonds, qui fut condamné à dix ans de prison et en fit deux. “Il m’a rappelé que la formule la plus importante d’Albert Einstein n’était pas e=mc2 mais celle des intérêts composés”.
    Vérification faite, il s’agit bien d’une règle, sinon établie au moins popularisée par Einstein, dite “des 72”, soit le nombre qu’il faut diviser par le taux d’intérêt attendu pour obtenir le nombre d’années nécessaire au doublement du capital. Les financiers vivent décidément sur une drôle de planète où l’on affirme sans rire que la théorie de la relativité n’est pas le plus important apport théorique du génie scientifique.
    “Les banques ont dégagé des taux de rentabilité trop importants, continue Mustier, sans sourciller.. C’était intenable, sinon il n’y aurait plus eu que des banquiers et des avocats et les autres acteurs de l’économie seraient morts.” Une remarque qui ne manque pas de sel, venant de l’ancien patron de la banque de marché de la Société Générale, dont la BFI dégageait des taux de rentabilité de 30% avant la crise.
    Moins de crédits en vue pour tous
    Cette description apocalyptique terminée, Mustier soumet à l’auditoire médusé le choix qu’il reste aux banquiers: “soit c’est 1789, soit c’est un changement majeur de notre industrie, comme ce qui s’est passé pour internet après 2000.” Les banquiers, selon cet oracle, vont donc devoir réviser sérieusement leurs modèles. “Se désendetter, retourner sur leurs marchés domestiques, et faire des produits de plus en plus simples.” Et elles auront de plus en plus de difficulté à octroyer des crédits à leurs clients, notamment aux PME.
    Quant aux Etats, les marchés ne leur laissent guère le temps de se réformer. Et Jean-Pierre Mustier de citer en exemple la Malaisie qui avait décidé de se refermer sur elle-même en instaurant un très sévère contrôle des changes ce qui lui a permis de s’isoler des marchés et de mener ses réformes à bien. Retour au protectionnisme financier? “Evidemment pour l’Europe, cela sera plus compliqué, reconnaît le banquier. Il n’y a pas de solution facile.” Mustier reste aussi persuadé qu’en temps de crise, personne ne joue collectif. “Dans ces cas- là, on n’est plus Européen, c’est plutôt du chacun pour soi”, rappelle-t-il. Pour les solutions, on reste un peu sur sa faim. Il faudrait peut-être demander à Michael Milken s’il a une solution.
    Irène Inchauspé

    1. Ce n’est pas seulement cela cher intervenant,

      C’est le fait que cela dérange de moins en moins les premières élites mondaines de notre temps, car au dela de la disparition graduelle de la démocratie, du débat public, du respect des lois, du bon sens civique et du simple citoyen, c’est bien plus un contrôle technologique des peuples qui se met peu à peu en place. Sur votre dos sur notre dos, tout d’abord par tout ce qui se passe aujourd’hui et puis demain progressivement par le biais de la mise en place d’autre chose. Comme quoi le grand Périclès de la Grèce Antique avait absolument raison en son temps au sujet de la démocratie, mais un peu moins aujourd’hui surtout avec les nouveaux moyens modernes de contrôle et de propagande commerciale des masses.

      Je ne crois pas plus comme Alexandre Adler à l’établissement progressif d’une plus grande République Universelle
      de Marchands de Sommeil sur la terre, tout devient si faux et trompeur dans la plupart des relations humaines.

      Ca va com ça j’ai suffisamment bien écarté les jambes pour les autres. Seul je préfère donc redevenir un peu plus souverain de ma vie, de mes pensées, de ma personne, seul je resterais donc le plus trahi des gens de mon temps.

    2. @ Alain ; – Parfois je me demande si ces peuples, ça ne relève pas d’ un mythe à la fin. Qui sait quoi parmi ces peuples et qui s’ intéresse à quoi?
      Voila bien ce qu’ il faudrait se demander. Sans doute aujourd’ hui, plus de gens savent, s’ interrogent et se préoccupent ; je crains néanmoins qu’ ils restent minoritaires, du moins certainement pas assez nombreux que pour qu’ un changement réel ait lieu.
      Encore faudrait-il ici des moyens autres qu’ intellectuels.

      Cette crise aura une seule et une seule chose de positive, et ce sera cher payer la leçon, sortir les gens de leur embourgeoisement, de cette passivité qui endort, et à la fin tue (soi-même, au coin de la rue ou loin d’ ici).

  5. Je pense aussi que les mesures prises par le gouvernement iltalien ne suffiront pas, ne suffiront jamais. Et ce n’est pas le but intrinsèque – le but consiste à rassurer les marchés pour qu’ils continuent à prêter de l’argent. Le grand tamtam Merkel/Sarkozy de cette semaine et audelà a le même objectif: rassurer les marchés. En revanche: Null sur vingt en matière de solution de problèmes.

    1. Le marché c’est un peu comparable à un plus grand nuage de sauterelles.

      Aux temps Bibliques, aux temps même des premiers Pharaons blancs ou noirs de l’Egypte, les gens avaient plus peur des nuages de sauterelles que toutes les armées de leurs ennemis réunies ! Elles pouvaient littéralement tout manger, tout dévorer et anéantir et cela en l’espace de quelques jours ! A force plus rien ne pouvait les arrêter aussi bien dans les autres pays voisins, car plus elles grignotaient et plus elles détruisaient tout sur leur passage en proportion, aussi grave et inquiétant que la modeste venue d’un autre Meteor sur la terre.

      1. Effectivement, les sauterelles bouffent tout, puis en s’en vont pour recommencer ailleurs. Les Hedge-Fonds, entre autres, font la même chose.

  6. la réponse est toujours la même, plan de rigueur…toujours pour les mêmes.

    il parait que les 10% des français les plus riches possèdent 50 % de la richesse nationale.

    j’aimerais savoir si leurs contributions fiscales sont du même niveau: 50 % des prélèvements.

    1. Si le pauvre homme de plus dans l’histoire n’est plus guère en mesure de rendre l’homme le plus pingre plus charitable, plus responsable, moins sélectif, moins sourd et aveugle à ce que nous essayons tant bien que mal de leur faire comprendre ces derniers temps, alors je ne donne guère plus chère de ma propre peau, comme de ma propre religion lorsque les événements se précipiteront en cascades, c’est fou ils font vraiment tout pour se mettre davantage de peuples à dos.

      Si seulement le mauvais sort de Jérémie pouvait davantage toucher les plus pingres de la terre, alors on pourrait peut-être déjà entendre une plus grande déchirure se faire en eux ( RIGOR MORTIS – MALEDICTIA )

      Ils se lamenteront se jetteront de la poussière et se diront non ce n’est pas possible, car du pauvre homme qu’est ce qui peut vraiment sortir de bon et de plus prioritaire pour les plus pingres de notre temps. Déjà la rigueur du froid, la grande raideur et rigidité des corps. Tant d’austérité depuis si longtemps déjà dans les sociétés, tant de sévérité et de jugement à l’égard des plus affligés, tant d’insensibilité, c’est ça mieux faire aimer l’économie et la foi aux êtres, au monde, aux peuples ? Et bien dis donc ça promet pour demain !

  7. des larmes ils l’avaient dit c’est fait, conférencé
    http://www.youtube.com/watch?v=zo08XTyJPYI
    il faut montrer l’exemple?
    http://3.bp.blogspot.com/-eia7Qushezw/TpsIbvLKAZI/AAAAAAAABWM/2sqUe2CeMTM/s1600/berlus.jpg

    casino des sages, le boss renonce à son salaire. Prions, infligeons-nous sérieuse pénitence, psaumes des dettes, dettes des pauvres, confiance des pauvres confiance des marchés.

    http://owni.fr/2011/12/05/clearstream-manipulations-karachi/
    MANIPULATIONS, UNE HISTOIRE FRANCAISE Episode 1 : Au commencement, le troisième homme
    http://www.youtube.com/watch?v=PWjO6K2SrnE&feature=player_embedded#!

  8. A lire la tribune, le projet franco allemand, c’est du pâté d’alouette: un cheval, l’Allemagne, une alouette, la France, mélangez…
    Ce que je retiens, c’est surtout que “les banques n’auront plus jamais de pertes” bravo!, des sanctions automatiques si les budgets nationaux dépassent les sacro saints 3%, pas d’eurobonds, et chacun à la manœuvre pour des plans d’austérité!
    super: le tandem façon Laurel et Hardy expédie l’Europe droit dans une grande dépression, mais les banques sont sauvées.
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/12/05/04016-20111205ARTFIG00505-paris-et-berlin-s-accordent-sur-la-gestion-des-crises.php
    quant au nouveau traité, évidemment, l’avis des peuplades indigènes ne sera pas sollicité, pourquoi faire, puisqu’ils se résignent!

    1. Ben oui, l’ important, c ‘est les riches et seulement eux.

      On est tous d’ accord là-dessus puisqu’on se laisse faire.

      On se laisse détruire, de quoi nous plaignons-nous?
      Nous ACCEPTONS tout cela.

    2. l’avis des peuplades indigènes ne sera pas sollicité

      Les peuplades indigènes vont passer dans l’économie parallèle, quand ce n’est pas déjà fait.
      En haut il y a le Shadow banking avec les paradis fiscaux, en bas il y a le travail au noir, l’économie informelle. Les couillons ce sont ceux du milieu qui n’échappent à aucune taxation.

  9. Ce soir, champagne pour les 1%, la finance, les Edge Funds et les rentiers ont gagné par KO.
    Évidemment, l’idée même d’une relance de l’emploi ne les a pas effleuré; pourquoi faire, d’ailleurs, un solide taux de chômage bien consolidé, rien de tel pour museler les salariés et leur ôter toute velléité d’augmentation ou de rattrapage de l’inflation ( et puis quoi, encore !)
    La spirale de la dépression va donc s’amplifier, entrainant les Etats dans des déficits supplémentaires vu le poids de cette sacro sainte dette et des baisses de recettes, on vendra les bijoux de famille ( privatisations en veux tu en voila ) et au final , la fin d’un modèle social démocrate issu des travaux du CNR.
    Les 99% ont perdu, bienvenue dans un nouveau monde, celui de la grande dépression, des inégalités à outrance et du déclassement sans fin….

  10. Mon petit doigt mouillé me dit Dépression Mondiale venant au très grand galop boursier.

    C’est sur ça fera vendre davantage de médicaments et de pseudo-remèdes pour les labos.

  11. Bonsoir à tous
    Cocorico souveraineté française!
    Avec 60% de la dette détenue à l’étranger où est elle? – Souvenez vous de Juppé devant faire marche arrière sous pression des fonds étrangers!
    Si vous vous souvenez que J.C Werrebroucke nomme désormais “entrepreneurs politiques” nos politiciens, que vous voulez bien accepter que ces entrepreneurs ACHETENT leurs voix soit par réduction fiscales à droite, soit par emplois subventionnés à gauche alors vous comprendrez que toute ingérence d’une autorité compétente extérieure met fin à ce système et donc à leur mode habituel de conservation des fromages! D’où le refus énergique de tout contrôle de leur cuisine, soigneusement maquillé en Cocorico bleu blanc rouge!
    Mon cheptel d’électeurs, mon fief, ma ginot, pas touche!
    “Hello you happy taxpayers!” – Droopy-

    Cordialement

    1. Steve, que la dette souveraine soit détenue par des résidents ou des non-résidents n’a rien à voir avec le clientélisme et la démagogie, réels ou supposés, des zentrepreneurs politiques de Werrebrouck. J’ai pas ouï dire que la classe politique nippone soit particulièrement exemplaire en la matière, au contraire, et pourtant, 95 % de leur dette détenue en interne. Alors oui ils sont libres de souverainement se faire hara-kiri sans qu’aucun “parti de l’étranger” n’en peuvent mais, n’ait à moufter, la belle affaire… Nous par contre, la souveraineté qu’on est sensé avoir perdu sur notre dette ben on l’a récupérée sur la dette des italiens, des grecs, portugais, espagnols, allemands, etc. Et même à c’qui parait que nos assureurs qui détiendraient au moins 400 milliards de la dette française pour payer les intérêts des ass-vie, ben l’Etat les tiendraient un peu par la barbichette, et lycée de Versailles ok, mais bon…

  12. “les budgets nationaux dépassent le sacro saint des 3%”
    mais dans les accords de Maastricht ce n’était pas déjà inscrit.
    J’ai peut être un trou de mémoire, le fameux 3% de déficit il y avait sanction ou exclusion ?

  13. Puisque ça redevient sévèrement chaud du réchaud pour nos bankounettes chéries, toutes banques centrales de ce beau monde à la rescousse et au rappel comme aux plus beaux jours de 2008 pour fournir une liquidité dont on nous répète pourtant encore à l’envie que la spéculation était là pour l’assurer quoi qu’il arrive…, quid de nos garanties d’Etat toujours en place même si bel et bien hors-bilan ?
    De l’ordre de 600 milliards et des prouts de garanties accordées kâmême, soit 300 milliards fifty-fifty pour les banques et autres plus les FESF d’un coté, plus 300 milliards pour les zécureuils protégés de l’épargne réglementée de l’autre…
    Le Sénat s’en est inquiété lors du débat sur le projet de Loi de finance 2012. Il aimerait en savoir un peu plus. Nous aussi. Quoique, perso j’m’en fous un peu des 600 milliards du sauveur Sarkozy…
    http://www.senat.fr/commission/fin/pjlf2012/np/np12/np120.html

    Mission “Engagements financiers de l’Etat” et comptes spéciaux
    M. Jean-Claude FRECON, rapporteur spécial

    LES PRINCIPALES OBSERVATIONS DE VOTRE RAPPORTEUR SPÉCIAL
    Des documents budgétaires insuffisants, compte tenu des enjeux associés à l’Etat garant

    Ainsi que le précise le projet annuel de performances, les dépenses que supporte le programme 114 « sont la traduction budgétaire des engagements hors bilan de l’Etat retracés en annexe au rapport de la présentation du Compte général de l’Etat ». Outre les engagements de retraite des fonctionnaires et les engagements fiscaux de l’Etat19(*), ces engagements hors bilan sont constitués par :

    1) la dette garantie par l’Etat, qui concerne les engagements des sociétés, organismes bancaires, collectivités ou établissements publics pour lesquels l’Etat s’est engagé, en cas de défaillance du débiteur, à régler lui-même les intérêts et les échéances d’amortissement prévues au contrat. De 150 milliards d’euros en 2009, la dette garantie est passée à 138 milliards d’euros en 2010 (-12 milliards d’euros). En 2010, cette catégorie d’engagements hors bilan a notamment enregistré les conséquences de la garantie octroyée par la France au Fonds européen de stabilité financière (FESF), autorisé à contracter des emprunts sur les marchés au bénéfice des pays rencontrant des difficultés de financement. La garantie maximale accordée par la France au FESF, dont la contribution correspond à une quote-part de 21,83 %, était initialement de 111 milliards d’euros, portée en 2011 à 159 milliards d’euros ;

    3) les garanties de protection des épargnants, qui intéressent l’ensemble des dépôts effectués par ces derniers sur des livrets réglementés (livret A, livret bleu, livret de développement durable, livret d’épargne populaire) et sur les créances détenues pat les établissements de crédits sur le fonds d’épargne tenu par la Caisse des dépôts et consignations. Cette garantie représente un engagement hors bilan de 313,7 milliards d’euros fin 2010 contre 307 milliards d’euros fin 2009 (+4,7 milliards d’euros)20(*).

    A l’occasion de l’examen du projet de loi de règlement pour 2010, votre commission s’est avisée du caractère lacunaire de l’information transmise au Parlement au sujet des engagements hors bilan.

    En premier lieu, le PAP « Engagements financiers de l’Etat » retrace assez mal les enjeux financiers liés aux appels en garantie. Votre rapporteur spécial entend bien que des objectifs et indicateurs de performance consacrés à ces enjeux seraient inappropriés, dans la mesure où le responsable de programme – en l’occurrence le directeur général du Trésor – ne maîtrise pas la survenue des risques faisant jouer la garantie de l’Etat. Néanmoins, la présentation du programme et des actions pourrait être l’occasion de rappeler les ordres de grandeur concernés et leur évolution au fil du temps, de mentionner quelles recettes l’Etat tire des garanties rémunérées, ainsi que de mieux faire apparaître l’articulation entre les informations retracées dans les PAP et les RAP et les éléments figurant au compte général de l’Etat.

    Ce dernier ne permet pas davantage de disposer d’une information exhaustive et consolidée sur les engagements hors bilan, pas plus qu’il ne propose une totalisation et une appréciation pro forma de leur évolution au cours du temps. S’agissant spécifiquement des garanties, aucune liste complète n’est donc disponible dans la documentation officielle adressée au Parlement21(*) et ce défaut d’exhaustivité se double de problèmes de cohérence, certains dispositifs de garantie mentionnés dans le projet annuel de performances ne figurant pas au compte général…

    Enfin, les questionnaires budgétaires adressés au Gouvernement par le Parlement en vue de la préparation de l’examen des projets de loi de finances ne sont d’aucun secours en la matière, dans la mesure où il n’est tout simplement pas répondu aux questions portant sur le recensement des garanties octroyées par l’Etat.

    Votre commission des finances ne méconnaît pas les obstacles, notamment techniques, qui se heurtent au recensement et à la comptabilisation exhaustifs des engagements hors bilan, notamment liés aux garanties. Pour autant, ces obstacles ne sauraient justifier que le Parlement ne dispose pas d’une information plus claire et plus complète sur ces questions, dans un contexte de crise financière et de crise des dettes souveraines où l’Etat garant est sollicité comme jamais et où ses engagements constituent un critère d’appréciation des agences de notation.

    Entendu dans le cadre de la préparation du débat d’orientation des finances publiques pour 2012, le ministre du budget s’était dit prêt à travailler à l’amélioration de la présentation des engagements hors bilan dans les mois à venir. L’enquête que votre rapporteur spécial suggère de confier à la Cour des comptes sur ce sujet, en application de l’article 58-2° de la LOLF, lui en donnera donc l’occasion.

  14. Allô du Brésil!
    Je constate que François et Jorion se situent, en général, dans une même perspective théorique et politique. Pour faire vite, je dirais que les questions qu’ils posent et qu’ ils se posent se résument , au fonde, a ceci : conser l’Euro- quand, comment, pourquoi… ou fin de l’Euro à cause, grosso modo, du rôle privé qui est attribué à la monnaie, au financement des ‘Etats par le march’e des capitaux…. « euthanasie du rentier »…
    La question que je vous pose est la suivante : il me semble qu’au niveau mondial, on distingue les pays qui ont de la monnaie (en tête les US, ensuite l’Euro, et d’autres pays sans grandes expressions : Japon, R-U, Suisse etc.) et ceux qui n’ont pas (et je me réfère spécialement aux pays émergents, en laissant l’Afrique de côté, vecteur fragil du syst`eme). Pour ne parler que du dollar et de l’Euro, on peut dire que constituent la soupape de « securité » de l’actuelle division internationale du travail (DIT) et, partant, que les instituitions de cette DIT telles que Banque Mondiale, FMI, OMC, reflètent les intérets et les politiques des pays occidentaux. Dans le cas du FMI, par ex., la Bélgique détient plus de quotes-parts que le Brésil. Ceci avait du sens dans l’après-45, mais aujourd’hui ce n’est plus vrai si l’on considère ce que représente le Brésil du point de vue de n’importe quel indicateur économique (PIB, part dans le commerce mondial, niveau de réserves internationales etc.).
    Du point de vue du système monétaire international, on constate que les détenteurs des deux principales monnaies internationales (le dollar et l’euro) font transférer les coûts de leurs problèmes (dettes, inflation, prix élevés des matières premières etc.) aux détenteurs de monnaies de singe (ou non-monnaies). Traduisons : ces deux monnaies h’egemoniques servent comme moyens d’extraction de l’excédent du reste du monde…. et partant les puissances hégemoniques mondiales ne veulent pas entendre parler de « refondation » du système monétaire international. Au contraire, elles veulent maintenir leus « privilèges » même en recourant à la guerre ( Irak, Lybie…) pour que le pétrole soit facturé dans ces monnaies et surtout que ces pays continuent `a recevoir le pétrole. En agissant de la sorte, ces pays maintiennent leurs monnaies-conversibles et, ce faisant, ils se font financer par le « reste du monde ». Faut-il rapeller que les pays émergents détiennet une bonne des dettes publiques européennes (plus de 60% pour U 17 et 70% dans le cas français)et américaines (30% pour les USA). Faut-il rapeller aussi que ces pays ont des balances commerciales et de comptes courants négatives il y a plus de trois décennies… C’ est une façon de se faire financer par l’étranger, n’ est-ce pas ????
    En un mot, je pense qu’il est souhaite, pour la paix dans le monde, revenir à la solution proposé par Keynes : le bancor !
    Et merci ! Sarava !

  15. Bonsoir,

    Je ne comprend pas à quoi une “relance” pourrait servir, si ce n’est qu’à enrichir la Chine et ses semblables, notre base industrielle étant à peu près anéantie?

    L’austérité n’est-elle pas une forme de réponse à une guerre économique?

    Merci.

  16. C’est plié ,du moins le pensent-ils…!
    “…C’est alors,quand vous entendrez parler de paix….que…”.Cf “Le Livre” :
    tout y est encore.
    A très bientôt donc.Quand la Vraie Paix,la Vérité,la Justice apparaîtront

  17. Eliminons toute vue optimiste sur un éventuel écroulement et refondation du système,Me Merkel défend la situation momentanément privilégiée de l’Allemagne(c’est extrêmement fragile comme l’a démontré la derniére émission d’obligations),quant à Sarkozy ,il est prisonnier de milieux dont l’idéologie est pétainiste et il capitulera joyeusement devant toutes les propositions visant à réduire les droits élémentaires sociaux mais aussi politiques(trouvez ce qui est démocratique dans cette “Europe”..Problème,où est Hollande????????Quant aux opposants au système on va les décrédibiliser par des sondages -bidon…Après la démocratie??????

    1. où est Hollande??

      Lançons un avis de recherche !
      Peut-être à récupérer aux “objets *trouvés” =) dans un an et un jour. Maver dave !…ça sera trop tard !

      *trouvé voulant dire perdu …allez comprendre…

  18. Extraordinaire détente des taux.
    – 11% sur le 10 ans Italien, qui repasse sous les 6% et – 10% sur le 10 ans Espagnol qui se rapproche des 5%. Et tout ça sans que la BCE n’intervienne massivement.
    Le spread France -Allemagne est repassé sous 100 points de base.
    En attendant les réactions de la fin de semaine et en ce qui concerne les taux, on respire quand même un peu mieux…

    1. Info ITV ce soir, d’après Standard&Poors, la France, l’Allemagne et quatre autres pays Européens pourraient perdre leurs AAA…
      ‘Prophétie’ auto-réalisatrice ??

  19. Lundi 5 décembre 2011 :

    Standard & Poor’s devrait annoncer lundi une mise sous surveillance avec implication négative des six pays “AAA” de la zone euro, dont la France et l’Allemagne, rapporte le Financial Times.

    D’après le quotidien, l’agence de notation a prévenu ces six pays – qui comprennent également l’Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas – qu’ils risquaient une dégradation dans les 90 jours.

    Un porte-parole de S&P n’a pu être joint dans l’immédiat pour faire un commentaire.

    Cette mise sous surveillance des six pays AAA de la zone euro interviendrait, si elle est avérée, le jour où Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé un accord franco-allemand “complet” sur le renforcement de la gouvernance de zone euro, passant par la rédaction d’un nouveau traité dès le mois de mars.

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE7B40DX20111205

  20. Selon le http://www.handelsblatt.com, l’agence Standard and Poor’s projètent la perte du triple A pour les pays suivants: Allemagne, Autriche, Hollande, le Luxembourg, Finlande. Le couperet pourrait tomber en l’espace de 90 jours.
    Il est donc probable que la zone euro éclatera et se limitera dans le futur aux pays du nord, en créant une zone euro nord, avec l’Allemagne et la France comme gouvernance.

  21. Coup de théatre:

    La note allemande sous “surveillance” négative ?

    Standard and Poor’s s’apprêterait à abaisser la perspective des notes des pays AAA
    L’agence de notation Standard and Poor’s s’apprêterait à placer lundi soir sous perspective négative les notes des pays européens bénéficiant actuellement du triple A, la meilleure note possible, affirme le quotidien Financial Times sur son site internet. Les notes AAA de l’Allemagne, de la France, de l’Autriche, du Luxembourg, de la Finlande et des Pays-Bas seraient placées sous “surveillance négative”, ce qui signifie qu’elles pourraient être abaissées d’un cran à AA+ dans un délai de 90 jours.

    L’agence justifierait cette dégradation par l’aggravation de la crise économique et politique dans la zone euro, rapporte le quotidien britannique.

    http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/704552/la-note-allemande-sous-surveillance-negative.html

  22. NEW YORK (Reuters) – Standard & Poor’s devrait annoncer lundi une mise sous surveillance avec implication négative des six pays “AAA” de la zone euro, dont la France et l’Allemagne, rapporte le Financial Times.

    D’après le quotidien, l’agence de notation a prévenu ces six pays – qui comprennent également l’Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas – qu’ils risquaient une dégradation dans les 90 jours.

    Un porte-parole de S&P n’a pu être joint dans l’immédiat pour faire un commentaire.

    Cette mise sous surveillance des six pays AAA de la zone euro interviendrait, si elle est avérée, le jour où Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé un accord franco-allemand “complet” sur le renforcement de la gouvernance de zone euro, passant par la rédaction d’un nouveau traité dès le mois de mars.

    Walter Brandimarte, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Gwénaëlle Barzic

    1. Oui, et alors ?!!! …quand tout le monde sera AA+ ou AA3, ou je ne sais quelle soupe d’alphabet (m’en fous, pas envie de savoir), qu’est-ce que ça changera ? …partout, nous atteignons les limites, en particulier, les limites des agences de notation aux comptes et analyses fantastiques !
      C’est du niveau discussion du sexe des anges quand les Ottomans battaient les murs de Constantinople !

  23. Après avoir grimpé au rideau le CAC 40 va tout droit vers les 2800 points.
    Depuis quelques semaines déjà le CAC vacille entre 3200&2800 jusqu’à ce qu’il cède et fait une chute vertigineuse.

  24. L’argent semble ainsi mis en geôles gardiennées par des poètes sans muses…
    C’est ça qui emprunte, le manque de muses, via la croyance du pouvoir gardienner!
    La croyance vire à l’incompétence!!!?

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