@ilicitano C’est une start-up, elle n’a pas à être rentable ! il suffit qu’une sur 10 réussisse … Avec alors…
*Godot est mort !*
Ce n’est toujours pas la fête, ni en Europe, ni aux États-Unis où les bourses viennent d’ouvrir, bien que la Fed ait annoncé qu’elle allait acheter « en quantités illimitées » des obligations, c’est-à-dire des reconnaissances de dette : tous les titres de dette de l’État fédéral, Teasury bonds (long terme), Treasury notes (moyen), Treasury bills (court).
« En quantités illimitées », ça peut faire beaucoup d’argent, et c’est sympa pour une nation quand votre banque centrale fait ça pour vous. La Fed achètera aussi certaines créances d’entreprises et de municipalités.
L’un d’entre vous me dit que je lui ai donné le goût du reggae. Parfait, tout roule !
Dans l’immédiat, les compagnies nationalisées aujourd’hui continueront de s’occuper de la gestion pendant un certain temps et l’État leur versera « une participation aux frais ».
Ce n’est qu’un début, j’en suis sûr, et ce ne sera pas qu’au Royaume-Uni. Aussi, préparons-nous déjà à gueuler quand ils et elles chercheront à rétablir, passée la crise, le « capitalisme des bénéfices et communisme des pertes ».
Jour N° … je ne sais déjà plus. Mon expérience en gros est la même que celle de tout le monde. En plus confortable sans doute que pour la plupart. Et avec plein de gens qui prennent de mes nouvelles tous les jours. Je vous quitte : il y a des tas de choses heureusement à faire pour se rendre utile, dans le présent comme pour l’avenir.
« Mon journal du confinement » s’arrête ici une fois pour toutes : il aura fait quatre lignes, et n’en mérite pas davantage.
Aussi sur Simone et les philosophes. Ouvert aux commentaires.
Les murs de nos existences confinées en disent long sur ce qui nous éloigne les un·e·s des autres. Sur ce qui peut aussi nous rapprocher.
Notre crise rend intensément perceptibles toutes les formes de distances sociales, jusqu’à les décaler. Le privilège d’habiter un appartement parisien cède le pas sur la jouissance d’un jardin provincial. Les professions médicales prestigieuses, majoritairement occupées par des hommes, se trouvent fragilisées par l’absence de matériel et le risque de contamination, comme le sont les professions sociales et médicales subalternes largement féminisées. Des…
Si vous ne me croyez pas sur le diagnostic que j’ai émis il y a déjà quinze jours sur Le Média, et répété depuis, que le pays le plus exposé à la pandémie n’est pas l’Italie mais les États-Unis, regardez la pente de la progression dans ce pays par rapport aux autres : elle n’en est qu’à son début mais c’est la plus raide de toutes.
Dans les rues de Nara au Japon
Paul Jorion, Défense et illustration du genre humain, 2018, pp. 135-136
À l’endroit où les eaux douces du Pargo viennent se mêler à celles saumâtres du Vincin, j’aperçois en contre-bas, dans ce no man’s land marécageux, une aigrette garzette pataugeant avec la circonspection et la solennité qui lui va si bien. Je m’arrête un instant pour observer, vaquant à ses occupations, ce gracieux échassier au blanc immaculé et la pensée qui me vient est une pensée « à la Lévi-Strauss » : « Ne vaudrait-il pas mieux…
Annette Hanshaw
Ethel Shutta
Ruth Etting
Kate Smith
Cela dit, écoutez aussi l’émission depuis le début (Cynthia Fleury est une autre amie !)
Alain Trannoy : Coronavirus : « Le freinage volontaire de l’économie française ne peut être poursuivi sans danger au-delà d’un mois », Le Monde, le 21 mars 2020.
Mon commentaire :
Dans l’article : « La capacité des marchés financiers à nous faire confiance dans le contexte actuel, les yeux fermés, risque de s’évanouir très vite ».
C’est pour cela, cher Monsieur, qu’une pandémie est qualifiée de « fléau ». Heureusement pour nous les marchés financiers sont aussi infectés que nous-mêmes et ont d’autres soucis que de nous faire confiance.
Ouvert aux commentaires.
Il existe un texte que j’ai déjà cité à quatre reprises (c’est dire si je l’aime !) : dans trois de mes livres, Vers un Nouveau monde (2017), Se débarrasser du capitalisme est une question de SURVIE (2017), Comment sauver le genre humain (2020), ainsi que dans une conférence TEDx, mais toujours dans les termes exacts où il fut écrit. De même qu’il est possible d’adapter Homère ou Shakespeare au vocabulaire de notre époque, Emmanuel Rousseaux a fait de même ici. Au cas où, malgré la publicité que Slavoj Zizek * et moi-même…
« Émancipez-vous de l’esclavage mental » (Bob Marley)
@ilicitano C’est une start-up, elle n’a pas à être rentable ! il suffit qu’une sur 10 réussisse … Avec alors…
L’IA est-elle RENTABLE ************ On a eu Spacex de Musk On va avoir Openai d’Altman qui préparerait son entrée en…
@Jean Yves La perte des notions de temps et d’espace peut s’expérimenter à de nombreuses occasions. Escalader une parois, faire…
Tu dis « Comment faire comprendre aux français qu’il se pose un problème de souveraineté à court terme ? » Alors, ce…
@ilicitano « jouer de son image », « faire de la com”, « manquer de sérieux”, « être trop émotionnel », on ne peut pas dire…
@ilicitano Cela ne fait que montrer que les États-unis ont un comportement d’empire nationaliste dominateur. Tout individu, surtout exclu, peut…
@Pascal Les 15 ans sont une limitation du pouvoir du juge dans un état de droit. La durée prononcée est…
La temporalité et l’espace… La temporalité c’est aussi un rythme qui unit les individus et lorsque ce rythme est constamment…
Bonjour PHILGILL Pour l’analogie avec le train, j’en suis resté avec cette idée dont j’ai perdu le nom de l’auteur,…
@Pascal De quoi parlons-nous ? De quelle gare terminus s’agit-il ? Est-ce un cul-de-sac qui nécessite un rebroussement, du fait…