Comme j’avais signalé à Annie Le Brun, dans une conversation jeudi dernier, que je m’apprêtais à écrire quelques billets consacrés à Keynes et au groupe de Bloomsbury, mes trois billets ayant été mis en ligne (I, II et III), je lui ai demandé ce qu’elle en pensait. Voici sa réponse, qu’elle m’autorise à reproduire. Oui, Paul, j’en ai aimé la conclusion mais aussi tout le reste. Une seule réserve cependant: je crois que la comparaison, dès le début de votre 3e partie, de Bloomsbury avec les « bobo » d’aujourd’hui, affaiblit l’éclairage, parce qu’en décalage avec tout ce que vous…